Accusé d’être à la solde du pouvoir, Jean-Marie Doré réplique

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DORE_Jean-Marie_10_01Soupçonné par certains de ses « alliés Â» circonstanciels de l’opposition d’être à la solde du pouvoir dans le cadre de la recomposition de la CENI, l’ancien premier ministre de la transition et secrétaire général de l’UPG, très connu pour n’avoir pas la langue dans sa poche, répond à ses détracteurs dans cette partie de l’interview qu’il a nous accordée. Tout en réaffirmant l’appartenance de son parti au centre, Jean-Marie Doré plaide instamment en faveur d’une reconnaissance constitutionnelle de cette position politique en Guinée. Lisez ! 

L’Indépendant : Est-ce qu’un éventuel choix d’un troisième opérateur ne va pas être un facteur de retard pour la tenue des élections ?

Jean-Marie Doré : Si on tient compte seulement de ces contraintes et qu’on fasse des élections bâclées, c’est tout aussi grave. Parce que l’assistance de l’Union Européenne, c’est dans l’intérêt des populations. Mais, si les populations ne sont pas regroupées pour recevoir cette aide-là, à quoi elle sert ? C’est pourquoi, l’une et l’autre des préoccupations doivent être prises en compte. J’ai toujours dit et je le répète dans vos colonnes, le 15 novembre 2011, le président Alpha Condé avait eu l’idée heureuse de regrouper autour de lui un certain nombre de partis et avait dit que pour tous les principaux problèmes qui interpelleraient la Guinée, il appellerait ces gens-là pour leur dire ce qu’il pense, pas pour débattre avec lui des détails, mais pour connaître un peu la température à partir des contacts avec les leaders. Puis malheureusement, je le regrette profondément, il a cessé, pour des raisons qui lui sont propres, de maintenir ses contacts avec ces partis politiques. Il faut qu’il reprenne le bâton du chef, qu’il convoque la classe politique et qu’on en parle. Ce n’est pas un secret. On ne peut gouverner la Guinée qu’avec la classe politique, avec la critique des journaux.


Faut-il s’appuyer sur la CENI pour faire le choix d’un nouvel opérateur ou bien faut-il trouver une autre formule consensuelle ?

Non, ce n’est pas de la compétence de la CENI. C’est une affaire de gouvernement et des acteurs politiques.


Pourtant, il est indiqué dans le code électoral et dans la loi instituant la CENI, qu’elle reste la seule administration chargée d’organiser les élections. Ne pensez-vous pas qu’elle a son mot à placer lorsqu’il s’agit du choix comme celui d’un opérateur qui aura pour mission la révision du fichier électoral, gérée par la même CENI ?

La CENI exécute les décisions prises au niveau du gouvernement et des partis politiques. La CENI ne fait pas de loi. Elle applique les lois. Pour une activité aussi importante que la révision des listes électorales, parce que c’est elle qui donne confiance et crédibilise le caractère transparent du scrutin, je pense que ce n’est pas de la compétence de la CENI de s’occuper de cela. Il faut que la décision vienne du gouvernement et des acteurs politiques. Parce que pour recruter la Sagem, on n’a pas demandé l’avis de la CENI. Donc, dans les mêmes conditions, nous demandons qu’on recrute dans cette short-list liste des Nations Unies dont Waymark est exclue. Vous savez, on connaît beaucoup de choses sur Waymark. Les gens croient qu’on a des comptes personnels à régler avec Waymark. Je ne connais même pas le nom de son directeur en Guinée. Mais ce qu’en disent les spécialistes du PNUD et de l’OIF, c’est ce qui détermine. Parce que je ne suis pas un spécialiste des questions informatiques. Or, c’est une question d’informatique. On peut modifier les données qui sont dans les machines de Waymark, c’est très dangereux. On peut faire toute sorte de manipulation avec les machines de Waymark. Il faudrait que le président nous appelle pour nous dire qu’il a pesé sur Waymark et que les défauts dénoncés, je n’ai pas dit qu’elle était incapable de changer. Si Waymark, entre-temps, s’est amélioré, il faut nous le dire. Est-ce qu’on peut établir que Waymark ne va plus modifier de noms, envoyer les électeurs de Yomou à Labé ou à Tougué et ceux de Mandiana à Boké, si c’est fait, nous irons aux élections. Tant pis pour ceux qui ne voudraient pas y aller. C’est cela, mon problème. Certains font des fixations…, je n’ai vraiment pas le temps de faire des fixations sur quelqu’un. Ce que je voudrais, c’est d’éviter à mon pays, des désordres pendant et après les élections. Parce que la Guinée ne sera crédible que si on fait des élections crédibles. Regardez la Sierra Leone, tout s’y est passé dans le calme et la sérénité. Pourquoi la Guinée n’en ferait pas autant ? Et puis, certains craignent que si le Président n’a pas la majorité à lui tout seul, l’Assemblée sera ingouvernable. Je récuse de telles affirmations. Parce qu’on a vécu l’exemple de la première Assemblée nationale. Quand nous avons été à l’Assemblée, le climat était délétère en rentrant. Puis, dès qu’on a constitué des commissions et que les gens ont commencé à y travailler, seuls les nouveaux problèmes qui subsistaient qui faisaient l’objet de débats mais, après, tout rentrait dans l’ordre. Si demain, le président Alpha Condé envisageait ou initiait des projets dans le sens des grands progrès de la Guinée, mais je serais l’un des défenseurs déterminés de ce projet. Mais, si je juge en conscience que ce n’est pas bon, je combattrai. Tout cela se résout par des contacts directs. C’est ainsi que fonctionne l’Assemblée, ce n’est pas tout ce qui est dit à la tribune. Il y a beaucoup de choses qu’on a traitées par des contacts avec le président Lansana Conté, soit directement, soit à travers le président Biro et tout allait bien. On est rodé à tout cela. Parce qu’il ne faut pas retarder la Guinée mais, il ne faut pas aller trop vite pour tomber dans un trou. Le problème de Waymark ne doit pas empêcher le débat responsable. A tout moment, le président de la République peut appeler les leaders politiques pour clarifier, pour leur donner de nouveaux éclairages. Il n’est pas là pour trancher les débats de détails, ce n’est pas son rôle. Il n’est pas du rôle du président de la République de discuter de la forme des cartes des électeurs ou quel jour il faut aller se faire recenser, cela n’est pas son affaire, mais les grandes orientations. Il y a le doute dans la population par rapport à la régularité qui doit gouverner l’organisation des élections. Cela nous permettra de gagner en temps. Parce que le problème du 10e FED est important. Mais, le problème de la transparence des élections est tout aussi important. Parce que le 10e FED ne peut s’appliquer que dans un contexte de confiance réciproque. Puis, il y a de ses choses qui sont en train de se passer actuellement à l’intérieur du pays, qui sont des choses inquiétantes.

 
Lesquelles ?

Vous avez des gens qui quittent dans les préfectures et vont dans les CRD pour dire au président de la CRD d’affirmer son appartenance au RPG. Puis, on le fait signer sous peine d’un remplacement. Cela n’est pas normal. Parce que nous nous sommes toujours élevés contre ces genres de pratique du temps de Conté.


Avez-vous des cas d’exemple à communiquer ?

Pas à ce stade-là. Je n’ai pas un exemple, j’ai des cahiers, une longue liste. A Faranah, Kissidougou, Guéckédou, Macenta, N’Zérékoré. Il faut que les gens comprennent que les Guinéens ont mûri et évolué. Je ne vois personne ni Cellou Dalein ni Kouyaté ou d’autres, qui ont le couteau entre les dents pour chercher à aller en découdre avec le président Alpha Condé. Mais, ce sont des hommes qui veulent être respectés et que quand on leur parle, on leur parle avec considération. C’est-à-dire en leur disant la vérité. Parce qu’un chef d’Etat n’a pas toujours la situation facile. Il peut être amené à poser des actes par nécessité. Il se trouve qu’Alpha a une chance inouïe. La plupart des hommes politiques d’envergure sur la scène aujourd’hui, connaissent tous ce que c’est que l’Etat. Sidya a été le premier premier ministre dans la deuxième République, après il y a eu Cellou, Kouyaté, Souaré, Komara, Jean-Marie Doré et aujourd’hui Saïd Fofana. Quand on leur dit, il y a telle difficulté, certainement qu’une fois dans l’exercice de leur fonction, ils ont été confrontés au même problème et ce n’est pas un problème qu’on peut expliquer au grand public. Parce qu’il ne comprendrait pas, non parce qu’il est bête. J’adjure le président Alpha Condé de rééditer la rencontre qu’il avait eue avec les partis politiques le 15 novembre 2011. Parce qu’il faut qu’on sorte de cette situation. Il ne faut pas voir dans une seule direction. On ne peut pas exécuter le vouloir d’une seule région ni deux régions. Il faut embarquer tout le monde dans le train. C’est cela, mon point de vue. Nous étions quatre, nous restons deux, Alpha Condé et moi. Il est plus âgé que moi et sincèrement je souhaite qu’il réussisse. Parce que s’il ne réussit pas, ce sera l’échec de notre génération. C’est cela la vérité. Je souhaite qu’il s’oriente bien et qu’il pose de bons actes qui fassent accélérer la vitesse à sa machine. Parce que quand je vois qu’on a déjà fait deux années… J’aurais voulu nous voir dépasser le cadre du temps qu’il a mis pour faire autre chose que de se chamailler toujours sur la question de révision du fichier électoral. Si on se chamaille sur la question de liste électorale, quand les grands problèmes vont venir demain, qu’est-ce qu’on va faire. C’est ce qui ne paraît pas correct.


Un autre problème qui sème aujourd’hui la zizanie dans l’opposition, c’est la présence de l’UPG, votre parti, qui se réclame toujours du centre, dans les rangs de l’opposition radicale. Quelle interprétation donnez-vous à cette présence du représentant de l’UPG parmi les 10 représentants de l’opposition alors que vous êtes centriste ?

(Rire.) L’UPG n’est rien dans tout cela. L’UPG a déposé comme le groupe CDR à la demande du ministre, sa liste. Mais, il faut rappeler que le ministre dans un premier courrier avait demandé aux partis impliqués dans le scrutin, de déposer la liste de leurs représentants. Immédiatement, nous avons déposé le nom de notre représentant, Jacques Bonimy. Mais, entre-temps, on a dit non, on s’adresse aux alliances. Donc, nous avons fait une liste de six personnes qu’on a déposée au ministère de l’Administration du territoire. Je dois aussi rappeler que Jacques Bonimy était le rapporteur lors des discussions entre le gouvernement et les partis politiques pour la création de la CENI. Il était le rapporteur du texte créant la CENI et que depuis lors, il a été membre de la CENI, apprécié de tous. Je peux avoir un point de vue, si Jacques voit que je n’ai pas raison, il me répond aussitôt qu’il ne peut aller défendre une telle position à la CENI. Parce que, ce n’est pas conforme. C’est un garçon qui est libre de ses opinions mais aussi discipliné. Je crois que le président Alpha Condé a tenu compte du fait qu’on ne peut pas faire une CENI sans l’UPG. Et cela lui a plu de nous mettre dans l’opposition. Comme ça aurait pu lui plaire de nous mettre dans la Mouvance. Je ne suis pas intervenu jusqu’ici. La revendication du CDR (Club des républicains), était que notre groupe soit plus distinctement au sein de la CENI. Mais, il se trouve qu’au départ, un projet de loi a été fait pour la recomposition de la CENI qui n’a pas reconnu le centre. Alors que pour le dialogue, le gouvernement nous a toujours régulièrement invités en tant que centre classique, c’est le vocabulaire qu’ils ont trouvé là-bas. Ce n’est pas moi qui l’ai trouvé. Si maintenant pour composer la CENI, on oublie le centre, je n’y suis pour rien. Parce que quand la loi a été déjà votée, le CDR a été voir monsieur le ministre de l’Administration du territoire pour le prier de demander au président de la République d’amender la loi pour prévoir le centre. A mon avis, c’était la meilleure forme. Mais, je crois qu’un certain nombre de considérations, ont amené le président de la République à ne pas accepter cette voie qui, d’un certain point de vue, était acceptée. Mais les préoccupations de celui qui gère, sont une chose et celles du demandeur, c’est une autre. J’étais en Forêt quand on m’a téléphoné pour me dire qu’on nous a mis dans le groupe de l’opposition. C’est en application d’une loi. Je peux critiquer cette loi, mais je suis obligé d’accepter son application. Je n’ai rien demandé. Je n’ai pas demandé d’aller dans l’opposition ou dans la mouvance. J’ai demandé pour le centre. Ce n’est pas un problème pour moi. Si le Collectif et l’ADP ont cru devoir saisir la Cour suprême, je crois qu’ils l’ont fait ou qu’ils vont le faire, c’est leur droit, ils exercent un droit constitutionnel. Voici ce que je peux donner comme explication.


Dans les rangs de l’opposition, certains leaders murmurent que l’UPG est le parti « taupe Â» que le Président a introduit dans leur groupe pour essayer de les déstabiliser. Que répondez-vous ?

Je sais que ce n’est pas le point de vue de Cellou ni de Kouyaté. Parce qu’ils savent qui je suis. Mais, s’il y a des gens qui vont murmurer sous les manguiers pour exprimer leur état d’âme, cela ne ferait ni chaud ni froid. Parce que tout le monde me connaît depuis longtemps. Je ne vois pas pourquoi je serais une taupe. Une taupe, c’est un petit animal qui vit sous terre… Regardez, le soleil brille dans ma cour ici, est-ce que quelqu’un dont la cour est directement éclairée par le soleil, peut être taupe. J’ai le regard clair, le verbe haut quand il le faut. Alors, je ne vois pas pourquoi je vivrais comme une taupe. Vous savez, le Guinéen a la magie de se qualifier en s’adressant à autrui. Non, je vais vous dire catégoriquement ni Jean-Marie Doré ni aucun cadre de l’UPG ne peut revêtir la peau d’une taupe. Nous sommes classés dans l’opposition, nous ferons notre travail en ne regardant que l’intérêt national, exclusivement. L’intérêt national aujourd’hui veut que la Guinée soit stable, que les élections soient organisées dans un contexte de transparence, de crédibilité et de légalité et que demain, l’Assemblée nationale fonctionne pour le bien du peuple de Guinée, que ce soit un lieu où on s’oppose systématiquement au gouvernement et ou bien qu’elle soit une chambre d’enregistrement des volontés du gouvernement. Non, en ce moment la Guinée perdrait. Il ne faut pas y aller pour combattre coûte que coûte, aveuglément le gouvernement, il ne faut pas non plus aller pour se mettre à plat ventre pour dire seulement oui à monsieur le président, non. Ici, le fait que nous soyons classés pour la CENI dans l’opposition… C’est-à-dire, il faut faire très attention, nous ne sommes pas devenus une force d’opposition, nous sommes du centre. Mais, à la CENI, le groupe de 10 là, devant une concertation responsable…, pour éviter des dissonances inutiles. C’est le plus important. Ce qui ne veut pas dire que la loi a fait de l’UPG, un parti de l’opposition, non. L’UPG reste un parti du centre.


Mais une fois, il faudrait vous battre pour que votre existence soit matérialisée par une loi ?

On va y arriver. Il faut qu’on aille à l’Assemblée. Il y aura cela et c’est obligatoire. Parce ce que la Guinée est quand même le seul pays au monde où vous avez la droite et la gauche, il n’y a pas de centre. C’est absurde cela. Nous n’aimons pas mettre la charrue devant les bœufs. Mais nous voulons que dans l’intérêt de notre pays, profondément dans l’intérêt de l’accélération des vrais progrès pour notre peuple que le gouvernement soit libéré de problèmes futiles qui l’empêchent d’aller de l’avant.


Interview réalisée par Camara Moro Amara & Sarifou Barry
L’Indépendant, partenaire de GuineeActu

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Commentaires  

 
-3 #17 Mory Sylla 05-12-2012 17:12

Sylla autocrate,apres reflexion,je trouve judicieux d'eviter comme une peste,l'éboueur lobotomise' que vous semblez etre pour toujours s'il plait a Dieu.A partir de l'instant,ici et maintenant,vous et moi ne croiserons plus le fer.Vous etes simplement une misere morale de la pire espece.
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+4 #16 Sylla democrate 05-12-2012 07:16

Mory tes commentaires prouvent que tu sais si bien mentir. Alors, va a l'attaque pour que je me regale. je suis immunise et sois convaincu que je ne repondrai pas quelque soit ce que tu diras. Alors a tes mensonges et a mes verites en esperant qu'on se rencontrera sur d'autres articles.
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-6 #15 Mory Sylla 04-12-2012 22:15

Sylla autocrate,
ne m'oblige pas a te "cogner" dur. ok? Lis ce que tu as a lire et continue a vivre ta vie.Je suis certes Gbagboiste,mais je ne suis pas Ivoirien.Je suis 200% Guineen et fier de l'etre.Je ne sais pas ce que j'irai chercher en Cote D'ivoire,un pays sous la chape de plomb,et dirige' d'une "main de fer sanglante" par le dictateur apatride psychopate Alassane Ouattara.Un desordre sans nom a cours dans ce pays.Les ivoiriens etaient plus libres,plus heureux sous Gbagbo(meme avec une rebellion qui les etranglait au cou)que sous ce demon inqualifiable de Ouattara,au service de la Francafrique,un rosicrucien qui se dit musulman,et qui a fait allegiance au diable,contre les Ivoiriens.
Meme si Mory Sylla est le plus grand menteur,non pas de ce forum seulement,mais de tout l'univers,cela n'augmentera pas ton salaire d'un iota Sylla autocrate.Il faut faire la difference entre l'essentiel et le superflu.Ca c'est juste un avertissement(par respect pour les lecteurs anonymes qui nous lisent.)Tu te comportes comme un satrape.
La prochaine fois je serai sans pitie' pour toi face a tes provocations stupides.Je te ferai regretter tes propos puerils si jamais tu commets encore l'erreur de te dresser sur mon chemin.J'espere que la sagesse va prevaloir a l'avenir.
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+3 #14 Sylla democrate 04-12-2012 06:55

Ce mory Sylla ne fait pas honneur a mon nom car c'est un menteur. Il raconte dans son premier commentaire que Gbagbo a un diplome de la sorbonne et ds le 2eme commentaire qu'il l'a de paris VII. Tu dois etre perturbe mon gars et je te conseillerai de retourner en cote d'ivoire pour continuer le mensonge labas comme tu sais si bien le faire. Sur ce site, les gens ont des idees contradictoires mais on ne connait pas de menteur comme toi.
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0 #13 Mory Sylla 04-12-2012 01:01

Dansa,tu te trompes de personne.
je ne suis pas ici pour te donner des informations.Ca c'est un effort individuel.Que vous soyez convaincu ou pas ne me regarde pas.J'ai autre chose a faire que de gaspiller mon temps dans les bavardages inutiles et les debats futiles.
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+8 #12 Gandhi 03-12-2012 22:40

Gbagbo a effectivement passé un doctorat de 3ème cycle (pas un doctorat d'État, qui était le nec plus ultra à l'époque), et qui correspondrait cependant à un doctorat aujourd'hui. Sa Directrice de thèse était Mama Africa (alias Catherine Coquery-Vidrovitch), historienne de renom, spécialisée sur l'Afrique (Jussieu, aujourd'hui Paris 7 Diderot). Comme quoi faire des études c'est bien, encore faut-il savoir en faire profiter utilement la communauté scientifique d'une part, la population africaine d'autre part.
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-4 #11 Dansa 03-12-2012 20:19

Mory Sylla, je signe et persiste plus que jamais et reprends ceci;Mory Sylla, tu deviens très menteur. Jamais Gbagbo n' a étudié à la Sorbonne et jamais il a il obtenu un doctorat quelconque...Il a été juste un professeur d'histoire de lycée et ça tous les Ivoiriens le savent, il n'a même pas enseigné dans une université Ivoirienne... Renseigne-toi bien, tous les Ivoiriens le savent à moins que tu nous envoie le cv de Laurent Gbagbo pour que je démordes. Merci. Heureusement que tu es sur un site et forum guinéen sinon les ivoiriens même partisan de Gbagbo savent tous qu'il n'a jamais eu un doctorat, jamais il a été appelé Docteur dans ce pays même par ces partisans, soyons sérieux désormais...
Citation en provenance du commentaire précédent de Mory Sylla:
Donc Dansa,tu vas t'asseoir tranquillement dans ton fauteuil moelleux et c'est a moi d'aller chercher les preuves pour venir te les remettre? Toi tu es qui?
Faites vos propres recherches.Je n'ai aucun interet de te mentir car ne te connaissant pas,je ne gagne absolument rien a te mentir.
Gbagbo a soutenu sa these de doctorat en histoire en 1979 a l'Universite' de Paris VII.A son retour,il est affecte' a l’Institut d’Histoire d’Art et d’Archéologie Africaine (IHAA)d'abidjan.3 ans plus tard,en 1982,Houphouet le contraint a l'exile en France a travers le fameux "complot des enseignants Bete'" une affaire montee' de toutes pieces.Renseignez vous.
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-3 #10 Mory Sylla 03-12-2012 17:38

Donc Dansa,tu vas t'asseoir tranquillement dans ton fauteuil moelleux et c'est a moi d'aller chercher les preuves pour venir te les remettre? Toi tu es qui?
Faites vos propres recherches.Je n'ai aucun interet de te mentir car ne te connaissant pas,je ne gagne absolument rien a te mentir.
Gbagbo a soutenu sa these de doctorat en histoire en 1979 a l'Universite' de Paris VII.A son retour,il est affecte' a l’Institut d’Histoire d’Art et d’Archéologie Africaine (IHAA)d'abidjan.3 ans plus tard,en 1982,Houphouet le contraint a l'exile en France a travers le fameux "complot des enseignants Bete'" une affaire montee' de toutes pieces.Renseignez vous.
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+4 #9 Dansa 03-12-2012 16:51

Mory Sylla, tu deviens très menteur. Jamais Gbagbo n' a étudié à la Sorbonne et jamais il a il obtenu un doctorat quelconque...Il a été juste un professeur d'histoire de lycée et ça tous les Ivoiriens le savent, il n'a même pas enseigné dans une université Ivoirienne... Renseigne-toi bien, tous les Ivoiriens le savent à moins que tu nous envoie le cv de Laurent Gbagbo pour que je démordes. Merci
Citation en provenance du commentaire précédent de Mory Sylla:
Le PM Jean Marie Dore' et le President Laurent Gbagbo sont des dignes fils de l'Afrique.A l'heure actuelle,Jean Marie Dore' reste le plus grand politicien de la Guinee.Cela n'est meme pas sujet a debat.Il reste le plus grand Premier Ministre de l'histoire de la Guinee' car il a ouvert grandement,par son courage et sa dexterite',les portes de la democratie a des millions de ses compatriotes,la ou Kouyate' et les pseudo-leaders du collectif ont ete,chacun a son tour, totalement neutralise' par le grabataire Lansana Conte'.
Quant a Laurent Gbagbo,nous savons tous que les imperialistes n'aiment nullement les patriotes a la tete de nos pays Africains.Les "crimes" de Gbagbo au yeux de la communaute' internationale fantome,faite de pietre leaders comme Obama l'Americain,Francois Hollande le Francais,ou son predecesseur Sarkozy, sont: la democratie,le multipartisme,la liberte' d'expression,velleite' d'emancipation economique a travers le budget securise',la renogociation des accords de defense entre la France et la Cote D'Ivoire,l'independence de la BCEAO face aux dictas Francais,etc... Donc ces pietres leaders ont une peur terrible d'un intellectuel du gabarit de Gbagbo,qui a un doctorat en histoire de la Sorbonne.Au contraire,les Blancs aiment les fantoches comme Alassane Ouattara,Soro Guillaume et sa horde de rebelles,les rebelles Syriens ou Congolais qui sont completement egoistes et ne pensent nullement a l'interet national.Ils creent les guerres pour decimer les ressources humaines en Afrique(pour empecher le developpement economique de l'Afrique ce qui va inevitablement changer le rapport de force) et piller les ressources minieres par la complicite' de leaders Africains indignes et apatrides.Gbagbo a refuse' tout cela. Gbagbo n'a aucun compte en Occident.Les blancs croient l'affaiblir en le maintenant illegallement en prison(en tant que President,Gbagbo doit etre juge' par une haute Cour de Justice Ivoiriennene,et non la CPI).Ils ne connaissent le grand patriote qui a prouve' qu'il est pret a se sacrifier par amour pour son pays. La mobilisation permanente de l'Afrique pour defendre son digne fils Gbagbo fwera reculer les ennemis et aura raison de la haine des demogorgons du neo-colonialisme et de leurs subalternes Africains de la trempe des Ouattara(le seul chef d'etat au monde sans aucune legitimite')et son fils Soro,le rebelle.
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+8 #8 Gandhi 03-12-2012 12:55

Mory Sylla, vous deviez dormir sous le règne de JMD, ou alors votre conception de la démocratie rime avec démocrature.
Quant à Gbagbo, s'il était patriote, il n'aurait pas cherché à se maintenir au-delà de 10 ans, qui est une période largement suffisante pour obtenir des résultats. Personne n'est propriétaire d'un État. Je n'ai pas entendu parler, de démocratie en CI, sauf pour des Ivoiriens soi-disant de souche. Il est d'ailleurs curieux de constater que ceux qui étaient pointés du doigt en CI pour absence "d'ivoirité", sont les mêmes qui parlent de Somaliens en Guinée. C'est du même acabit, preuve que la bêtise s'exporte facilement.
Enfin au lieu de nous parler de légitimité de Gbagbo en CI, examinez plutôt celle d'AC en Guinée.
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+5 #7 Barry Alpha Bacar Grenoble. 03-12-2012 11:36

Malheureusement ma Guinée n'a recopensé que ses fils les plus médiocres. Ceux qui arrivent à se hisser au sommet en sacrifiant les fils dignes. Il est vraiment triste de constater que souvent pour être bon patriôte, il faut anéantir le reste des hommes, voilà un monsieur qui comprend par patriotisme un esprit exclusif...Si tu as encore une consience dis nous plutot combien de patriôte tu as conduit à la potence, au lieu de vouloir aujourd'hui en pendre sur une place publique...Tant que la Guinée ne rendra pas un Hommage merité à ses vrais fils ,qui ont été lâchement et sauvagement assassinnés et mis dans des fosses communes, elle ne connaîtra pas le bonheur...Il est temps que les dépouilles de Telly Diallo et de tous ces compagnons vaillants fils de Guinée soient ramenes au musée, pour que leur esprit reposent en paix, ceci est synonime de la quietude en Guinée...Tant que leur esprit planent sur le pays et que leurs assassins continuent de prononcer des propos beliqueux, il y aura peu de chance qu'on connaissent le bonheur, car ils se sont sacrifié pour la cause juste, et à cet effet ont droit à cette reconnaissance nationale!
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+6 #6 Ibrahima MBemba SOW 03-12-2012 01:58

Il n'y a décidément plus que sur la scène politique guinéenne que l'on peut encore entendre des perversités comme les raisonnements que cette vieille crapule de JMD et son complice AC essaient ici de faire gober à l'opinion. Le Collectif et l'ADP sont certes, hélas, tout à l'image des bourdes politiques à répétition auxquelles ils nous ont habitués. Mais l'on imagine mal l'opposition accepter un verdict de la Cour suprême concluant à autre chose qu'au rétablissement de leur dixième représentant à la CENI, qui a été remplacé abusivement par une taupe de JMD. Et ce, d'autant plus que ce dernier continue à réclamer son parti, l'UPG, d'un centre qui n'existe pas encore légalement en Guinée. Mais le mot "impossible" fait-il encore réellement partie du vocabulaire usuel dans ce pays?
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-9 #5 Mory Sylla 03-12-2012 01:09

Le PM Jean Marie Dore' et le President Laurent Gbagbo sont des dignes fils de l'Afrique.A l'heure actuelle,Jean Marie Dore' reste le plus grand politicien de la Guinee.Cela n'est meme pas sujet a debat.Il reste le plus grand Premier Ministre de l'histoire de la Guinee' car il a ouvert grandement,par son courage et sa dexterite',les portes de la democratie a des millions de ses compatriotes,la ou Kouyate' et les pseudo-leaders du collectif ont ete,chacun a son tour, totalement neutralise' par le grabataire Lansana Conte'.
Quant a Laurent Gbagbo,nous savons tous que les imperialistes n'aiment nullement les patriotes a la tete de nos pays Africains.Les "crimes" de Gbagbo au yeux de la communaute' internationale fantome,faite de pietre leaders comme Obama l'Americain,Francois Hollande le Francais,ou son predecesseur Sarkozy, sont: la democratie,le multipartisme,la liberte' d'expression,velleite' d'emancipation economique a travers le budget securise',la renogociation des accords de defense entre la France et la Cote D'Ivoire,l'independence de la BCEAO face aux dictas Francais,etc... Donc ces pietres leaders ont une peur terrible d'un intellectuel du gabarit de Gbagbo,qui a un doctorat en histoire de la Sorbonne.Au contraire,les Blancs aiment les fantoches comme Alassane Ouattara,Soro Guillaume et sa horde de rebelles,les rebelles Syriens ou Congolais qui sont completement egoistes et ne pensent nullement a l'interet national.Ils creent les guerres pour decimer les ressources humaines en Afrique(pour empecher le developpement economique de l'Afrique ce qui va inevitablement changer le rapport de force) et piller les ressources minieres par la complicite' de leaders Africains indignes et apatrides.Gbagbo a refuse' tout cela. Gbagbo n'a aucun compte en Occident.Les blancs croient l'affaiblir en le maintenant illegallement en prison(en tant que President,Gbagbo doit etre juge' par une haute Cour de Justice Ivoiriennene,et non la CPI).Ils ne connaissent le grand patriote qui a prouve' qu'il est pret a se sacrifier par amour pour son pays. La mobilisation permanente de l'Afrique pour defendre son digne fils Gbagbo fwera reculer les ennemis et aura raison de la haine des demogorgons du neo-colonialisme et de leurs subalternes Africains de la trempe des Ouattara(le seul chef d'etat au monde sans aucune legitimite')et son fils Soro,le rebelle.
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-10 #4 Patriote 02-12-2012 22:35

Les 6 milliards ne vous ont pas suffit, voilà pourquoi toi, Cellou Dalein Diallo et Sidya Touré tendez encore un autre piège. C'est ça la politique.
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-1 #3 Traore 02-12-2012 22:13

Par la grace de Dieu un jour la gestion criminel de Jean Marie Dore et Sekouba Konate sera auditer,car selon le Pr Alpha Conde le regime de la transition a plus detourner que le regime corrompu de feu Conte et les anciens premiers ministres.
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+5 #2 AOT Diallo 02-12-2012 21:02

Entendre ou lire JMD et le PPAC parler de l'avenir de la Guinée me fait toujours de la peine - ce serait comme consulter Charles Taylor ou Laurent Gbagbo sur le futur de leurs pays...
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+9 #1 Youssouf Soumah 02-12-2012 18:01

Cet homme est un INCULTE politique quand il prétend que la Guinée est le seul pays au monde où il y a une majorité et une opposition. Il semble que le fait de vivre dans son nouveau palais à Donka (volé avec Konaté pendant qu’il était PM), lui a fait perdre la réalité du monde. En observant l’histoire de cet homme (ancien délateur au temps du régime ethno-fasciste Sékou Touré, coorganisateur des pogroms contre les Peulhs à Siguiri, Kankan et Kouroussa) cet homme n’a aucune légitimé de parler de l’avenir de la Guinée dans la mesure où, il est l’un des hommes qui ont participé à la destruction de ce pays et à la mise en place de l’ethno-stratégie comme mode de gouvernance. Cet homme ne mérite que MEPRIS !
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