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		<title>La nécessité d’une nouvelle approche de la gouvernance des organisations communautaires africaines </title>
		<description>Commentaires pour La nécessité d’une nouvelle approche de la gouvernance des organisations communautaires africaines </description>
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		<lastBuildDate>Thu, 05 Apr 2018 02:18:00 +0100</lastBuildDate>
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			<title>Thierno Bah A écrit :</title>
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			<description><![CDATA[M. Mamadou Saliou Diallo, permettez-moi de résumer votre commentaire en 4 mots: l'Afrique perd ses valeurs. La valeur suprême que nous devons d'abord rechercher, c'est notre conscience. Bonne fin de semaine et merci pour votre style courtois, une autre valeur que nous perdons !]]></description>
			<dc:creator>Thierno Bah</dc:creator>
			<pubDate>Sun, 31 Mar 2013 16:15:52 +0100</pubDate>
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			<title>Gandhi A écrit :</title>
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			<description><![CDATA[Il ne faut pas oublier le plus important. Au-delà de l'origine des fonds (APD, investissements privés ou publics), il faut des hommes pour gérer ces fonds. Exemple concret : un fonctionnaire lettré va t-il donner des fonds à un travailleur illettré, ce dernier pouvant être un chef d'entreprise informelle ou un agriculteur ? La réponse à la question en dira plus long que toutes les déclarations stériles sur l'investissement privé.]]></description>
			<dc:creator>Gandhi</dc:creator>
			<pubDate>Sun, 31 Mar 2013 12:57:44 +0100</pubDate>
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			<title>Mamadou S. Diallo A écrit :</title>
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			<description><![CDATA[Toola, Thierno bah: Merci pour la précision. Effectivement mon commentaire est très spécifique en adressant une 'communauté' particulière et semble être en tangente a l’idée de cet article. Cependant il faudra qu'on se rappelle que c'est un grand ensemble des ses singularités 'communautaires' qui constituent l'audience dont parle Thierno Aliou Bah dans son article. Je suis d'accord avec Thierno Aliou Bah sur L’idée central de sa contribution. Je suis cependant de l'avis qu'il y'a un grand fosse entre les espoirs et ambitions pour l'Afrique que nous exprimons de manière très cohérente souvent académique et l’aptitude de nos communautés de mettre en place des organisations qui en pratique fonctionnent réellement selon l'approche exprimée dans cette contribution. Le problème principal a mon avis est que ceux réclament le respect du droit des individus et des institutions, sont souvent ceux la même les premiers a compromettre le droit des individus et les regèles de fonctionnement des institutions. Ma simple vision de la solution est la suivante: Pour qu'il y'ai une approche de gouvernance qui marche, il faut que la masse des gouvernes qui souhaite vivre selon ce système dépasse un seuil critique. Je met le comportement de l'individu comme entité élémentaire de la communauté au centre de mes préoccupations. Il faut qu'il se développe chez l'individu une appréhension parfaite de son droit et son devoir par rapport a la communauté et une volonté délibérée de promouvoir le respect de ce droit et ce devoir. Les idées pour la solution de nos problèmes, il y'en a en abondance. C'est absolument rares et difficile a trouver ces sont des hommes et femmes capables de mettre en ouvres ses solutions. Pour développer ses aptitudes il faut commencer au niveau élémentaire de la famille, du village, de la communauté ainsi de suite en remontant la pyramide jusqu’aux institutions gouvernementales et organisations régionales. Pour que l’idée de bonne gouvernance, l'espoir de démocratie, et respect des droits de l'homme deviennent réalité quotidienne chez nous, il faut qu'on s'efforce a consolider la base de la pyramide en épousant l’idée du "bottom-up model of social development". En somme a mon avis s'il ya un dysfonctionnement au sommet, c'est qu'il une lacune au niveau de la base. C'est pourquoi j'ai mention de l'exemple très spécifique de la communauté Peulh. Si vous répliquez le même de leadership au sommet vous nous n'aurez certainement pas meilleur que ce nous offre Alpha Conde en ce moment.]]></description>
			<dc:creator>Mamadou S. Diallo</dc:creator>
			<pubDate>Sun, 31 Mar 2013 04:31:44 +0100</pubDate>
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			<title>Thierno Bah A écrit :</title>
			<link>http://guineeactu.info/debats-discussions/points-de-vue/2902-la-necessite-dune-nouvelle-approche-de-la-gouvernance-des-organisations-communautaires-africaines-.html#comment-27559</link>
			<description><![CDATA[ M. Diallo, permettez-moi d’élaborer un peu mes propositions. Les aides publiques stratégiques au développement (ADP), c’est-à-dire celles qui font l’objet de conditionnalité ‘‘démocratique’’ et qui renforcent l’assistance technique et financière au secteur privé sont porteuses de croissance. En dépit du fait que la corrélation entre l’APD et les indicateurs sociaux de développement ne soit pas toujours positive (et ce, pour de multiple de raisons), face aux contraintes économiques et sociales de l’Afrique l’heure n’est plus à s’interroger sur l’impact global de l’APD sur le développement. A l’instar des pays émergents de l’Asie, si en Afrique sub-saharienne les fonds publics sont mis au service des investissements orientés vers les axes stratégiques, c’est-à-dire en mettant en place des centres intégrés de compétitivité avec la mise à disposition des communautés et des entreprises d’infrastructures, d’équipements généraux, et de connaissances techniques (soubassement du décollage économique), la pauvreté de masse sera sans aucun doute moindre. Dans cette optique, et sans aucune prétention de ma part de suggérer la diminution du montant de l’APD en faveur de l’Afrique dans un contexte de mondialisation et de rude concurrence internationale, il convient de savoir si l’impact potentiel d’un renforcement de l’assistance technique et financière au secteur privé, vecteur principal de la croissance et de la création d’emplois en Asie, sur le pouvoir d’achat des ménages ne serait pas plus important que celui de l’aide budgétaire permanente se heurtant à la mauvaise gestion financière historique desdits fonds (pour cause de corruption et de mal-gouvernance). La mauvaise gestion des finances publiques (GFP) en Afrique contribue en effet aux résultats miteux de nos économies pour cause de déficit de transparence et d’obligation de rendre compte au peuple de l’action publique. L’aide ponctuelle au secteur privé pourrait en revanche contribuer à conforter le rôle stratégique que celui-ci joue dans la lutte contre les préjudices sociaux. L’appui au secteur privé doit donc figurer parmi les axes essentiels de la stratégie d’aide publique au développement car elle est une condition nécessaire à son (le secteur privé) émergence économique. Comment mettre tout ça en œuvre et en même temps aider nos États? Il faut renforcer la conditionnalité démocratique (ou plutôt de ‘‘liberté’’, pour abonder dans votre sens puisque la « démocratie » en Afrique reste une notion assez subjective) en matière d’aide budgétaire. Pour ce faire, il faut commencer par mettre de l’ordre dans la gouvernance des instances communautaires africaines qui ont tendance à fermer l’œil sur les atteintes aux libertés fondamentales dans le continent. Donc, sans être rentré dans les détails, voilà un peu l’idée que je voulais véhiculer dans ce petit écrit. J’espère que la contradiction, si vous estimez qu’il y en avait une, est levée. Merci, et bien à vous.]]></description>
			<dc:creator>Thierno Bah</dc:creator>
			<pubDate>Sat, 30 Mar 2013 19:07:59 +0100</pubDate>
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			<title>AOT Diallo A écrit :</title>
			<link>http://guineeactu.info/debats-discussions/points-de-vue/2902-la-necessite-dune-nouvelle-approche-de-la-gouvernance-des-organisations-communautaires-africaines-.html#comment-27549</link>
			<description><![CDATA[" Ce point de vue personnel ne remet pas cependant en cause l’importance de l’assistance internationale dans le processus de développement du continent. Au contraire, par sa vertu humanitaire, l’aide publique stratégique au développement est le moteur essentiel du décollage d’un grand nombre de pays pauvres." Cher TAB je vois une contradiction majeure entre cette affirmation et tes propositions : penses-tu vraiment que les pays donateurs de l'aide publique internationale s'en foutent vraiment de la démocratie dans nos pays ? Les 1e pays du tiers-monde a avoir compris cela constituent les BRICS aujourd'hui...]]></description>
			<dc:creator>AOT Diallo</dc:creator>
			<pubDate>Sat, 30 Mar 2013 17:06:45 +0100</pubDate>
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			<title>Thierno Bah A écrit :</title>
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			<description><![CDATA[ M. Diallo, merci pour la precision. Effectivement je traite des instances communautaires africaines et non des associations caritatives ou organisations culturelles.]]></description>
			<dc:creator>Thierno Bah</dc:creator>
			<pubDate>Sat, 30 Mar 2013 12:36:48 +0100</pubDate>
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			<title>TOOLA A écrit :</title>
			<link>http://guineeactu.info/debats-discussions/points-de-vue/2902-la-necessite-dune-nouvelle-approche-de-la-gouvernance-des-organisations-communautaires-africaines-.html#comment-27536</link>
			<description><![CDATA[ M. Diallo, il me semble que l'auteur traite de l’efficacité des organisations internationales régionales tels l'UEMOA ou la CEDEAO et non d'organisations communautaires socio-culturelles comme pottal, nabaya, etc... Bien à vous.]]></description>
			<dc:creator>TOOLA</dc:creator>
			<pubDate>Sat, 30 Mar 2013 09:17:34 +0100</pubDate>
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			<title>Mamadou S. Diallo A écrit :</title>
			<link>http://guineeactu.info/debats-discussions/points-de-vue/2902-la-necessite-dune-nouvelle-approche-de-la-gouvernance-des-organisations-communautaires-africaines-.html#comment-27530</link>
			<description><![CDATA[J'ai eu l’expérience avec les organisations communautaires Peuls. Le plus grand handicap de fonctionnement c'est le droit d’aînesse. Il faut se défaire de ces pratiques et promouvoir la primauté de l’excellence et mérite au niveau de position de leadership.]]></description>
			<dc:creator>Mamadou S. Diallo</dc:creator>
			<pubDate>Sat, 30 Mar 2013 05:35:02 +0100</pubDate>
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