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		<title>Ma contribution au sujet de l’article du Professeur Bano Barry intitulé « Comment changer la Guinée ? » </title>
		<description>Commentaires pour Ma contribution au sujet de l’article du Professeur Bano Barry intitulé « Comment changer la Guinée ? » </description>
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			<title>Mamadou Pethe BALDE FATAKO A écrit :</title>
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			<description><![CDATA[Suis vraiment très fière de cette analyse scientifique et objective de l'enseignent chercheur guinéen ( Docteur Amadou Bano barry). D'une part,je le rejoint lorsqu'il dit le problème fondamental de la guinée " se situe aux Ressources Humaines ou aux personnes non qualifiées". d'autre part,c'est vrai il faut être allier d'une puissance. mais suis pas partant de l'idée qui dit d'avoir un partenaire français pour la Guinée dans la mesure ou la France est à la base de toutes les perturbations qui se trouve aujourd'hui en Afrique. alors, pour moi, le mieux serait d'avoir un partenaire anglais qu'est les États unis.]]></description>
			<dc:creator>Mamadou Pethe BALDE FATAKO</dc:creator>
			<pubDate>Thu, 26 Dec 2013 02:06:48 +0100</pubDate>
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			<title>Mamadou S Diallo A écrit :</title>
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			<description><![CDATA[Moi je pense qu'il est trop simpliste de faire référence aux structures coloniales pour expliquer le sous-développement dans nos pays. Cela fait plus 50 ans que nos sommes indépendants. Durant cette période, ce qu'on retient le plus souvent de l’Afrique se sont les dictatures, les guerres, corruption a grande échelle. La mauvaise gouvernance, le délabrement des infrastructures, la haine, l'ethnocentrisme, le tribalisme ce ne sont pas les Français ou Anglais qui l'on imprimes dans notre conscience collective. La première étape pour réellement amorcer un développement réelle c'est d'admettre que nous sommes seules responsables de notre devenir et agir en conséquence pour changer notre attitude et approche pour solutionner nos problèmes. J'ai une expérience professionnelle diverse, dans différent continents, différentes cultures, suis activement implique dans des organisations africaines avec des membres originaires des anciennes colonies françaises et anglaises. J'ai toujours rencontre des africains individuellement hautement qualifies, avec des brillants records et performances professionnelles dans les entreprises occidentales. Ce qui m'a toujours étonné, c'est en général l'inaptitude de ces même compétences d’être performant et d'exceller dans des structures, organisations purement africaines. J'ai observe que l’éthique de travail de ces africains (discipline, rigueur, responsabilité) se détériore quand ils opèrent dans un environnent social purement africains. De mon point de vue, le sous-développement en Afrique et un problème comportent social (Éthique de travail, notre manque d’appréciation de l'importance du progrès collectif pour notre propre épanouissement économique). La France, la grande Bretagne font parti des plus grandes puissances mondiales. Si malgré tout se que nous pouvons voir et apprécier des leur systèmes, nous sommes toujours incapables d'adopter ou adapter des valeurs des ses systèmes de manière efficace a nos sociétés, alors il faudra tout simplement admettre notre incapacité a nous prendre en charge. Mamadou S. Diallo Houston, TX. Note sur le système social anglais: La rigoureuse stratification sociale Anglaise dont Abdoulaye fait référence constitue essentiellement l'une des critiques les plus acerbes que l'une des figures le moins notable de la révolution américaine (qui serait cependant l'instigateur de la Révolution Américaine avec son pamphlet "Common Sense" publie en Janvier 1776) avait adresse au système de gouvernance anglais. Je pense qu'on ne devrait pas juger le système (Anglais ou français) d'absolument bon ou mauvais système. Tout dépend de la référence et du système de valeur.]]></description>
			<dc:creator>Mamadou S Diallo</dc:creator>
			<pubDate>Wed, 25 Dec 2013 21:21:09 +0100</pubDate>
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			<title>Le Voyant A écrit :</title>
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			<description><![CDATA[ Pas besoin d’être désagréable avec le monsieur. Quand on n’aime pas il faut zapper sur le texte sans faire de commentaire déplacé. Merci mon ami Toure et bonne fête a vous deux (Toure et Bah).]]></description>
			<dc:creator>Le Voyant</dc:creator>
			<pubDate>Wed, 25 Dec 2013 02:50:33 +0100</pubDate>
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			<title>Toure A écrit :</title>
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			<description><![CDATA[Du n'importe quoi cet article.]]></description>
			<dc:creator>Toure</dc:creator>
			<pubDate>Wed, 25 Dec 2013 01:16:06 +0100</pubDate>
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			<title>madina A écrit :</title>
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			<description><![CDATA[Une contribution pertinente vraiment.]]></description>
			<dc:creator>madina</dc:creator>
			<pubDate>Tue, 24 Dec 2013 09:17:35 +0100</pubDate>
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			<title>Le Voyant A écrit :</title>
			<link>http://guineeactu.info/debats-discussions/points-de-vue/3963-ma-contribution-au-sujet-de-larticle-du-professeur-bano-barry-intitule-l-comment-changer-la-guinee-r-.html#comment-38806</link>
			<description><![CDATA[ Et voila que Gandhi met les pieds dans le plat, tout est dit ici le reste c’est de l’ébrouement inutile…… Par ailleurs, il faut comprendre un peu ce que Monsieur Bah veut véhiculer comme idée. Il se base sur des exemples concrets - vécus au cours de son parcours professionnel – pour essayer d’expliquer a sa manière les biens fondes d’une certaine approche de la coopération des anglo-saxons - qui est plus pragmatique que dogmatique - par rapport a celle francophone - qui est un peu caduque - et portée vers certaines considérations obsolètes voir désuètes……. Relativement a ce qui est dit, il faut reconnaitre qu’il n’est pas aise de parler de soit (…) mais quand on a bosse pour certaines multinationales et voyage dans différents pays pour faire sont travail et côtoyé toutes sortes de nationalités (dans le cadre du travail bien sure), il est plus facile de faire une comparaison entre la méthode francophone qui est un peu fane (ou dépassé - selon moi) a celle anglo-saxonne, qui est plus expérimentale voir empirique. Je ne vais pas rentrer dans certains détails comme monsieur Bah encore moins prétendre être le représentant d’un quelconque « courant anglo-saxon » sur ce site mais il faut reconnaitre quand même (expérience oblige) que l’approche des anglo-saxons est plutôt plus souple et moins ennuyant que celle francophone qui est plutôt porte vers le passe : les pré-carres, les réseaux (de la France-A-frique bien sûre), les copinages et autres paternalismes rétrogrades………etc.…. Maintenant en ce qui concerne la coopération on peut traiter avec tout le monde au même pied d’égalité sans discrimination. Mais pour cela il faudrait mettre face aux interlocuteurs étrangers (Tout le monde sans aucune exception ni de préférence - Sans oublier au passage que les pays n’ont pas d’amis mais plutôt des intérêts à défendre) des Guinéens aguerris qui sont à la hauteur pour défendre les intérêts de la Guinée avec maestria et dans les règles de l’art ………(s’il vous plait ce n’est pas le fils chanteur d’alhaji-prof qui fera l’affaire dans ce cas, encore moins les militants zélateurs a l’image de « Guinean » & Co). Et eu égard a ce qui précède, si c’est les faux « Harvardiens, MIT-cars ou Sorbonnards locaux» - qui savent a peine dire bonjour correctement sans faire de bobo -, qui sont en face de certains jeunes sans expériences (qui ne connaissent l’Afrique qu’a travers des livres, rapports et autres documentaires qui ont glanes ca et la avant de venir négocier avec les Africains) qu’on envoie souvent en Afrique, c’est qu’on s’est mal barre. Enfin le mieux, c’est de chercher à coopérer avec tout le monde – qu’ils soient des Chinois, les Européens, Américains, Brésiliens, Indiens etc.….- sans verser dans le nombrilisme qui caractérise les africains en général et le Guinéen en particulier.]]></description>
			<dc:creator>Le Voyant</dc:creator>
			<pubDate>Tue, 24 Dec 2013 05:16:49 +0100</pubDate>
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		<item>
			<title>ABDOUL A écrit :</title>
			<link>http://guineeactu.info/debats-discussions/points-de-vue/3963-ma-contribution-au-sujet-de-larticle-du-professeur-bano-barry-intitule-l-comment-changer-la-guinee-r-.html#comment-38802</link>
			<description><![CDATA[La suite de mon intervention qui justifie que la FRANCE ne voudra jamais l'épanouissement des africains a leurs juste valeurs. Pour preuve lisez le cas de TIDJANE THIAM, anciane ministre de la Côte d'Ivoire, Français d'origine africaine, majeure de sa promotion mais non reconnu par ses pairs francais: Ceci est un reportage du journal les échos lors de la remise du prix International de l'économie à TIDJANE THIAM ================================= International International Actualités Le "Grand Prix de l'Economie" 2013 décerné à Tidjane Thiam (Prudential) Par Nicolas Barré | 28/11 | 20:45 | mis à jour le 29/11 à 14:32 | 6commentaires site :http://www.lesechos.fr/medias/2013/11/29/633243_0203156472732_web_tete.jpg + VIDEO - Le directeur général de Prudential a reçu jeudi soir le "Grand Prix de l’Economie", organisé par « Les Echos » et Radio Classique, en partenariat avec Freshfields Bruckhaus Deringer. Sorti major de l’Ecole des mines de Paris, Tidjane Thiam se souvient : « Tous mes copains avaient des entretiens d’embauche sauf moi. » Le directeur de l’Ecole lui donne alors ce conseil : « Va voir chez les Anglo-Saxons ! » Trois ans plus tôt, le 14 juillet 1983, ce géant d’un mètre quatre-vingt-treize défile fièrement sur les Champs-Elysées. Sa grande taille lui vaut de marcher au premier rang de sa promo de l’X, lui, le premier Ivoirien de l’histoire à avoir été admis dans ce temple de l’élitisme républicain. « Ma mère est là, profondément émue de voir le plus jeune de ses sept enfants porter cet uniforme si symbolique de l’idée qu’elle se fait de la France », confiera-t-il plus tard. Mais l’idée et les principes sont une chose, la réalité de la société française en est une autre. Alors que l’on s’arrache les jeunes X-Mines comme lui, le jeune Franco-Ivoirien se heurte à l’étroitesse d’esprit des employeurs et au poids des préjugés à l’égard de ces « Français à trait d’union » : « En dix ans, je n’ai jamais été appelé par un chasseur de têtes. » Un de ses camarades d’école, devenu lui-même recruteur, avoue qu’il a cessé de présenter son dossier à ses clients français, lassé d’enregistrer à chaque fois des refus ! A vingt-quatre ans, Tidjane Thiam rejoint donc McKinsey, la firme de conseil américaine. L'héritage de son père Africain dans le regard des autres, victime du « plafond de verre », il tient pourtant comme personne « les fils de plusieurs cultures », selon le mot de Jean-Claude Trichet. Il n’y a pas plus attaché que lui à l’héritage de la République française, aux valeurs de la Révolution, au principe de méritocratie. Héritage que portait déjà son père, scolarisé de force par les colons, à la fois combattant de l’indépendance aux côtés de Félix Houphouët-Boigny et amoureux éperdu du pays des Lumières. Un père dont Tidjane Thiam décrit les sentiments dans un texte poignant, « Qu’est-ce qu’être français », le jour où celui-ci reçut les insignes de chevalier de la Légion d’honneur. Emu aux larmes en entendant « La Marseillaise », cet homme qui avait lutté jadis pour la Côte d’Ivoire indépendante « resta jusqu’au bout fier de porter cette décoration, symbole de l’honneur retrouvé d’un Africain si français ». Compagnon de lutte d’Houphouët-Boigny jusqu’à l’indépendance en 1960, son père est arrêté et emprisonné sous un prétexte fallacieux en septembre 1963. Le président ivoirien voit des complots partout, surtout parmi ses proches. Il traite même le père de Tidjane, qui a épousé une de ses nièces, de « Brutus » ! Journaliste, fondateur de la télévision ivoirienne puis bref ministre de l’Information, il est libéré deux ans plus tard. Tidjane a quatre ans. « Je jouais dans la cour de la maison. Une voiture est arrivée. Un homme en est sorti, c’était mon père. Le premier souvenir que j’ai de lui date de ce jour-là. » S’il a libéré ce « faux Brutus », Houphouët tient néanmoins à l’éloigner. L’ex-ministre est nommé ambassadeur au Maroc. Il y restera jusqu’en 1978, année du retour de la famille à Abidjan. « Mon père était extraordinairement têtu. Il avait été victime d’une injustice et il tenait absolument à ce qu’elle soit réparée. Il voulait être réhabilité exactement dans les mêmes fonctions que lorsque nous avions dû quitter Abidjan douze ans plus tôt, c’est-à-dire ministre de l’Information. C’était une question de principe. Et il a fini par l’obtenir… » Parti pour une carrière dans les affaires, Tidjane Thiam, alors consultant chez McKinsey, décline une offre de Goldman Sachs pour revenir dans son pays, répondant à l’appel du successeur de Dia Houphouët, Henri Konan Bédié. « C’était un job passionnant. Je dirigeais une structure en charge de construire les infrastructures. Je rapportais directement au président. Il fallait construire des routes, des centrales électriques, des écoles, des hôpitaux, etc. » Le jeune X-Mines devient ministre du Plan et du Développement. Mais, à Noël 1999, alors qu’il se trouve en visite aux Etats-Unis, le président Bédié est renversé par un coup d’Etat. La plupart des ministres sont arrêtés. Tidjane Thiam décide de revenir à Abidjan, où il est placé à son tour en résidence surveillée. Le général Robert Gueï, qui a pris le pouvoir, lui propose de le rejoindre, ce qu’il refuse, préférant quitter le pays. Repéré Alors que ses copains de l’X, Frédéric Oudéa, Jean-Laurent Bonnafé, Alexandre de Juniac et les autres connaissent une carrière brillante au sein de grands groupes français, l’intuition du directeur de l’Ecole des mines se vérifie : Tidjane Thiam est repéré par Aviva, un assureur britannique, dont il devient le patron pour l’Europe. Il développe les opérations de l’assureur dans les pays d’Europe de l’Est, s’attaque au prometteur marché turc, porte Aviva au rang de numéro un de l’assurance en Pologne. Mais, à l’été 2007, la nomination d’un nouveau CEO chez Aviva éloigne ses chances d’atteindre le sommet. Il quitte alors Aviva et se retrouve… chez lui, sans emploi. « On m’avait imposé une période de six mois pendant laquelle je n’avais pas le droit de retravailler dans le secteur », confie-t-il dans un entretien aux Echos en février 2013 . « De septembre 2007 à mars 2008, j’étais donc à la maison et j’ai vu plus de monde que jamais dans ma carrière. Ça m’a permis de prendre le pouls de l’économie. J’ai alors acquis la conviction que nous allions vers des difficultés majeures. » A Londres, ses origines ne sont pas un handicap. A un détail près. Le « chairman » de Lloyd’s, le vénérable marché de l’assurance fondé dans un café londonien en 1688, le prévient : « votre problème à la City ne sera pas que vous êtes noir, c’est que vous êtes français ! » Le « Français » est un rationnel têtu comme son père. Le monde va connaître tôt ou tard une crise financière majeure, Tidjane Thiam en est convaincu. Lorsqu’il est recruté par Prudential en mars 2008 comme directeur financier, il prend alors tout le monde à contre-pied. « Prudential avait pour projet de distribuer 7 milliards de livres sterling que nous avions accumulées au fil de notre histoire. C’est moi qui devais en être chargé », dit-il. Le nouvel arrivé s’y oppose. Chez « Pru », comme on surnomme l’assureur dans la City, on est stupéfait de l’audace du nouveau directeur financier. Mais Tidjane Thiam ne se démonte pas et convainc le conseil d’administration de revenir sur son projet. Nous sommes en mai 2008. « J’ai expliqué au board que si nous éliminions ce “coussin financier”, nous serions exposés directement aux mouvements de marché. Avec le recul, on voit bien que si nous avions mis en œuvre ce projet, nous ne serions pas là. » Quatre mois plus tard, c’est la faillite de Lehman Brothers... Tidjane Thiam est l’un des rares à avoir vu venir le cataclysme financier. Un an plus tard, le board le choisit pour diriger l’assureur. Il devient le premier patron noir d’un groupe du FTSE 100. A l'origine des plus grands raids financiers Il va alors très vite se trouver à l’origine d’un des plus grands raids financiers qu’ait jamais connus la City. Sa proie s’appelle AIA, il s’agit de la branche asiatique – et saine – du géant américain de l’assurance AIG, alors au bord de la faillite. Tous les groupes financiers du monde sont encore ébranlés par la crise financière, qui est loin d’être terminée. Mais une affaire comme AIA est une occasion en or. En mettant la main dessus, Prudential deviendrait immédiatement un leader mondial de l’assurance. Mais, pour y arriver, il faut lancer une OPA gigantesque à 35 milliards de dollars. Tidjane Thiam a conscience de l’énormité de ce qu’il demande à son conseil d’administration et à ses actionnaires. N’est-ce pas un risque financier inconsidéré ? Le nouveau CEO de Prudential saura-t-il gérer le mastodonte issu de cette fusion géante ? A la City, certains analystes montent au créneau contre le projet. Une partie de la presse britannique aussi. On s’inquiète des visées pharaoniques de Prudential. Le vénérable assureur ne se met-il pas en danger ? Même les tabloïds s’en mêlent, troublant le jeu par des ragots. Mais Tidjane Thiam convainc le conseil : l’acquisition d’AIA est bien l’opération du siècle. C’était le joyau de l’empire déchu d’AIG et l’occasion de l’acheter à ce prix ne se représenterait jamais. Soutenu par ses administrateurs, le patron de « Pru » négocie le deal et ne vit plus que dans l’avion entre Hong Kong, Londres et New York. Mais ce sont les actionnaires de Prudential qui, in fine, feront échouer l’opération. A 35 milliards de dollars, Prudential avait l’accord d’AIG. Trop cher, ont-ils jugé. Trois ans plus tard, l’ex-pépite asiatique de l’assureur américain vaut plus de 60 milliards de dollars ! De quoi avoir quelques regrets... Cet échec a convaincu Tidjane Thiam d’accélérer le basculement de son groupe vers l’Asie, en pleine croissance. Le vieil assureur britannique est devenu en quelques années un acteur majeur dans les pays émergents. Il réalise désormais plus de 30 % de son activité en Asie contre moins de 10 % lorsque Tidjane Thiam en a pris la tête, pour un volume d’affaires qui a lui-même triplé. L’Asie représente aujourd’hui les deux tiers de ses profits et son ancrage dans des pays à forte croissance lui vaut d’être devenu l’assureur britannique le mieux valorisé en Bourse. Aujourd’hui, Tidjane Thiam regarde d’autres marchés émergents, y compris en Afrique, où certains pays comme le Ghana commencent à devenir attractifs. « Notre métier consiste à financer l’économie à long terme, c’est ce qui est passionnant », dit-il. « Il n’y a rien de plus stupide que d’opposer la finance à l’économie réelle. Nous faisons partie de l’économie réelle. » =========== Ceux qui appuient un partenariat stratégique avec la France n'ont jamais travaillé avec eux dans des dossiers d'envergures, je ne parle des petits dossiers. Et c'est là qu'il faut reconnaître si la FRANCE est bien en tant que partenaire ou non. N'est ce pas la FRANCE qui a formé les HUTUS, les ont assisté militairement et financièrement dans le génocide RWANDAIS contre les TUTSIS. Ce pays est il digne d'être partenaire stratégique à la GUINEE? Au dèlà, la FRANCE et ses medias sont les seuls à avoir amplifié les affrontements inter confessionnels en RCA. Revoyez et analysez les reportages et journals télévisés de la FRANCE: à chaque fois, ils disent le PREMIER PRESIDENT MUSULMAN DANS UN PAYS À 80% CHRETIEN et même si au début il n y avait pas des affrontements interconfessionnel, c'est la FRANCE qui est quelque part responsable de cette amplification ayant abouti à créer le CHAOS.]]></description>
			<dc:creator>ABDOUL</dc:creator>
			<pubDate>Tue, 24 Dec 2013 00:44:40 +0100</pubDate>
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			<title>Gandhi A écrit :</title>
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			<description><![CDATA[Le problème n'est pas que la France défende ses intérêts (ce qui est normal), même si elle le fait mal en Afrique francophone, le problème est de ne pas avoir en face des interlocuteurs guinéens qui sachent défendre ceux de la Guinée. Nos roitelets africains bradent les intérêts du pays contre leur longévité à la tête du pays, sans contrepartie pour leurs citoyens. Il faut que ça cesse.]]></description>
			<dc:creator>Gandhi</dc:creator>
			<pubDate>Mon, 23 Dec 2013 10:36:06 +0100</pubDate>
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		</item>
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			<title>Tutankhamon A écrit :</title>
			<link>http://guineeactu.info/debats-discussions/points-de-vue/3963-ma-contribution-au-sujet-de-larticle-du-professeur-bano-barry-intitule-l-comment-changer-la-guinee-r-.html#comment-38782</link>
			<description><![CDATA[@ Berty, tu as parfaitement raison de ne pas te mesurer a un maniaco-depressif qui ne merite que le Cabano de Donka si ce n’est le cimetiere de Kameroun! Je te souhaite bonnes fêtes de fin d'année]]></description>
			<dc:creator>Tutankhamon</dc:creator>
			<pubDate>Mon, 23 Dec 2013 09:16:58 +0100</pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title>Chris A écrit :</title>
			<link>http://guineeactu.info/debats-discussions/points-de-vue/3963-ma-contribution-au-sujet-de-larticle-du-professeur-bano-barry-intitule-l-comment-changer-la-guinee-r-.html#comment-38778</link>
			<description><![CDATA[Toujours à ressasser le passé (to keep churning out). M. Bah, parlez des États-Unis aux pays Latino-américains, vous comprendrez que la France n'est pas pire que ce pays. Pensez que la France est à l'origine de tous les maux dont soufrent des pays comme la Guinée, c'est fermer les yeux sur notre responsabilité collective en tant que peuple. Enfin, pour votre information, avoir des liens stratégiques avec la France ne veut pas dire avoir des liens exclusifs avec elle. Le plus important est que le choix de ce partenaire stratégique, quel qu'il soit, se fasse sans passion et dans l'intérêt de la Guinée. Merci tout de même de votre contribution au débat.]]></description>
			<dc:creator>Chris</dc:creator>
			<pubDate>Mon, 23 Dec 2013 00:39:24 +0100</pubDate>
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