Entretien avec Lucien Beindou Guilao

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GUILAO_Lucien_Beindou_4_01« On peut être dans l’opposition et être constructif, tout comme l’on peut être dans la mouvance présidentielle et être destructif. Moi je dis tout simplement que personne n’a intérêt à ce que le président Pr Alpha Condé et son gouvernement échouent. Â» Dixit Lucien Beindou Guilao, ancien ministre de la transition.


Nous avons tenu à rencontrer une fois encore M. Guilao, parce que depuis sa dernière intervention nous ne cessons d’avoir des coups de fil à son sujet et nous pensons qu’il est utile de poursuivre l’entretien.


Sidimé Alpha Kabinet : M. Guilao ! Merci d’avoir accepté encore une fois de répondre à nos questions. En tant qu’ancien ministre de la transition, quelle est votre appréciation de la situation actuelle de notre pays ?

Lucien Beindou Guilao : Nous assistons à une impasse, et je pense qu’une décision radicale doit être prise assez rapidement, par l’exécutif. Cette situation ne me réjouis pas, même si elle ne me surprend pas. Je le disais récemment à un de vos confrères, je vous le dis aujourd’hui. Certains leaders politiques, se plaignent de l’impasse qu’ils ont contribué eux mêmes à créer. Comment peuvent-ils s’étonner du manque d’initiative de la part des religieux, de la société civile et du gouvernement pour renouer avec le dialogue ou créer un cadre de concertation, alors qu’ils n’ont confiance en personne ?

Certaines personnes parmi celles qui ont appelé notre rédaction estiment que vous défendez le pouvoir en place et qu’à ce titre vous êtes plutôt proche de lui.

C’est de bonne guerre, parce que pour la plupart des gens, si tu n’es pas avec eux, c’est que tu es contre eux.

Moi je dis tout simplement que personne n’a intérêt à ce que le président et son gouvernement échouent. Même si je reconnais que l’opposition guinéenne a fortement contribué à ce que la démocratie progresse dans notre pays, je pense que ces derniers temps elle en fait trop. Elle est devenue arrogante et manque souvent de courtoisie envers le président de la République qui, rappelons-le, est l’incarnation de la République. Le candidat Alpha Condé n’existe plus. Nous avons à faire au président de la République de Guinée et en tant que tel, il est protégé contre les offenses, les injures et les calomnies dans les conditions que détermine la loi. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est la constitution qui le prévoie dans son article 37.

Pour ce qui est de l’autre volet de votre question, je ne sais pas quoi dire à ces personnes. Etre proche du pouvoir ne doit pas être considéré comme une malédiction, une fatalité ou quelque chose d’extrêmement négatif. Donnez-moi le nom d’une seule personne, fût-elle de l’opposition ou de la mouvance, qui s’est émancipée, qui s’est faite ou qui a consolidé ses acquis en dehors du pouvoir en place. Donnez-moi le nom d’un seul commerçant ou homme d’affaires qui ne s’est pas rapproché d’un pouvoir en place pour consolider ses acquis, ou pour prospérer. Tous ceux qui évoluent dans l’opposition ont été soit dans le pouvoir ou proche du pouvoir et dieu seul sait qu’ils en ont profité au détriment du peuple. Ceux qui luttent aujourd’hui pour le pouvoir, savent très bien ce que c’est qu’être proche du pouvoir ou ce que c’est qu’avoir le pouvoir. Alors lâchez-moi avec ce genre de question. Il y a deux ans, j’étais ministre de la République donc au pouvoir, et aujourd’hui on me taxe d’être proche du pouvoir, j’ai donc reculé d’un cran et si je continue sur cette lancée, dans 2 ans je serai très très loin du pouvoir (Rires).

Vous insistez beaucoup sur le respect de l’institution qu’est le président de la République, on voit que les différentes offenses envers sa personne vous ont choqué.

Oui bien évidemment. Elles sont d’autant plus choquantes qu’elles émanent de personnes responsables qui ont occupé des postes au sommet de l’administration guinéenne et de l’Etat. Ils savent très bien que le président de la République, que ce soit en Guinée ou ailleurs est à la fois un citoyen comme les autres et un citoyen exceptionnel. Il est un citoyen comme les autres en ce sens qu’il peut, à l’instar de n’importe quel citoyen guinéen, ester en justice à l’encontre de n’importe qui. Il est exceptionnel, parce qu’il est protégé contre les offenses, les calomnies etc.

Il n’est de secret pour personne aujourd’hui que vous étiez l’une des rares personnes à souhaiter un renouvellement complet de la classe politique.

C’est vrai qu’en 2008, il y avait de la place pour les jeunes, encore qu’il aurait fallu que je sois écouté et suivi. Ce ne fut pas le cas, les jeunes se sont dispersés, d’autres ont vendu leur âme, et aujourd’hui on se retrouve dans une situation où ce sont encore les mêmes qui animent la scène politique, que ce soit dans l’opposition ou dans la mouvance présidentielle.

Les résultats du premier tour des présidentielles ne m’ont pas rassurés. Sinon comment expliquer que les candidats ayant une certaine virginité, qui n’étaient mêlés à aucun scandale financier, qui n’ont jamais géré ce pays et par conséquent qui ne peuvent être tenus pour responsables de notre situation précaire, n’aient obtenu que 20 % des suffrages au premier tour ? La seule explication réside dans le fait que les électeurs n’ont pas voté pour un programme. Au nom de la communauté et de l’ethnie, on a pris le risque de redonner la gestion de ce pays à ceux qui ont déjà fait leurs preuves.

Ma position a toujours été claire à ce sujet, mais malheureusement, les jeunes politiciens, y compris moi, n’ont pas su saisir l’opportunité qui se présentait à eux. Depuis 2008, beaucoup de choses se sont passées, les faits sont là et sont têtus. Nous avons eu une transition en 2 phases, où les jeunes ont eu du mal à se positionner comme étant l’alternative, en privilégiant l’action citoyenne au lieu de s’aventurer dans une position radicale en ayant comme seule arme, les injures, les calomnies, l’affront et le conflit. Le premier gouvernement de notre pays en 1958 avait 35 ans de moyenne d’âge, vous vous rendez compte, 35 ans ! Et tenez-vous bien, il y avait des grosses pointures.

On peut être dans l’opposition et être constructif, tout comme l’on peut être dans la mouvance présidentielle et être destructif. Je ne suis pas en train de dire que tous les jeunes politiciens doivent être avec le pouvoir en place, je dis tout simplement que, quel que soit le camp que l’on défend, on doit avoir la lucidité de penser à la Guinée rien qu’à la Guinée.

Après près de 2 ans, quelles sont à votre avis, les raisons qui expliquent le fait que le président Alpha Condé et son gouvernement aient du mal à démarrer ?

Je ne pense pas, en tant qu’économiste, que ce gouvernement ait pris les choses par le mauvais bout. De 1984 à 2008 la Guinée a toujours été caractérisée par le faible accès des populations à l’eau, l’électricité, l’éducation, la santé, au travail, par un taux d’inflation très élevé, un niveau d’industrialisation proche de zéro, l’émergence d’une bourgeoisie administrative, une classe moyenne très faible, la succession de crises politiques et sociales, une monnaie fortement dépréciée.

Il n’est donc pas facile de relancer une économie, en favorisant la croissance, quand on a bradé toutes nos usines, qui plus est, étaient les principales pourvoyeuses d’emplois durables. Comment stabiliser les prix et lutter contre l’inflation lorsque pendant 24 ans nos dirigeants ont agi sur la masse monétaire au gré de leurs intérêts sachant que la production des biens et services ne suivait pas ?

L’Etat dispose d’un instrument que l’on appelle la politique économique pour atteindre les objectifs qu’il s’est fixé. Cette politique économique, permet d’atteindre 4 objectifs de croissance et d’équilibre intérieur c'est-à-dire, forte croissance du PIB, faible taux de chômage, stabilité des prix et excédent de la balance commerciale. Il est établi que ce carré magique, n’a jamais été équilibré dans le cas guinéen. Et c’est logiquement que l’Etat s’occupe d’abord à corriger les déséquilibres macro économiques qui peuvent apparaître à court terme. A mon avis, il était indispensable et vital de procéder de la sorte.

On ne peut pas relancer notre économie en fonctionnant comme on a fonctionné pendant 24 ans, c'est-à-dire, en bradant toutes nos usines créatrices d’emplois et productrices de biens et de services ; en favorisant l’inflation par le recours abusif à la planche à billets ; en passant son temps à importer, importer et encore importer tout et n’importe quoi.

En tant qu’homme politique, quel plaidoyer feriez-vous à l’endroit du président et de son gouvernement ?

Le constat que je fais en tant qu’homme politique, c’est que les Guinéennes et les Guinéens en ont marre du climat politique actuel, dominé par des intérêts égoïstes et la lutte de pouvoir. Y en a marre de ces disputes entre partis où chacun veut avoir raison.

Le président de la République, en tant que président de tous les Guinéens, est au-dessus de la mêlée et doit se débarrasser de toutes celles ou de tous ceux qui ne veulent pas faire bouger les choses. Le candidat Alpha Condé n’existe plus, il ne doit plus se préoccuper de savoir pour qui tel ou tel a voté, ou de savoir si tel ou tel est de la mouvance présidentielle ou pas. Je vous disais tout à l’heure qu’il y a de bons et de mauvais Guinéens partout, que ce soit dans l’opposition ou dans la mouvance. Il doit se rapprocher de toutes celles ou ceux qui veulent participer au vrai changement pour le bonheur de la Guinée. Il est évident que les jeunes, plus que jamais, ont un rôle à jouer, encore faut-il qu’ils soient conscients de l’enjeu. Le gouvernement doit s’engager pour d’avantage de sécurité, sécurité des personnes et des biens, sécurité alimentaire, sécurité de l’emploi. Il doit s’engager à plus de justice sociale et davantage de liberté et de développement. Nous sommes conscients que des choses ont été faites, des efforts ont été consentis, mais le Guinéen en veut plus, beaucoup plus. N’est ce pas que l’on dit souvent que la Guinée appartient à tous les Guinéens ? Alors si cela est vrai, il faut que notre démocratie s’oriente d’avantage vers l’égalisation des conditions, tous les Guinéens sont socialement égaux, même s’ils ne sont pas intellectuellement égaux ou économiquement égaux. Tous les Guinéens doivent avoir accès aux mêmes occupations, aux mêmes professions, et aux mêmes honneurs.

M. Guilao, quand vous parlez de sécurité de l’emploi, pensez vous que des efforts ont été consentis dans ce sens ?

Oui et je pense que le taux de chômage a malgré tout baissé, même si le chômage, notamment celui des jeunes, se fait toujours sentir. A ma connaissance il n’y a pas moins de 25.000 emplois créés en 2012. Avec le boum minier et le démarrage des gros chantiers ça devrait aller. Notre pays a un problème que vous ignorez, qui est celui de l’inadéquation entre les besoins des entreprises qui s’installent et le profil des demandeurs d’emplois. Il faut du temps pour remettre tout ça dans l’ordre.

Attention ! La politique ne crée pas d’emplois, ce sont les PME et les grandes entreprises qui le font. La politique, donc le gouvernement, doit en revanche se préoccuper de créer et d’assurer les conditions optimales pour la création d’emplois. Il (le gouvernement) est de sa responsabilité de renforcer les PME et favoriser la création d’emplois.

Monsieur Guilao, beaucoup de gens qui vous connaissent n’ont aucune idée de votre parcours, pouvez-nous en dire plus ?

Tous ceux qui me connaissent, savent d’où je viens. Mais bon, je vais essayer.

Je suis né à Kindia, j’ai fait mes études primaires et secondaires à Conakry.

Je suis parti de la Guinée, à 17 ans, le bac en poche, pour aller poursuivre mes études universitaires à Cocody. A 22 ans et demi, j’obtins ma maîtrise es sciences économiques option économie publique, et je devais déjà prendre une décision primordiale. Fallait-il continuer les études ou revenir au pays à la recherche du premier boulot ? Sans trop réfléchir, je pris la décision de revenir au pays. La Guinée venait de tourner la page de l’ère Sékou Touré, et malgré toutes les promesses d’avenir, le chômage des jeunes se faisait ressentir. Que fallait-il faire ? J’ai décidé de me donner quelques mois de réflexion, pendant lesquels je me suis mis à faire du football, et je signe ma première licence à l’ASFAG, nous sommes en fin 1984. Après quelque mois passé à l’ASFAG, j’obtins ma première sélection dans le Syli national espoirs, les moins de 23, et quelques semaines plus tard, en février 1985, je fus sélectionné en équipe A, pour affronter la Tunisie à Conakry. J’avoue que c’est ce moment que j’ai pris goût et il me fallait encore prendre une décision, embrasser une carrière de footballeur ou chercher à travailler en Guinée. Comme d’habitude, ma décision fut prise rapidement et j’opte alors pour une carrière de footballeur semi professionnel au Gabon, avec l’aide du professeur Charles Diané. Arrivé au Gabon, j’étais loin de me douter que j’allais passer 6 ans dans ce pays, à jouer au football et à travailler. De 1985 à 1989 j’ai successivement travaillé et jouer pour Pétrosport Elf Gabon, SOGARA, de la raffinerie gabonaise et Shell FC de la compagnie pétrolière Shell. Du Gabon, je suis allé au Portugal où j’ai signé mon premier contrat pro au FC Beira Mar. Pendant ce temps, j’avais déjà porté une quarantaine de fois la tunique rouge jaune et vert du Syli national de football. A la suite d’une méchante blessure au genou droit, il fallait faire un choix, celui de s’accrocher au foot ou de retourner au bercail. Je pris la décision rapide, de retourner au pays, en mai 1992, j’allais avoir 30 ans. Deux mois plus tard, je passais un test de recrutement pour être vérificateur interne à CBG et je me souviens que ce n’était pas du tout mon truc, j’ai été recalé à la dernière étape. Une semaine plus tard, je me représentais pour un test de recrutement chez FFA (ndlr cabinet Ernst & Young) pour le compte d’une grande compagnie et depuis le 3 août 1992 je suis employé chez Total.

En juillet 2009, nous créons avec des amis le PNR, et je pris la tête du parti, quelques semaines avant les évènements tragiques du 28 septembre 2009, et le 15 février 2010, j’entrais dans le gouvernement de transition. Après les élections présidentielles, qui mettaient fin à notre mission, je retourne chez Total en août 2011 où j’occupe le poste de responsable Communication, formation et développement durable.

Voilà, c’est ça mon parcours et je reconnais qu’il est atypique.

Après un tel parcours et compte tenu de ce qui se passe en Guinée, n’êtes-vous pas un peu moins fier de votre pays ?

Mon parcours, m’a permis d’avoir une vision large du monde et des hommes. Je suis né en Guinée, j’en suis fier et je reste attaché à mon pays. Je suis convaincu que si j’étais né dans un autre pays, je serais tout aussi fier et tout aussi attaché à mon pays. Mieux, et là je vais plus loin en disant que même né ici, on m’aurait fait grandir et éduqué dans un autre pays, je serais tout aussi fier de mon pays et je lui serais viscéralement attaché. Voilà.


Propos recueillis par Sidimé Alpha Kabinet

 

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Commentaires  

 
0 #27 Le Voyant 15-07-2012 01:30

Barros je ne voudrai pas me mêler a votre entretien mais je crois que Lucien était régulièrement inscrit a la faculté des sciences économiques a l’Université de Cocody (Abidjan) c’est de cette Université qu’il a décroché son diplôme en Sciences Economiques. Pour son entreprise je crois qu’il avait commence à travailler pour cette boite depuis le Gabon ou il était un footballeur professionnel selon les informations reçues il avait demande d’être transféré en Guinée a la fin de son contrat professionnel. Mick peut confirmer ? C’est des infos que j’ai depuis longtemps ca peut ne pas être vrai comme l’intéressé lui-même ne m’a jamais rien dit a propos de sa carrière.
Mick je suis désolé pour cette triste nouvelle (le décès de Mr. Leno)…. Paix a son âme. Une autre innocente victime du Fama s’est éteinte avec les secrets des geôles de la révolution sans faire des témoignages accablants ou écrire sur les périodes de plomb pour la postérité.
Par ailleurs je fais partie du petit peuple qui vit dans l’injustice depuis que l’apartheid noir a commence après le départ du colon. Tant que certains nombres de préalables ne sont pas réglés en Guinée en commençant par la justice je me sentirai toujours dans la peau de ce petit peuple qui englobe tous mes contemporains fragilises par les dures réalités de la vie (la plupart sont plonges à dessein dans l’abime du désarroi, du désespoir, dans une misère indescriptible et dans la bestialité abject) qui sont en perpétuel quête des solutions miraculeuses a leur problèmes.
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+1 #26 Barros Diallo 13-07-2012 19:09

No, justement , je ne le connaisn et c'est pourquoi je pose une question et toi tu me renvoie sans cesse èa son discours plus-huat. Monm seul intéret était de savoir si l' homme politique qu' il est devenu (autrement il ne m' aurait pas interessé) est économiste ou pas.
Nul part je n' ai mentionnée qu' il ne seriat pas éconmiste, jecherche donc quelqu' un qui me confirme qu' il l'est. Est ce que tu veux rendre se service?
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+1 #25 Mick mack Camara 13-07-2012 17:11

Baros
Qui te dit que guilao n'est pas économiste?
Le connais tu?
Le fait d'être employé chez total, en est-il pour quelque chose?
Pour être économiste faut-il être docteur en économie ou plus?
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-3 #24 Barros Diallo 13-07-2012 13:36

Mick Mack, je t'en prie sois sérieux autant que je l' ai été avec toi, stp: tu ne souhaite pas polémiquer dis-tu ?
dans le discours de Mr Guilao qui dit répondre "en tant qu'économiste" (l' est-il?) à une question (qui peut être posée et répondue par n' importe quel guinéen), il ne s' agit pas d' interprétation selon une école de pensée économique, ce qui exigerait un fond à son discours. Ma question portait donc sur la forme. Ex (pour t' aider avec la devinette): Est-on biologiste parce qu'on a fait Sciences expérimentales au lycée et qu' on se souvient d'anatomie, morphologie et autres chromosomes et cellules. Tu sembles avoir été si impressionné par sa "démonstration" que t' exiges que j' en parle (polémiquer), dans ma réponse à ton post je te fais remarquer qu'il n'y a pas de démonstration (analyse) autre que sa capacité à réciter ou se remémorer des théories apprises sur les bancs, encore moins un quelconque debut de "traitement de problèmes" qui confirmerait une certaine expertise, qu'on attribuerait à un économiste. Bref, tu sais très bien que c' est ainsi qu'on fabrique des légendes en Guinée.
Pas de chicane donc!
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-1 #23 Mick mack Camara 12-07-2012 19:06

Le voyant,
Mr Léno est DCD il y a 2 ou 3 ans.
Pour le reste, je respecte ton avis(une fois n'est pas coutumes me diras-tu).
Une autre chose : Tu ne fais pas partie du petit peuple, mon cher ami.
A bientôt, sur la toile ou à la FM.
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0 #22 Mick mack Camara 12-07-2012 19:00

Barrosso
Je préfère encore ça.
Ne t'en fais pas, je n'avais aucunement l'intention d’être électroniquement violent à ton égard.
Pour le reste je ne polémiquerai pas avec toi.
En économie il y a plusieurs écoles et chacune a sa façon de traiter les problèmes.
Pour ce qui est de ta devinette, vu mon très haut niveau de carence et de médiocrité, je ne pense pas être à mesure de répondre.
Qui est économiste, qui ne l'est pas ? je laisse libre cours à ton ingéniosité.
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-1 #21 Togofobaly 12-07-2012 13:06

Sute : Quant à lui, j’ai retenu de l’organigramme qu’il a esquissé de son ministère lors d’une rencontre de Guinéens qui voulaient s’organiser de façon autonome, que le Haut (ou Bas, le Guinéen aime les superatifs même s'ils n'ont aucune pertinence juridique, il suffit d'imiter) Conseil des Guinéens de l’Extérieur n’était qu’une annexe, un « prestigieux » appendice (direction, division, ou section) de ce ministère. Il avait un décret en poche (de création de ce Haut machin), il avait le financement de tant de projets en faveur des Guinéens de l’Extérieur et non de l’Etranger (c’est ma préférence : le Mali, le Sénégal, le Ghana, etc., ne sont pas l’Etranger pour moi..). Imaginer que la cinquième région (non ethnique) du territoire national (au moins quatre millions de citoyens) pouvait se prendre en charge avant un décret (ou après), n’est toujours pas entré dans la tête de ceux qui ont oublié que nous fumes d’abord des pestiférés, des condamnés à mort par contumace ou pour de vrai, (« Première » république) des Anti-guinéens, ensuite, des Etrangers venus nous mélanger, (« Deuxième » République) et après, des rats sortis des égouts et des catacombes de la Sorbonne pour aider l’Opposition à prendre le Pouvoir avec Jean-Marie Doré-Lucien Guilao. Mais que pour voter pour la magistrature suprême, on nous a mis dans une camisole de force où ne pouvaient tenir que quelque 120000… diaspourris. Aucun ténor n’a ouvert sa gueule pour dénoncer ce scandale ou ceux qui l‘ont fait ne pesaient que le poids d’un grain de moutarde qui faisait mousser les ténors, Opposition et futurs hommes du Pouvoir confondus, qui auraient pu taper sur la table de la Transition. Non, montés sur des chevaux de feu, ventre à terre, ils hurlaient, « élections ! Elections ! ». Alors ces divagations sur tout et sur rien ne servent qu’à baliser un nouveau « Sentier(s) de la Gloire » (Stanley Kubrick) : « le Pouvoir est doux » (dixit un ami qui sait de quoi il parle)..Quand on y a goûté, on aime y revenir, comme le voleur sur les traces de son forfait. M. Guilao, vous m’êtes sympathique, mais vous n’échappez pas au syndrome du Pouvoir, car c’« est une drogue » (Michel Jobert, petit grand ministre de Georges Pompidou).
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+2 #20 Togofobaly 12-07-2012 13:05

M. Guilao se contente de dire qu’il a été ministre de la République. Il devait préciser ou le journaliste devait lui faire préciser ou rappeler pour ceux qui n'ont pas lu la première partie), « ministre en charge des Guinéens de l’Etranger ». Il aurait pu lui poser la question suivante : Mme le Ministre actuelle, Rougui Barry Kaba est-elle dans l’axe d’actions que vous aviez amorcé ? (mini forums, projets sectorielles etc.). (A suivre)
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0 #19 Barros Diallo 12-07-2012 04:34

Citation en provenance du commentaire précédent de Mick mack Camara:
...Il a dit simplement qu'il était employé chez TOTAL, il nous a épargner son parcours chez TOTAL et par modestie ne t'as pas dit le poste qu'il occupe chez TOTAL.

Réponse "modeste" de Lucien Beindou Guilao : «depuis le 3 août 1992 je suis employé (économiste??) chez Total....Après les élections présidentielles, qui mettaient fin à notre mission, je retourne chez Total en août 2011 où j’occupe le poste de responsable Communication, formation et développement durable»
T'as certainement "vu" ce ce qui précède MICK et y as "lu" "économiste". Bravo!
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-1 #18 Barros Diallo 12-07-2012 04:09

Mick Mack, toi qui sais lire, il y' a un point d' interrogation à la fin de ma première phrase... L' as-tu vu? Tu rendrais service à la nation en y répondant. Quand t'aura consulté un dictionnaire, tu me diras s'il suffit d' être diplômé pour se réclamer économiste. Sais-tu ce que répondre à une question veut dire? De quelle analyse économique? Sa réponse à la cinquième question ?
Crois-tu, sincèrement, qu'une déclaration telle que « la politique économique est un instrument qui permet d' atteindre 4 objectifs de croissance... » est une analyse économique, (are you serious)? Non! Peut être que tu fais allusion à cette autre: «Et c’est logiquement que l’Etat s’occupe d’abord à corriger les déséquilibres macro-économiques qui peuvent apparaître à court terme» . C' est entre les lyces 2 Octobre et Kipé que j'ai découvert cette théorie. Connais-tu la raison d'être d' un état lorsqu'il ne mitraille pas les citoyens. Ou alors, tu fais allusion à la grande science (chanson) connue du chauffeur de taxi et du paysan; à savoir depuis «1984 à 2008 ...»(tu sauras certainement terminer l' analyse)
Du reste, dans le 2ieme paragraphe de son «analyse économique» il pose une question à la quelle il prétend répondre dans le 4ieme en répétant exactement la même chose. Il ne fait que passer de l' interrogatif à l' affirmatif. Ça ressemble plutôt à un cours de français! Non? Conclusion : "Grand Kharankhi" !
Un petite devinette pour toi: Je déclare que «le décret (une décision) est un outil qui permet de renvoyer ou de nommer un responsable au gré du président afin de lui assurer une bonne nuit de sommeil(équilibre)» Qui suis-je? est-ce ma définition du décret qui t'intéresse ou l' usage que je devrais conseiller (ce qui confirmerait mon "expertise") d'en faire devant une situation donnée ? Elle est où l' analyse dont il faut vérifier la «cohérence»?
Pour revenir à ma question (parce que c' en était une): Voudrais-tu confirmer que ce monsieur est un économiste? Parce que t' affirmes bien gaillardement qu'«En tant qu'économiste ce mec a répondu a une question du journaliste». Attention! répéter n' est pas une explication, ni une analyse, encore moins une preuve (sauf lorsque'il faut prouver qu'on a bien réciter ce que le maître nous a appris). Tu devrais peut être fermer tes yeux et ouvrir ton esprit!
NB: pas de violence "électronique", STP, je ne pourrai pas toujours mettre des gangs aux boutons de mon clavier.
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+1 #17 Le Voyant 12-07-2012 01:28

Le voyant
C'est ce que j'appelle "non assistance à personne en danger". (Mick Mack)
Ok Mick le problème est que je n’ai pas pour habitude de commenter les commentaires d’autrui. Et je crois que mon frère Lucien abonde dans ce sens dans ses deux interviews. C’est un garçon (il est plus âgé que moi) exemplaire pour ceux qui ne savent pas. Je connais bien sa famille dont son oncle Mr. Leno et sa sœur (si je ne me trompe Bébé Guilao a étudié avec une de mes sœurs) donc je ne voudrais pas être personnellement désagréable envers la personne Lucien. Je l’ai vu jouer au football (soccer aux States) et j’admire sa personne en tant que footballeur, un frère du même quartier, une personne très respectueuse, calme et pondéré.
Maintenant quand il s’agit du politicien Lucien Guilao ex-ministre et défenseur des œuvres de Alpha Conde, la je ne vais pas hésiter à le déplumer des que les besoins se feront sentir et crois moi je serai le premier à lui rehausser les bretelles parce que quand on décide de se lancer dans l’arène de la politique il faut s’attendre au coup de « glaives » du petit peuple dont je fais partie. Il n’y aura ni de favoritisme ni de compassion, encore moins de pitié…. Quand il enfreint a loi ou commet des erreurs par rapport a sa position (ou futur positon) je serais du cote de la Guinée et de tous les Guinéens contre lui.
Par ailleurs Nick, croit moi j’irai te surprendre à la fourchette magique pour faire tomber ton masque, tu seras surpris un de ces quatre matins….
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+1 #16 Le Voyant 12-07-2012 00:53

Citation en provenance du commentaire précédent de Patriote:
Merci Le Voyant, je ne fais que mon devoir. C'est ma façon de contribuer à l'édification d'une société nouvelle en Guinée. Surtout ne soyez pas tendre avec moi si jamais je déviais.
Bien à vous !

Patriote crois moi les gens ne sont des enfants de cœur ici donc la tendresse c’est un vocabulaire qu’est méconnu dans le jargon des forumistes. Pour preuve Mick Mack ne rate aucune occasion pour me déplumer (si l’occasion se présente bien sure). Des qu’il a une occasion il sort de ses gongs pour me laminer sans aucune forme de pitié, d’ailleurs je me fou qu’on s’apitoie de ma personne ou de mes idées car ce qui compte c’est d’enrichir le débat pour qu’il y ait des échanges fructueux. Merci a toi aussi et que le « combat » (débat) continue…….
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-2 #15 Mick mack Camara 11-07-2012 21:59

Fela, être ministre est une fonction. Personne ne t'a dit que c'était un métier.
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0 #14 Mick mack Camara 11-07-2012 21:55

Fela, tu divagues et tu es de mauvaise foi.
Pour quelqu'un qui a été premier de conakry au bac,ne pas se souvenir de l'âge auquel tu as passé le bac avec mention est plutôt curieux. Tu as dû passer ton bac à 22 ans. Il est donc tout à fait normal que tu sois premier parmi des gosses de 17/18ans.
Tu n'as donc aucun mérite.
Un conseil: évite dorénavant d'impliquer tes parents dans une débat tel que celui là.
Ceci étant ton père doit être un homme heureux
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0 #13 Féla Barry 11-07-2012 17:57

Mic Mic, loin de moi d’en vouloir a la personne de Guilao que je ne connais même pas. En revanche j’ai rien à lui envié, il a peut être une maitrise en économie, mais n’est pas économiste qui veut PhD OU Doctorat. J’ai bien peur que tu ne connaisses rien des métiers de l’économie encore moins du droit. Pour quelqu’un qui ne fait pas le distinguo entre une monarchie héréditaire l’Arabie et une démocratie les Us. Tout ça mérite une remise à niveau. Encore une fois je n’ai rien a envier à Guilao malgré tout son mérite, c’est un débat d’idée pas une querelles de personnes. Comme tu les affectionne et collectionne sur ce site. Le drame c’est que, ton cynisme doublé d’une incrédulité criminelle, t’incline a avoir un avis sur tout alors que tu n’en ni le talent, ni les compétences , encore moins le niveau. POUR le BAC Je m’en souviens plus, premier de Conakry en son temps : on’ est 3 garçons dans la case de mon Père, 1 MBA de Finance .R……S School Management France, 1 DESS de Finance publique IEP paris, 1 MASTER pro de juriste d’entreprise. Dont un parmi nous dans le pétrole et les mines à l’international depuis plus de Dix ans « Afsud, Dubaï, Malaysia». Tu ne veux pas mon Cv non plus………………..
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0 #12 Patriote 11-07-2012 16:08

Merci Le Voyant, je ne fais que mon devoir. C'est ma façon de contribuer à l'édification d'une société nouvelle en Guinée. Surtout ne soyez pas tendre avec moi si jamais je déviais.
Bien à vous !
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0 #11 Mick mack Camara 11-07-2012 11:37

Le voyant
C'est ce que j'appelle "non assistance à personne en danger".
Je t'ai lancé un SOS, dans un de mes post, par ce que je sais que de tous les internautes tu es le seul qui connait bien Guilao. Tu es de kaloum et d'almamya si je m'en tiens à nos échanges passés sur le foot, sur almamya et puerto rico....
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-1 #10 Mick mack Camara 11-07-2012 11:34

GANDHI,
T'as raison dans l'ensemble.
Le PRG, qu'il soit Guinéen ou Américain est un personnage exceptionnel.
La preuve, c'est qu'il n'est pas donné à tout le monde ( n'importe qui) de contacter un prêt de 25 millions de dollars comme ça. Pour quoi l'a t-il permis de le faire?
Pour quoi lui et pas un autre guinéen?
Il est vrai comme tu le dis, que le PRG AC a du mal a retirer la veste de secrétaire général du RPG. Oui ça c'est vrai
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+1 #9 Mick mack Camara 11-07-2012 11:29

Baros, ( rui baros?)
Tu dois être aveugle, ou peut être que tu ne sais pas lire.
En tant qu'économiste ce mec a repondu a une question du journaliste. Il a parlé d'équilibre macro. Nous attendons de toi, que tu critique cette analyse. Elle te parait cohérente ou pas?
Il a dit simplement qu'il était employé chez TOTAL, il nous a épargner son parcours chez TOTAL et par modestie ne t'as pas dit le poste qu'il occupe chez TOTAL.
Tu as par contre raison, quand tu dis que tu ne crois moi que les choses changeront même si il y a renouvellement de la classe dirigeante.Là je te rejoins.
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+2 #8 Le Voyant 11-07-2012 03:28

20/20 a notre grand Banquier (Patriote)! Je te suis depuis ta sortie ou tu avais interprété les propos de Doyen Doumba, j’ose croire que c’était par inadvertance parce que tu étais revenue sur la charge et tu avais vite reconnue ton erreur (rectifie le tir). Par ailleurs je respecte ta neutralité (la ligne de conduite que tu t’es tracée) et crois moi ce n’est pas facile d’être neutre (d’ailleurs Amara Lamine Bangoura te l’avait signifie dans une de ses réponses) dans cette marre aux crocodiles mais il faut quand même reconnaitre que tu faits ton mieux pour enrichir le débat et pour ca chapeau pour notre grand cadre.
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0 #7 Patriote 11-07-2012 00:16

Traoré,
N'est-ce pas que Obama a été democratiquement élu président des États-Unis. Tout près de nous, n'est-ce pas que Boni Yayi, Alhassane Ouattara, Elen Johnson Sherlif et j'en passe, ont tous été démocratiquement élus dans leurs pays respectifs, mais personne n'en parle. C'est donc de la vraie démagogique que de dire à tout bout de champ président démocratiquement élu en parlant de Alpha Condé.
Par ailleurs, vous dites qu'il est l'otage de l'ancien clan de Conté, dites-moi qui a fait appel à ce clan et pourquoi ne peut-il pas s'en défaire ?
De même que vous dites qu'il n'y a que lui et certains ministres qui travaillent, que pensez-vous de son rôle de coordination et de direction ? Un bon chef c'est celui qui sait déléguer ses pouvoirs et en contrôler la bonne gestion.
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-1 #6 Traore 10-07-2012 21:48

Aujourd'hui,on peut dire que notre president democratiquement elu est l'otage de l'ancien clan corrompu et criminel de tyran feu Conte .NB:Un palais des anciens de tyran Conte,voila pourquoi les actions du gouvernement ne sont pas visible,c'est a dire un gouvernement inefficace,seule le president travailer et quelques ministres dont Tidina Traore,Ousmane bah et le ministre de la defense,les autres et leur premier ministre sont zero.
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+3 #5 Gandhi 10-07-2012 20:37

Erreur le président du RPG existe toujours 18 mois après sa nomination, et cela fait 30 ans que ça dure. Je laisse aux vrais démocrates le soin d'apprécier. Le candidat AC existe toujours, qui au lieu de nous dresser les perspectives nationales en matière de politique sectorielle (santé, justice, logement, éducation) et rassembler ses compatriotes, continue toujours à s'en prendre aux ex-PM (dont le dernier a pourtant quitté le pouvoir en 2006).
Si le PRG est dispensé contre les offenses, qu'il s'applique ce principe moral (plus fort que la règle constitutionnelle) en évitant de parler de rats, tortues, mafia, balayer, couper la tête à propos de ses compatriotes.
Le PRG n'est qu'un homme, il n'a rien d'exceptionnel, mais a seulement droit au respect dû à sa fonction, à charge pour lui de s'en montrer digne.
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-2 #4 Mick mack Camara 10-07-2012 15:47

Par ce que le Roi d'Arabie est le Roi des Rois?
Féla quand même......
Des préjugés encore des préjugés.
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+1 #3 Mick mack Camara 10-07-2012 15:45

Par déduction, ce type est parti de la Guinée en 1979, à l'époque de AST, dis moi en quoi l'opposition a t-elle contribué à étoffée son CV?
Je connais presque tous les footballeurs guinéens alors dis moi chef :
En quoi l'opposition Guinéenne a t-elle contribué à faire de ce type un international Guinéen?
Ce mec a offert des équipements au syli national avec sa première paie de footballeur pro, c'était en 1989 ( le voyant au secours). En quoi le doit-il à l'opposition Guinéenne?
Au fait, féla t'as eu ton bac à quel age ?
Que AC soit incompétent et irresponsable, n'enlève rien à son titre de Président de la République.
Qui de l'opposition a une seule fois insulté Dadis avant que Toumba ne lui tire dans la tête ?
Personne, ils avaient tous peur.
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+2 #2 Barros Diallo 10-07-2012 14:48

Mr est-il diplomé de sciences économiques ou économiste? Le parcours me dit qu'il a été footballeur, et qu' il est employé (économiste?) chez Total et leader du PNR. Je cherche l' économiste qu'il nous annonçait plus haut.
Reouvellement de la classe politique, oui! Remplacement des "grands" par leurs "petits",pour le même service publique NOOOON!
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+1 #1 Féla Barry 10-07-2012 12:38

Monsieur Guilao, que vous soyez pro-Condé est une chose que je vous concède démocratiquement. En revanche, la flagornerie a des limites, c’est cette même opposition que vous décriez qui VOUS a permis d’étoffer votre CV. En m’appuyant sur la même constitution, vous ne pouvez pas, empêcher, de penser dans ce pays qu’un président à plus de pouvoir que le roi d’Arabie : brocarder, passer au vitriol, le président participe du jeu démocratique, il en est ainsi pour les hommes publics, a moins que vous soyez réfractaire à tout esprit critique. Que trop de pouvoir corrompt forcement, nuit à l’équilibre des pouvoirs et à la transparence. L’unanisme grégaire autour du président-providentiel a vécu. Que AC soit incompétent et irresponsable est un fait contre le quel vous ne pouvez pas lutter. Après c’est facile de porter la pierre sur les autres. L’autocritique n’est pas le propre des africains, c’est toujours la faute des autres cinquièmes colonnes, les impérialistes et puis quoi d’autres. Tous les pouvoirs imaginables et inimaginable dans une république normal ont été donné à Sékou et à Conté, il en est advenu quoi en réalité. Nous avons crée des monstres politiques inconsolables et in- déboulonnable, du haut du piédestal de leur destin de président, tant par les urnes que par la rue. C’est à se demander, si votre expertise est nécessaire a la culture de résultat qui est entrain de prendre racine dans la vie politique sous-régionale. Ministre, ce n’est pas un métier, PLUTOT un service rendu à la cité !!! La faillite de l’élite de ce pays, c’est son impuissance à porter l’idée démocratique et républicaine, l’efficacité économique jusqu’au plus haut sommet de l’Etat.
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