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Guinée : Un an de pouvoir d’Alpha Condé, un rêve brisé
Lamarana Petty Diallo Jeudi, 22 Décembre 2011 21:50
Il y a juste un an que les Guinéens ont à la tête de leur nation, la leur, un homme venu d’ailleurs. De la France diront les plus sympathiques. Du Burkina Faso, selon les critiques les plus acerbes.
Dans un cas comme dans l’autre, celui qui a été proclamé Président de la République de Guinée a quelque chose d’étrange en lui. Passer sa vie dans le pays des droits de l’homme, la France, et se révéler en moins d’un an comme l’un des plus grands potentats que la Guinée ait connus.
N’Koro Alpha, l’un des surnoms du Président guinéen, nous a livré lui-même son bilan. Fait rarissime de se juger soi-même au lieu de laisser cette tâche à ses multiples conseillers ou à son porte-parole. Craignait-il quelque chose. Il n’a pas échappé car les bilans de son année au pouvoir pullulent de partout. Je compte également exposer ma vision, mon bilan d’un an de règne sans me laisser berner par l’autocongratulation du 20 décembre 2011 à laquelle les Guinéens ont eu droit.
Mais, bien inspiré est celui qui, en quelques lignes, dresserait le bilan d’un an de remise en cause du peu d’acquis démocratiques en Guinée, de pouvoir personnel basé sur une politique de division, de stratégie ethnocentrique, de meurtres, de massacres, de répression de l’opposition, d’arrestations arbitraires, d’indexation d’une ethnie comme source de la misère du Guinéen et de l’échec du système RPG, de bafouement des lois républicaines, de nominations ethniques, de voyages à l’étranger quand le peuple patauge dans la misère, d’initiatives avortées etc. La liste est inépuisable et je n’en retiendrai que quelques aspects .
Le pouvoir d’Alpha Condé, un rêve brisé et un pogrom anti-peulh
Celui qui avait promis d’être le Nelson Mandela guinéen, n’a rien trouvé d’autre que d’apparaître en Pieter Botha (Premier Ministre d’Afrique du Sud de 1978 à 1984 et Président de la République de 1984 à 1989). Alpha Condé serait bien plus proche de ce fervent défenseur de l’apartheid et du système ségrégationniste noir que de Mandela, le grand unificateur du pays, surnommé Arc-en-ciel. Une autre usurpation du Président guinéen qui appela ainsi son alliance afin de mieux compter les ethnies pour les ségréguer.
A la place du bantoustan sud-africain, Alpha Condé a érigé les quartiers à majorité peulhe de Conakry en ghetto ou zone de non citoyen du moment qu’il considère les Peulhs comme des étrangers. Qui ignore qu’habiter Bambéto, Kosa, Hamdallaye, Vanindara, Cimenterie, Kissosso est une vraie malédiction ? On ne saurait compter le nombre d’exactions qui se sont produites dans ces quartiers de la périphérie de Conakry depuis l’entre-deux tours des élections présidentielles et maintenant.
En avril 2011, le retour de Cellou Dalein d’un séjour à l’étranger a fait un mort : Zakariyaou Diallo, tombé sous les balles des forces de sécurité.
Les 18 et 19 juillet, un attentat présumé contre le domicile du Président guinéen donne l’occasion de mettre aux arrêts et de torturer de dizaines de citoyens civils et militaires. Le déferlement de mercenaires appelés « Donzos » (chasseurs) sur Conakry transforme la capitale en vrai purgatoire. La cible, les officiers soussous proches de Lansana Conté et de Sékouba Konaté et les Peulhs.
Le 27 septembre 2011, à l’appel des journées de manifestation de l’opposition, il y a eu quatre morts, tous des Peulhs et des centaines d’arrestation.
Les brimades, les exactions arbitraires de toutes sortes, les condamnations, les vols et viols, tout comme les meurtres ont essentiellement visé la même communauté. Tout non peulh arrêté est libéré sur le champ ou dès son arrivée aux postes de police ou de gendarmerie.
Le seul non Peulh, un Malinké au patronyme de Kaba qui a comparu au tribunal de Dixinn a été acquitté alors que tous les Barry, Diallo, Bah, Baldé, Sow sont condamnés à des peines de prison ferme ou avec sursis, assorties d’amendes importantes. Qui pourrait nier au vu de ces éléments que l’arrivée au pouvoir d’Alpha Condé a exacerbé les violences et les divisions intercommunautaires ?
Un régime ethnocentrique
La majeure partie des nominations du pouvoir guinéen sont basées sur l’ethnie et guidées par la suprématie malinké sur les Soussous, Forestiers et Peulhs. Selon « tonton Alpha » les deux premières ethnies seraient toutes malinké. A croire que le bon Dieu se serait trompé dans la nomination des ethnies. Quant aux Peulhs, ils seraient tout simplement des non Guinéens.
Que l’on compte l’entourage d’Alpha Condé. Majoritairement malinké, celui-ci est divisé en cercles. Le cercle le plus restreint est formé des « Condé ». Ce sont les affinités avec ces derniers qui déterminent votre place et votre influence en tant que Malinké au sein du cercle du pouvoir.
Les rescapés du système Conté qui servent de conseillers pour anéantir Cellou Dalein Diallo et embobiner certains Soussous viennent au second rang. Les ressortissants de la Guinée Forestière, même ceux qui occupent des postes de défense et de sécurité sont en subside. Tout porte à croire que la plupart d’entre eux ont pieds et mains liés par une forme de chantage. Sous la menace d’inculpation de la Cour Pénale Internationale pour crimes contre l’Humanité, on leur ferait croire que leur sort dépend du service rendu au chef. Mais, n’est pas forcément « gaou » qui l’on croit.
En définitive, sous le règne d’Alpha Condé, les Guinéens sont catégorisés en trois : Les empêcheurs de tourner en rond ou « les ennemis » », le terme est de N’Koro Alpha, c’est-à -dire les Peulhs. Ceux à qui il faut donner quelques miettes, et du pouvoir et de riz, pour être en paix et ceux qu’il faut tenir par le chantage pour s’assurer de leur fidélité.
Un système politique qui piétine les lois de la République
La plupart des décisions du système guinéen sont anticonstitutionnelles. Autant les nominations sont ethniques, autant l’exercice du pouvoir repose sur l’arbitraire et le contournement de la constitution
La restructuration de la Commission Nationale Indépendante (CENI) et la nomination de son Président sont tout aussi illégales. Lounsény Camara, actuel Président de l’institution a été nommé en dehors de toute légalité et sans aucune consultation du Conseil National de la Transition (CNT) comme le stipule la constitution.
Les destitutions et suspensions de certains membres de la CENI, messieurs Thierno Seydou Bayo, Directeur de la Communication, et Siré Dieng, commissaire, tout comme la suspension de journalistes comme Ibrahim Ahmed Barry, Ciré Dieng et Marie-Louise Sanoussy, se sont faites sur la base de l’arbitraire et de l’illégalité.
Il est notoire qu’il n’y a plus de publications de décrets ou d’arrêtés de nomination en Guinée. La raison est toute simple. Alpha Condé nomme des personnes aux patronymes tellement récurrents ou dont la consonance est tellement proche qu’il préfère que les promus reçoivent de la main à la main leur décrets. Sous l’ère Condé, tu t’endors Directeur Général et tu te réveilles subalterne. La faute à l’ethnie.
Un système qui menace la paix sociale
Les exemples ne manquent pas pour montrer que le pouvoir guinéen actuel est à sens unique. C’est un pouvoir ethnique dominé par une personne, une région (ou ce qui apparaît comme tel car tous les Malinkés ne mangent pas dans la même assiette qu’Alpha et ses proches). C’est une dictature dont la haine viscérale contre les Peulhs reste encore obscure. Mais, la violence contre cette ethnie est faite contre toute la nation. Oublie-t-on que l’histoire a montré que la réaction des brimés, des exclus, des marginalisés de toutes les dictatures de Franco à Kadhafi a souvent été douloureuse et inattendue ?
Raison pour laquelle le système politique guinéen devrait mettre fin aux brimades de toutes sortes, au harcèlement des Peulhs et aux différentes tentatives de les opposer aux autres Guinéens. Cependant, il ne semble pas emprunter cette voie. Bien au contraire.
La politique actuelle de division tend vers son paroxysme avec l’Association xénophobe dénommée Mandén-Djallon dont le but est de pousser les différents groupes sociaux du Fouta-Djallon à une guerre intercommunautaire. Mais, attention ! Si la guerre a un visage, elle n’a pas de frontière.
Les leçons à tirer du système d’Alpha Condé
Cette année de règne du RPG et de son Président aura servi aux Guinéens à tirer quelques leçons :
- La Guinée n’a pas encore eu l’homme ou la femme qui fera le bonheur de son peuple.
- Comme le dit le proverbe, la racine a beau séjourner dans l’eau, elle ne deviendra pas caïman. Sinon, Alpha Condé qui a passé toute sa vie dans le pays des droits de l’homme ne serait pas en moins d’un an l’un des pires dictateurs que la Guinée a connus.
- Si les Guinéens se laissaient aller à la politique actuelle de haine et de division, rien n’est à exclure et les lendemains risquent d’être plus sombres qu’ils ne l’ont été auparavant.
- L’opposition guinéenne, même si elle prend des initiatives fort louables parfois, ne semble pas être prête à affronter le système en place. Elle réagit toujours de manière instantanée à tout acte du pouvoir.
- Loin de tirer les leçons du passé, nos leaders se précipitent encore à donner un blanc-seing au pouvoir en clamant qu’ils sont prêts à négocier avec lui. Pourtant, le mémorandum qui constitue la base de leurs revendications n’est plus adapté, car la CENI a fini son travail de remembrement, de révision des listes électorales, etc. Pire, Lounsény Camara est toujours à son poste et plus fort que jamais.
- Les Peulhs ont compris qu’en termes de haine et d’adversité, Sékou Touré n’est rien à côté d’Alpha Condé. Le premier les a injuriés, exilés ou tués, le second veut leur disparition en débaptisant la terre de leurs ancêtres.
- Les autres ethnies auxquelles le pouvoir actuel fait les yeux doux ne sont pas à l’abri d’une absorption par la suprématie du RPG. Certains responsables politiques l’auraient-ils compris pour prendre leur distance avec l’Arc-en-ciel et le Condéisme ?
- Les Guinéens épris de paix et de justice, où qu’ils se trouvent, ont conscience que le combat pour la démocratie dans notre pays doit continuer. Qu’ils doivent avant tout compter sur eux-mêmes que sur une communauté internationale fluide et prête à s’accommoder plus de stabilité que de droits de l’homme.
- Le régime d’Alpha Condé n’a rien de moins pire que le CNDD. Ce dernier est coupable de crimes dans un stade fermé et le pouvoir guinéen actuel est coupable des mêmes faits à ciel ouvert. Mais, pour le moment, c’est la politique de deux poids deux mesures qui prévaut car nul ne semble inquiéter les maîtres actuels de Conakry.
- Ceux qui ont reconnu la victoire d’Alpha Condé en novembre 2011 n’hésiteront pas à saluer son triomphe aux législatives. D’où le suicide collectif auquel nous pousserait l’opposition si elle allait béatement et dans les conditions actuelles à des élections pilotées par la CENI, le Ministère de l’Administration du territoire et de la Décentralisation et le RPG.
En définitive, l’année de règne d’Alpha Condé se résume en 365 jours de désastre, d’ethnocentrisme, d’arrestations, de meurtres de civils et de militaires et de pogrom peulh.
Souhaitons des anniversaires plus heureux à nos compatriotes que ceux qui ont été alignés par les mois de décembre de ces dernières années : 22 décembre 2008, prise du pouvoir par le CNDD, 22 décembre 201O, proclamation d’Alpha Condé Président de Guinée. Allez chercher le lien !
Lamarana Petty Diallo
Commentaires
Vous voyez: quand on voit coince, vous fuyez le débat et continuez à débiter vos généralités. argumentez et cessez de faire des jugements gratuits. Et pour votre gouverne, je ne suis pas membre de l'UFDG, n'ait jamais assisté à une rencontre de l'UFDG et n'ai même jamais voté pour l'UFDG (pas eu l'occasion).
Remarquez une chose, tous les malinkés qui etaient venimeux contre Conté, aucun d'eux malgré le comportement parfois illégal d'Alpha, n'ouvre la bouche pour critiquer .
Si vous voulez me faire dire que Lansana Conté était un démocrate, vous vous fatiguez pour rien: c'était un dictateur. Et je l'ai dit sous un article ici il y a deux jours. N'essayez pas de travestir mon propos. Je dis que sous Lansana Conté, les élections étaient toutes truquées et le pays était mal géré, mais il n'y avait pas cette tension ethnique ambiante, l'administration et l'armée n'étaient pas occupée à plus de 80% par les soussous, et plus que tout les guinéens ne se sentaient pas en insécurité parce que Conté n'a ciblé aucune ethnie, ne faisait pas violé des femmes, n'emprisonnait pas des jeunes aussi banalement, n'envoyait pas des escadrons de la mort à des dirigeants syndicaux. Lansana Conté ne croyait pas que pour l'essor des soussous, il fallait anéantir les autres. De plus, la liberté d'entreprendre était consacrée. Est-ce que cela signifiait que Lansana Conté était un démocrate? Non. aussi je l'ai combattu sur le plan politique parce que je voulais que la Guinée soit une démocratie. Et donc si vous me demandez d'alpha condé et Lansana Conté lequel je préfère, ma réponse est sans ambiguïté: c'est Lansana Conté. Maintenant vous pouvez pensez autrement. Mais au moins arrêtez les généralités et démontrez qu'il fait mieux vivre en Guinée sous alpha condé que sous Conté. Mettez-vous bien dans la tête que nous combattrons tout régime qui mettra en danger notre liberté et notre sécurité. Vous, vous avez prouvé qu'il ne vous fallait pas beaucoup pour vous soumettre. Continuez et laissez-nous continuer.
Ceux qui aiment la liberté préfèreront le régime de Conté, mais ceux qui n'ont pas les moyens (pas seulement financiers) d'apprécier cette liberté, préfèreront le système égalitaire (en dehors des dirigeants) d'AST.
La seule chose qui me dérange chez votre gourou, c'est son incompétence notoire et son attitude de roi nègre digne des années 70. Qu'il soit malinké ou peuhl, je m'en fiche complètement.
Note que nous ne serons jamais d'accord avec un système dont le fondement est l'exclusion et la violence à l'égard des nôtres. appelez cela comme vous voulez. aussi longtemps que cela ne changera pas, vous nous trouverez sur votre chemin et nous ne vous lâcherons que lorsque vous serez domestiqués et pacifiés (eh oui, la violence est inacceptable et non négociable).
C'est que vous faites-là , c'est juste de la littérature et c'est parfaitement inutile. On vous demande de citer des éléments de bilan tangible, vous en êtes incapable. Tout ce que j'ai cité dans mon commentaire est concret et vérifiable. Personne ne s'attendait à un miracle (est-ce possible d'ailleurs). C'est que nous reprochons à alpha condé, c'est le fait d'avoir créer et entretenu une tension ethnique permanente, d'avoir compromis des éléments fondamentaux de la démocratie à savoir le droit de manifester, d'avoir fait tuer des gens et emprisonner d'autres pour avoir exercé ce droit constitutionnel, de s'être immiscé dans la vie syndicale, etc. Meme sous Lansana Conté, ces droits étaient d'une certaine manière consacrés et respectés. Il a fallu l'avènement du "Professeur" de droit pour ces droits constitutionnels soient bafoués. D'autre part, il a instrumentalisé la CENI, refusant ainsi d'organiser des élections législatives transparentes et maintenant de facto le pays dans la transition. Résultat des courses: aucun apport de fonds extérieur pour s'occuper des problèmes économiques. Ceci est la réalité; tout le reste n'est que verbiage inutile. Concernant l'électrification de Conakry par Sidya Touré, qui a vous a parlé de 3 mois, Sogbe? Il n'en demeure pas moins qu'il l'a fait dans un délai court et si vous refuser de le reconnaître, je n'en ai rien à faire puisque les guinéens le savent et le reconnaissent, eux. D'ailleurs, je n'en attends pas mieux de votre part.
Un bilan est une photo instantannée d'une situation. Pour evaluer le chemin parcouru, il faut aussi figer la situation de départ pour la comparer à celle d'arrivée. Ainsi l'analyse des écarts qui nous permettrosn de tirer des conclusions objectives. Voilà c'est une question de methode.
Nous savons tous que le peuple de guinée dans son ensemble souffre énormémen et attend un soulagement durable.
La résolution des problèmes n'est pas simple accordons nous la dessus et certaines mesures demandent du temps pour aboutir à des resultats patents.. je suis contre le catatrophisme et je suis de nature optimiste et le peuple et notamment les jeunes en ont besoin.
Pour ma part je ne m'attendais à des miracles nous sommes en pleine transition et chaque fils du pays a le devoir d'apporter sa pierre à la construction d'Etat de droit. Chaque point positif doit être considéré come un acquis durable et chaque point negatif devra être corrigé.
Voyez-vous je ne suis ni ethno borné ni affilié à un parti politique. j'analyse à ma façon la situation.
Rassurez-vous je trouve aussi le changement lent mais attention "seuls les bébés aiment le changement"
Bonne f^tes de fin d'année
PS: Sydia Touré n'a pas electrifier conakry en 3 mois c'est une imposture . Qu'il le prouve
Ce sont des décisions inutiles, voire provocantes que vous occultez, parce que vous n'êtes pas concernés. Et vous prétendez parler au nom de qui ?
L'auteur ci-dessus, comme tout commentateur, est plus ou moins objectif, mais beaucoup se reconnaissent en lui. Or en politique, ce qui compte n'est malheureusement pas forcément la vérité, mais ce que les gens croient être la vérité. On arrive donc à des dialogues de sourds, chacun étant persuadé d'avoir raison. Il faut donc se concentrer sur les faits (et non sur les déclarations), même si ceux-là sont aussi susceptibles d'interprétation.
Enfin AC a voulu être PRG malgré toutes les difficultés liées au passé. Il est donc malhonnête d'évoquer cette situation passée, alors qu'on a voulu la place pour faire des changements, dont les premières nominations en ont constitué l'illustration !!!
Votre article est insultant pour le peuple de Guinée que vous voulez ranger dans des categories. Les raisonnements simples ne prennent pas forcement en compte la complexité de la situation. J'aimerai bien vous voir ou du moins votre candidat à l'oeuvre par rapport à la situation actuelle. Heureusement qu'il est facile d'ecrire sur le net c'est sans frais.
- Comment pouvez-vous ignorer l'heritage de 50 ans ?
l'etat des finances publiques, de la formation des fonctionnaires, la crise des valeurs morales et ethiques, le système judiciaire , le rôle de l'armée, l'etat de non droit?.
Oui je milite pour la reconciliation des Guinéens mais à la condition que l'on reprenne l'histoire depuis 1958.
Arretez vos ecrits machiaveliques. Les lecteurs ne sont pas dupes ils décelent bien votre message. Et n'oubliez surtout pas que votre tour viendra au pouvoir et l'on verra bien à ce moment là comment vous ferez. Il est très facile de critiquer lorsqu'on est assis dans son salon. Je vous conseille à vous particulierement de vous imaginer un instant au pouvoir avec un objectif à un an pour améliorer la situation. Voyez vous votre message sera mieux compris s'il est objectif. Le parfait n'existe pas il faut tendre vers. C'est un travail de longue haleine chaque point positif doit être retenu comme acquis
Mais terre de mes ancêtres ? Mon oeil ! Là tu es à côté de la plaque...
Levons-nous pour defendre nos siens, nos biens et la terre de nos ancetres.
Grand merci frere Lamanara!








