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Adama Dahico : « Alpha Condé ne se contente plus de fermer les robinets, il a même enlevé le compteur. »
Camara Moro Amara &Sarifou Barry Dimanche, 13 Janvier 2013 16:38
Le célèbre humoriste international ivoirien et ancien candidat à l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire est en séjour dans la capitale guinéenne depuis le 27 décembre dernier. A la faveur de ce séjour, nous avons rencontré Adama Dahico qui revient ici sur l’objet de sa présence en Guinée, la tragédie de la fête de la Saint-Sylvestre en Côte d’Ivoire. Le président du Parti « Dörö mi Kan » explique en outre le sens de son engagement politique, livre ses impressions sur la crise malienne, sur la politique de changement prônée par le président Alpha Condé avec qui il vient de conclure un important accord. Ce dernier serait, annonce-t-il, son conseiller chargé aux affaires politiques et en retour, lui, il serait auprès d’Alpha Condé, le conseiller chargé aux affaires humoristiques. D’ailleurs, pour nous en convaincre, Dahico ne s’est guère privé d’interrompre l’interview pour répondre à un coup de fil qu’il dit être celui d’Alpha Condé et voilà l’extrait de ce qu’il se sont dit : « Alpha, tu peux me rappeler après, je suis en interview avec le journaliste et en direct… rappelle-moi après. Tu dis que tu n’as pas d’unités ? Si tu n’as pas d’unités, ce n’est pas grave, tu vas me beeper après, je te rappellerai…».
L’Indépendant : Monsieur le président Adama Dahico, expliquez-nous l’objet de votre séjour à Conakry.
Adama Dahico : Je vous remercie. Vous savez que la Guinée-Conakry représente en quelque sorte une seconde patrie pour moi. J’avais décidé de fêter les fêtes de fin d’année ici en Guinée. Pour la simple raison que depuis pratiquement 25 ans, j’ai promis de faire rire l’Afrique et le monde entier. A chaque fois que je suis passé en Guinée, on me l’a bien rendu, l’enthousiasme, l’accueil, l’accompagnement, tout ce qu’il faut à un artiste pour croire en ses valeurs. Et cela m’a motivé et Dieu merci, j’ai pu bien passer les fêtes de fin d’année en Guinée. J’ai profité de ce séjour pour participer à un festival du rire qui a été organisé fin décembre à Conakry ici. J’ai un grand ami en Guinée qui s’appelle « Kaba Dollars ». C’est un homme de culture, de vision et d’actions. C’est avec lui que j’ai décidé de passer les fêtes de fin d’année en Guinée. Et j’ai décidé également de faire la première semaine de janvier ici pour montrer à quel point, je suis attaché à la Guinée. C’est vrai qu’aujourd’hui, on parle de changement de mentalité et de comportement mais, la culture doit accompagner cette dynamique. Voilà pourquoi, je me permets de voir ce qui se passe ici, ce qui a été déjà fait de bon et comment est-ce que nous, à notre humble niveau, on peut venir améliorer. Donc, on est en train d’élaborer un certain nombre de programmes parce que je dois fêter mes 25 ans de carrière ici en Guinée. Il y aura des conférences, il y aura pas mal de choses à faire.
Ce sera pour quand cet événement ?
On n’a pas encore fixé la date. C’est vrai que les journalistes sont toujours à l’affût de scoop. Mais, souffrez que je ne vous la donne pas maintenant. C’est Kaba Dollars qui est le maître d’œuvre de cet événement gigantesque. J’ai des amis en Guinée et là je viens de saluer mes amis de la Douane. Ça, j’y tiens parce qu’ils sont les soldats de l’économie. Parce que quand le président Dahico sourit, cela veut dire le DG de la Douane a appelé pour faire le point (Rires).
Monsieur le président du parti « Dörö mi kan », vous êtes ici pour fêter et bien « enjailler » les Guinéens surtout à l’occasion de la Saint-Sylvestre qui vient de passer. Une fête qui a d’ailleurs été malheureusement endeuillée par une tragédie sans précédent. Elle a coûté la vie à plus de soixante personnes. Quelle pensée avez-vous en ce moment à l’endroit de toutes ces victimes ?
Je voudrais d’abord m’incliner devant la mémoire de toutes ces victimes et présenter mes condoléances les plus attristées et sincères à leurs différentes familles pour dire que c’est la volonté de Dieu. Mais, en ce début d’année, je veux dire que c’est un coup dur, c’est difficile. Etant tous des croyants, on demande à Dieu de nous éviter à l’avenir ce genre de catastrophe, que ce soit à Abidjan ou partout ailleurs. En tant qu’Ivoirien et panafricaniste, il faut avouer qu’on a, certes, connu, des moments difficiles mais jamais, nous n’avons enregistré une telle tragédie en début d’année. C’est vraiment pénible. Mais, je pense qu’on saura surmonter ces difficultés avec la foi et les prières… Que leurs âmes reposent en paix.
Dahico, vous êtes un grand acteur culturel devenu très célèbre sur le continent en même temps vous êtes un leader politique. Comment parvenez-vous à concilier ces deux phénomènes ?
Vous savez que la culture c’est la base de tout. Moi, je me sens bien en culture. La politique, telle que les gens la conçoivent aujourd’hui, c’est vrai, ça fait peur. Il y a trop d’hypocrisie, de méchanceté, de tueries… Mais, je pense qu’on peut faire la politique sainement. On peut être sincère, bien et franc en politique. Il ne faut pas qu’on voie seulement le menteur, le méchant en politique, non. Un politique, c’est quelqu’un qu’on doit responsabiliser pour gérer les affaires de l’Etat. C’est-à -dire, le bien commun. Mais, généralement ou très souvent, on constate qu’il y en a qui profitent pour se remplir les poches. Il faut simplement communiquer et informer les gens. Je suis un homme de culture. C’est elle qui m’a permis aujourd’hui de m’imprégner des réalités ivoiriennes et africaines. Et dans mes sketchs, c’est ce que je relate. Et je me dis que les élections étaient l’espace le mieux indiqué pour moi pour faire véhiculer les messages d’apaisement et de réconciliation. Parce que j’avais tous les médias à ma disposition durant un mois de campagne. J’ai profité de l’occasion pour lancer le message d’unité et de solidarité pour le développement de notre nation. C’est ce que j’ai fait. C’est la mission que je me suis assignée moi-même et Dieu merci, j’ai pu la remplir. La preuve, je n’ai pas été dernier lors de la présidentielle passée en Côte d’Ivoire. Ce qui veut dire qu’il y a des gens qui ont compris que je connais mieux les réalités du pays. Donc, j’ai été onzième sur quatorze candidats (rire). Et cela, c’est parce qu’ils ont mal compté les voix. Si, on avait bien compté, peut-être que je serais entre deux ou troisième. Et, si on recomptait les voix, ça allait être compliqué. Donc, j’ai dit que ce n’est pas la peine de tout mélanger, je me suis retiré. Mais, les prochaines élections, on ne me votera pas les yeux fermés. Parce que tout le monde disait : Dahico, on t’a voté les yeux fermés. Les yeux fermés, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que vous avez mis à côté.
Après que vous vous êtes présenté candidat à l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, dites-nous ce que la politique vous a concrètement apporté ?
Dites plutôt, qu’est-ce que j’ai apporté à la politique ? La politique ne m’a rien apporté, c’est moi qui ai apporté à la politique.
L’un dans l’autre, expliquez-nous ce que cette aventure a été dans votre vie ?
D’abord, j’ai payé vingt millions parce que mon pays est PPTE, un Pays Pauvre Très Endetté (PPTE). Ça veut dire que j’ai mis l’argent dans la caisse de l’Etat.
Comment vous avez eu ces vingt millions ?
Attention, attention… Deuxièmement, c’est grâce à moi que le monde entier a su qu’il y a des élections en Côte d’Ivoire. Parce que quand on a dit, mesdames et messieurs bonsoir, nous ouvrons ce journal par une nouvelle très importante : Adama Dahico, l’humoriste a fait acte de candidature. Dans le monde entier, dans les salons de coiffure, dans les maquis même aux funérailles, on ne parlait que de cela. C’est le monde qui en parlait. Donc, j’ai fait la publicité de la Côte d’Ivoire. Ce qui veut dire qu’elle me doit beaucoup. Mais quand même c’était ma mission à moi d’aider mon pays pour le sortir de cette situation de crise. Quand vous dites où est-ce que j’ai eu mes 20 millions, regardez-moi très bien, est-ce que moi je suis à 20 millions près ? Quand vous avez dans un pays qu’on appelle la Guinée-Conakry, des amis comme KPC, Kaba Dollars, je peux avoir un problème de 20 millions ? Je ne citerai pas les autres noms parce que je risque de vous effrayer. C’est pour vous dire que j’ai des relations. Même si j’ai besoin de plus d’un milliard de francs guinéens à l’instant, je n’aurai pas besoin même de fouiller dans ma poche. Je prends le téléphone et j’appelle deux ou trois numéros, c’est résolu. Ou bien voulez-vous que je fasse un essai ?
Qu’est-ce qui vous a amené à soutenir au deuxième tour de l’élection présidentielle ivoirienne la candidature de Laurent Gbagbo contre Alassane Ouattara ?
Souffrez que je ne vous donne pas d’explications. Parce que les élections en Côte d’Ivoire sont terminées. Que j’aie eu à faire ou pas un choix, tout le monde a vu comment les élections se sont terminées. Donc, je ferai en sorte que pour les prochaines élections, même s’il y des blocages, qu’elles ne se terminent plus de la sorte, voilà . Souffrez que je ne fasse pas trop de commentaires sur les élections en Côte d’Ivoire. Mais pensons à comment la Côte d’Ivoire peut retrouver la paix définitive, la réconciliation, comment la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Burkina, le Mali peuvent se développer et qu’on n’ait pas forcément besoin d’aller laver les assiettes en Europe… Mais qu’on puisse être ici, initier et réussir de très bonnes choses.
Est-ce que le président Dahico et son parti « Dörô mi kan » sont prêts à participer aux prochaines élections municipales et régionales en Côte d’Ivoire ?
Non et non, nous, nous ne sommes pas dans les petites élections. Nous, ce sont les élections présidentielles qui nous intéressent. Attendez, les municipales, c’est pour vendre les tickets de Marie-là , les législatives, c’est aller voter les petites lois non, nous ne nous sentons point concernés par tout ça. Je veux aller où on signe le décret, quand même. D’ailleurs, excusez-moi, je dois répondre à cet important appel :
« Allô ! Oui, c’est Dahico, lui-même. A qui ai-je l’honneur ?
Pardon ! Alpha. Oui mais, quel Alpha, il y a trop d’Alpha en Guinée.
Ah….(Rires), le professeur Alpha Condé ? Comment vas-tu ? Bon, je suis là en interview et en direct avec les journalistes. Ah oui, le changement, moi-même je vois ça. Depuis l’aéroport j’ai constaté beaucoup de choses. Bon, excuse-moi, est-ce que tu peux me rappeler parce que je suis en interview. Eh, tu n’as pas d’unités, bon, ce n’est pas grave, tu me beepes seulement, je vais te rappeler après. »
Ah là , changement-là , on dirait que ça l’a lui-même coincé. On dit qu’Alpha Condé a fermé les robinets, ce n’est pas le robinet il a fermé, il a enlevé même le compteur… (Rires)
Vous le sentez alors, vous qui venez d’arriver ?
Non, vous savez, il faut que je vous le dise, en Afrique quand on veut mettre de l’ordre… on ne peut pas faire de l’omelette sans casser les œufs. Il faut que les gens comprennent…
En tant qu’observateur, quelle lecture faite-vous de cette politique de changement prônée par le président Alpha Condé ?
Honnêtement, je vais vous dire une chose, Alpha Condé, c’est vrai, c’est le président de tous les Guinéens, je dis bien de tous les Guinéens, ce n’est pas le président d’un camp et que les autres le regardent, non. Il faut que je vous le dise. J’ai constaté quand je venais, je voyais un peu comment les choses se passaient ici. Vraiment il y avait de l’ordre dans le désordre comme le désordre dans l’ordre. Il a hérité d’un désordre organisé. Mais, il est obligé de construire un Etat de Droit. Cela demande un traitement de choc. Pour cela, on doit renoncer aux anciennes habitudes et réapprendre à être dans le droit chemin. Donc, ceux qui faisaient des choses tordues avant et comme ils n’arrivent plus à le faire, on dit : non, c’est difficile. Je pense qu’il mérite d’être encouragé. Parce que tout le monde sait d’où vient la Guinée. La Guinée n’est pas une propriété d’Alpha Condé, c’est pour tous Guinéens. On peut critiquer, ça c’est le rôle dévolu à l’opposition, on peut dire que telle chose n’est pas bonne. Mais, quand il y a quelque chose qui est bonne, il faut avoir le courage de le reconnaître aussi. Il faut encourager le président Alpha Condé à faire mieux. donc, j’encourage le professeur Alpha Condé. C’est vrai, j’ai été candidat aux élections présidentielles, parce que je voulais un changement. Il a fait 40 ans d’opposition, c’est parce qu’il voulait un changement. Quand on est dans l’opposition, on passe son temps à faire la théorie. Maintenant lorsqu’on vient au pouvoir, il faut passer à la pratique. Donc, lui, il est en train de pratiquer maintenant sa théorie et il a dit que c’est le changement. Il faut que les gens l’aident à opérer ce changement. Sinon, il va tout faire si les gens ne sont pas prêts dans la tête, c’est-à -dire dans les mentalités, les efforts resteront vains. Je suis arrivé en Guinée, durant mon séjour, je constate qu’il est train de travailler. Donc, dans peu de temps, peut-être que ses services de communications vont vous donner certains détails… Je veux dire qu’il ne faut pas qu’on voie seulement ce qui est négatif dans une action. Quand c’est bon, il faut le reconnaître comme tel. Donc, entre vous les journalistes et nous, il y a toujours des palabres. Parce que quand on fait quelque chose qui est bien, vous ne le dites pas. C’est quand ce n’est pas bon que vous parlez.
Mais cela est dans l’ordre normal des faits.
Oui écoutez, je sais que c’est de cela que vous vivez. Mais, pour un pays comme la Guinée, honnêtement, il faut que tout le monde s’implique à fond pour sortir ce pays de cette passe qu’il traverse.
Le président Alassane est le conseiller économique du président Alpha Condé et celui-ci est à son tour le conseiller politique d’ADO. N’est-ce pas un marché de dupes ?
Non… Je ne sais pas ce qu’ils ont signé comme accords. Mais le seul accord que moi, j’ai signé avec le président Alpha Condé, là , il faut que je le dise ouvertement à la presse, le président Alpha Condé est mon conseiller aux affaires politiques et moi, je suis son conseiller aux affaires humoristiques.
En tant que panafricaniste, comment percevez-vous la crise que traverse actuellement le Mali ?
Je suis d’origine malienne. Mes parents sont venus du Mali. Je suis né en Côte d’Ivoire. Mais, ce qui se passe au Mali, vraiment c’est inadmissible. Les coups d’Etat, ça c’est comme un match de football, on y est habitué. Les rébellions, c’est comme un match de basket, on est habitué mais, faire la partition d’un pays sincèrement, c’est inacceptable. Je pense que les organisations comme la CEDEAO, l’Union Africaine, l’ONU, prendront les dispositions pour que ceux qui occupent le nord du Mali dégagent.
Qu’en dites-vous des islamistes qui imposent la charia aux populations du Nord avec des imputations et autres formes de violations des Droits de l’Homme ?
Je condamne toute forme de violence. C’est inimaginable. Voilà des gens qui coupent les pieds, les mains, le nez, les oreilles… mais quand ils vont dans les réunions de concertation à Ouagadougou, ils font ce qui est interdit là -bas.
Comme quoi ?
Ah ! Ils fument, ils boivent et cherchent les femmes.
Vous avez été témoin ?
Oui, j’étais à Ouagadougou
En leur compagnie ?
Pas en leur compagnie. Ecoutez, je ne suis pas un enfant, je suis un président. L’hôtel où j’ai logé, c’est là -bas… C’est pour dire qu’ils doivent mettre fin à toutes ces exactions contre les paisibles populations du nord du Mali. On n’a jamais entendu qu’on a coupé les oreilles ou les bras des gens, alors ces islamistes du Mali sont qui, quand même ? Je ne m’énerve pas… (Rire)
… On ne voulait pas de Kadhafi, ils ont bombardé en utilisant tous les moyens et armes de guerre, on ne voulait pas de Gbagbo, on a vu aussi ce qui s’est passé. Si on ne veut pas de ces gens-là , ils n’ont qu’à faire la même chose. Ce qu’on a utilisé contre Gbagbo plus ce qu’on a utilisé contre Kadhafi, peut bien faire partir ces rebelles islamistes du Nord-Mali… (Rires).
Votre mot de la fin ?
Je voudrais dire merci à vous les journalistes pour tout le travail que vous abattez tous les jours pour informer, conscientiser vos lecteurs et tous ceux qui aiment les bonnes nouvelles. Je souhaite une paix durable en Guinée et je sais qu’il y a eu beaucoup de choses qui se sont passées. On parle de réconciliation. Que ce soit sincère, que chaque Guinéen se dise que si la réconciliation ne réussit pas, c’est parce que je n’ai pas fait mon travail. Donc, que chacun s’implique. S’il y a la paix, la stabilité, les milliards qui vont être investis, chaque Guinéen pourra en bénéficier. Je dis merci à tous les Guinéens pour tout ce qu’ils font pour Adama Dahico. Je me promène dans la rue, je vais partout et les gens m’accueillent à bras ouverts comme leur propre enfant. Ce qui fait que je me sens comme chez moi. Je souhaite revenir de temps en temps pour donner de la bonne humeur aux uns et aux autres.
Interview réalisée par Camara Moro Amara &Sarifou Barry
L’Indépendant, partenaire de GuineeActu
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Commentaires
Je suppose que Dahico ne me fait tout simplement pas rire et qu'il n'a rien de subversif...
Ou je vis il y a chaque année un méchant festival du rire ou des artiste nous donnent le fun en tabarnak!
Bien à toi
Dans le contexte guinéen, que tout le monde connaît, un humour qui se veut ami-ami-avec-tout-le-monde et qui en réalité cache mal son soutien au régime, est la pire des hypocrisies. L’on voudrait nous faire rire de nos morts, de notre souffrance et de l'incertitude de demain, rire à en pleurer. Se distraire, d’accord! Mais pour oublier QUOI? Après avoir violé nos libertés, versé notre sang, affaibli notre cohésion, pillé nos richesses, Alpha aurait-il besoin d’un zigoteau pour s’occuper de nos zygomatiques? Ah oui, «mieux vaut en rire» dirait notre clown!
Rire ce n’est pas qu’une question d’humeur et la subversion par l’humour est aussi un art qui ne peut se départir de ce qui est, de la réalité, la nôtre étant l’inexistence du «changement» dont se prévaut le régime.
Enfin, j’espère que Dahico aura suffisamment d’humour pour rire de ses prétentions…
Toola
Cher Toola, la situation est déjà assez triste comme cela - laissez certains nous faire rire, même jaune car ça nous permet de relativiser et de comprendre que les ennemis de la Guinée démocratique nous font seulement perdre du temps - mais ils ne pourront nous empêcher d'avancer ! Et a mon humble avis on peut rire de presque tout, et en particulier du changement du PPAC.
Si c'est pas indiscret vous vivez dans quel pays? Et si la réponse est la Corée du Nord alors ne répondez pas (encore de l'humour noir...)
Rire ce n’est pas qu’une question d’humeur et la subversion par l’humour est aussi un art qui ne peut se départir de ce qui est, de la réalité, la nôtre étant l’inexistence du «changement» dont se prévaut le régime.
Enfin, j’espère que Dahico aura suffisamment d’humour pour rire de ses prétentions…
Toola








