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Lettre ouverte au Président de la république, M. Alpha Condé et au Chef de file de l’Opposition, M. Cellou Dalein Diallo
El Hadj Saïdou Nour Bokoum Dimanche, 21 Août 2016 17:02
Après la marche du 16 août, voici dans cette « situation concrète », des « propositions concrètes »
« .. L'Humanité ne se pose jamais que des problèmes qu'elle peut résoudre.. » (Alpha Condé, reprenant Karl Marx, in préface de la « Critique de l'économie politique »)
Pour nous éviter une résistible guerre civile
Je vais faire très court, m'étant largement expliqué dans de précédentes réflexions que chacun pourrait relire.
Je dis d'entrée de jeu qu'Alpha Condé est élu et que lui demander de démissionner ou le chasser ne pourrait que prolonger, avec risque d'une guerre civile, les souffrances actuelles de l'immense majorité des Guinéens. Je propose donc des solutions réalisables, acceptables par tous et propices à nous sortir du labyrinthe où s'est trouvée précipitée la Guinée depuis 1958 ou même avant, en 1956, avec la Loi-cadre ou Loi Gaston Defferre qui donnait de larges pouvoirs administratifs au Parti dominant et à son chef d'alors, le PDG-RDA et Sékou Touré. Il s'agit d'une refondation nationale, avec le démantèlement progressif mais radical, du système (Papa Koly Kourouma) et de l'appareil d'État, cimentés par une idéologie qui aura duré environ 60 ans, mais qui a fait long feu depuis l'élection présidentielle de 2O10, un effondrement qui vient d'être illustré par l'historique journée du 16 août.
Lire ce que j'ai appelé l'École guinéenne
I - Le président Alpha Condé doit remercier le Premier ministre Youla et son gouvernement.
À la place, il doit appeler autour d'une table, les principaux chefs des 4 grands Partis du pays, à savoir M. Cellou Dalein Diallo, « chef de file de l'Opposition », M. Sidya Touré, M. Faya Milimono du Bloc Libéral, M. Lansana Kouyaté, président du PEDN et M. Amadou Oury Bah. Ensemble, ils doivent trouver de manière consensuelle, le cadre organique d'un nouveau gouvernement, dirigé par une personnalité consensuelle.
Ce gouvernement provisoire aura pour mission :
-
la poursuite des chantiers engagés par le président de la république, au moins réalisés à plus de 50%.
-
l'examen et l'audit des chantiers et projets lancés, qui pourraient être gelés, le cas échéant, pour ne pas dire annulés, en cas de marché de gré à gré dépassant un montant à déterminer par avance.
-
la mise en place du comité d'organisation d'une conférence nationale, en collaboration avec des représentants de tous les groupes politique à l'assemblée nationale, les principales institutions républicaines, des représentants des Guinéens de l'Extérieur choisis par leurs propres bases dans chaque pays de résidence, et désignés par des commissions d'investiture, des représentants des principaux syndicats, des deux présidents de la commission chargée de réfléchir sur la réconciliation nationale, des personnalités morales ou physiques (re)connues et largement acceptées pour leurs compétences, leur lutte connue pour l'avènement de l'État de droit, sinon pour leur patriotisme. Avec l'appui d'un Observatoire international. (A configurer..)
-
ce gouvernement ne pourrait être limogé ou remanié avant l'organisation de la conférence nationale qu'avec l'accord d'au moins 4 des membres de ce "sixté", avec obligatoirement l'accord du chef de file de l'Opposition et du président de la république.
II - L'organisation d'une conférence nationale
Il ne s'agit pas d'une Commission de réconciliation. Pour faire pièce à cette approche sans doute inspirée de La Commission de la vérité et de la réconciliation en Afrique du sud (CVR, créée par le Promotion of National Unity and Reconciliation Act de 1995), je rappelle que là -bas, les acteurs politiques n'avaient pas mis la charrue devant les bœufs. C'est quand l'ANC et Nelson Mandela, devenu président (1) 1994 à 1999, avaient auparavant pratiquement pris le Pouvoir dans les faubourgs rendus ingouvernés et au bord de la sécession, avec la reconnaissance tacite de la Communauté internationale y compris l'ONU et le Conseil de Sécurité qui avaient lâché les gouvernements de l'apartheid, que le président Mandela et ses compagnons ont demandé aux principales formations sociales, en particulier le « pouvoir blanc » ou les représentants de l'ex apartheid, la communauté « blanche », de se mettre autour d'une table pour ressouder une nation qui menaçait de se liquéfier. Je dois rappeler qu'une conférence nationale est l'équivalent des Etats généraux tels que ceux auxquels a débouché la révolution de 1789 en France, Etats généraux qui se sont autoproclamés Assemblée constituante, destituant ainsi le Roi (Louis XVI). Les premières six conférences nationales qui se sont tenues en Afrique au seuil des années 90 ont été imposées par une population massivement dressée contre les Pouvoirs en place. Et le paradoxe est que toutes ont été convoquées par décret du chef de l'Exécutif. Comme ce fut le cas en France : « dès Le 8 août 1788, le marasme financier et la dégradation de la situation dans tout le pays amènent Louis XVI à convoquer les états généraux du royaume pour le 5 mai 1789 », et c'est le roi en personne qui prononça le discours d'ouverture des travaux.
Tant que l'État, la Nation et le Pouvoir ne sont pas ébranlés jusque dans leur fondement, organiser une commission de réconciliation n'est que s'essouffler à attiser un feu de paille. Ce n'est pas non plus dans le bureau de savants ou dans les cabinets de consultants que des formations sociales décident pour écrire dans une page d'histoire, les règles d'un vouloir-vire ensemble. Le contrat social ne se signe ni dans une mosquée, ni dans une église, ni dans un temple ou dans le Bois Sacré. Il se scelle publiquement, après des confrontations parfois, souvent sanglantes.
Les derniers mouvements de masse, en 1993, juin 2006 et surtout janvier-février 2007 ont largement fait payer aux masses guinéennes, surtout les femmes et la jeunesse, leur tribut, leur part de sang. Le 16 août dernier ne fait que rappeler cette possible dispense de nouveaux affrontements sanglants, où la Boîte de Pandore répand ses horribles figures, parmi lesquelles il faut beaucoup de perspicacité pour y dénicher la pierre précieuse. En effet, l'histoire nous donne rarement des exemples où un potentat a cédé de lui-même le pouvoir qu'il croit être de droit divin, souvent ad vitam aeternam. On a pourtant vu des balais qui nettoient de la terre au ciel, comme une tornade, sans trop d'effusion de sang.
Gageons que nos éminents protagonistes dont on ne peut douter du patriotisme, s'inspireront d'exemples très proches, dans le temps et dans l'espace.
Was-Salam.
El Hajj Saïdou Nour Bokoum
Note : 1) Mandela est devenu président en 1994. Après une transition difficile où de Klerk et lui évitent une guerre civile entre les partisans de l'apartheid, ceux de l'ANC et ceux de l'Inkhata à dominante zoulou, Nelson Mandela devient le premier président noir d'Afrique du Sud en 1994. Il mène une politique de réconciliation nationale entre Noirs et Blancs : https://fr.wikipedia.org/wiki/Nelson_Mandela
Addenda. Voici des liens sans chronologie que l'on peut lire en vrac :
Commentaires
Elhaj Nour , ne me faites pas penser a ...
Evidenment , c' est " LABAS , CHEZ NOUS " !
Innaa lillahi !
Salam " LUMIERE " ( eternelle )
Fraternellement , MOODI MAMADOU SALIOU DOWSARE- LABE .
Rectificatif : pour ceux qui ont de bons yeux – j’ai quelques soucis qui expliquent une courte présence en France – Victor Hugo a plutôt écrit : « Interdit à Dieu d’entreR ». Bien qu’il a été dit « Never say never », je quand même adieu à mes amis. Was-Salam, une fois pour toutes.
Bonjour TONTON
Ne nous abandonné pas en pleine mer,on apprends beaucoup de vos écrits notamment quand vous dites ad hominen "le messager n'est pas le message"
ceux qui l'on pas compris continueront toujours à emmettre du bruit blanc
A bientôt
bye
Je reste avec mes diables et vous avec Caïn aussi ; je vous abandonne à votre cri inscrit au frontispice de votre remords éventuel que je récuse par avance, en vous laissant avec l’œil qui lit, inscrit sur votre bunker « Interdit à Dieu d’entrée ». Et voici la prière toute simple que je ferai de temps en temps : O Toi le Le Juge, Le Savant Qui sait où est le vrai où est le faux, voue moi aux flammes de l’enfer si ce dont m’accusent C Diallo/M. Hann est vrai. Mais si je suis innocent, je te supplie pour l’Amour que Tu as pour Bhournâdho, Ton Envoyé (PSL), dévoile ce qui est caché et punis l’accusateur conscient de ne pas détenir une quelconque preuve ou attestation des allégations qui me blessent jusque dans ma religion, car je ne mange pas de ce pain-là , qui n’est pas « hallal ». O Seigneur aide-mi à être patient jusqu’au jour de la reddition des comptes, quand le Vrai chassera le Faux. Was-Salam à tous les autres.
Pendant que mon « Essai » s’achemine irrémédiablement vers la corbeille d’amnésie et en attendant Godot (Samuel Beckett) ou le retour du serpent de mer ou que les poules aient des dents « argumenteuses », bref, puisque d’argument point, avant de partir, je retourne la question à Thierno MSB, oui, quel Parti représente-t-il Bah Oury ?......... Ici nous sommes supposés réfléchir, rien de plus. Je ne sais pas si Bah Oury est un Déniankè, mais malgré tous les dénis d’une flagrante injustice, il reste une pomme en travers de la gorge de plusieurs négationnistes.
Si Bah Oury participait au Banquet, évidemment ce ne serait pas au titre du parti républicain de Sarkozy-Juppé ou de celui de Donald Trump. Mais bien au titre de l’UFDG................: Le RPG-RPCè-Malinkés a bien trouvé une solution à la « brebis galeuse Ousmane ». Cela suffit pour ce soir. En attendant Was-Salam.
Apres l'exclusion de Dr Ousmane K et autres membres de la famille, sachant qu'ils seront inevitablement pardonnés et reintergres pour ne pasd qu'il ait de faille, ils ont fermé tout, meme aux journalistes. PAS UN SEUL MOTDANS LEURS BOUCHESa plus forte raison une activité préjudiciable, jusqu'au jour de l'implication de la grande coordination. Mais Monsieur Bah, lui, est allé trop loin et en vitesse. Alors, s’il ne tenait qu’à mon seul avis, avant toute réhabilitation au sein de l’UFDG, le ‘’Moussè’’ Bah O doit obligatoirement :
1. Expliquer publiquement et en détaille, tout le processus de son brusque et surprenant revirement qui a conduit au rapprochement avec celui qu’il qualifia de tout temps d’incompétent.
2. S’il a reçu quelque chose, comme le prétendent certains sources, dire exactement combien et pour quel motif,
3. Donner le nom de celui qui a initié cette curieuse négociation. Cette brève négociation assortie de sa surprenante et inattendue grâce,
4. Dire pourquoi celui qui l’avait accusé d’attenter à sa vie (accusation la plus extrême) est venu en personne, sans intermédiaire lui rencontrer pour lui proposer ce deal.
5. Pourquoi dès après son retour au bercail il s’est immédiatement lancé dans des activités de sabotage de ‘’son propre parti’’ (l’UFDG) ;
6. Il doit aussi expliquer en détaille ce qui l’a motivé à provoquer le désordre qui s’est soldé par la mort du jeune journaliste, une situation consécutive a l’arrestation arbitraire des gardes du corps dont l’un a perdu sa vie ‘’suite a la mauvaise condition dans les mouroirs de Guinée.
7. Surtout qui a été l’auteur du coup de feu qui a été fatale a cet innocent garçon.
8. Pourquoi durant tout le brouhaha du moment, la main de Monsieur Bah n’a jamais quitté la poche.
Ainsi de suite. D’ici là , il doit, comme il est en train de le faire actuellement, agir au compte et parler au nom de sa nouvelle alliance (La mouvance).
Messieurs Chérif Diallo et Mohamed Hann, je vais porter plainte contre vous pour diffamation. In châ AllaH. Parce que si je vous laisse avec Allah très Haut, ce serait terrible. Was-Salam aux autres.
Quand on fréquente le diable, il est effectivement plus sage de se rabattre sur la justice d'ici bas.
Je vous rappelle néanmoins que le procureur de la République près le tribunal de première instance de Dixinn, Souleymane Sidy N'diaye est à Conakry et nous deux dans un authentique pays de droit, LA FRANCE.
A bientôt donc devant la barre.
Monsieur Bokoum, permettez-moi de vous dire que vous nous décevez beaucoup !
j'espère pour vous que vous avez touché un peu de 385'000 euros prix de la trahison de l’idiot du village.
Mohamed Hann
Bonjour
Si vous pensez qu'avec 385'000 euros on peut acheter l’idiot du village,c'est qu'il va vous falloir éternellement cravacher pour être idiot
Bye
j'espère pour vous que vous avez touché un peu de 385'000 euros prix de la trahison de l’idiot du village.
Mohamed Hann
...
Si Bah Oury participait au Banquet, évidemment ce ne serait pas au titre du parti républicain de Sarkozy-Juppé ou de celui de Donald Trump. Mais bien au titre de l’UFDG...
Vous êtes extraordinaire. Si je ne savais pas que vous êtes en "service commandé" par votre vieux parti (dont j'ignore si vous vous acquittez encore des cotisations) j'aurais pris votre positionnement pour une insulte à l'intelligence des guinéens. Des arguments ?
Bah amadou Oury a été exclu de l'UFDG. Même dans cette foutue République de votre vieil ami AC, quand on conteste une délibération ou un acte d'un parti politique ou d'un conseil d'administration on saisit le juge. On ne va pas avec son caftan, son pistolet et son sabre pour rétablir "ses droits". Et pourtant il semble que vous et Bah Oury avez de solides amitiés dans les hautes sphères de ce que de doux rêveurs continuent à appeler République de Guinée.
Invoquez tous les philosophes que vous voudrez, Bah Oury ne fera plus partie de la SOLUTION en Guinée et, de ce fait, ne sera d'aucun banquet.
Comme moi vous pointez en France, République démocratique s'il en est. Lorsque Jean-Marie LE PEN fondateur du FN a été exclu de son parti, c'est à la justice qu'il s'est adressé pour contester la décision.
Je n'ai pas à vous donner des arguments. Même Alpha Condé, malgré votre vieil complicité, ne vous suivra pas. A moins qu'il veuille avoir un second mandat encore plus merdique que le 1er.
Si vous voulez, néanmoins un seul argument ce sera celui-ci : à la table d'une éventuelle recherche de solution pour la Guinée, ce sera Cellou Dalein Diallo, Président de l'UFDG ou Bah Amadou Oury ancien Putschiste, ancien vice-président de l'UFDG. A Alpha Condé de Choisir son interlocuteur.
C'est toujours pareil, quand Said Nour veut noyer le poisson et passer à côté des questions, il invoque PLATON, PROCLUS OU THEOPHRASTE. Que vient-il faire ici. Là est la seule question.
Bonjour
LES PLATON, PROCLUS OU THEOPHRASTE sont appéllés à la rescous pour sauver la Guinée ,eux au moins ont fait leurs preuvent ailleurs et pourquoi pas en Guinée
Que vient-il faire ici : ou vous êtes est plus humble
DES ARGUMENTS HAY SI ALLAA
bye
Si Bah Oury participait au Banquet, évidemment ce ne serait pas au titre du parti républicain de Sarkozy-Juppé ou de celui de Donald Trump. Mais bien au titre de l’UFDG.
Niet, nenni il en est exclu ?
J’ai lu in extenso le texte, l’acte par lequel il a été exclu. Pas de signature. Mais en cherchant bien malgré mon problème de vue, j’ai déniché, noyé comme un poisson ou la pomme de Platon ou d’Adam – mais c’est pareil pour ceux qui lisent les yeux ouverts et non « wide-shut » (Stanley Kubrick) ; donc j’ai déniché un des articles des statuts et ou règlement : la HIERARCHIE. C’est la HIERARCHIE qui a signé. Exclusion illégale, nulle et non avenue, donc réputée n’avoir jamais eu lieu. Peu importe que la victime n’ait pas porté « l’affaire » devant le juge. Je n’en sais rien. J’attends ici et maintenant un texte contraire. Parce que même dans les Partis c’est « nulla poenia sine lege. Mais ce jour où l’acte avait été pris hâtivement, comme l’arrivée presque brutale du baudet, c’est le Conseil Politique, élargi aux députés qui avait « voté ». Je me demande si le Bureau exécutif était présent, ils sont tellement nombreux et variables dans ce « machin » : ça va de 200 et quelques à 300 et quelques. C’est selon l’humeur. Le CP, selon les STATUTS est une émanation du Bureau Exécutif, et il ne donne que des AVIS. C’est écrit en noir sur blanc. Au-dessus de la « hiérarchie » (un concept de l’armée) ; il y a l’organe suprême, le CONGRES. Exclure le Fondateur d’un Parti par un organe censé donner des avis se passe de commentaire.
Mais c’est la même chose dans la plupart des Partis : privatisés, patrimoniaux. Des règlements et statuts qu’on tripatouille pendant qu’on statufie des potentats. Evidement, le patriotisme là -dedans.. Je me demande si le traitement « patriotique » de l’autre brebis galeuse, en face, « l’honorable » Ousmane Kaba ne devrait pas donner des idées ? N’est-ce pas, ce n’est pas un rêve vaporeux que de laisser un minimum de chance de sortir de cette crise sans clash ni casse. Donc à rêver large. Que le président ouvre large les bras, que les leaders en interne fassent de même avec leurs propres déchirements, comme par exemple Cellou qui était prêt à signer une alliance avec Dadis, qui menace de revenir, c’est une nouvelle occasion à ne pas manquer) ; donc qui viendrait s’ajouter à Makanéra Kaké, Papa Koly Kourouma, Telliano, et pourquoi pas, après des dissidents bien connus d’ex « loubards » RPG, il pourrait, l’appétit venant en mangeant , reprendre avec Damaro si ce dernier se faisait virer par qui de droit à cause de son goût à jouer les « go-betwen », devenu douteux pour les faucons de la Mouvance. Il y a bel et bien un exemple qui devrait faire école : Le RPG-RPCè-Malinkés a bien trouvé une solution à la « brebis galeuse Ousmane ». Cela suffit pour ce soir. En attendant Was-Salam.
A présent, je demande au légionnaire romain : c’était déjà quoi la question ? D’accord j’oublie Platon. Quel argument simple avez-vous pour noyer le poisson Bah Oury ? Vous êtes nombreux, mais je me contenterais d’un seul argument, un tout petit ARGUMENT et non pas ces brasses répétitives de nageur qui ne me font ni chaud ni froid. Was-Salam. PS : un SEUL argument.
Bonjour à tou(te)s, ....Pour Bah Oury, plus tard ! Un banquet philosophique (Platon) n’est pas un polar où le suspense veut qu’on tue tout de suite un convive ou commensal. Je ne vais donc pas commencer par « tuer le suspense » et le débat de fond, en organisant déjà un transport sur les lieux du crime, puisque déjà un suspect est clairement indiqué par M. Tenguela qui juge sans aucune prudence procédurale que mon texte dégage une « prudence SUSPECTE ». Je dis simplement : « prudence plus ! ». Je reviendrai à vous, in châ Allah, car je ferai tout mon possible avec l’aide de ceux qui le veulent bien, tout pour que ce débat ne soit pas pulvérisé par des salves ad hominem en lieu et place d’arguments construits.Was-Salam.
C'est toujours pareil, quand Said Nour veut noyer le poisson et passer à côté des questions, il invoque PLATON, PROCLUS OU THEOPHRASTE. Que vient-il faire ici. Là est la seule question.
Amadou Oury Bah est un grand patriote, fondateur du
plus grand politique en Guinee, meme si votre clan
ne veut le voir, Bah Oury est incontournable pour
trouver des solutions.
Mais quand le Daleinisme nous tient trops au coeur...
Je ne commente pas le "Amadou Oury Bah" est un grand patriote. C'est le genre d'assertions qui n'engagent que ceux qui les profèrent. Il ne sert à rien d'en débattre. Par contre, affirmer que Bah Oury est fondateur du "PLUS GRAND" parti politique guinéen est un mensonge. Il a été, avec d'autres personnes (sûrement plus vertueuses que lui), fondateur d'un petit parti politique qui a finit, après moult échecs et fusions, à faire appel à Cellou Dalein DIALLO qui en a fait le 1er parti politique de Guinée.
Aujourd'hui, quoi que lui et les quelques affidés qu'il compte encore disent et écrivent, Bah Oury est un petit bonhomme qui a vendu son âme et qui est perdu à jamais.
Par ailleurs dites à Alpha de respecter le 1er, les lois de la Republique en tant que Président.Tout le reste s'arrangera. On n'est pas en guerre et ne l'avons jamais été dans ce pays pour parler de reconcialiation nationale.
Il faut juste que les politiciens et intellectuels que vous êtes, jouiez honnêtement votre rôle dans l'intérêt superieur de la nation.
Rien d'autre à ajouter. Excellent ! D'ailleurs, je me demande la pertinence d'adresser une lettre ouverte à CDD.
plus grand politique en Guinee, meme si votre clan
ne veut le voir, Bah Oury est incontournable pour
trouver des solutions.
Mais quand le Daleinisme nous tient trops au coeur...
Dans tous ces partis que le Doyen a cité, au-delà du leader, il ya une personnalité influente... Autant convier Baydi aussi alors...Pourquoi pas Papa Koly ou Telliano qui sont peut etre plus populaires aujourd'hui que Bah Oury dans leur parti respectif.
Par ailleurs dites à Alpha de respecter le 1er, les lois de la Republique en tant que Président.Tout le reste s'arrangera. On n'est pas en guerre et ne l'avons jamais été dans ce pays pour parler de reconcialiation nationale.
Il faut juste que les politiciens et intellectuels que vous êtes, jouiez honnêtement votre rôle dans l'intérêt superieur de la nation.
Que va faire au tour de la table Mr Amadou OURY Bah ? Il représentera qu'elle opposition ? Votre texte aurait été plus objectif s'il n'était teinté de cette prudence suspecte.
Les cadres doivent agir objectivement en proposant des solutions.
Je ne crois absolument pas à un gouvernement d'union nationale sous le magistère d'Alpha Condé
Bien dit .je crois à la bonne foi de l'auteur et suis convaincu aussi que c'est une piste de solution mais sans compter sur l'incapacité pathologique de nos pseudos leaders,d'être de Bonne foi et de prendre une stature d'hommes d'Etat.
Ce sera donc du théâtre si par extraordinaire le projet était même évoqué .
Questions :
- Quels sont ceux qui vont se RECONCILIER ?
- Amadou Oury Bah representera QUEL PARTI ?
Salam !
Les cadres doivent agir objectivement en proposant des solutions.
Je ne crois absolument pas à un gouvernement d'union nationale sous le magistère d'Alpha Condé








