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Témoignage
Aboubacar Sakho Mardi, 04 Octobre 2011 20:53
La lecture des propositions très intéressantes de M. Gandhi, et surtout les réponses spontanées et généreuses des un(e)s et des autres, m'ont amené à chercher et à retrouver ce vieux texte, puisque certains dont M. Gandhi lui-même, étaient avec celui qui est concerné par ce papier d'archives (à propos il est devenu invisible sur ce site !), notamment lors de la dernière réunion d'un certain CNGE le 4 avril 2010 à l'Université Paris 8 (où sont passés les PV de cette réunion, M. Nour Bokoum ?). Bref, il n'y a rien de nouveau sous le ciel. Il y a seulement que l'amnésie participe du mal de ce pays. Lisez ce texte qui date de 2007. Il existe un autre témoin, un Doyen..
D'ailleurs Madame Adjidja était membre du présidium lors de la réunion fondatrice en janvier 2008, de ce qui deviendra le CNGE. Pour la solidarité financière, l'initiateur en fut Jacques Kourouma, suivi de Billo Sy Savané, Dr Baldé de Rouen, Sidikiba Keïta et de… Saïdou Nour Bokoum, qui fit le papier d'accompagnement "Solidarité financière". C'était en juin 2006, et ce fut un des papiers les plus lus de guineenews à l'époque. En vérité, il y aurait au moins 216 témoins, au moins les signataires du Manifeste Odyssée.
Tout partit de là , à Paris : manifestations, solidarité financière à travers la planète.
Les élections n'ont été qu'une parenthèse, ce n'est pas une raison d'oublier déjà ceux qui ont aidé, en première ligne, dans la société civile, leur réalisation, quelle que soit l’appréciation que nous en faisons aujourd’hui, et où que se trouvent ces « batteurs de pavés » ou plumitifs, aujourd'hui dispersés dans des camps divers.
Wa Salam comme dirait quelqu'un,
Sakho Aboubacar
Fondateur de www.aujourdhui-en-guinee.com
Press-Guinée, Groupe de presses de Guinée Conakry
16.01.07 20:53 Il y a: 5 yrs
VERS L'EXCLUSION DE LA SOCIÉTÉ CIVILE (PARISIENNE) DE "MANIFESTE GUINÉE 2010 ODYSSÉE DE L'IMPASSE" ?
Nous sommes un certain nombre de citoyens de la société civile à nous interroger sur l’absence du Manifeste Guinée 2010 Odyssée de l’Impasse, parmi les signataires de la plate-forme de la société civile, invitant à des actions, notamment à l’ambassade de Guinée à Paris.
Nous savons que Le Manifeste Odyssée 2010 est l’un des premiers, sinon le premier initiateur de la sensibilisation des intellectuels et de la société civile pour la tenue d’assises nationales en Guinée pour un changement radical.
Nous savons aussi, contrairement à ce que beaucoup croient, que son porte-parole est le premier instigateur des journées de protestation à l’ambassade de Guinée contre les assassinats des jeunes lors des évènements de juin dernier à Conakry, journées dont est issue la Plate-forme.
Notre interpellation s’adresse aux signataires actuels de ladite plate-forme, mais aussi à Saïdou Nour Bokoum, dont l’absence et le silence nous laissent perplexes.
Signé :
1- Aboubacar SAKHO , Journaliste ( Pays-Bas )
Commentaires
Tous les Guinéens reconnaissent ton travail, donc que personne ne te détourne de ton but, car il y a toujours des traitres embusqués, pour des manipulations.
Si vous voulez suggérer que ma proposition d'envoyer des avocats doit passer par la diaspora, je vous apprend qu'une entreprise dirigée par un seul, a plus de chances de réussir que lorsqu'il faut 100 autorisations. Autrement dit, je me suis engagé à envoyer des avocats français en Guinée pour défendre de nombreux dossiers, et si je m'y engage, personne ne pourra me disperser. Vous êtes bien placé pour savoir que les projets guinéens mettent du temps avant d'accoucher. Là je suis seul et je me suis engagé publiquement. Je ferais toutefois appel à la diaspora pour deux raisons, une raison matérielle d'abord, car le nombre de dossiers augmentant, je ne pourrais pas assumer seul. Mais surtout pour permettre à nos compatriotes qui veulent s'engager sur du concret, autre que des condamnations verbales ou écrites. Ils auront là , l'occasion de participer un tant soit peu, au combat démocratique, contre un régime qui bafoue les droits élémentaires des citoyens (absence d'avocats, violation du secret de l'instruction, non respect de l'indépendance de la justice et de la séparation des pouvoirs...).
Enfin si vous voulez suggérer que je ne vais pas au bout de mes idées, vous aurez là l'occasion de participer d'abord, puisque tel semble être votre volonté, matériellement et médiatiquement. Ce sera une occasion de tester les capacités de citoyens déterminés à faire triompher l'état de droit en Guinée, et ils vont s'en donner les moyens. Vous ferez la différence entre des déclarations et des actions. Nous sommes modestes, il ne s'agit pas d'un projet grandiose, mais c'est un projet concret. Il faut bien commencer quelque part.
Ceci est pour un " cercle restreint " . Ce texte est adresse a qui de droit . Il a du se passer des choses pas jolies jolies . T'en fais pas ! Laisse " les tortues se mordre entre elles "
A la fin " des morsures " tu comprendras ! Et nous comprendrons !
Bien a toi.
Citation : "..La diaspora va donc être mise à contribution, en montrant sa détermination à mettre en place au pays un État de droit, par des initiatives ponctuelles, mais concrètes.."Vous êtes libre de ne pas relier de façon EXPLICITE vos « initiatives ponctuelles » à notre initiative de mettre en place une structure globale. Mais mon opinion est qu’unis dans une structure fédérative, mais inclusive dans le temps et dans l’espace, nous serons plus forts.
« Pour être concret, et ne pas se limiter à des discours, je propose donc à la diaspora la plus élargie possible, d'être un acteur des débats politiques du pays ». Et c’est précisément ce qui s’était dégagé lors de nos débats dont nous attendons toujours la publication des PV. J’ai demandé à M. Bokoum où en était-on avec les PV, il m’a répondu que vous aviez ce jour (Mercredi 5 septembre) rdv pour mettre au point certains détails et que votre promesse de les déposer vous-même à votre Mairie n’était pas exclue. Bref, vu « la surface médiatique » de guineeactu », je rêvais de cette grande pub dont aurait bénéficié notre CNGE, même avec une petite allusion, et là , je sollicitais madame Adjidja aussi..
Pour les spécialistes de l’amalgame, « Sakho défenseur du CNGE, Sakho ce "salopard" qui donne la parole à des « salopards » sur son site AEG, ils feraient mieux de s’interroger sur le pedigree des membres actifs du CNGE. Si Bokoum en avait tenu compte, depuis longtemps il serait retourné à ces bouquins et à ses mises
Sakho qu’est-ce qui te prend de te mêler des choses qui ne te concerne pas ?
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Le pire pour mon petit cerveau, ce que l’auteur, Monsieur Sakho, semble pourtant avoir un vocabulaire et une orthographe au dessus de la moyenne du guinéen et qu’à s’en tenir à ses fréquentations (Gandhi, Doyens Bokoum et Sy Sanvané, Baldé Rouen ou encore notre dramaturge Kaba) il pointe à la bonne crème.
C’est moi qui pige que ni.
Pouvez vous nous expliquer nous autres profanes, à moins que vous ne vous adresser qu'à SNB qui a une telle pédagogie que l'on a aucun mal à comprendre ses publications.
Quand j’étais au Gabon, j’ai été en contact avec Saïdou. Je peux même dire que je fais partie de ceux qui l’ont poussé à écrire ce qui n’était qu’un cri de cœur. Nous avions peur d’aller à la retraite alors que la politique politicienne ne nous intéressait pas. Mais comment participer au développement du pays dans une retraite active ?








