Appel du 02 octobre 2015

Facebook Imprimer    

 

La Guinée a 57 ans, déjà !

Née de l’unité nationale dans le pluralisme politique des années 1946 -1958, portée par l’enthousiasme et la soif de liberté d’une jeunesse qui avait pour noms :

  • M. Sékou Touré, secrétaire général du PDG RDA, président de la République ;
  • M.Saîfoulaye Diallo, président de l’Assemblée territoriale (1957) et de l’Assemblée nationale (1958) ;
  • M. Diawadou Barry, secrétaire général du BAG, ministre des Finances (1962), disparu au Camp Boiro ;
  • M. Ibrahima Barry dit Barry III, secrétaire général du PS, ministre du Plan (1962), disparu au Camp Boiro ;
  • M. Koumandian Keita Bag, syndicat des enseignants ;
  • M. Balla Camara, secrétaire général du gouvernement (1962), disparu au Camp Boiro ;
  • M. André Sassone, chef du protocole à la Présidence (1962), disparu au Camp Boiro ;
  • Lieutenant Zoumanigui, aide de camp Présidence de la République (1962), disparu au Camp Boiro ;
  • M. Habib Tall, chef canton, vice-président à l’Assemblée territoriale (1957) et à l’Assemblée nationale (1958), disparu au Camp Boiro ;
  • M. Gnan Félix Mathos, député à l’Assemblée territoriale (1957) et à l’Assemblée nationale (1958), disparu au Camp Boiro ;
  • M. Elhadj Mamadou Fofana, PDG RDA bailleur de fonds du parti, secrétaire d’Etat au Commerce (1962) ;
  • Mme Loffo Camara secrétaire d’état aux affaires sociales (1962) disparu au Camp Boiro
  • M. N’Ban Soumane Touré, administrateur, disparu au Camp Boiro ;
  • M. Sékou Camara, ingénieur et directeur du port (1962), disparu au Camp Boiro.

L’association des Victimes du Camp Boiro sollicite des prières dans toutes les mosquées et églises de la Guinée pour commémorer les 57 ans de l’indépendance pour le respect de la mémoire des compagnons de l’indépendance qui gisent dans les fosses communes et anonymes de la révolution et du système PDG. Nous ne pouvons faire notre deuil sans sépulture.

La GUINEE pleure toujours ses morts.


Ahmadou Labmart
pour l’association des Victimes du Camp Boiro


AAA_logo_guineeactu_article
    

Facebook Imprimer    

 


 

Commentaires  

 
+1 #4 lodia 03-10-2015 17:55

Voilà de qui a hérité AC et son clan, donc il a decimé toute l'intelligentsia de ce pays, et que ce peuple a cautionné celà. Tout ce sang versé, toutes ces âmes qui voyagent sans relache dans ce pays de sanguinaires barbares sortis du moyen âge. Comment cela a t il pu être. c'est pire que l'apartheid, j'ai mal.... paix et salut à toutes ces victimes de la haine feroce de cet animal qu'a été sekou TOURE, toutes ces fosses communes depuis si longtemps sont surement detectables avec la technologie moderne, peut être comme SANKARA, on pourra par le biais de leur ADN, retrouver leur squelette et permettre à leurs familles et au peuple de guinee de faire le deuil et les honorer, je suis convaincu que cela arrivera in cha Lah... Paix et salut à ces âmes
Citer
 
 
+1 #3 Amenofils 03-10-2015 15:39

Nos institutions savent - elles ce que ETRE INDEPENDANT signifie ! En particulier la CENI ! Bakary Fofana veut-il l'independance même si son institution porte cette appelation ? l'institution se veut independante, mais est ce que Bakary veut être independant !
C'est l'occasion de rappeler aux uns et aux autres ce quoi l' INDEËNDANCE d'un pays, d'une institution !
Paix à l'ame des Disparu sous AST ainsi qu'à toutes les victimes sous conte, Dadis, Sekouba Konate et alfa condé !
Citer
 
 
0 #2 Gandhi 03-10-2015 08:32

C'est bien de commémorer les victimes du camp Boiro, ce serait mieux d'y intégrer de vrais juristes qui sauraient agir efficacement. A croire que l'existence de ces structures est une finalité en soi, moi qui croyais qu'on créait ce genre de structure pour obtenir réparation.
Citer
 
 
+3 #1 M. Sacko 02-10-2015 23:22

Lorsque je suivais le professeur Capet de banna sur la video de Mr. Paul Thea, ce qui m'avait surtout traumatise c'etait cette indifference du peuple de guinee face aux atrocites du regime totalitaire qui pendait ses victimes sur la place publique. Seule la communaute internationale a travers l'amnistie internationale qui avait condamne ces pratiques et ce qui avait certainement fait plier le regime pour arreter ces pratiques a ciel ouvert d'un autre age. Et je suis sur que c'est cette pression qui avait pousse les bourreaux a effectuer des tueries nocturnes sous le mont kakoulima et ailleurs.
Connaissant l'histoire de ce pays qui avait experimente l'une des dictatures les plus feroces et les plus sanglantes du continent,et pendant que chaque guineen a le droit absolu de supporter son parti et c'est ca aussi la democratie, je crois aussi qu'il est de notre responsabilite en tant que citoyen guineen de denoncer toute violation des lois de la republique. C'est juste la responsabilite citoyenne qui n'a aucune coloration politique ou ethnique, et c'est la survie de notre republique en tant qu'Etat de droit ou les droits des citoyens sont respectes et proteges.
Quand je vois certains de nos compatriotes dirent qu'ils s'en fichent pour le respect des lois du pays et que le president construise seulement les infrastructures pour le pays, j'ai la peur bleue au ventre parceque ce comportement va nous envoyer tout juste vers le desastre, l'abime, le sinistre et la desolation que les pleures s'en suivront toujours comme resultats.
Ce qu'on ne va plus accepter dans ce pays est qu'on envoye des tam-tams et des balafons sous les cadres pendus pour danser et remuer avec les batons les parties privees des individus pendus en les appelant de tous les noms d'oiseaux et le lendemain qu'on nous dise dans les PRL que le bateau a envoye du riz au port pour encore amplifier la joie des pauvres citoyens face aux atrocites du regime. Le respect des droits en guinee doit interpeller tout citoyen guineen responsable.
Citer