Selection de vidéos
Partenaires
Déclaration de l’UFDG
Dimanche, 28 Février 2016 01:21
La CENI a organisé les 16 et 17 février 2016 à Kindia une rencontre du Comité interpartis avec les acteurs du processus électoral. L’UFDG a participé en même temps que huit autres partis politiques à cette rencontre.
Au cours de ces 2 jours, les travaux se sont déroulés autour des thèmes suivants :
- le cadre juridique et les implications opérationnelles des élections des conseils communaux et régionaux d’une part et des conseils de quartiers et de districts d’autre part ;
- les dispositions règlementaires et administratives nécessaires à l’organisation des élections communales, régionales, de quartiers et de districts ;
- la mise en place du cadre de concertation entre la CENI et les acteurs du processus électoral.
Au cours des débats la CENI a fait ressortir les contraintes liées à l’organisation de ces élections.
Parmi ces contraintes il a été évoqué la nécessité d’harmoniser le cadre juridique (code électoral et code des collectivités) et le mode d’élection (uninominal et proportionnel notamment au niveau des districts, quartiers et communes). La nécessité de procéder et de valider le découpage administratif et la cartographie des bureaux de vote a été également rappelée.
Mais à aucun moment de la rencontre, un chronogramme de ces élections n’a été présenté et moins encore adopté par les participants à cette rencontre.
L’UFDG dément donc formellement l’information selon laquelle le chronogramme des élections communales et locales rendu public le 24 février dernier par la CENI a été discuté lors de cette rencontre tenue à Kindia les 16 et 17 février 2016.
Conakry, le 26 février 2016
La Direction nationale de l’UFDG
![]()
Commentaires
AOT Diallo,
Je pense qu'il ne faut pas laisser une telle tache a une seule personne. En fait a y regarder de pres tu verras que dans tous les cas que tu cites ci-dessous, il y a toujous une masse critique d'elites de qualite qui se bat pour un ideal, meme si une figure emerge eventuellement. Le succes de telles luttes a moyen et long terme dependent en fait de la redevabilite de cette figure qui emerge vis-a-vis de cette masse critique d'elites de qualite.
Bien d'accord avec toi mon tokora mais justement c'est parce qu'un leader que l'on sait charismatique prend la tete du combat que l'on a envie de tout sacrifier pour aller au combat avec lui, comme ceux cités par toi.
- Mais la brochette est affligeante chez nous et prouve chaque jour qu'une fois au pouvoir ils feront tous comme les 5 précédents pourris.
Cites-moi en un qui vaut le coup et pourquoi ??
Pour ceux qui représentent plus de 100 personnes vivantes tu choisirais qui entre les copains et fiers admirateurs officiels de ST (Kouyate), de LC (CDD), de Dadis (CDD) et maintenant du PPAC (Sydia et BO) dis-moi pour qui tu serait prêt a mourir comme avec Mandela ou la dame de Rangoon ??
- Les particules et les "nouveaux mini-chefs en gestation" ? Aussi mauvais ou potentiellement pires car au fond ils admirent "les réussites" des précédents en jurant le contraire...
Tu vois pour moi le combat c'est pour un idéal, pas pour un un nouveau souverain et a ce titre on est très mal barré pour le moment.
Je ne parle même pas des miliciens et houligans qui entourent la plupart d'entre eux...
Je pense qu'il ne faut pas laisser une telle tache a une seule personne. En fait a y regarder de pres tu verras que dans tous les cas que tu cites ci-dessous, il y a toujous une masse critique d'elites de qualite qui se bat pour un ideal, meme si une figure emerge eventuellement. Le succes de telles luttes a moyen et long terme dependent en fait de la redevabilite de cette figure qui emerge vis-a-vis de cette masse critique d'elites de qualite. Quand tu regardes l'histoire de Mandela et de l'ANC, tu verras que ce grand heros avait eu pour mentor Walter Sisulu a son arrivee a Johannesburg. Ce dernier semblait insignifiant quand la gloire est enfin arrivee. Mais que nenni. L'ANC est aujourd'hui forte de cette capacite de produire de grands leaders, mais qui au finish sont tres redevables a l'organisation. On a vu comment elle a stoppe M'Beki, fils d'un autre Baobab Govan M'Beki quant il a voulu soumettre l'organisation et l'appareil d'etat a sa volonte. Nous devons en Guinee commencer a nous investir dans un processus de soumission de nos grans leaders aux principes et aux institutions. La crise qui se passe actuellement au sein de l'UFDG et du RPG pourraient servir de declic et de cas d'ecole pour une institutionalisation des 2 plus grandes forces politiques du pays.
L'opposition commence a nous entendre. Car lors de sa derniere rencontre elle a aligne une longue série de revendications légitimes. Notamment l'epineuse question de la fausse CENI.
- Mon frère Ung-San-Su-Ki a fait plier un régime de dictateurs militaires connu pour sa répression bestiale,
- idem pour Tswangiraye au Zimbabwe jusqu’à ce que la communauté internationale torde le bras a Mugabe pour l'imposer au pouvoir.
- Kezia Bessigue empêche Musseveni de dormir sur ces 2 oreilles et succèdera surement au vieux général demain.
- Au Burkina malgré leur proximité et complicité passée avec Blaise tous ses anciens PM l'ont poussé a la faute fatale et a la fuite honteuse. Le president du parlement provisoire, un journaliste apolitique, a chargé, tete première contre le putsch de Diendere et donné la confiance a son peuple de ne pas plier.
Les exemples sont légions en Afrique.
- Comment ils l'ont fait ? mais c'est justement ça le rôle de ce qui veulent devenir chef : chercher et trouver le chemin efficace possible malgré toute adversité, même bestiale...
Les exemples sont maintenant légion.
Comment le réussir ? Mais c'est justement le rôle et le travail exigés de ceux qui veulent diriger le changement malgré la férocité de ces dictateurs et tous les obstacles prévisibles, surtout en Guinée.
- Ce jour-la je pourrais te croire quand tu me diras que l'opposition commence a comprendre...
Je sais que c'est loin de suffir a garantir l'alternance, mais cela peut aider, dans le futur, a faciliter les transitions. Il faut que ce statut soit suffisamment confortable pour aider les Presidents raisonnables a choisir la transmission pacifique du pouvoir. Il va de soit qu'a mon sens cela ne doit pas servir a soustraire un criminel a sa responsabilite. Les parlementaires trouveront les equilibres qu'il faut. Apres tout ils sont censes etre paye pour ca. De la meme maniere qu'ils ont defini le statut du Chef de file de l'opposition, ils devraient arriver a definir le statut des anciens Presidents.
En tous les cas, je pense que c'est un sujet qui merite l'attention de l'opposition.
L'opposition commence a nous entendre. Car lors de sa derniere rencontre elle a aligne une longue série de revendications légitimes. Notamment l'epineuse question de la fausse CENI.
je doute qu'elle commence à nous entendre, elle à toujours aligner des séries de revendications mais au finish elle se laisse berner par des promesses cousues de mensonges du dictateur et son ensemble instrumental. Elle manque de stratégie et d'audacité (elle ne va jamais jusqu'au bout de ses revendications),
La CENI est NULLE ! Comment ses membres peuvent-ils mentir de manière éhontée ??? Il est temps de chasser ce groupe de voyous de la CENI. Nous comprenons TOUS pourquoi, malgré tous les milliards qui leur ont été donné (plus les équipements informatiques les plus sophistiqués) ces voyous de la CENI ont été incapable de nous fournir une liste alphabétique pour les élections! Même un élève du CE2 est capable de le faire. TOUS les Guinéens doivent se rendre à la CENI pour les pendre TOUS car, ils veulent brûler la Guinée mais avant, il faudra commencer par les éliminer.
Citer
C'est l'ivrogne qui a squatter le palais du docteur Noël Eugène Ballay (sekoutouréyah) qu'il faut chasser, quant à Bakary Faux-Fana il n'a aucune dignité, vous n'avez pas vu comment il à traiter la mére de ses enfants et ses enfants, un tel salopard ne doit pas etre à la tete d'une institution
Citer
L'opposition commence a nous entendre. Car lors de sa derniere rencontre elle a aligne une longue série de revendications légitimes. Notamment l'epineuse question de la fausse CENI.
Sauf que les revendications n'ont jamais rien changé.
Ghandi voudrais-tu etre plus explicite sur ton post ci-dessous. J'imagine qu'il s'agit de recours a la justice pour faire virer certains commissaires et/ou le president de la CENI.
La CENI étant une institution, il est difficile de la contester en interne. En revanche, il est aisé de faire constater qu'elle a violé la loi, alors qu'elle est censée la faire respecter.
A terme et pourquoi pas dès maintenant à l'occasion des élections locales, il faut un état civil géré par l'administration, mais contrôlable facilement et à tout moment par tous (y compris les partis politiques), ce qui fera des économies en terme financier. En outre le fichier sera moins manipulable, car seules les personnes existantes seront enregistrées une fois pour toute et les nouveaux électeurs (mineurs ayant 18 ans) seront inscrits automatiquement.








