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Vient de paraitre : « La Guinée-Conakry de janvier 2007 à décembre 2010 » d’A.O.T. Diallo
Mercredi, 11 Novembre 2015 01:32
Le Guinéen Alpha Oumar Telli Diallo (AOT) vient de publier un livre décrivant les évènements de la dernière année au pouvoir de l'ancien président-général Lansana Conté et les 2 régimes militaires qui l'ont suivie.
Le livre revient sur les évènements de 2007 quand les jeunes Guinéens sont sortis dans les rues pour braver le régime du président Lansana Conté dans le chapitre « Les 2 dernières années du Général-Président-Paysan ». A la mort de ce dernier viendront les militaires dont le bouillant capitaine Moussa Dadis Camara, décrit dans « Grandeur et décadence d'un petit capitaine excité » et le général Sékouba Konaté dans « Un gros tigre dans un château de cartes ». L'auteur conclut avec la fin de ces régimes militaires dans « Un civil revient enfin au pouvoir mais il annonce le 1er jour : Guinea is back to Sékou Touré ». Ces régimes militaires éphémères mais sanglants sont décrits par l'auteur sur le mode chronologique des évènements.
Alpha Oumar Telli Diallo est un commentateur régulier de l'actualité guinéenne. C'est un médecin de formation qui a travaillé dans le domaine de la Santé publique et de la gestion des programmes de développement dans plusieurs pays africains et en Haïti pendant une trentaine d’années. Lui-même a perdu son père – Boubacar Telli Diallo, le premier secrétaire général de l'OUA (Organisation de l'unité africaine) – et plusieurs membres de sa famille dans les prisons du 1er président Sékou Touré lors du «complot peul de 1976 ».
Malgré le retour au régime civil, les ratés et échecs de la démocratie continuent de hanter les Guinéens qui font aussi face à une grave crise sanitaire d'Ebola. Tout ceci a exacerbé le gap entre les citoyens et l'Etat, les premiers n'ayant plus confiance en leur justice et leurs institutions nationales.
Le livre est déjà disponible sur l'Harmattan.fr et le sera bientôt sur les sites d'Amazon et FNAC ainsi que dans les librairies francophones.
Source : Guineenews
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Commentaires
Thiemabah, Tous les africains ont étudié Descates le Maths-Physicien et non Descartes le Philosophe. La Philosophie est pourtant enseignée du collège à l'Université.
Pourquoi avoir étudié l'un et jamais l'autre ?
Parce que le niveau de l'éducation guinéenne n'est pas à la hauteur. En voilà une illustration supplémentaire.
Les questions relatives aux débats sur l'histoire sociopolitique de la Guinée, de l'Afrique et du monde sont pour moi des sujets sérieux à traiter avec respect et considération. Ils ne sont pas des débats de Bistrot qui serviront à tuer le temps et à distraire nos compatriotes.
Avec tout le respect que je te dois, je te propose à l'avenir de bien vérifier les informations avant de répondre.
Quand on se prétend juriste, on montre sa rigueur. C'est beaucoup plus illustratif que d'essayer de décrédibiliser quelqu'un. Que je sois juriste, économiste ou autre importe peu... ce qui compet est ce que j'écris.
Je suis éboueur et je prétends qu'il n'est pas inscrit dans les statuts de ces 2 OI, la nationalité de leurs présidents. C'est une règle tacite (vérifiez la définition) qui est à l'origine de cette répartition. Par ailleurs 2 Britanniques (donc Européens) ont été pdts de la BM.
Enfin si j'avais votre fiel je vous retournerais votre saillie ci-dessus rappelée, à savoir que "les questions relatives aux débats sur l'histoire sociopolitique ...
Thiemabah,
L'intervention de Doyen Doumba mettra fin à notre discussion.
Garaudy aussi est un grand Philosophe atypique et controversé. Vous le savez très bien mon cher doyen Doumba.
Mon frère Thiemabah, j'abdique devant le Doyen Doumba qui manifeste l'intérêt de rompre ici notre débat.
Bonjour
C'est toujours avantageux d'avoir un koto
Pour aller plus loin avec la philosophie de rené Descartes
http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Folio/Folio-essais/Lire-Descartes
Une lecture transversale de l'oeuvre de Descartes
merci pour ses échanges
Noam Chomsky et la "linguistique cartésienne".Il était vraiment polyvalent ce Descartes
Ouvrir le lien suivant:
http://www.persee.fr/doc/phlou_0035-3841_1973_num_71_11_5750
Thiemabah,
L'intervention de Doyen Doumba mettra fin à notre discussion.
Garaudy aussi est un grand Philosophe atypique et controversé. Vous le savez très bien mon cher doyen Doumba.
Mon frère Thiemabah, j'abdique devant le Doyen Doumba qui manifeste l'intérêt de rompre ici notre débat.
Noam Chomsky et la linguistique cartésienne.Il était vraiment polyvalent ce Descartes
L'intervention de Doyen Doumba mettra fin à notre discussion.
Garaudy aussi est un grand Philosophe atypique et controversé. Vous le savez très bien mon cher doyen Doumba.
Mon frère Thiemabah, j'abdique devant le Doyen Doumba qui manifeste l'intérêt de rompre ici notre débat.
http://www.radioislam.org/garaudy/french/avenir/RGavenir8a.html
Thiemabah,
Tous les africains ont étudié Descates le Maths-Physicien et non Descartes le Philosophe.
La Philosophie est pourtant enseignée du collège à l'Université.
Pourquoi avoir étudié l'un et jamais l'autre ?
Moi si! j'ai étudié Descartes en philo en classe de Maths- Elem.,en terminale au Lycée de Labé en 1961.
Et je continue à bientôt 75 ans d'étudier la philosophie de Descartes.
Tous les africains ont étudié Descates le Maths-Physicien et non Descartes le Philosophe.
La Philosophie est pourtant enseignée du collège à l'Université.
Pourquoi avoir étudié l'un et jamais l'autre ?
Je n'étonne de tes réactions sur des structures aussi anciennes et simples qui, de surcroît, portent exclusivement sur des questions de Droit et de Relations internationales.
J'ai l'impression que ta spécialité est uniquement le Droit privé.
Néanmoins, quelque soit tes études juridiques, les années de licence procurent suffisamment de notions de Droit Public, matrice des Relations Internationales et un enseignement classique de certaines matières de sciences économiques.
Le professeur Ansoumane Doré, entre autres, enseignait l'économie dans les Facultés de Droit et des Sciences économiques pour toutes les options ( droit et économie ).
Ta réponse relative aux systèmes de gouvernance des institutions financières de Bretton Woods est alarmante.
Les accords de Bretton Woods furent de favoriser la reconstruction et le développement économique des pays touchés par la guerre.
Ces accords dessineront en 1944 les grandes lignes du système financier international après trois semaine de débats entre les délégués des 44 nations et alliés.
Ils aboutirontnt ainsi à la signature d'un accord le 22 juillet 1944 à Bretton woods aux USA.
Tu peux nous citer un des présidents de ces institutions qui ne soit pas américain pour la Banque mondiale et Européen de l'Ouest pour le FMI ?
Mon frère Ghandi,
Les questions relatives aux débats sur l'histoire sociopolitique de la Guinée, de l'Afrique et du monde sont pour moi des sujets sérieux à traiter avec respect et considération. Ils ne sont pas des débats de Bistrot qui serviront à tuer le temps et à distraire nos compatriotes.
Avec tout le respect que je te dois, je te propose à l'avenir de bien vérifier les informations avant de répondre.
N'oublie pas ton statut de référence dans le débat politique africain, et guinéen en particulier.
http://la-philosophie.com/philosophie-descartes
Le doyen Doumba ne sera pas ton pneu de secours pour nous disperser du statut officiel de Descartes, ton auteur préféré et cité en marge.
Descartes est partie du programme d'enseignement des sciences en Guinée.
De Sékou Touré à nos jours, Descartes n'a cessé de figurer au programme d'enseignement des sciences dans nos collèges.
Mbacké a raison. Descates n'est pas répertorié comme philosophe même si un Mathématicien/Physicien peut exceller en théories.
Tout d'abord, il faut être ressortissant d'un des Etats membres. Ensuite, tu dois être le candidat de ton pays pour le poste concerné.
Ai-je dit autre chose ?
Citation en provenance du commentaire précédent de Savané:
Je t'informe que des institutions comme la Banque Mondiale et/ou le Fonds Monétaire internationale ont une logique de gouvernance particulière. Les statuts des présidents restent un américain pour l'une et un européen pour l'autre.
En revanche, si vous voulez m'informer, vérifiez au moins vos sources. Je veux bien être ignorant et apprendre de mes contemporains, encore faut-il que l'information soit fiable. Aucun statut n'impose de préférence géographique aux présidents du FMI ou de la BM.
En sa qualité de représentant de la Guinée, il devait rendre des comptes à son gouvernement et doit jouer le rôle de facilitateur pour son pays et son continent.
Citation en provenance du commentaire précédent de Savané:
D'autre part, une organisation internationale n'est pas à confondre avec une entreprise commerciale à buts lucratifs.
Dans une organisation internationale, l'on utilise pas des termes économiques classiques propres aux entreprises commerciales classiques tels le retour sur investissement.
C'est une boutade. Citer le R.O.I était une façon de répondre à Mbacké, que les personnes élues au poste le plus élevé dans une OI ne renvoyaient pas l'ascenseur de manière aussi visibke que le font certains (bizarrement des Africains !!!) dans des OI à vocation économiques. Autrement dit, lorsqu'on est pdt d'une telle OI, on se débrouille pour orienter les projets et les financements vers son pays d'origine !!!
Pour revenir plus sérieusement à notre sujet, tu noteras que ta définition d'une Organisation Internationale ( OI ) est ambivalente.
Il faut revoir la définition d'ambivalence, car je ne suis pas schizophrène !!!
L'OI est une personne morale de droit public comme l'État guinéen (et chacune d'elle a besoin de représentants). Dès lors qu'il fut élu, Diallo Telli n'était le représentant que de son seul employeur l'OUA.
Je ne vois donc pas où vous voulez en venir ?
A propos de René Descartes.ouvrir et lire le lien suivant:
http://agora.qc.ca/dossiers/Rene_Descartes
BonSoir
MERCI KOTO DOUMBA RIEN ARAJOUTER
http://agora.qc.ca/dossiers/Rene_Descartes
Descartes n'était ni un sociologue ni philosophe.
Descartes fut un célèbre pragmatique couronné par les Maths-Physiques.
Ne cherchons pas midi à 14 heures dans la philosophie. s'il te plait !
Pourquoi insinuer l'idée que je serais détenteur de dossiers historiques importants de la Guinée hors de nos frontières! Euh ???
Je suis guinéen et africain comme vous tous.
Je ne suis pas le responsable du transfert de documents des colonies stockés en Guinée vers le Sénégal après la parenthèse relationnelle occasionnée par le " non " du 28 septembre 1958.
La dictature engendra elle aussi un exil massif qui achemina à l'étranger des hommes, marchandises et biens parfois culturels.
Même des vidéos du mythique Bembeya Jazz National et du célèbre Hafia Football club 1977 entre autres, traînent dans des bibliothèques de Radiotélévisions de plusieurs pays africains et dans le monde.
Une grande partie de l'histoire de la Guinée est éparpillée et abandonnée.
Ces biens n'intéressent personne mais qu'on en parle, on s'étonne et on accuse. Pourquoi ?
À voir d'ailleurs comment les sportifs et artistes guinéens sont traités et la considération que l'on accorde aux bibliothèques en Guinée, l'on serait heureux de dire que ces objets culturels guinéen de grande valeur sont mieux où elles sont.
Ne demandez pas le comment est-ce nos histoires sont disponibles et accessibles ailleurs. Posez la bonne question qui consiste à savoir le pourquoi de nos jours encore ces choses n'intéresse personne ?
Le chercheur Paul Théa, chantre de la renaissance et la réhabilitation culturelle en Guinée a encore du pain sur la planche.
Je comprends que vous ne comprenez pas la vie professionnelle de Diallo Telli et la force de nos traditions chez tous les africains. Cela, sans distinction d'âge, de religion, de région, de communauté ou de statut social.
Le présent cas porte sur un personnage spécial qui jouissait d'un statut juridique particulier.
Diallo Telli était apolitique mais s'occupait et traitait de dossiers sensibles ayant des intérêts politiques et économiques axés généralement sur la souveraineté directe des Etats membres et alliés.
J'étais ravi d'apprendre que le frère Ghandi était juriste de formation et m'attendais de lui des échanges constructives et fructueux sur ce sujet notamment.
Pour m'abandonner, Gandhi prétend que ces propos ont été travestis. Mais de quels propos parles-tu ?
Je me permets de te rappeler ici que ton unique mot fut une question qui sollicitait la traduction d'une phrase.
Tu peux encore te relire avec bonne foi pour constater lequel de nous deux est victime d'un déguisement de propos.
Au delà de cette banale remarque, tu admettras que traiter le cas du statut de Diallo Telli requiert de notions élémentaires de droit et de relations internationales. Raison pour laquelle j'ai éprouvé le plaisir de te nommer. Je ne connais pas encore les spécialités des autres frères.
Je suis également chercheur en droit international et tu voudras bien me faire honneur de partager avec toi un débat juridique enrichissant sur Diallo Telli ou tout autre personnage historique africain de ton choix.
Diallo Telli dont il est question ici, fut ancien magistrat et haut fonctionnaire et l'AOF, compagnon de l'indépendance de la Guinée et un des artisans de l'indépendance de nombreux autres pays africains, diplomate et premier haut fonctionnaire de l'Afrique indépendante
Mes frères Thiemabah et Ibrahima 2,
En dehors de votre étonnement, où sont vos arguments pour contester les faits ? Vos réactions spontanées devraient logiquement se reposer sur un fait concret contraire au récit.
Votre raisonnement me conforte à l'idée que ce ne serait pas Descartes, votre savant préféré qui viendrait sauver la Guinée.
L'homme qu'il nous faudrait en ces moments difficiles qui nous poussent au retranchement et à l'isolement, serait plutôt Charles Baudelaire.
Selon Baudelaire : " Ciel ou Enfer Qu'importe ! Plongez-vous au fond de l'inconnu pour trouver du nouveau ".
quote]
Bonjour
Voilà ce qui dit sur wikipédia de Charles Baudelaire "Baudelaire détache la poésie de la morale, la proclame tout entière destinée au Beau et non à la Vérité" je pense que vous pourrez choisir votre camps
attention y'a un piège : si vous choisissez les deux vous plaggier Descartes!
"Descates détache l'esprit des sens"
Méditez-y
Les conditions l'éligibilité au sein d'une organisation internationale ne reflètent pas tes explications.
Tout d'abord, il faut être ressortissant d'un des Etats membres. Ensuite, tu dois être le candidat de ton pays pour le poste concerné.
D'autre part, une organisation internationale n'est pas à confondre avec une entreprise commerciale à buts lucratifs.
Dans une organisation internationale, l'on utilise pas des termes économiques classiques propres aux entreprises commerciales classiques tels le retour sur investissement.
Dans les organisations internationales, les textes constitutifs commandent à ses membres d'atteindre les objectifs, buts à atteindre assignés par les textes et de promouvoir les principes définis.
Je t'informe que des institutions comme la Banque Mondiale et/ou le Fonds Monétaire internationale ont une logique de gouvernance particulière.
Les statuts des présidents restent un américain pour l'une et un européen pour l'autre.
Ce dont nous parlons tous les jours semblent bien avoir des structures apparemment compliquées à comprendre, voire totalement méconnues.
En voici un sujet de thèse !
Il aurait peut être été plus aisé de te comprendre si l'anguille sous roche ne concerne qu'un problème de syntaxe. La sémantique évoquée ne souffre d'aucun amalgame ici.
Pour revenir plus sérieusement à notre sujet, tu noteras que ta définition d'une Organisation Internationale ( OI ) est ambivalente. D'où les raisons de notre incompréhension mutuelle sur le sujet à analyser.
En effet, une Organisation Internationale est par définition une personne morale de droit public fondée par un traité international.
Ce groupement composé ou non d'Etats, a quatre vocations : universelle, continentale, régionale et sous-régionale.
Leurs buts consistent généralement à sécuriser les membres et à promouvoir la condition humaine dans le monde.
Globalement, elles coordonnent une action sur les sujets déterminés dans les statuts.
Les organisations internationales réunissent des Etats représentés par leurs gouvernements respectifs.
Par ailleurs, il y a lieu de rappeler ici l'opposition entre une Organisation Internationale et une Organisation non gouvernementale ( ONG ).
La définition de ONG réside dans l'esprit du conseil économique et social de L'ONU. Elle est formelle.
" Sera considérée comme Organisation non gouvernementale toute Organisation dont la constitution ne résulte pas d'un accord intergouvernemental.
Chaque pays ( régime politique ) exerce simultanément deux types de politique. Intérieure et extérieure. Cela est obligatoire.
La capacité de chaque régime politique à placer ses hommes dans les instances internationales dont son pays est membre se soldera par un gage absolu de victoire diplomatique.
C'est étonnant que l'on puisse raconté des événements aussi importants hors des frontières guinéennes. Pour Monénembo du Roi du Kahel, on peut bien valider puisqu'il est parfois sur place et participe même aux différentes marches organisées par l'opposition. Je suis désolé d'être aussi cruel envers notre cher ami et frère AOT mais il ne faut pas torturer de plus l'histoire de la Guinée. C'est des épisodes importants de la vie guinéenne. Ils doivent être relatés avec la plus grande transparence .....
Sans rancune!
Pas besoin d'être physiquement à un endroit X, à un instant T pour en relater les faits de façon crédible pour peu que l'on s'en donne les moyens c'est à dire des recherches et des témoignages sérieux. Cela est encore plus vrai de nos jours où avec les nouvelles technologies de l'information et de la communication, le monde est devenu un village.
Mr A.O.T. Diallo, sans être en Guinée et y participer à des manifestations ce qui d'ailleurs est un droit et non une obligation, peut tout à fait écrire et donner son appréciation des faits qui font notre histoire sans que cette dernière ne s'en trouve pour autant torturée. Ce qu'il se doit, et sur lequel nous l'attendons c'est l'honnêteté intellectuelle.
Après tout il est préférable d'être loin et écrire en étant intellectuellement honnête sur notre pays, qu'être à la tête d'un site internet où l'on déverse des tonnes de haines sur des gens non pas pour ce qu'ils ont fait mais simplement pour ce qu'ils sont que vous croyez différent de vous.
Il faut aussi noter que Diallo Telli officiait à L'OUA au nom de la Guinée tout comme Madame Zouma le fait actuellement au de L'Afrique du Sud. Les pays intéressés par le poste présentent leur candidat.
Koffi Annan et Ban-ki moon aussi ont tous le statut de candidats de leurs pays au poste de Secrétaire Général de L'ONU. Il faut là aussi, lire les conditions d'éligibilité au sein de ses organes pour comprendre le système de fonctionnent ces institutions.
Les conditions d'éligibilité concernent l'éligibilté. Autrement dit pour être élu, il faut obligatoirement être soutenu par son pays. En revanche par la suite, on représente l'organisation (et plus son pays). Le retour sur investissement concerne davantage les OI à vocation économique.
J'étais ravi d'apprendre que le frère Ghandi était juriste de formation et m'attendais de lui des échanges constructives et fructueux sur ce sujet notamment.
Je n'ai pas abordé le sujet pour le moment, donc la fructuosité éventuelle viendra après. Je me suis contenté pour le moment de poser une simple question, parce que je n'avais pas compris le sens du texte, la phrase évoquée n'étant qu'un condensé de cette incompréhension.
Ne pas confondre sémantique et esprit d'un texte. Par ailleurs je veux bien parler de Diallo Telli, pour ce que j'en connais, mais pour le moment je ne vois pas quelle est la question.
La défunte OUA ( Organisation de l'Unité africaine ) dirigée par Diallo Telli est totalement différente de actuelle UA ( organisation de l'Union africaine ) dirigée par Madame Zouma.
Tu peux lire et comparer les objectifs.
Il faut aussi noter que Diallo Telli officiait à L'OUA au nom de la Guinée tout comme Madame Zouma le fait actuellement au de L'Afrique du Sud. Les pays intéressés par le poste présentent leur candidat.
Koffi Annan et Ban-ki moon aussi ont tous le statut de candidats de leurs pays au poste de Secrétaire Général de L'ONU.
Il faut là aussi, lire les conditions d'éligibilité au sein de ses organes pour comprendre le système de fonctionnent ces institutions.
Je comprends que vous ne comprenez pas la vie professionnelle de Diallo Telli et la force de nos traditions chez tous les africains. Cela, sans distinction d'âge, de religion, de région, de communauté ou de statut social.
Le présent cas porte sur un personnage spécial qui jouissait d'un statut juridique particulier.
Diallo Telli était apolitique mais s'occupait et traitait de dossiers sensibles ayant des intérêts politiques et économiques axés généralement sur la souveraineté directe des Etats membres et alliés.
J'étais ravi d'apprendre que le frère Ghandi était juriste de formation et m'attendais de lui des échanges constructives et fructueux sur ce sujet notamment.
Pour m'abandonner, Gandhi prétend que ces propos ont été travestis. Mais de quels propos parles-tu ?
Je me permets de te rappeler ici que ton unique mot fut une question qui sollicitait la traduction d'une phrase.
Tu peux encore te relire avec bonne foi pour constater lequel de nous deux est victime d'un déguisement de propos.
Au delà de cette banale remarque, tu admettras que traiter le cas du statut de Diallo Telli requiert de notions élémentaires de droit et de relations internationales. Raison pour laquelle j'ai éprouvé le plaisir de te nommer. Je ne connais pas encore les spécialités des autres frères.
Je suis également chercheur en droit international et tu voudras bien me faire honneur de partager avec toi un débat juridique enrichissant sur Diallo Telli ou tout autre personnage historique africain de ton choix.
Diallo Telli dont il est question ici, fut ancien magistrat et haut fonctionnaire et l'AOF, compagnon de l'indépendance de la Guinée et un des artisans de l'indépendance de nombreux autres pays africains, diplomate et premier haut fonctionnaire de l'Afrique indépendante
Mes frères Thiemabah et Ibrahima 2,
En dehors de votre étonnement, où sont vos arguments pour contester les faits ? Vos réactions spontanées devraient logiquement se reposer sur un fait concret contraire au récit.
Votre raisonnement me conforte à l'idée que ce ne serait pas Descartes, votre savant préféré qui viendrait sauver la Guinée.
L'homme qu'il nous faudrait en ces moments difficiles qui nous poussent au retranchement et à l'isolement, serait plutôt Charles Baudelaire.
Selon Baudelaire : " Ciel ou Enfer Qu'importe ! Plongez-vous au fond de l'inconnu pour trouver du nouveau ".
Au frère Lamarana Diallo,
Ne confondez pas L'OUA, L'UA, L'ONU et L'UE. Toutes ces organisations sont juridiquement distinctes ! Vous pouvez consulter leurs statuts juridiques ou y lire leurs préambules ( Buts et principes ).
Si nous contournons les discussions objectives qui, elles, portent sur l'intérêt général, les risques d'assombrir les perspectives de notre histoire seront élevés.
Mon frère Mamadou Saliou,
Diallo Telli était un diplomate qui représentait son pays au sein d'une organisation internationale ( O.U.A ).
Il officiait au poste de Secrétaire Général au nom de l'Afrique contraire.
[
Evitez d'opposer des refus catégoriques à tout sans pouvoir en apporter la preuve du contraire.
MBacké, vous n'apportez pas de preuves non plus pour soutenir vos arguments.
Pire, ce que vous expliquez au sujet du SG de l'union Africaine(independemment de Diallo Telli)n'est pas correct: Le sécrétaire Général de l'OUA ne représente pas son pays au sein de l'institution mais il etait élu pour diriger le sécrétariat général(organe executif de l'OUA) au nom de tous les pays membres. C'est comme défendre l'idée selon laquelle Koffi Anan etait un diplomate Ghanaen qui représentait le Ghana à l'ONU ou que Banki Moon doit des comptes au gouvernement sud Coréen qui l'a aidé à se faire élire. A votre avis, au nom de quelle logique les Etats membres de l'OUA voteraient-ils pour un Guinéen pour qu'il aille représenter la Guinée? Le secretaire Général de l'OUA, ou UA de nos jours, ne doit aucun compte à son pays d'origine durant tout son mandat(en tout cas officiellement!). Noter de passage que l'Afrique du Sud a un ambassadeur auprès de l'Union Africaine bien que la présidente de la commission soit sud-Africaine.
Pour moi, à titre individuel, vos approximations sur des sujets connus comme le fonctionnement du sécrétariat général de l'OUA, discrèdite votre récit fait d'anecdotes non vérifiables.
Ma Soeur Madina,
Le village de Hindé est situé dans le district de Mélikanssa
Soubhaanallahh!!!!!!!
Hindè se trouve dans le district de Bantignel2,et non pas à Melikansa.
Bantignel comporte six districts:Bantignel1 ou Bantignel Maoundè,Bantignel2 ou Bantignel tossokèrè,Billè,Salliyaa,Bouroual Hollaadè,et Mélikansa.
Hindè et Melikansa c'est comme le pole nord et le pole sud.
Bantignel est la terre de mes Maitres, je connais chaque cm de ma terre sainte comme je connais Makka et Madina.
Merci pour la modeste contribution!
La logique nous commende d'écouter et de bien comprendre le fil de ton raisonnement sur Diallo Telli avant de le valider ou de manifester un quelconque refus sur un fait historique aussi important et raconté facilement par son auteur qui nous donne des pistes de preuves probants.
La liberté d'écrire avec des preuves est opposée au droit de contester avec des preuves.
La cohabitation des libertés et les droits est une source de progrès.
Si MBacké est disposé à répondre aux questions, pourquoi fermer les portes d'une information aussi extraordinaire ?
[quote name="MBacké"]Br
Le Klalif rajoute que Telli doit savoir que le prix de l'histoire se paie toujours cash et il serait très élevé.
Cette rencontre qui marqua Diallo Telli, aurait conditionné la suite de son comportement et galvanisé sa logique relative au choix final de son destin de héros africain.
Bonjour
ce genre de logique subjective et obscurantiste nous tiens toujours plaqué dans les ténébres à l'image dans la grotte platon
A quand la lumière , la liberté ?
Descartes! aide la Guinée
Thiemabah ces lignes de M`bakke me rappel un certain proff. dans un autre forum, qui veut
nous mystifier Conde Alpha!!!!,
Chaque forum a son Hawninghaw ???.
Le village de Hindé est situé dans le district de Mélikanssa tout comme la préfecture de Pita est situé au centre du Foutah ( reclassement de circonscriptions administratives de la deuxième République ).
Le pays l'emporte sur les régions qui l'emportent sur les préfectures, et ainsi de suite...
Mon frère Mamadou Saliou,
Diallo Telli était un diplomate qui représentait son pays au sein d'une organisation internationale ( O.U.A ).
Il officiait au poste de Secrétaire Général au nom de l'Afrique mais sur la base d'un mandat qu'il tenait des autorités de son pays.
Les divers postes disponibles dans une organisation internationale ne reposent pas tous sur les mêmes critères d'attribution. Autrement dit, les critères d'attribution d'une catégorie de postes vont au-delà de la qualification des personnes intéressées ( diplômes, expériences et carnet d'adresse ).
Dès lors, l'intervention des autorités politiques de ton pays devient obligatoire.
C'est à elles qu'il appartient de présenter ta candidature et de te promouvoir auprès des autres autorités d'Etats membres et partenaires.
Chaque mandat est également renouvelé sur les mêmes bases.
Un diplomate est généralement un Homme compétent, pacifique, habile, discret et bien élevé qui gère des dossiers sociopolitiques sensibles et portant sur des intérêts appartenant à des gouvernements et des entreprises dirigés par des personnes parfois difficiles et versatiles.
Comme toutes les personnes importantes, Diallo Telli se déplaçait pour négocier et obtenir des accords garantissant des votes de confiance pour chaque dossier faisant l'objet d'un l'ordre du jour bien avant le jour " J " de chaque Assemblée Générale.
En sa qualité de représentant de la Guinée, il devait rendre des comptes à son gouvernement et doit jouer le rôle de facilitateur pour son pays et son continent.
Bref, Diallo Telli avait l'obligation de se déplacer dans la plus grande discrétion pour faire aboutir les idéaux assignés dans la charte de L'OUA dont entre autres la décolonisation totale du continent africain sans heurter des sensibilités et susciter des oppositions.
Il fut le patron de L'OUA de 1964 - 1972, soit une année après la mort tragique de Barry III en janvier 1971.
Mon frère Saliou, es-tu certain de ta date d'inauguration de Kinkon en 1966 et de ta présence à Pita au moment des faits ?
La cérémonie d'inauguration avait enregistré la présence de combien de présidents à Pita ?
Pourquoi ton année de mémoire ne correspond pas à la date gravée sur les roches de la place des visiteurs aménagée auprès de la chute d'eau de Kinkon immortalisée par des images photographiques ?
Lequel des présidents avait initié les écritures à Kinkon ?
Quel est le nom du président qui avait eu l'honneur de les inscrire en guise de souvenirs marquant leur passage à Kinkon Pita ?
Enfin, vous devez savoir qu'aucun témoignage n'a encore fourni le motif des raisons effectives du retour de Diallo Telli en Guinée.
Même Sékou Touré, son frère et ennemis, est mort sans comprendre le raisonnement de Diallo Telli par rapport à sa décision finale qui consistait de retourner pour vivre en Guinée dans les années 1970-1975 après et pendant le carnage du peuple de Guinée et de l'élite en particulier, qu'elle soit civile ou militaire.
Dans le monde aussi, personne n'a compris.
Sradio Diallo qui avait l'avantage de bénéficier de précieux renseignements auprès des services spéciaux de Léopold Senghor, Houphouët Bougny, Oumar Bongo et Mouboutou entres autres, fut, selon des esprits avisés, dissuadé par son ami Senghor, de soutenir aux yeux du monde entier cette thèse spécifiquement africaine sur un personnage aussi emblématique, happé par un régime politique criminel et connu de tous.
Les inventions de l'esprit sont généralement différentes des faits historiques.
Ne fuyons pas notre histoire, aussi douloureuse ou exaltante soit-elle.
Posez des questions sur des faits nouveaux et anciens.
Evitez d'opposer des refus catégoriques à tout sans pouvoir en apporter la preuve du contraire.
là ou la plante KENKELIBA grandi dans la nature.
En fait vou avez:
``Bantingel(Tokosere) e Bangaa e Melikansa,Bootokoo e kookun en KuraNyaari`` que
des beaux villages .
Cette partie du Foutah(Lagine) est peaceful& beautyful.
Le Klalif rajoute que Telli doit savoir que le prix de l'histoire se paie toujours cash et il serait très élevé.
Cette rencontre qui marqua Diallo Telli, aurait conditionné la suite de son comportement et galvanisé sa logique relative au choix final de son destin de héros africain.
Bonjour
ce genre de logique subjective et obscurantiste nous tiens toujours plaqué dans les ténébres à l'image dans la grotte platon
A quand la lumière , la liberté ?
Descartes! aide la Guinée
Mon frère, je ne sais pas pour le reste du récit, mais le village de Barry III, ce n'est pas mélikansa mais Hindè. Puis Melikansa n'est pas un village mais un district composé de plusieurs villages.
Gandhi,Tu as bien fait de lire mon introduction et comprendre mes propos
J'ai demandé la traduction, car justement je n'ai rien compris. Il ne faut pas travestir mon propos.
S'il vous plait , ICI , Il s'agit DU LIVRE de AOT .
Je vous cite
" Au besoin , je serai encore plus explicite sur les details de fond ."
Soyez EXPLICITE par un ARTICLE sur lequel nous pourrons echanger .
Bien a vous !
PS :
Mes 3 questions restent toujours posees :
-En quelle annee Diallo Telli est-il revenu en Guinee ?
-Barry 3 vivait-Il a cette epoque ?
-Diallo Telli a Bantighel en 1966-1968 ?
( Attention MBACKE , j'etais a KINKON en 1966 a l'inauguration , et en 1968 a la ZONE B ).
Tu as bien fait de lire mon introduction et comprendre mes propos avant de me poser la bonne question qui consiste à traduire l'unique élément encore méconnu par la majorité des guinéens sur l'histoire générale de Diallo Telli ( 1925 - 1977 ) et de ses relations particulières avec ses contemporains, notamment Sékou Touré et cie.
Ainsi, comme tous les africains de son époque, avec ou sans statuts particuliers, ont presque tous connus des révélations sur leur destin et celui de notre continent qui s'acheminait vers l'indépendance totale des territoires de L'AOF et de L'AEF désormais habilités à devenir des Etats souverains après l'échec du projet de la fédération initié à Brazzaville en août 1946.
L'évènement de Bantighel produit sur l'invitation de Barry III ( 1923 - 1971 ) fut historiquement révélateurs pour Diallo Telli.
Les sages ont déclaré à Barry III et Diallo Telli que chaque période de la vie était prédestinée à l'histoire de personnes habilitées à la transformer en bien ou en mal. Que chaque personne doit choisir sa conduite qui influencerait nécessairement son destin.
Les sages font enfin remarquer à leurs invités que la grande histoire pour chaque période donnée ne dispose que d'un siège et n'ouvre qu'une seule et unique grande porte pour chacun des volets de la vie de notre société, notamment politique, économique, social, culturel et environnemental.
Des hommes et des femmes boosteront ces domaines et laisseront des traces indélébiles qui impacteront la conscience de plusieurs générations.
L'idée de la lutte pour l'indépendance de la Guinée, la construction d'une nouvelle nation dans une République Fiable est antérieure à Sékou Touré ( 1922 - 1984 ).
Sétou Touré était finalement déterminé à salir l'image et à effacer les noms de l'ensemble des grands acteurs qui ont oeuvré pour l'indépendance de la Guinée, la naissance de la République et de l'unité nationale.
Fallait-il lui laisser s'accaparer à lui seul l'amour de la Guinée, l'engagement dans la lutte pour la liberté de notre peuple ainsi que les les nombreux et divers efforts patriotiques de tous les autres, y compris de ceux de ses prédécesseurs dont Yacine Diallo, premier député guinéen à l'assemblée française de 1945 à 1954 et dont les successifs mandats furent soldés par de brillants résultats pour toute l'A.O.F ?
Diallo Telli savait qu'il n'avait plus le temps à perdre. Il se devait de trouver l'énigme cachée dans la parole des sages et reconstituer le puzzle de l'histoire de la place des combattants pour la liberté de la Guinée devenue premier pays de l'Afrique noire francophone au sud Sahara à recouvrer son indépendance totale et désirée par son peuple.
Diallo Telli, après avoir étudié, travaillé, fréquenté presque toutes les personnes qui ont marqué l'histoire du 20ème siècle, s'est retrouvé devant le dilemme de la parole des sages. Fallait-il accepter un destin intimement lié à son pays où fallait-il alors errer comme ministre de pays étrangers et au sein des organisations internationales comme un lâche apatride ?
L'époque des Diallo Telli a produit de nombreux cadres qui comprenaient le sens du patriotisme et la valeur des convictions idéologiques.
En respectant la vision des sages réunis à Mélikanssa et en faisant fi aux conseils et recommandations de toutes les personnalités du monde de retourner dans son pays, Diallo Telli aura réussi à renvoyer à Sékou Touré la monnaie de sa pièce en construisant le piège fatal qui allait l'éjecter définitivement sur l'unique siège historique de la Guinée postcoloniale. D'où la question posée qui mérite réflexion et réponses objectives.
Au besoin, je serai encore plus explicite sur les détails de fond.
Je vous informe que Barry III avait également obtenu dudit conseil des sages son lot de prédilections.
Je propose aux frères Ourouro et Mamadou Saliou de bien vouloir me relire attentivement comme l'a fait Gandhi et me demander d'expliciter les paragraphes, mots ou phrases qui ne semblent pas vous convenir.
Enfin, ne dites surtout pas que parler de Diallo Telli reviendrait à faire plaisir ou à provoquer notre frère A.O.T.
Nous autres, parlons de Diallo Telli le patrimoine guinéen et africain et non du père, l'oncle et le frère.
Comme pour toutes les choses dans la vie, A.O.T ne sert ici que de lien.
Les actes qu'il posera seront indirectement à charge ou à décharge pour Diallo Telli.
Des témoins de la rencontre entre Barry III, Diallo Telly et les sages sollicités existent encore même s'ils ne sont plus nombreux.
Le doyen Siradio Diallo aussi le savait. Informé par des services spéciaux 24 heures après la mort de Diallo Telli, il s'était rendu immédiatement à Dakar, soit le 3 mars 1977 pour rencontrer la communauté et certains opposants pour leur annoncer la terrible et triste nouvelle.
Le président de la communauté guinéenne de cette époque est âgé mais conserve encore toutes ses facultés.
L'assemblée générale tenue à la Médine-Dakar sous la houlette de doyen Siradio Diallo, avait validé la vision des sages prononcée à Mélikanssa à l'attention de Barry III et de Diallo Telli.
Elhadj Bah de la Médina recevait tous les cadres guinéens ( Siradio, Diallo Telli, Baba Kaké, Camara Laye etc. ).
Enfin, les liens de parentés sont valables dans les deux sens ( paternel et maternel ). Je refuse l'idée qui prône la clôture d'un dossier de notre histoire. Un élément de l'histoire n'est pas une propriété privée. Comme toutes les histoires, les dossiers des Diallo Telli, Sékou Touré, Fodéba Keita, Barry III, Loffo Bangoura ect, doivent rester ouverts, disponibles et accessibles.
C'est étonnant que l'on puisse raconté des événements aussi importants hors des frontières guinéennes. Pour Monénembo du Roi du Kahel, on peut bien valider puisqu'il est parfois sur place et participe même aux différentes marches organisées par l'opposition. Je suis désolé d'être aussi cruel envers notre cher ami et frère AOT mais il ne faut pas torturer de plus l'histoire de la Guinée. C'est des épisodes importants de la vie guinéenne. Ils doivent être relatés avec la plus grande transparence .....
Sans rancune!
Vous êtes insolent et irrespectueux. J'ai visité votre soi-disant blogue qui ne fait que dénigrer les honnêtes personnes à longueur de journée. Ayez au moins honte de vous comporter de la sorte comme un prostitué. Honte à toi!
Mawbhe bhen maaki ``Haaloowo e winndoowo maayay,haala
wiira,kono binndi LUTTA``.
NB: et notre grand frere IBRAHIMA KYLE DIALLO??
je ne le vois plus sur la toile!!!! bonjour.
Ne t’inquiète pas ma sœur, pour Alhousseyni et toi, mes deux frenemmies préférés, j'ai déjà prévue un exemplaire a 50% de réduction...
La discrimination commence par là ! Inch Allah je l'obtiendrai sans débourser un sou. Felicitations ! Un autre Diallo, Amadou Diouldé celui-là avait promis quelque chose, mais rien encore.
En période de vache maigre (crise écque et soudure),tous les moyens sont bons pour se faire un peu de sous,en attendant le lendemain meilleur.Bonne initiative et/ou contribution cas même de la part de AOT Diallo pour les générations futures sur l'Histoire et les Dérives politique dans ce pays.À 28 euros le Bouquin,ça couvre les frais fixes et la marge bénéficiaire de l'Auteur...
ainsi qu'à tous ceux qui ne savent pas, qu'une seconde version authentique et crédible sur la mort de Diallo Telli existe..
MBacké, combien de versions authentiques peut-il y avoir ? On est certes en Guinée où les radoteurs se mélangent les pédales en voulant jouer à l’intéressante ! Il n’y a qu’une version de la mort de Diallo. Elle n’a pas besoin du qualificatif authentique. Elle est connue de tous. Ce fut au camp Boiro et par Diète noire.
Citation en provenance du commentaire précédent de MBacké:
Cette version pourrait nous replacer devant la question suivante : qui de Diallo Telli et de Sékou Touré fut la victime de l'autre?..
Les insinuations sont le principal outil pour peindre l’histoire. Celle d’ici, laissée en suspens, veut disculper Sékou Touré et voudrait même en faire une victime ! Une fois la question poison plantée, le récit ne se préoccupe point d’étayer la thèse. Mentez ! Mentez ! Il en restera toujours quelque chose ! Le texte n’est qu’un noyautage maladroit dans l’irrationnel, la mauvaise foi et le mépris des faits.
Citation en provenance du commentaire précédent de MBacké:
Quand Barry III rajouta que Diallo Telli est en plus de ses hautes fonctions, l'arrière-petit-fils de l'Almamy Bocar Biro, l'un des sages rétorqua alors que Diallo Telli ne disposerait qu'une seule étoile.
Certes Bokar Biro fut tué à POREDAKA. Cela servirait-il à en faire un ancêtre de Telli ? Quelle est cette histoire occulte de MBACKE-MBACKE ? Décidément, le pseudo du posting est bien choisi. Mais en bon historien de MBACKE-MBACKE le "document" principal – c’est-à -dire le témoin des faits, a été "récemment" rappelé à Dieu ! Ainsi ont toujours agi les affabulateurs de l’histoire. Tu fais parler des morts. Un péché que condamnent toutes les morales, religieuses et autres. Faire dire que Barry III a présenté Telli comme un descendant de Bokar Biro est au-delà de la raison, de l’ignorance et de la mythomanie.
Comme si ce n’est déjà pas suffisamment compliqué de dépatouiller les mensonges semés dans le parcours de notre pauvre pays, MBAKE veut qu’on gobe des prédictions, de l’astrologie bon-marché et de fausse lignées.
La sagesse commence par se garder de répéter tout ce qu’on entend. Sinon – même si on n’invente pas de toutes pièces - grand est le risque de se faire traiter de menteur. Ou, par euphémisme, d’être un agent du brouillage de la vérité.
B. Ourouro Bah
On espère que l'exemple sera suivi par d'autres.
B. Ourouro Bah
Vous me donnez LA NAUSEE !
Croyez-vous que tous ceux qui lisent ce forum sont des " NEZ-PERCE " ?
Vous voulez " plaire " a AOT , est une chose , mais FALSIFIER NOTRE HISTOIRE , en est une autre .
QUAND EST-CE QUE DIALLO TELLI EST REVENU EN GUINEE ?
VIVAIT-IL A CETTE DATE , BARRy 3 ?
Attention a VOS Reponses , et ne croyez pas que je ne connaisse LES 2 FAMILLES !
Diallo Boubacar Telli a BANTIGHEL entre 1966 et 1968 !!!!!
Mbacke , CHICHE ! ( pour etre POLI)
On a intérêt à lire les chroniques de AOT sur Guinéeactu et à les conserver avant qu'elles soient hors de portée, un jour. Comme vous le voyez pour lire ceux de 2007 à 2010,il faut débourser 28 euros près de 300 000 FG, pas loin du salaire de certains fonctionnaires de Alfa Condè.
Ne t’inquiète pas ma sœur, pour Alhousseyni et toi, mes deux frenemmies préférés, j'ai déjà prévue un exemplaire a 50% de réduction...
qui de Diallo Telli et de Sékou Touré fut la victime de l'autre ?
Traduction ???
C'est étonnant que l'on puisse raconté des événements aussi importants hors des frontières guinéennes.
Il n'a même pas lu le bouquin et il est déjà négatif cet olibrius. Savez-vous qu'on peut rédiger une thèse rien qu'à partir de documents écrits ? qu'on peut écrire sur la préhistoire alors que personne n'a connu cette époque...
Je me procurerai ce livre déjà et attendrai avec patience le prochain ! Comme le prochain couvrira le premier mandat de alfa Conde, je suggère, je souhaite et espère qu'il contiendra une liste exhaustive de toutes les victimes politiques de la gouvernance de alfa pour ce premier mandat ! A défaut des noms et prénoms, les villes, les nombres de morts officiel/officieux suffiraient ! Et ce serait un rempart contre cette pratique pour le futur de notre pays !
Paps
Mes sincères féliciations et bonne chance pour une diffusion la plus large possible!
J'en parlerai entre autres aux "cousines Hounsou" du côté de Lyon...
N'oublie pas également, dans la mesure du possible, de proposer ce document résultant de tes travaux de recherche à tous les centres culturels de notre pays qui disposent d'une bibliothèque.
Tes travaux inspireront de nombreux étudiants et chercheurs. à n'en pas douter.
Je profite de cette occasion pour t'informer, voire te rappeler ainsi qu'à tous ceux qui ne savent pas, qu'une seconde version authentique et crédible sur la mort de Diallo Telli existe.
Cette version pourrait nous replacer devant la question suivante : qui de Diallo Telli et de Sékou Touré fut la victime de l'autre ?
En effet, Barry III aurait invité Diallo Telli dans son village natal à Melikanssa, dans la sous préfecture de Bantiguél, préfecture de Pita, pour lui présenter un comité restreint d'érudits ( Wallîou ) après l'inauguration du barrage hydroélectrique de Kinkon, dans les années 1966-1968, qui avait mobilisé plusieurs présidents des pays de la sous-région et de nombreux hauts fonctionnaires africains notamment.
C'est lors de cette rencontre que Barry III fut la présentation officielle de Diallo Telli dont le nom était déjà assez connu par tout le monde à des érudits du Foutah, sollicités pour l'occasion.
Quand Barry III rajouta que Diallo Telli est en plus de ses hautes fonctions, l'arrière petit fils de l'Almamy Bocar Biro, l'un des sages rétorqua alors que Diallo Telli ne disposerait qu'une seule étoile.
Le sage lui explique que l'histoire lui réserve un destin égal ou supérieur à celui de son ancêtre Bocar Biro. Il conclut que si Diallo Telli, en plus de son intelligence a le courage de Bocar Biro, il entrerera dans l'histoire par la grande porte.
Le Klalif rajoute que Telli doit savoir que le prix de l'histoire se paie toujours cash et il serait très élevé.
Cette rencontre qui marqua Diallo Telli, aurait conditionné la suite de son comportement et galvanisé sa logique relative au choix final de son destin de héros africain.
Certains témoins de cette rencontre historique prédestinée à Diallo Telli, sont encore vivants mais âgés.
L'un deux, est mort il y a juste deux mois. Il s'agissait d'Elhadj Maladho Diallo de Timbi Madina, ancien patriarche du Foutah.
Les initié aux songes des sages des Foutah ( Djallon, Tooro, Macina et Salaato ) en savent quelque chose.
Bien entendu, le but de cette révélation pour les uns et rappel pour les autres ne consiste pas à heurter des sensibilités.
NB: j'aimerais dire a tous mes frères/sœurs et amis que le prochain est en finalisation et j’espère le sortir en 2016.
Titre provisoire :
"La Guinée (Conakry) de janvier 2011 a Décembre 2015 - le 1e quinquennat de Monsieur PPAC"
Nous l'acheterons et le lirons des qu'il sera disponible a la vente.
Mes chers cadets,
Celui qui vous parle est l’un des premiers nés du vingtième siècle. Il a donc vécu bien longtemps et, comme vous l’imaginez, vu et entendu beaucoup de choses de par le vaste monde. Il ne prétend pas pour autant être un maître en quoi que ce soit. Avant tout, il s’est voulu un éternel chercheur, un éternel élève, et aujourd’hui encore sa soif d’apprendre est aussi vive qu’aux premiers jours.
Il a commencé par chercher en lui-même, se donnant beaucoup de peine pour se découvrir et bien se connaître, afin de pouvoir ensuite se reconnaître en son prochain et l’aimer en conséquence. Il souhaiterait que chacun de vous en fasse autant.
Après cette quête difficile, il entreprit de nombreux voyages à travers le monde : Afrique, Proche-Orient, Europe, Amérique. En élève sans complexes ni préjugés, il sollicita l’enseignement de tous les maîtres et de tous les sages qu’il lui fut donné de rencontrer. Il se mit docilement à leur écoute. Il enregistra fidèlement leurs dires et analysa objectivement leurs leçons, afin de bien comprendre les différents aspects de leurs cultures et, par là même, les raisons de leur comportement. Bref, il s’efforça toujours de comprendre les hommes, car le grand problème de la vie, c’est la MUTUELLE COMPRÉHENSION.
Certes, qu’il s’agisse des individus, des nations, des races ou des cultures, nous sommes tous différents les uns des autres ; mais nous avons tous quelque chose de semblable aussi, et c’est cela qu’il faut chercher pour pouvoir se reconnaître en l’autre et dialoguer avec lui. Alors nos différences, au lieu de nous séparer, deviendront complémentarité et source d’enrichissement mutuel. De même que la beauté d’un tapis tient à la variété de ses couleurs, la diversité des hommes, des cultures et des civilisations fait la beauté et la richesse du monde. Combien ennuyeux et monotone serait un monde uniforme où tous les hommes, calqués sur un même modèle, penseraient et vivraient de la même façon ! N’ayant plus rien à découvrir chez les autres, comment s’enrichirait-on soi même ?
A notre époque si grosse de menaces de toutes sortes, les hommes doivent mettre l’accent non plus sur ce qui les sépare, mais sur ce qu’ils ont de commun, dans le respect de l’identité de chacun. La rencontre et l’écoute de l’autre est toujours plus enrichissante, même pour l’épanouissement de sa propre identité, que les conflits ou les discussions stériles pour imposer son propre point de vue. Un vieux maître d’Afrique disait : il y a « ma » vérité et « ta » vérité, qui ne se rencontreront jamais. « LA » Vérité se trouve au milieu. Pour s’en approcher, chacun doit se dégager un peu de « sa » vérité pour faire un pas vers l’autre…
Jeunes gens, derniers-nés du vingtième siècle, vous vivez à une époque à la fois effrayante par les menaces qu’elle fait peser sur l’humanité et passionnante par les possibilités qu’elle ouvre dans le domaine des connaissances et de la communication entre les hommes. La génération du vingt et unième siècle connaîtra une fantastique rencontre de races et d’idées. Selon la façon dont elle assimilera ce phénomène, elle assurera sa survie ou provoquera sa destruction par des conflits meurtriers. Dans ce monde moderne, personne ne peut plus se réfugier dans sa tour d’ivoire. Tous les États, qu’ils soient forts ou faibles, riches ou pauvres, sont désormais interdépendants, ne serait-ce que sur le plan économique ou face aux dangers d’une guerre internationale. Qu’ils le veuillent ou non, les hommes sont embarqués sur un même radeau : qu’un ouragan se lève, et tout le monde sera menacé à la fois. Ne vaut-il pas mieux essayer de se comprendre et de s’entraider mutuellement avant qu’il ne soit trop tard ?
L’interdépendance même des États impose une complémentarité indispensable des hommes et des cultures. De nos jours, l’humanité est comme une grande usine où l’on travaille à la chaîne : chaque pièce, petite ou grande, a un rôle défini à jouer qui peut conditionner la bonne marche de toute l’usine.
Actuellement, en règle générale, les blocs d’intérêt s’affrontent et se déchirent. Il vous appartiendra peut-être, ô jeunes gens, de faire émerger peu à peu un nouvel état d’esprit, davantage orienté vers la complémentarité et la solidarité, tant individuelle qu’internationale. Ce sera la condition de la paix, sans laquelle il ne saurait y avoir de développement.
La civilisation traditionnelle (je parle surtout de l’Afrique de la savane au sud du Sahara, que je connais plus particulièrement) était avant tout une civilisation de responsabilité et de solidarité à tous les niveaux. En aucun cas un homme, quel qu’il soit, n’était isolé. Jamais on n’aurait laissé une femme, un enfant, un malade ou un vieillard vivre en marge de la société, comme une pièce détachée. On lui trouvait toujours une place au sein de la grande famille africaine, où même l’étranger de passage trouvait gîte et nourriture. L’esprit communautaire et le sens du partage présidaient à tous les rapports humains. Le plat de riz, si modeste fût-il, était ouvert à tous.
L’homme s’identifiait à sa parole, qui était sacrée. Le plus souvent, les conflits se réglaient pacifiquement grâce à la « palabre » : « Se réunir pour discuter, dit l’adage, c’est mettre tout le monde à l’aise et éviter la discorde ». Les vieux, arbitres respectés, veillaient au maintien de la paix dans le village. « Paix ! », « La paix seulement ! », sont les formules-clé de toutes les salutations rituelles africaines. L’un des grands objectifs des initiations et des religions traditionnelles était l’acquisition, par chaque individu, d’une totale maîtrise de soi et d’une paix intérieure sans laquelle il ne saurait y avoir de paix extérieure. C’est dans la paix et dans la paix seulement que l’homme peut construire et développer la société, alors que la guerre ruine en quelques jours ce que l’on a mis des siècles à bâtir !
L’homme était également considéré comme responsable de l’équilibre du monde naturel environnant. Il lui était interdit de couper un arbre sans raison, de tuer un animal sans motif valable. La terre n’était pas sa propriété, mais un dépôt sacré confié par le Créateur et dont il n’était que le gérant. Voilà une notion qui prend aujourd’hui toute sa signification si l’on songe à la légèreté avec laquelle les hommes de notre temps épuisent les richesses de la planète et détruisent ses équilibres naturels.
Certes, comme toute société humaine, la société africaine avait aussi ses tares, ses excès et ses faiblesses. C’est à vous, jeunes gens et jeunes filles, adultes de demain, qu’il appartiendra de laisser disparaître d’elles-mêmes les coutumes abusives, tout en sachant préserver les valeurs traditionnelles positives. La vie humaine est comme un grand arbre et chaque génération est comme un jardinier. Le bon jardinier n’est pas celui qui déracine, mais celui qui, le moment venu, sait élaguer les branches mortes et, au besoin, procéder judicieusement à des greffes utiles. Couper le tronc serait se suicider, renoncer à sa personnalité propre pour endosser artificiellement celle des autres, sans y parvenir jamais tout à fait. Là encore, souvenons-nous de l’adage : « Le morceau de bois a beaucoup séjourné dans l’eau, il flottera peut-être, mais jamais il ne deviendra caïman !
Soyez, jeunes gens, ce bon jardinier qui sait que, pour croître en hauteur et étendre ses branches dans toutes les directions de l’espace, un arbre a besoin de profondes et puissantes racines. Ainsi, bien enracinés en vous-mêmes, vous pourrez sans crainte et sans dommage vous ouvrir vers l’extérieur, à la fois pour donner et pour recevoir.
Pour ce vaste travail, deux outils vous sont indispensables : tout d’abord, l’approfondissement et la préservation de vos langues maternelles, véhicules irremplaçables de nos cultures spécifiques ; ensuite, la parfaite connaissance de la langue héritée de la colonisation (pour nous la langue française), tout aussi irremplaçable, non seulement pour permettre aux différentes ethnies africaines de communiquer entre elles et de mieux se connaître, mais aussi pour nous ouvrir sur l’extérieur et nous permettre de dialoguer avec les cultures du monde entier.
Jeunes gens d’Afrique et du monde, le destin a voulu qu’en cette fin du vingtième siècle, à l’aube d’une ère nouvelle, vous soyez comme un pont jeté entre deux mondes : celui du passé, où de vieilles civilisations n’aspirent qu’à vous léguer leurs trésors avant de disparaître, et celui de l’avenir, plein d’incertitudes et de difficultés, certes, mais riche aussi d’aventures nouvelles et d’expériences passionnantes. Il vous appartient de relever le défi et de faire en sorte qu’il y ait, non-rupture mutilante, mais continuation sereine et fécondation d’une époque par l’autre.
Dans les tourbillons qui vous emporteront, souvenez-vous de nos vieilles valeurs de communauté, de solidarité et de partage. Et si vous avez la chance d’avoir un plat de riz, ne le mangez pas tout seuls. Si des conflits vous menacent, souvenez-vous des vertus du dialogue et de la palabre !
Et lorsque vous voudrez vous employer, au lieu de consacrer toutes vos énergies à des travaux stériles et improductifs, pensez à revenir vers notre Mère la Terre, notre seule vraie richesse, et donnez-lui tous vos soins afin que l’on puisse en tirer de quoi nourrir tous les hommes. Bref, soyez au service de la Vie, sous tous ses aspects !
Certains d’entre vous diront peut-être: « C’est trop nous demander! Une telle tâche nous dépasse ! ». Permettez au vieil homme que je suis de vous confier un secret : de même qu’il n’y a pas de « petit » incendie (tout dépend de la nature du combustible rencontré), il n’y a pas de petit effort. Tout effort compte, et l’on ne sait jamais, au départ, de quelle action apparemment modeste sortira l’événement qui changera la face des choses. N’oubliez pas que le roi des arbres de la savane, le puissant et majestueux baobab, sort d’une graine qui, au départ, n’est pas plus grosse qu’un tout petit grain de café…
Pour le moment je vous laisse déguster une lettre de Amadou Ampaté Bâ à la jeunesse:
http://www.deslettres.fr/damadou-hampate-ba-jeunesse-soyez-au-service-vie/
Quel guignol?? Revenez sur terre, c'est soit vous êtes sur la planete mars ou vous êtes de mauvaise foi. Incroyable, juste un conseil vous et moi on doit s'abstenir de ces genres de charabias (commentaires), laissons les autres (erudits) faire des commentaires sur ce genre de sujet wallahi c'est plus fort que nous deux, mais je vous en veut pas trop, vous etes nouveau sur ce forum (venez aprendre comme moi ), no comment!
Webmaster je vous prie de retirer ce commentaire (mon précedent), il était adresser au nommé Mamadou Diallo de Guinéeaforum, pas au doyen Ansoumane doré et mille Excuses au doyen c'est une erreur
Doyen Ansoumane doré ! je vous présente mes excuses c'est vraiment involontaire mon commentaire s'adressait à Mamadou Diallo de Guinéeaforum
À nous autres de faire notre part : s'en procurer et le lire pour en discuter
A défaut de " mettre les pieds dans le plat " , vous mettez " un cheveu dans la soupe " !
Vous pouvez la boire , cette soupe .
Sans deconner , vous etes le PROTOTYPE meme du GUINEEN AIGRI . Avez vous lu CE LIVRE pour nous donner " des lecons " sur " COMMENT " ecrire NOTRE HISTOIRE ?
Quel est LE VOTRE de livre ?
Franchement !
Et il finit par "SANS RANCUNE " .
Enfin ...c ' est UN DIALLO ! ( Dialaa dho ) !
C'est étonnant que l'on puisse raconté des événements aussi importants hors des frontières guinéennes. Pour Monénembo du Roi du Kahel, on peut bien valider puisqu'il est parfois sur place et participe même aux différentes marches organisées par l'opposition. Je suis désolé d'être aussi cruel envers notre cher ami et frère AOT mais il ne faut pas torturer de plus l'histoire de la Guinée. C'est des épisodes importants de la vie guinéenne. Ils doivent être relatés avec la plus grande transparence .....
Sans rancune!
C'est étonnant que Mamadou ne puisse être au courant des séjours importants de koto Alha (AOT) dans les frontières guinéennes. Comme Monénembo du Roi du Kahel, on peut bien valider puisqu'il est parfois sur place et a même participé à une des différentes marches organisées par l'opposition. Je suis désolé d'être aussi cruel envers notre cher ami et frère Mamadou mais il ne faut pas torturer de plus les Guinéens qui font un effort d'archiver notre histoire commune. C'est des épisodes importants de la vie guinéenne. Ils doivent être relatés avec la plus grande transparence .....
Sans rancune!
Sans rancune!








