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Involontairement le magazine Jeune Afrique confirme la supercherie
Haroun Gandhi Barry Dimanche, 31 Juillet 2011 22:35
André Silver Konan, l'envoyé spécial à Conakry du journal Jeune Afrique, vient d'être embauché par ce dernier depuis le 1er Juillet 2011. Bien qu'ivoirien, et alors que la plupart de ses écrits concerne la Côte d'Ivoire, il est présenté comme un spécialiste de la Guinée, dont il a fait un récit des événements fort intéressant dans le n°2637 du 24 Juillet 2011.
Le rappel des faits selon JA, l'arrivée des insurgés
« La veille de l'attentat, des soldats ont été arrêtés en possession d'armes (quoi de plus naturel pour des militaires !) et des tracts fustigeant l'action politique d'Alpha Condé ». On aimerait voir les tracts qui justifient l'arrestation des militaires, car moi aussi, je suis capable de fustiger l'action inexistante du régime actuel. Si cela vaut la prison, je souhaiterais qu'on m'explique ce qu'est la démocratie.
« A 3h10, le commandant Alpha Oumar Barry (alias AOB) arrive du quartier de Bambeto » (???) et non pas de la plage où se trouvaient – parait-il – les insurgés. Bizarre, cette dispersion des forces (j'y reviendrai) !
« Une sentinelle tire en l'air pour alerter ses camarades, … et les commandants qui défendent la résidence, sont réveillés par des tirs de sommation » (lapsus révélateur). Depuis quand fait-on des sommations, lorsque l'on veut assassiner quelqu'un ?
Finalement, la garde présidentielle comprend une centaine d'hommes, mais avec des moyens de défense limités !!! En outre, il n'y a aucun médecin auprès du PRG. On se rappelle pourtant que le médecin personnel du PRG a été nommé par décret présidentiel. En quoi consiste la mission d'un médecin personnel (nommé par décret) qui ne se trouve pas à proximité de son illustre patient ? On constate donc au passage que la sécurité du PRG n'est pas optimum, et qu'en outre, des civils se situent de façon contiguë à la résidence présidentielle, ce qui en dit long sur le respect octroyé aux civils. Le fait de dormir dans une chambre différente de la sienne le protège, est-il dit. C'est ignorer ce qu'un lance-roquettes est capable de faire. Le PRG allume son PC, alors qu'on a signalé que le secteur a été plongé dans le noir (on peut sans doute considérer que la résidence a été épargnée, ou dispose de groupes autonomes). A défaut de sécurité militaire, elle dispose au moins de sécurité électrique.
Les premiers tirs
« A 3h40, soit 30 minutes après leur arrivée (qu'ont-ils faits pendant 30 minutes ?), la première roquette est lancée, mais loupe sa cible » (la maison voisine est touchée). Le militaire est-il nul ou est-ce la consigne de tirer à côté ? Apparemment l'adjudant-chef Lama est un novice, puisqu'il s'est arraché le bras en manipulant le lance-roquettes. Bizarre, comment le commando a-t-il été constitué ?
Tout responsable d'une opération militaire s'assure en principe que ses hommes sont compétents et aguerris. On ne s'engage pas dans une telle opération avec des amateurs.
« Les tirs se concentrent sur la chambre », est-il écrit. Les tirs de quoi ? Y a-t-il d'autres lance-roquettes, puisque le préposé à l'arme est out ?
 « Un obus de 20 mm (généralement utilisé contre des bâtiments) est tiré et touche sa cible (ce sera bien le seul) ».
« Le camp Alpha Yaya est à moins de 10 mn, mais il n'y a pas de réaction ». Le journaliste suggère « une défaillance de communication (autrement dit aucun militaire n'est joignable ?) ou il existe des complicités internes : les généraux dormaient (à 4 heures du matin, quoi de plus normal !) ou avaient éteint leur téléphone ». Pourtant nous n'avons pas connaissance à ce jour, que parmi les proches chargés de la sécurité du PRG, certains aient été sanctionnés. Pour quelle raison ?
« A 4 heures, une troisième roquette (seulement ?) est tirée, et cible la porte d'entrée ». On se demande bien pourquoi. Les mutins sont à peine cinquante, alors qu'il y a une centaine de militaires à l'intérieur de la résidence. Quel serait le but de cette opération, qui soit dit en passant a complètement échoué, puisque la porte d'entrée, visible le lendemain de l'attentat est tout à fait intacte !!!
« Les insurgés tentent des frappes chirurgicales avec leurs fusils à lunettes ». Bilan : aucune cible atteinte. Quand on vous dit que ce commando ne comprend que des amateurs !!!
« A 4h5 (4h05 ou 4h50?), alertés de l'arrivée de renforts (par qui ?), les assaillants battent en retraite. Touché aux pieds, AOB est immobilisé (arrêté ?) à quelques mètres de la résidence. Son véhicule (mais pas lui) sera retrouvé à Kaloum après une course poursuite (on suppose que s'il est touché aux jambes, ce n'est pas lui qui conduisait), et on découvre un lance-missiles dans son coffre (arme efficace mais qui n'a pas été utilisée, on se demande bien pourquoi.) ».
« Une dizaine d'assaillants sont arrêtés (s'ajoutent-ils aux 25 autres militaires, que le gouvernement a officiellement reconnu avoir arrêté ?), et on trouve deux morts parmi les mutins (dont personne n'avait parlé jusqu'ici, et dont on ignore l'identité) ».
La purge qui s'ensuit
On arrête le général Nouhou Thiam chez lui (pourquoi n'a-t-il pas fui, s'il est impliqué ?), parce qu'il déplaît à Alpha Condé, ou parce qu'il aurait menacé l'un de ses collaborateurs. En tous cas, c'est le lien avec le commandant AOB qui permet d'arriver jusqu'à lui. En effet, ce dernier deviendra le collaborateur du général Nouhou Thiam sous la présidence par intérim du général Sékouba Konaté.
A 12h, le colonel Sidiki Camara (alias de Gaulle) débarque avec 5 hommes à la résidence de Kipé, vraisemblablement pour offrir ses services ou pour s'enquérir de la situation. On imagine bien que ce n'est pas avec 5 hommes qu'il va faire un coup d'État ou assassiner le PRG. Malgré tout, le ton monte entre certains militaires, et des rafales sont tirées. Pourtant, on n'a pas hésité à dire, que l'Ambassadeur de France, présent à cette heure à la résidence, a été témoin d'une deuxième tentative d'attentat (à moins que diplomatie oblige....).
« Plus tard, ce sont 52 militaires et civils (dont plusieurs membres de l'UFDG) qui seront arrêtés (et non pas 38), et il est indiqué que Bah Oury en fait partie (est-ce une coquille, une information, ou une gaffe ?) ».
Explications possibles
L'analyse comparative (avec d'autres situations dans les pays d'Afrique, notamment francophones) nous permet d'envisager deux hypothèses (il en existe bien entendu d'autres), qui, si elles ne constituent pas la vérité, restent plausibles, parce que mises en œuvre ailleurs en Afrique, à quelques détails près.
Première hypothèse
Dans ce genre d'attaque simulée, ce sont généralement les membres de la mouvance gouvernementale qui tirent les ficelles. On peut donc imaginer des membres des services de sécurité proposer au commandant AOB de monter un coup (au profit de l'armée) contre le PRG. Il leur faut une personne expérimentée (il est instructeur), qui puisse faire office d'insurgé crédible. En outre, il est éventuellement craint (il a de nombreux faits d'armes à son action) et sa coloration ethnique (il est peul) correspond à l'image que l'on veut donner à cette attaque. Il faut en effet se rappeler les déclarations d'Alpha Condé à RFI, et constater les premières inculpations (de civils ?) dont tous les noms sont peuls.
On peut donc supposer que ce sont les services d'Alpha Condé, qui ont contacté AOB pour lui mettre en tête qu'il fallait se débarrasser du PRG, pour les raisons déjà maintes fois expliquées (et rappelées dans l'article en question), tout en précisant qu'AOB représente un leader crédible pour monter un coup pareil.
Ce dernier aurait donc pu vraisemblablement jouer le jeu, mais bizarrement n'était pas au milieu de ses troupes (il venait de Bambeto et a été rejoint par d'autres, qu'il n'a donc peut-être pas recruté lui-même). Certains étaient peut-être de jeunes recrues motivées mais inexpérimentées (se rappeler la perte d'un bras de l'adjudant-chef Lama avec la manipulation d'un lance-roquettes), et d'autres étaient peut-être des faire-valoir pour créer le nombre, mais en aucun cas de vrais mutins (de nombreux tirs n'ont pas atteint leur cible).
Deuxième hypothèse
Il ressort de différentes informations et de la personnalité d’AOB que ce dernier est un loyaliste, incapable de trahir le gouvernement en place. Beaucoup connaissent l'histoire des événements de Février 1996, où les gradés de la garde présidentielle du général Lansana Conté avaient fui, et c'est AOB qui avait organisé la défense de Conté, contre les mutins. En 2008, encore avec les évènements au camp Alpha Yaya, il intervient contre un certain Dadis Camara au pont du 8 Novembre et « sauve » le régime.
On peut donc supposer de sa carrière, qu'il reste légaliste, et qu'il donne plutôt l'impression de défendre le régime en place – quel que soit son titulaire ‒, d'où la surprise de sa participation à ce genre d'opération. Deux questions restent d'ailleurs en suspens. Comment a-t-il été blessé, puisqu'on parle de grenade ? Où et quand a-t-il été arrêté, des rumeurs laissant entendre qu'il aurait pu être arrêté chez lui et non sur place à Kipé ?
Si l'attentat est un coup monté, le régime va profiter de l'émotion suscitée par cet événement (aux niveaux national et international) pour éliminer – y compris physiquement parfois – ses adversaires, au sein de l'armée, de l'opposition officielle et officieuse. C'est le but essentiel de ce genre de manipulation, et elle emporte ma conviction, notamment si on fait le bilan de l'opération.
Bilan de l'opération
On nous a présenté des mutins comme équipés d'armes lourdes : trois roquettes ont finalement été tirées, dont deux pour rien. Une seule a atteint la chambre en question. 147 impacts de balles ont été constatés. Toutefois si les insurgés étaient cinquante (6 pick-up de 6 à 8 personnes) ‒, cela signifie que chacun a tiré 3 à 4 balles en 30 minutes ou 2 heures 30 !!! (selon les sources[1]).
Je crois que chacun a fait de l'arithmétique, et chacun connaît au moins la kalachnikov. Il existe différents types de kalachnikov, mais l'AK47 (la plus connue dans le tiers-monde) a une cadence de 600 coups par minute.
Autrement dit, un seul mutin qui tirerait pendant une minute sur la résidence produirait près de 600 impacts de balles (soit 4 fois plus que les 147 répertoriés). Or ils étaient une cinquantaine d'insurgés et sont restés 30 minutes à 2 heures 30. Cherchez l'erreur ! Je crois que les chiffres indiqués sont suffisamment significatifs, pour se passer de commentaires.
Conclusion
L'histoire de la Guinée relate de nombreux vrais/faux complots, plus ou moins utilisés pour décimer l'opposition officielle ou officieuse. Il n'est pas question de faire l'inventaire de ceux-ci, mais de nous focaliser sur celui qui nous intéresse actuellement.
A défaut de détenir la vérité, il y a lieu d'avoir de sérieux doutes. D'ailleurs, si mon hypothèse se vérifie, nul doute que nous ne reverrons pas le commandant AOB, qui s'il était vivant, pourrait s'expliquer publiquement sur son acte potentiel (mais non avéré à ce jour), mais également sur ses réelles complicités (pas celles que le gouvernement poursuit), et sur les manipulations dont il a fait l'objet. Dans un premier temps, la Croix Rouge qui a été sollicité (mais qui n'a pas confirmé sa visite aux prisonniers) pourrait réellement s'enquérir de l'état de santé des prisonniers.
Dans un premier temps, il faudra que le gouvernement ou Jeune Afrique s'explique sur l'arrestation de Bah Oury (l'article est désormais en ligne sur le site de JA).
Dans un deuxième temps, il faudra que le gouvernement justifie, autrement que par des dénonciations et autres aveux, dont nous connaissons tous la crédibilité partiale, la réalité de l'implication de membres de l'UFDG (voire de l'UFDG elle-même) dans cette opération.
A défaut, il prend de grands risques de radicalisation d'une moitié (voire plus) de la population, et cela n'annonce rien de bon qui vaille, car à la passivité jusque-là suivie par celle-ci (et que certains extrémistes considèrent comme de la faiblesse), pourrait succéder un activisme radical.
Les manifestations qui ont eu lieu aux États-Unis et en France contre le régime d'Alpha Condé, sont le signe d'une exaspération qui pourrait se transformer, si le gouvernement n'y prend pas garde. Or c'est le rôle d'un gouvernement de sentir les aspirations de sa population, à moins que ce dernier ne considère qu'il n'a de compte à rendre qu'à la communauté internationale. Mais dans ce cas aussi, il ne faut pas oublier la dynamique que la diaspora peut mettre en œuvre, pour faire pression sur celle-ci (on sait ce que cela a donné sur Dadis), la communauté internationale étant très versatile.
Gandhi
Citoyen guinéen
Note [1] : Selon AC l'opération aurait duré de 3h00 à 5h30. Selon JA de 3h40 (premier tir réel) à 4h05.
« Dans tout État libre, chaque citoyen est une sentinelle de la liberté qui doit crier, au
moindre bruit, à la moindre apparence du danger qui la menace ». (Robespierre, Discours sur la liberté de la presse, Mai 1791).
Â
Commentaires
En effe,t dans les deux cas ce sont ces personnes qui seront utilisées pour accusées d'autres personnes ciblées
Cette tentative d’assassinat, c’est un vrai coup monté par Alpha Condé lui-même en piégeant les proches de Konaté et essayant d’impliquer les peuls. Comme il dit qu’il veut exterminer les peuls et salir les vrais hommes politique dont il a peur.
Mais cette farce va se retourner contre lui, avec cette situation d’instabilité aucun investisseur ne va s’aventurer en Guinée
po
Citation en provenance du commentaire précédent de Pokpa Holomo Lamah:
Merci mon cher Gandhi pour votre réponse. Encore une fois, je ne veux pas remettre en cause la possible loyauté de AOB que je ne connais même pas. Ma seule préoccupation est la recherche de la vérité car nous avons besoin d’écrire notre histoire et les deux évènements (mutinerie de 2008 et attentat du domicile du Président Alpha Condé) en font partie. Point n’est besoin de me dire d’élargir ma source d’information. Moi-même je suis témoin, du moins en partie puisque j’étais à Conakry au moment des faits. Je travaillais l’époque à Kaloum dans une entreprise privée. Je me rappelle quand les choses ont commencé à prendre de l’ampleur, nous avons été libérés par mesure de précaution pour rejoindre nos familles respectives. Je suis rentré chez moi comme mes autres collègues en franchissant ce barrage qui filtrait les rentrées dans Kaloum à partir du 8 Novembre. Pour couper court, le barrage du pont 8 Novembre n’avait pas résisté aux mutins. Les mutins l'avaient bel et bien franchi. Ils sont rentrés dans Kaloum, ils sont allés au Camp Samory qui était en même temps QG et Résidence officielle du Général Conté. Ils ont tiré des coups de feu, puis sont revenus à leur base arrière au Camp Alpha Yaya. Tout Kaloum le sait. Tout ceci pour vous dire que la thèse de la résistance du barrage du pont 8 Novembre est fausse. Par contre, je ne sais pas qui de AOB ou de Dadis ou d’un autre aurait sauvé le régime d’alors, seuls ceux qui
étaient là peuvent dire la vraie version. Mais ça serait passé ailleurs, pas au pont 8 Novembre.
Pour finir et je ne vous apprends pas que ce sont les soulèvements populaires de Janvier et Février 2007 qui n’avaient pas pu franchir le cap du Pont 8 Novembre pour rentrer dans Kaloum. Là aussi j’étais à Conakry, ça ne m’a pas été raconté. Fraternellement !
Pour finir et je ne vous apprends pas que ce sont les soulèvements populaires de Janvier et Février 2007 qui n’avaient pas pu franchir le cap du Pont 8 Novembre pour rentrer dans Kaloum. Là aussi j’étais à Conakry, ça ne m’a pas été raconté. Fraternellement !
Alors que faites-vous de la citation de votre Robespierre, placee en bas de chacun de vos ecrits ?
En fait j'ai évoqué ce passage, non pour dénigrer Dadis, mais pour montrer que selon de nombreux militaires, AOB est loyal, et est donc incapable de monter ce genre d'opération. Par ailleurs, en tant qu'instructeur, il n'est pas niais au point de faire un coup pareil qui se termine en fiasco total.
Enfin, moi je ne suis qu'un modeste citoyen, je n'ai aucun pouvoir pour inciter à la réconciliation nationale. C'est à votre boss de le faire et il est loin de s'en préoccuper. Il faut donc balayer devant sa porte et s'appliquer à soi-même les valeurs qu'on prône pour les autres.
Depuis ce 19 juillet, il y a pas mal des versions, Alpha et son gouvernement ont leur version, ses opposants ont la leur, qui il faut croire ? Concernant AOB, la premiere version était qu'il a été massacré chez lui, après la parution du J.A, on apprend qu'il a été atteint par balles aux jambes devant le domicile d'Alpha . Ici, il s'agit pas de soutenir d'un camp ou l'autre, il s'agit de savoir où exactement AOB a été arrêté . Poser cette question, ne veut pas dire qu'on soit insensible à sa douleur ou celle de sa famille .
Si après l'enquête, il ressort qu'AOB, a été battu chez lui, cela pourrait changer beaucoup de la vision des Guinéens par rapport à la politique d'Alpha Condé, mais si jamais, il est prouvé que c'est bien chez Alpha Condé qu'il a été arrêté, ben, dans ce cas de figure, il aurait merité son sort .
Chacun de nous doit être impartiel, ce n'est pas parce que tu es peulh que tu dois fermer les yeux sur qu'AOB aurait fait comme mal . Il faut qu'on arrête de voir les choses sous l'angle ethnique, c'est la Guinée qui gagnerait .
Il n'ya que les imbéciles qui puissent s'attendre que vous vous accordiez du crédit à cet évènement! Et là encore vous avez fait fort : "On peut donc supposer que ce sont les services d'Alpha Condé, qui ont contacté AOB pour lui mettre en tête qu'il fallait se débarrasser du PRG, pour les raisons déjà maintes fois expliquées (et rappelées dans l'article en question), tout en précisant qu'AOB représente un leader crédible pour monter un coup pareil."
Mr Gandhi vous vous acquittez pas mal de votre partition. Avant vous d'autres avaient fait plus fort... Aujourd'hui les témoignages et autres mémoires de dirigents occidentaux et africains (J. FOCART, Mamadou DIA -Senegal- pour ne citer qu'eux) nous prouvent à suffisance la réalité des complots ourdi contre AST et dont vos prédecesseurs niaient sous tous les cieux.
La vérité rien que la vérité. Il faut exiger que les chosent se passent dans la transparence totale. La justice ne doit pas se laisser distraire par des négations ou desinformations tendancieuses. Si ce pays a son histoire de complots, il a aussi ces négationnistes de toujours et de tout avec des reflexes communautaires.
Quand on se fait passer partout pour un patriote democrate on peut pas traiter un tel evenement par des hypothèses, des imaginations et des fantasmes...
Il est temps que tout le monde se demande ce qu'il fait réellement pour la paix et la reconciliation nationale indispensables pour le developpement national. Il faut mettre de côté les reflexes et interêts communautaires, notre unique GUINEE nous est indispensable. Merci.
maintenant on nous parle de 2 morts au lieu d'un.
Le maréchal des logis chef Djoumè Sangaré aurait lui aussi reçu une balle devant la résidence d'alpha Or, le nom de ce monsieur ne figure pas parmi ceux des blessés cités par l'erratum du bureau de la présidence ( pourtant ce communiqué date du lendemain de l'attentat) . le seul mort dont il a été question dans ce communiqué est le garde civil Bakary Oulen. pourquoi cette omission ?
Plus on s'interesse à cette histoire plus le doute est profond








