Le Terroriste noir de Tierno Monénembo bientôt au cinéma

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Le roman aux 7 sélections, « Le Terroriste Noir » de Tierno Monénembo, l’écrivain franco-guinéen sera bientôt à l'écran. Si ce roman édité au Seuil, lauréat des prix : Erckmann-Chatrian, Ahmadou Kourouma, Grand prix du roman métis, Grand prix Palatine du roman historique, etc. marqua la rentrée littéraire de 2012, il donne à l’auteur une double rentrée en 2016. En effet, « Bled » le douzième roman de Monénembo est à peine dans les librairies que cette autre bonne nouvelle tombe.

Oui, le cinéma ouvre la porte à l’auteur du retentissant roman « Le Terroriste Noir ». Le film sera écrit et réalisé par Gabriel Le Bonim, auteur entre autres de « Les Fragments d’Antonin » 2005, « L’Occupant (2008) et « Insoupçonnable », 2010.

La production est assurée par Vertigo, une Maison de production dirigée par la franco-algérien, Farid Lahoussa qui a produit plus d’une vingtaine de films dont la célèbre trilogie « La vérité si je mens » 1997, 2000 et 2011.

Le tournage du film dont le budget est estimé à 6,2 millions d’euros démarre ce lundi 17 Octobre. Ce tournage qui dure 35 jours avec autant de prises s’effectuera dans les Vosges, à l'Est de la France et à Lyon.

Les principaux acteurs du film sont parmi les plus célèbres du cinéma français et européen. Le Congolais Marc Zinga, héros du film, incarne Addî Bâ. Il n’est pas inconnu du grand public car il a déjà joué le rôle principal dans « Qu'Allah bénisse la France ». Ses performances lui valurent une nomination aux Césars dans la catégorie du Meilleur espoir masculin 2015. Pierre Deladonchamps, également César du Meilleur espoir masculin 2014 dans « Le Fils du Lac » d’Alain Guiraudie.
La célèbre actrice Alexandra Lamy du sketch « Un gars, une fille » et du film « Les Infidèles » de Jean Dujardin. Enfin, la chanteuse Louanne Emeri qui obtient en 2015 le César du Meilleur espoir fémi­nin dans « La famille Bélier » d’Éric Larti­gau.

Un film qui réunit toutes ces grandes pointures du cinéma témoigne à la fois de ce qu’il sera, et la qualité de l’œuvre dont il en est l’adaptation.

Une autre évidence, on ne pouvait moins attendre du lauréat du Prix Renaudot 2008 et qui, n’oublions pas fut sélectionné pour le prix Goncourt des Lycéens et le prix Goncourt, justement pour « Le Terroriste noir ».

Déjà figure emblématique de la littérature francophone, Tierno Monénembo devient en plus l’un des rares auteurs africains dont l’écrit est adapté au cinéma.
Parions que les succès vont s’enchaîner !

Lamarana Petty DIALLO
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Commentaires  

 
-2 #8 thiemabah 18-10-2016 09:02

Citation en provenance du commentaire précédent de K. Ba:
Cela c’est votre opinion. Cet art guinéen de se faire peur qui laisse la voie libre aux criminels en Guinée est malsain. La pire façon de mourir c’est de se taire. Il y a des morts enterrés qui sont plus éloquents que les vivants qui se taisent. Je ne crois pas que Tierno partage votre conseil car il participe bien à la politique. Je voulais tout juste suggérer ce que je crois une participation plus effective d’un homme de sa stature. Et ce qu’il devrait éviter.
K. Ba

Bonjour
On va tous se mettre à faire de la politique
et on verra bien quel couyon ne votera pas pour lui
bye
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+5 #7 K. Ba 17-10-2016 21:35

Citation en provenance du commentaire précédent de Paps DIALLO:
Ne prostituez pas l'artiste, svp

Bien gros ce mot. Avez-vous réellement lu le posting auquel vous répondez ?
Citation en provenance du commentaire précédent de Paps DIALLO:
….il est écrivain, permettez lui plutôt d'apprendre son art a la jeunesse. Prof de littérature dans une université vous convient?
Paps

Non cela ne me convient pas. De sa part, je veux une participation plus étendue. S’il faut le réduire à un poste technique, il devrait plutôt être professeur de biochimie - sa spécialité qu’il a exercée pendant des années dans des lycées et des universités en France et au Maghreb. En plus il a bien dépassé l’âge de la retraite pour se soumettre à ce jeu.
Citation en provenance du commentaire précédent de Paps DIALLO:
.. Sinon ils vont le tuer rapidement, vous le savez.
Paps

Cela c’est votre opinion. Cet art guinéen de se faire peur qui laisse la voie libre aux criminels en Guinée est malsain. La pire façon de mourir c’est de se taire. Il y a des morts enterrés qui sont plus éloquents que les vivants qui se taisent. Je ne crois pas que Tierno partage votre conseil car il participe bien à la politique. Je voulais tout juste suggérer ce que je crois une participation plus effective d’un homme de sa stature. Et ce qu’il devrait éviter.
K. Ba
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-3 #6 Paps DIALLO 17-10-2016 17:46

Citation en provenance du commentaire précédent de K. Ba:
Félicitations et encouragements à Monémbo. Sa production littéraire restera une contribution de taille contre l'érosion culturelle qui détruit le continent africain - au même titre que les génocides et la misère.
On espère qu’un jour sa production sera traduite en Pular et dans d’autres langues africaines.
En outre, on aurait aimé que Tierno participe à la société civile pour mettre fin à l'impunité, organiser la jeunesse à défendre leurs droits - actions dont l'avenir sortira. Il peut prêter son nom et son prestige pour la création d’une petite bibliothèque de quartier, d’un petit centre de conférence et de culture. Il faut que Monénembo sorte de sa participation politique actuelle qui est réduite au plus petit commun dénominateur de la politique en Guinée : le soutien inconditionnel à son parent. En l’occurrence Cellou Dalein. Les deux hommes n’ont de commun que le lien ethnique. Cet engagement minimaliste est dangereux. Monénembo a même cherché à nous faire avaler l’’accord du président de l’UFDG avec le psychopathe Daddis. Cela n’est pas à son honneur.
Le thème de son premier roman, les crapauds brousse, est le choix de l’intellectuel africain : l’engagement indispensable ou la mort assurée dans les mains des petites dictatures. Dans un désert culturel comme la Guinée, l'écrivain ne peut se permettre d'être observateur - aussi perspicace qu'il est. Il est obligé de descendre dans l’arène et de mettre la main dans la pâte.
Congratulations ferventes.
K. Ba

Ne prostituez pas l'artiste, svp Il n'est pas politicien, laissez lui faire son art; Il est ecrivain, permettez lui plutot d'apprendre son art a la jeunesse. Prof de litterature dans une universite vous convient? Sinon ils vont le tuer rapidement, vous le savez.
Paps
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+4 #5 Benn Pepito 17-10-2016 13:42

Je suis d'avis avec K Ba. Tout à fait d'accord avec son écrit.
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+3 #4 K. Ba 17-10-2016 01:36

Citation en provenance du commentaire précédent de AOT Diallo:
Entièrement d'accord avec vous - vous êtes sur de ne pas descendre directement d'un Diallo ?

Certain.
K. Ba
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+2 #3 AOT Diallo 16-10-2016 18:27

Citation en provenance du commentaire précédent de K. Ba:
Félicitations et encouragements à Monémbo. Sa production littéraire restera une contribution de taille contre l'érosion culturelle qui détruit le continent africain - au même titre que les génocides et la misère.
On espère qu’un jour sa production sera traduite en Pular et dans d’autres langues africaines.
En outre, on aurait aimé que Tierno participe à la société civile pour mettre fin à l'impunité, organiser la jeunesse à défendre leurs droits - actions dont l'avenir sortira. Il peut prêter son nom et son prestige pour la création d’une petite bibliothèque de quartier, d’un petit centre de conférence et de culture. Il faut que Monénembo sorte de sa participation politique actuelle qui est réduite au plus petit commun dénominateur de la politique en Guinée : le soutien inconditionnel à son parent. En l’occurrence Cellou Dalein. Les deux hommes n’ont de commun que le lien ethnique. Cet engagement minimaliste est dangereux. Monénembo a même cherché à nous faire avaler l’’accord du président de l’UFDG avec le psychopathe Daddis. Cela n’est pas à son honneur.
Le thème de son premier roman, les crapauds brousse, est le choix de l’intellectuel africain : l’engagement indispensable ou la mort assurée dans les mains des petites dictatures. Dans un désert culturel comme la Guinée, l'écrivain ne peut se permettre d'être observateur - aussi perspicace qu'il est. Il est obligé de descendre dans l’arène et de mettre la main dans la pâte.
Congratulations ferventes.
K. Ba

Entièrement d'accord avec vous - vous êtes sur de ne pas descendre directement d'un Diallo ?
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+7 #2 K. Ba 16-10-2016 16:19

Félicitations et encouragements à Monémbo. Sa production littéraire restera une contribution de taille contre l'érosion culturelle qui détruit le continent africain - au même titre que les génocides et la misère.
On espère qu’un jour sa production sera traduite en Pular et dans d’autres langues africaines.
En outre, on aurait aimé que Tierno participe à la société civile pour mettre fin à l'impunité, organiser la jeunesse à défendre leurs droits - actions dont l'avenir sortira. Il peut prêter son nom et son prestige pour la création d’une petite bibliothèque de quartier, d’un petit centre de conférence et de culture. Il faut que Monénembo sorte de sa participation politique actuelle qui est réduite au plus petit commun dénominateur de la politique en Guinée : le soutien inconditionnel à son parent. En l’occurrence Cellou Dalein. Les deux hommes n’ont de commun que le lien ethnique. Cet engagement minimaliste est dangereux. Monénembo a même cherché à nous faire avaler l’’accord du président de l’UFDG avec le psychopathe Daddis. Cela n’est pas à son honneur.
Le thème de son premier roman, les crapauds brousse, est le choix de l’intellectuel africain : l’engagement indispensable ou la mort assurée dans les mains des petites dictatures. Dans un désert culturel comme la Guinée, l'écrivain ne peut se permettre d'être observateur - aussi perspicace qu'il est. Il est obligé de descendre dans l’arène et de mettre la main dans la pâte.
Congratulations ferventes.
K. Ba
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+5 #1 CAMARA Alimou 16-10-2016 12:54

Vivement le Nobel de littérature! Vite!
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