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		<title>Démocratie africaine : la problématique de la « nation »</title>
		<description>Commentaires pour Démocratie africaine : la problématique de la « nation »</description>
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			<title>Antoine A écrit :</title>
			<link>http://guineeactu.info/debats-discussions/analyse/2207-democratie-africaine-la-problematique-de-la-l-nation-r.html#comment-22826</link>
			<description><![CDATA[Messieurs Noël Kodia & Emmanuel Martin, Votre réflexion sur les contraintes de la démocratisation du pouvoir en Afrique est bien profonde et vos analyses sont bien justes. En fait, vos analyses concordent avec celles faites par des chercheurs dans ce domaine. De 1997 à 2009, douze chercheurs, sociologues, politologues, économistes et historiens de plusieurs écoles de pensée, ont attribué la problématique de la démocratie en Afrique à 18 causes majeures. Le présent espace ne me permet pas de faire le détail de cette liste. Mais en tête de liste, il y a la théorie de l’ethnicité dont vous parlez. Cette thèse a été émise par Widner, en 1997. La théorie de la dynamique de paupérisation été soutenue par le même Widner, en 1997. En fait, la plus part des théories dont je fais allusion ont été établies entre la mie-1990 et 2009. Comme vous le savez, la troisième vague de démocratie, comme l'appellent des notoriétés comme le professeur Samuel Huntington, a déferlée sur le monde, y compris l’Afrique, entre la fin des années 80 et le début des années 90. De mon point de vue, le modelé de démocratie qui peut fonctionner sans beaucoup de difficultés, est le consociationalisme. Ce type est convenable aux pays pluriethniques ou pluriconfessionnels. La démocratie dans son format présidentiel que les africains ont adopté, par mimétisme naïf, crée une dynamique centrifuge qui désintègre le tissu social des populations diverses qui ont des échelles de valeurs différentes. Ce modèle à un contour angulaire qui tranche et divise l’électorat en gagnants et en perdants. Il exclusif/sectaire. Le consociationalisme, par contre, à une perspective circulaire de l’acquisition du pouvoir et de son exercice. Il est inclusif/participatif. Il rassemble tous les acteurs politiques autour de la table de prise de décisions d’intérêts nationaux. De cette manière, toutes les ethnies ou confessions du pays y ont leurs comptes individuels et collectifs. Merci pour ce partage sur un sujet très intéressant qui est d’actualité. Je suis joignable au (001-267)600-2560 ou à Sovogui@aol.com. Antoine Akoï Sovogui P.S. : Au sujet de ce que j’appelle le mimétisme naïf des Africains, je vous réfère aux drapeaux des Africains francophones. Tous ont trois couleurs, comme le tricolore de la métropole !]]></description>
			<dc:creator>Antoine</dc:creator>
			<pubDate>Fri, 02 Nov 2012 07:33:46 +0100</pubDate>
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