Selection de vidéos
Partenaires
Kobélé et le spectre du 22 Novembre 1970 (Partie I)
Ourouro Bah Mardi, 29 Novembre 2016 07:22
La méthode de Kobélé : les hantises ethniques
Dans un article qui prétend donner une version quasi-scientifique et détachée des évènements du 22 Novembre 1970 dans le but proclamé d’une réconciliation nationale, Kobélé affirme que des conflits ethniques dans les rangs de l’opposition extérieure du temps du PDG seraient la raison de l’échec du débarquement et de la défection de Jean-Marie Doré. Apparemment Kobélé n’arrive pas à se défaire de ses hantises ethniques, qui sont une constante dans ses écrits. Il avait dit que les peuls sont le problème majeur en Guinée. En filigrane, à travers ses papiers et celui-ci ne fait exception, il veut entériner à tout prix la thèse des tensions ethniques comme une donnée factuelle et incontournable de l’histoire de la Guinée, ou une explication de la faillite du pays - au lieu qu’elles soient conséquences de l’incurie des régimes politiques qu’il défend.
Mû par ses hantises, Kobélé ignore ou ne fait aucun effort pour étudier un trait caractéristique des exilés guinéens du temps du PDG : leur unité dans la souffrance, leur sens de communauté vivant en terres étrangères et l’aspiration partagée de retour dans une Guinée libre du despotisme. Les faiblesses du leadership des organisations de la diaspora empêcheront la réalisation de ces rêves. Les fragmentations des organisations qui suivront seront moins le fait de tensions ethniques que de conflit de leaders, fortement encouragés du reste par des agents infiltrés par le PDG. Même après la campagne anti-peule du PDG de 1976, les communautés guinéennes de l’extérieur résisteront aux scissions ethniques. Les faits sont que les tensions ethniques en Guinée restent l’œuvre exclusive des gouvernements et jamais des forces d’opposition.
La méthode des historiens est en principe de prendre du recul, pour analyser avec des documents, les causalités multiples des conditions d’un pays. À défaut, et surtout s’ils se laissent guider par des obsessions personnelles, ils ne peuvent produire que de la propagande que Kobélé nous sert épisodiquement.
Sékou était au courant de l’attaque - Kobélé confirme
Kobélé confirme ce que beaucoup de Guinéens ont soutenu : Jean-Marie Doré fit partie de l’opération et qu’il s’en retira. Kobélé omet volontairement de mentionner que Jean-Marie Doré fut de ceux qui informèrent Sékou Touré de la préparation et des plans de déroulement de l’opération. Des sources variées ont confirmé ce fait. Entre autres, Madifing Diané qui était son contact à la présidence, et plus récemment, feu Prof. Ansoumane Doré avait décrit la trahison de l’opposition par leur collaborateur, Jean-Marie Doré, qui transmettait leurs dossiers au gouvernement.
Admettons qu’il soit de bonne guerre pour un gouvernement d’infiltrer les rangs de ses opposants. Ce qui rend la tragédie du 22 Novembre 1970 déroutante, c’est le fait que Sékou Touré ayant été informé de l’attaque, ne fit rien pour y parer. Par inadvertance, Kobélé confirme ce fait qui défie la logique et le bons sens. Il écrit : « par précaution ces avions avaient été déplacés. L‘équipe mixte, malgré toutes les fouilles, ne put trouver les MIG ». L’hagiographe de Sékou Touré, trouve normal - voire malin - la « précaution » de cacher des avions de combat alors qu’une attaque par mer était imminente.
Chez Kobélé, la pauvreté intellectuelle s’alimente de cynisme. Il se mire l’esprit à celui de son inspirateur, Sékou Touré qui décida de faire de l’attaque l’occasion de la mise à exécution du plan d’élimination d’adversaires politiques. Sékou croyait avoir donné des gages aux Portugais en déplaçant les prisonniers que détenaient le PAIGC à Mamou et à Kindia, au camp du PAIGC, d’accès facile de la mer. Mais il fut surpris par la combativité des Guinéens qui faisaient partie de l’expédition. Kobélé tait le fait que pour l’armée coloniale portugaise, la mission fut une réussite totale. Il omet de mentionner la panique de Sékou Touré qui – dès qu’il eut accès à la radio - lança des appels désespérés à l’ONU, pendant plusieurs jours, pour une intervention des casques bleus. Il ira jusqu’à rabrouer la commission d’enquêtes dépêchée par l’ONU, à son arrivée le 26 Novembre 1970 - en leur disant qu’il a demandé des militaires et non des enquêteurs (André Lewin). Amère ironie du sort, c’est Diallo Telli, le Secrétaire Général de l’OUA qui répondit à l’appel au secours. Il se rendit à Conakry avec un contingent d’officiers africains, sous le commandement d’un colonel égyptien.
Kobélé prouve être comblé par la grâce de l’aveuglement. Sur le débarquement du 22 Novembre, il évacue sans état d’âme des questions importantes auxquelles nul historien ne résisterait. Surtout quand il prêche un débat honnête et la réconciliation. Par exemple, Kobélé ne se pose pas la question de savoir pourquoi entre le débarquement et l’exécution d’environ une centaine de prétendus coupables, il n’y eut que 58 jours. Même un dossier de flagrant délit ne peut être instruit en ce temps record. Encore moins l’exécution des accusés. La justice expéditive avec la rapidité des arrestations dans tout le territoire guinéen, la production presque instantanée de preuves fabriquées, le caractère hétéroclite des personnes incriminées, la forte présence de hauts cadres dont la participation aurait balayé sans faute le régime chancelant de Sékou Touré, est en soi un signe crédible d’une vendetta préméditée par le PDG et son chef. En elle-même, cette vendetta constitue une forte présomption de complicité de Sékou Touré dans l’attaque contre son propre pays. Cette thèse qui a été souvent chuchotée du fait de son apparence illogique, devient de plus en plus crédible. Elle le sera davantage avec l’ouverture des dossiers des services secrets des pays impliqués.
Le fantôme d’Amilcar Cabral
Pour les historiens de l’avenir, de nombreuses autres questions restent à répondre sur l’attaque du 22 Novembre 1970. Parmi les plus importantes, il y a l’impréparation des leaders guinéens de l’opposition extérieure. Ils auront plutôt servi de couverture à l’armée coloniale portugaise, qu’ils n’aient bénéficié de son appui. Mais, la question du comportement cynique de Sékou est celle qui reviendra pendant des décennies sur le plateau des historiens. Si l’opération des Portugais fut une aubaine pour Sékou Touré pour liquider anciens compagnons ou adversaires tout comme des hommes à sa dévotion, dans un délire qui pose questions sur sa santé mentale, derrière la folie meurtrière des années 1970-71, il y a des ramifications troublantes. Parmi ces ramifications, il y a la complicité de Sékou dans l’assassinat de Cabral.
L’assassinat de Cabral est lié au transfert des prisonniers portugais à Conakry avant l’arrivée des Portugais. Étant au fait des conflits dans les rangs du PAIGC, Sékou Touré profita de l’absence de Cabral pour, avec l’aide d’éléments dissidents, procéder à la mise des prisonniers à la disposition de l’armée coloniale portugaise. Cabral ne fut pas consulté pour le transfert. À son retour en Guinée, il était ulcéré par le marchandage. Les prisonniers de guerre étaient une carte importante de négociation et de relations publiques du PAIGC. Il le fit savoir à Sékou Touré et commença à diversifier ses bases extérieures. Il pensa même reloger le quartier général du PAIGC au Sénégal où - contrairement à ce que laisseraient croire les affirmations de Kobélé - Senghor leur avait donné un soutien sans réserves. Le Sénégal subira d’ailleurs des attaques de l’armée coloniale portugaise à deux reprises sans - bien entendu - que cela ne résulte à des purges sanglantes.
Quand Sékou Touré eut vent des démarches de Cabral, il attisa les conflits entre les factions à l’intérieur du PAIGC. Déjà , il ne supportait pas l’indépendance d’esprit de Cabral. L’intellect et le rayonnement international du leader du PAIGC lui étaient intolérables. Sa paranoïa atteignit son comble avec la colère de Cabral sur son marchandage avec les forces coloniales portugaises qui mettaient à nu ses prétentions de révolutionnaire africain. Enfin, Sékou ayant démoralisé et démantelé l’armée guinéenne - notamment par la mise en place de la milice populaire inefficace et pléthorique composée de la lie de la société, il ne dut sa survie lors de l’attaque qu’à la résistance des troupes du PAIGC. Plus que jamais conscient de sa vulnérabilité, Sékou fit ce qu’il fait quand il se sent menacé. Il encouragea l’assassinat du leader en jouant sur des dissensions qu’il avait encouragées. Sékou Touré n’était pas seul dans ce jeu. Il était de notoriété publique que des dignitaires du PDG étaient impliqués dans des trafics d’armes et de biens de première nécessité avec des combattants véreux du PAIGC qui jouissaient de privilèges d’importation sans douane et de déplacement sans contrôle de police. L’encouragement de l’indiscipline et des dissensions à l’intérieur du PAIGC était un moyen de camoufler ces méfaits.
Dans son excellent livre - QUI A TUÉ CABRAL ? le journaliste portugais, José Pedro Castanheira donne beaucoup de détails sur la complicité de Sékou dans l’assassinat. Un indice important de connivence est le fait que le groupe de militaires du PAIGC responsable de l’assassinat se présenta au palais présidentiel pour rencontrer Sékou Touré le lendemain. Au lieu de fuir et conscient d’avoir en Sékou Touré une oreille attentive, ils annoncèrent que l’assassinat était un simple règlement de compte interne du PAIGC. Très tôt les militaires impliqués dans l’assassinat comprirent qu’après les avoir poussés à l’acte, Sékou était prêt à les sacrifier. Certains s’enfuirent en direction de Bissau. Ceux qui restèrent furent arrêtés. Ils seront interrogés par les forces de sécurité du PDG avant d’être remis au PAIGC pour des procès sommaires sur la base des aveux extorqués avant d’être exécutes.
Castanheira relate plusieurs autres témoignages de personnalités, dont l’ambassadeur de l’Algérie, présentes à Conakry à l’époque de l’assassinat. Il ouvre des pistes intéressantes de recherche avec la visite de deux diplomates à la maison de Cabral le matin de sa mort à Conakry pour l’informer d’un assassinat en préparation contre lui. L’un était l’ambassadeur de le Tchécoslovaquie. Castanheira mentionne aussi des confidences de Senghor et de l’ancien ministre des affaires étrangère français, Roland Dumas, impliquant Sékou Touré comme instigateur.
Un témoignage important est celui du capitaine Kouyaté, arrêté en 1976. Le témoignage est relaté par Alhassane Diop – ancien ministre de Sékou Touré qui fut libéré du camp Boiro grâce à l’intervention de Senghor du fait de sa double nationalité. Le capitaine Kouyaté aurait dit à Alhassane Diop avoir été celui qui tua Cabral. « Je sais que je dois mourir car j’ai tué Cabral sur l’ordre du chef de l’état ». Un autre officier qui occupait la cellule 49 de la prison a aussi confié à Alhassane Diop qu’il avait assisté à l’exécution de Cabral. L’un des interprètes du PAIGC lors des interrogatoires des prisonniers fut recruté par Siaka Touré qui le supportait matériellement. Plus tard, il donnera des détails provenant de l’un des détenus qui, lors d’un interrogatoire affirma que Sékou avait préparé une table à manger pour 40 personnes pour recevoir les insurgés après l’assassinat. Il fut frappé et trainé à la « cabine technique ». Quand il revint, il avait changé sa version. En plus, le livre cite un certain Gabriel Cissé « considéré comme l’ancien chef des services secrets [qui] arriva à Bissau. Dans des déclarations faites à la presse, Cissé attribue la responsabilité de la mort de Cabral à Sékou Touré. C’est l’exécution du père et l’arrestation de ses deux sœurs qui l’ont poussé à abandonner le pays et [à ] se réfugier à Bissau ». Le coordinateur de la commission d’enquête du PAIGC à l’époque, Fidelis Almada, s’interrogera pendant des années sur l’attitude du gouvernement guinéen après l’assassinat, surtout la façon dont ils phagocytèrent les enquêtes.
(À suivre)
Ourouro Bah
![]()
Commentaires
Tout à fait Mamadou Saliou Bah. Le Portugal ne voulait pas négocier alors qu’il avait des prisonniers détenus. Pareillement, comme l'a indiqué Ourouro, Sékou a ôté un élément de négociation puissant à Cabral en livrant les prisonniers du PAIGC. Par son cynisme satanique, il a participé à la prolongation de la guerre avec toutes les conséquences qu'on peut imaginer. Si tu cherches où gît un traitre à l'Afrique (et pas seulement de la Guinée), cherche là ou Satan Touré est enterré.
Wa Salam
K. Ba
Qu'est-ce qui expliquerait le silence "absolu" autour de la mort et du lieu où se repose le corps de Mr Touré Sekou ?
Heureusement l'histoire officielle ne correspond jamais à la véritable histoire, celle des faits.
Excellent ,excellent ," Modi Mamadou " !
Il savait que les PORTUGAIS venaient libérer LEURS PRISONNIERS détenus par le PAIGC. Le Portugal qui allait a la décolonisation ne voulait pas le faire en position de " Faiblesse ". D'où cette attaque du CAMP du PAIGC (à la MINIERE) , qui , malheureusement se trouvait en TERRITOIRE GUINEEN …
PAUVRE GUINEE !
Tout à fait Mamadou Saliou Bah. Le Portugal ne voulait pas négocier alors qu’il avait des prisonniers détenus. Pareillement, comme l'a indiqué Ourouro, Sékou a ôté un élément de négociation puissant à Cabral en livrant les prisonniers du PAIGC. Par son cynisme satanique, il a participé à la prolongation de la guerre avec toutes les conséquences qu'on peut imaginer. Si tu cherches où gît un traitre à l'Afrique (et pas seulement de la Guinée), cherche là ou Satan Touré est enterré.
Wa Salam
K. Ba
Eh Sanakou, la toile t'a tué : eh djaka tu es en fait Adama DIALLO ? Tu devrais plutôt le porter fièrement : ceci explique enfin tes capacités d'analyse..
Sanakou, apparemment, la paresse de Yette Diallo les pousse à la récup avec le copier/coller. Mon ESCLAVE FAVORI, Adama Diallo qui a fait double posting, je sais comment le régler.
Je suis et reste un pur Ba (père et mère). Désolé de te décevoir !!!
K. Ba
Alpha , je ne peux pas bcp rire actuellement , mais LOOL !
Tu devrais t'etonner qu'un HOMME FOULAH DE GUINEE s'appelle ADAMA !
ADAMA HAWA , ADAMA OURY , ADAMA BHOYE ...ect , TOUJOURS UNE FEMME !
D'ailleurs " ADAMA D-K.BA " avertit " Les gens lisent d'abord LE NOM de FAMILLE de l'auteur , ensuite les commentaries " .
Attention ! Il existe ( j'en connais plusieurs ) des BAH-DIALLO . CHECK OUT !
Peut etre que tu en es un !
Amities !
Mamadi, Bien volontiers pour une conférence nationale pour percer l’abcès. En attendant, tu voudras bien éviter de faire des affirmations simplistes sur un sujet aussi complexe et si sensible. C'est ce qu’AOT dénonce – Et Bravo.
Eh sanakou, la toile t'a tué : eh djaka tu es en fait Adama DIALLO ?
Tu devrais plutôt le porter fièrement : ceci explique enfin tes capacités d'analyse..
Excellent ,excellent ," Modi Mamadou " !
C'ETAIT UN RAID SUR LE CAMP DU PAIGC pas UNE AGGRESSION CONTRE LA GUINEE !
Évidemment, Sekou avec son esprit malade, a fait d'un Pierre 2 coups : CABRAL et LES BARRY 3 ! Et comme c'est une spirale d’enfer, incontrôlable , LE DEMON plongea notre pays dans CE QU'IL EST ENCORE : PAUVRE ,ENCHAINE , ARRIERE , BETE ET MECHANT !
Des KABELE, MADI "LENOIR" , ont avoué LEUR PARTICIPATION aux CRIMES contre NOTRE PEUPLE, LE PEUPLE DE GUINEE .
JUSTICE DOIT ETRE SERVIE A CEUX-LA ! TOUTES LES FORMES sont appropriées. On se souviendra de MAHMOUD AL MABHOUH , ce PALESTINIEN " JUGE " par ISRAEL a DUBAI .
Mais bon... on est que GUINEEN !(pas Israël )
Modi Mamadou, Si vrai et si triste!
Citation en provenance du commentaire précédent de mamadou saliou bah:
PS : Modi Mamadou, des JEAN MARIE DORE, il y en avait une pléthore .La technique d'infiltration etait rodee . Souviens-toi de ce KELETIGUI qui donna KOTO MAMOUDOU et qui faillit m'emporter en 1979, suite a ma mésaventure avec ce petit moniteur de Macenta, SEKOU KEITA " SOCRATE “, devenu DIRECTEUR DE LA POLICE D'ETAT !
Et dire que TOUS CEUX-CI sont autour d’ALPHA CONDE !
PAUVRE GUINEE !
Et dire qu'on n’a rien appris de tout cela en tant que nation. L'opposition et les forces du changement continuent à être des attrapetouts. On accueille n'importe qui. Tous les «secrets» sont discutés en public comme des affaires de famille. L’énergie est dépensée à des élections. Le peu qui reste a des chamailleries suivies de réconciliations ou des partenariats sans qu’aucune victime ne soit entendue. A fortiori mentionner les criminels.
Un militant du RPG avait dit avec de l’ironie : SI VOUS AVEZ LES VOTES, C’EST NOUS QUI DETENONS LES URNES. L’un de leur responsable avait aussi clairement laissé entendre qu’ils toujours ont été prêts à réprimer. N’empêche, si tu dis: JUSTICE DOIT ETRE SERVIE A CEUX-LA ! TOUTES LES FORMES sont appropriées, tu n’entendras que des silences gênés.
Quant à Koto Mahmoud, personne ne parle de l’exemple d’honorabilité qu’il a donné. Il est totalement oublié. Parce que personne ne veut emprunter le chemin qu’il a tracé. Que de gâchis !
O. B
Le 22 Novembre est l'œuvre du commandant Diallo Thierno, l’échec c'est le refus des Noirs bissau-guinéens qui ont refusé d'accomplir la mission qui leur avait été confiée: la prise de l'aéroport, la présidence, la radio.
Ces personnes se sont rendues aux autorités guinéennes alléguant qu'ils partageaient les options révolutionnaires de Sékou Touré.
C'est le cas de Jean Januaro Lopez et d'autres malgré leur allégeance ils furent massacrés et traités comme des mercenaires.
Jean Marie Doré n’est plus et maintenant tout le monde se rappelle qu'il donnait des informations pourquoi l'avoir laissé être premier ministre ? Maintenant ayons le curage de provoquer une grande conférence nationale pour percer l'abcès.
Mamadi,
Bien volontiers pour une conférence nationale pour percer l’abcès. En attendant, tu voudras bien éviter de faire des affirmations simplistes sur un sujet aussi complexe et si sensible. C'est ce qu’AOT dénonce – Et Bravo. Avant de balancer des « infos », il faut qu’on apprenne à se demander si ce qui rapporté est vrai ou au moins logique.
Quand vous dites que des militaires entrainés pour attaquer se sont convertis à l’idéologie de l’adversaire, au milieu du combat cela pose deux questions au moins :
1) Ils étaient complices avant les combats
2) Votre information est fausse
Les mêmes questions se posent quand vous dites qu’il y a eu refus. En plus vous ne dites pas refus de qui et à quelle fin.
Hélas rares sont les intellectuels qui font un travail honnête pour mettre fin à ces rumeurs. Même quand ils le font, les gens lisent le nom de famille de l’auteur d’abord – ensuite les commentaires. Ils continuent rarement si la personne n’est pas de leur bord politique ou ethnique. C’est ce désert culturel qui explique en partie que JMD a été ministre.
Et cela confirme aussi la nécessité de la conférence nationale de vérité comme point de départ et non comme une panacée.
A. D
Le 22 Novembre est l'œuvre du commandant Diallo Thierno, l’échec c'est le refus des Noirs bissau-guinéens qui ont refusé d'accomplir la mission qui leur avait été confiée: la prise de l'aéroport, la présidence, la radio.
Ces personnes se sont rendues aux autorités guinéennes alléguant qu'ils partageaient les options révolutionnaires de Sékou Touré.
C'est le cas de Jean Januaro Lopez et d'autres malgré leur allégeance ils furent massacrés et traités comme des mercenaires.
Jean Marie Doré n’est plus et maintenant tout le monde se rappelle qu'il donnait des informations pourquoi l'avoir laissé être premier ministre ? Maintenant ayons le curage de provoquer une grande conférence nationale pour percer l'abcès.
Mamadi,
Bien volontiers pour une conférence nationale pour percer l’abcès. En attendant, il faudrait éviter des affirmations simplistes sur un sujet aussi complexe et si sensible. C'est ce qu’AOT dénonce - Bravo pour Sanakou Yette Diallo ! On fait du progrès !
Avant de balancer des rumeurs, il faut qu’on apprenne à se demander si les faits rapportés sont vrais ou au moins logiques.
Quand vous dites que des militaires entrainés pour attaquer se sont convertis à l’idéologie de l’adversaire, au milieu du combat cela pose deux questions au moins :
1) Ils étaient complices avant les combats
2) Votre information est fausse.
Les mêmes questions se posent quand vous dites qu’il y a eu refus. En plus vous ne dites même pas refus de qui et a quelle fin. Hélas rares sont les intellectuels qui font un travail honnête pour mettre fin à ces rumeurs. Et quand ils le font, les gens lisent le nom de famille de celui qui a écrit d’abord – ensuite les commentaires. Rarement ils continuent si la personne n’est pas de leur bord politique ou ethnique. C’est ce désert culturel qui explique en partie que JMD a été ministre. Et cela confirme aussi la nécessité de la conférence nationale de vérité comme point de départ et non comme panacée.
K. Ba
Voila toute la différence est la entre une intellectuel honnête qui utilise des recherches documentées pour parler d'histoire et un bouffon qui fait honte au titre pompeux d'"historien" dont il se gargarise devant des moutons admiratifs...
" C’est l’exécution du père et l’arrestation de ses deux sœurs qui l’ont poussé à abandonner le pays et [à ] se réfugier à Bissau »
Ourouro pourrais-tu stp mieux expliquer cette phrase stp ?
Effectivement la phrase est confuse. Sûrement du fait de la traduction du portugais. Elle veut dire que la défection de Gabriel Cissé (qui serait un l’ancien chef des services secrets du régime du PDG) vers Bissau est due au fait que son père fut tué et que ses deux sœurs furent arrêtées. Avant, après, pourquoi ? Le journaliste n’a pas élaboré. Dommage. Mais il ouvre des voies pour les historiens et chercheurs guinéens (du futur?).
O. Bah
Vois-tu , KABELE est malhonnete mais juste a Demi-bete .
Avouer le role joue par JEAN MARIE DORE , c'est admettre qui SEKOU TOURE SAVAIT ! Et IL LE SAVAIT !
Il savait que les PORTUGAIS venaient liberer LEURS PRISONNIERS detenus par le PAIGC . Le Portugal qui allait a la decolonisation ne voulait pas le faire en position de " Faiblesse ". D'ou cette attaque du CAMP du PAIGC (a la MINIERE ) , qui , malheureusement se trouvait en TERRITOIRE GUINEEN .( Ca me fait penser au raid en territory PAKISTANAIS pour tuer BEN LADEN ).
La Guinee et SEKOU TOURE n'interressaient en ripen les Portugais .
C'ETAIT UN RAID SUR LE CAMP DU PAIGC pas UNE AGGRESSION CONTRE LA GUINEE !
Evidenment , Sekou avec son esprit malade , a fait d'un Pierre 2 coups : CABRAL et LES BARRY 3 !
Et comme c'est une spirale d'enfer , incontrollable , LE DEMON plongea notre pays dans CE QU'IL EST ENCORE : PAUVRE ,ENCHAINE , ARRIERE , BETE ET MECHANT !
Des KABELE , MADI " LENOIR " , ont avoue LEUR PARTICIPATION aux CRIMES contre NOTRE PEUPLE , LE PEUPLE DE GUINEE .
JUSTICE DOIT ETRE SERVIE A CEUX-LA ! TOUTES LES FORMES sont appropiees . On se souviendra de MAHMOUD AL MABHOUH , ce PALESTINIEN " JUGE " par ISRAEL a DUBAI .
Mais bon... on est que GUINEEN !(pas Israeli )
PS : Modi Mamadou , des JEAN MARIE DORE ,il y en avait une plethore .La technique d'infiltration etait rodee . Souviens-toi de ce KELETIGUI qui donna KOTO MAMOUDOU et qui faillit m'emporter en 1979 , suite a ma mesaventure avec ce petit moniteur de Macenta ,SEKOU KEITA " SOCRATE " ,devenu DIRECTEUR DE LA POLICE D'ETAT !
Et dire que TOUS CEUX-CI sont autour de ALPHA CONDE !
PAUVRE GUINEE !
" C’est l’exécution du père et l’arrestation de ses deux sœurs qui l’ont poussé à abandonner le pays et [à ] se réfugier à Bissau »
Ourouro pourrais-tu stp mieux expliqur cette phrase stp ?
Ces personnes se sont rendus aux autorités guinéennes alléguant qu'ils partageaient les options révolutionnaires de Sékou Touré.
C'est le cas de Jean Januaro Lopez et d'autres malgré leur allégeance ils furent massacrés et traités comme des mercenaires.
Jean Marie Doré n est plus et maintenant tout le monde se rappelle qu'il donnait des informations pourquoi l'avoir laiisé être premier ministre ?
Maintenant ayons le curage de provoquer une grande conférence nationale pour percer l'abcès.








