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Pour l’Honorable Mme Djessira Traoré de l’UFDG, la souffrance du peuple est à son paroxysme !
Vendredi, 27 Décembre 2013 18:46
C’est dans l’émission Guinée Talk Show du mercredi 25 décembre 2013 animée par Ibrahima Sory Baldé sur les ondes de Mediadafrique émettant à partir des Etats-Unis d’Amérique, que l’Honorable députée Mme Djessira Traoré de l’UFDG s’est prêtée aux différentes questions des millions d’auditeurs.
C’est au cours de cet exercice médiatique de presque deux (2) heures d’horloge, que Djessira Traoré a démontré son militantisme au sein de l’UFDG, le caractère national du parti, le leadership de son président, le bilan des autorités actuelles, les priorités du combat au sein de l’hémicycle et les conflits internes enregistrés au sommet dudit parti.

D’entrée de jeu, Djessira Traoré s’est présentée comme symbole du brassage ethnique et de la Guinée dans sa diversité. Originaire de la ville carrefour de Mamou où cohabitent harmonieusement les grands groupes ethniques (peul, malinké, soussou et forestier) qui composent le pays, Mme Traoré est issue d’un père malinké et d’une mère peule. Elle est mariée à un Soussou et a des neveux issus du groupe ethnique de la Forêt.
Enseignante de profession et résolument engagée dans le combat politique, elle milite au sein de l’UFDG dans la Fédération de Mamou en tant que membre du Bureau fédéral du parti. Son dévouement en faveur du triomphe du parti a motivé le choix porté sur elle pour défendre les couleurs du parti à l’élection législative de 2013 comme candidate uninominale. Les populations de Mamou ont exprimé leurs préférences à la militante dégourdie devant ses principaux concurrents.
Tout au long des débats, Djessira Traoré n’a cessé de tarir d’éloges à l’endroit du parti et de son président Elhadj Cellou Dalein Diallo. Elle a dépeint le caractère national de l’UFDG à tous les niveaux des instances du parti en magnifiant également l’humilité et le caractère d’homme d’Etat d’Elhadj Cellou Dalein Diallo. Elle a lancé un vibrant appel à ceux ou celles qui hésitent de rejoindre les rangs de l’UFDG. Car, dira-t-elle, ce parti est l’alternative la plus crédible. Elle dira : « Chacun a sa place au sein du Parti et peut se retrouver au sommet de la pyramide grâce au travail et l’abnégation. L’UFDG ne connaît pas de discrimination. Le mérite est le critère par excellence du choix des hommes et femmes au sein du parti. »
Elle a fustigé la forte polarisation ethnique qui est l’une des causes de la division actuelle dont le pouvoir en place assume l’entière responsabilité. Selon elle, le pays n’avait jamais atteint un tel seuil de division et de discrimination. Elle estime que notre diversité constitue un atout précieux devant contribuer à la construction d’une nation démocratique, unie et prospère. Les pactes et alliances entre les différents groupes ethniques illustrent si besoin en est, le désir de vivre en harmonie, dans l’unité et la diversité.
La souffrance du peuple est au plus haut niveau. Elle a parlé du panier de la ménagère qui est devenu insupportable pour l’écrasante majorité des Guinéens. Et, elle enchérit en ses termes, les dirigeants passent leurs temps à nourrir d’espoir le peuple de Guinée en parlant de PPTE, des fonds attendus de l’Union européenne et d’Abu-Dhabi, etc. Les gens aspirent au concret et non aux promesses éternelles. Elle a pointé du doigt les récurrents problèmes d’électricité, d’eau, d’insécurité, de la dégradation des routes, etc. Les milliards investis dans le secteur de l’électricité ont servi à plonger le pays dans l’obscurité. Kaloum qui est la capitale administrative, jadis favori, n’échappe plus de nos jours à cette triste réalité. Elle dira, « Il est temps, qu’on change le changement ».
Elle s’est dite confiante dans la capacité de l’opposition républicaine d’examiner, de formuler des propositions d’amendements en cas de besoin ou de rejeter ou voter les projets de budget et lois/conventions qui seront soumis aux parlementaires en ne mettant que l’intérêt du pays en avant. Elle précisera que l’opposition s’attèlera rigoureusement au contrôle de l’action gouvernementale. Elle entend saisir cette opportunité pour exposer les problèmes de développement de la préfecture de Mamou en vue d’interpeller l’exécutif sur la nécessité de faire face auxdits problèmes. Elle envisage également de se battre auprès des ONG, des partenaires, des ressortissants de Mamou et des femmes et hommes animés de bonne de volonté pour aider sa circonscription à faire face aux préoccupations de désenclavement, de l’éducation et de la santé, etc. Elle compte travailler en complémentarité avec les élus locaux dans ce noble combat. La réconciliation nationale est sa priorité des priorités. Elle compte s’investir en faveur de la construction d’une nation dans sa diversité.
S’agissant des prises de position du premier vice-président du parti, elle a invité ce dernier à se ressaisir. Elle partage la triste situation de M. Bah Oury dont elle estime que c’est le pouvoir du professeur Alpha Condé qui en est responsable, et non le parti. Elle demande au vice-président de rester derrière son grand-frère et président du parti pour affronter ensemble les dérives du pouvoir actuel. L’UFDG reste et demeure un parti fort et stable.
Elle terminera son intervention en remerciant les journalistes de la grande radio Mediadafrique d’avoir bien voulu lui offrir cette opportunité de s’adresser à des milliers d’auditeurs et auditrices. Elle se réjouit surtout de l’intérêt manifesté à l’endroit de sa modeste personne et a également adressé ses vifs et chaleureux remerciements à tout le monde. Elle a plaidé en faveur de la cohésion sociale, de l’unité et de la réconciliation nationale.
Jeudi 26 décembre 2013
Cellule de communication UFDG
Commentaires
Cet échange ne me semble malheureusement pas mener à autre chose qu'une polémique stérile.
Il n'y aucune polémique de ma part, je faisais part de ma position que vous n'aviez pas comprise, je n'ai pas demandé à ce que vous y soyez favorable.
En revanche, j'ai du mal à comprendre votre position personnelle, si ce n'est une demande de débat interne. Le patriotisme n'a rien à voir avec le bon sens, et je ne m'adressais pas à vous, mais aux détracteurs de CDD, qui font exactement ce qu'ils lui reprochent. Pourquoi les Guinéens prennent-ils toujours pour eux ce qui est écrit ?
Si je veux m'adresser à vous je vous indexerai directement (héritage de ma mère), je n'ai pas hérité des circonvolutions propres à certains. Quand on vocifère pendant 2 ans sans rien obtenir de concret (ce qu'on reproche à CDD justement), on change de méthode, sous peine de passer pour le diviseur... au final.
Quant à ma vision des choses sur l'UFDG, vous en êtes loin, je n'ai pas la culture de l'écurie politique au service d'un homme, quel que soit l'homme.
Enfin mon arrogance supposée vient probablement d'une déformation professionnelle, je suis enseignant, mais venant d'un Sow !!!
Vous lisez un peu trop vite. Pourtant mon message est on ne peut plus limpide. Certains reprochent à CDD sa passivité et son manque de dynamisme vis-à -vis d'AC. Il faudrait utiliser d'autres méthodes que les vociférations. Pourtant lorsque je regarde ceux qui font la morale, je constate qu'ils sont tout aussi passifs et n'utilisent pas les bonnes méthodes pour lutter contre le manque de démocratie interne à l'UFDG. Ils procèdent eux aussi à de simples vociférations. De qui se moque t-on ?
S'il doit y avoir du changement à l'UFDG, ce n'est pas simplement un changement de personnes, mais de méthode, et ce d'autant plus que l'UFDG a vocation à piloter le pays et donc doit constituer un modèle.
J'espère que les choses sont claires maintenant, et vous font comprendre pourquoi je ne suis pas à l'UFDG. Ceci dit, il n'y a pas d'autre parti (y compris parmi les nouveaux) où les choses se passent conformément aux textes. Donc à défaut d'être mieux (au moins la différence se fait entendre), elle n'est pas pire.
Ce n'est donc pas un problème de personne, contrairement à ce que vous affirmez. Évitez de parler à la place des gens. Je soutiens l'opposition plurielle, pas une personne en particulier.
Cet échange ne me semble malheureusement pas mener à autre chose qu'une polémique stérile. C'est vous qui avez réagi à mon commentaire initial par une question maladroite ponctuée de leçons de militantisme patriotique.. Que vous soyez ou non de l'UFDG n'est sincèrement pas ce qui m'importe le plus. A l'inverse, c'est bel et bien un problème de leadership qui agite la direction de ce parti. Et à ce sujet, vous et moi n'avons visiblement pas la même lecture des choses et je préfère nettement conserver la mienne. Enfin, vous en conviendrez que c'est généralement dans le parti des postulants (déclarés ou déguisés) aux carrières politiques que les gens qui vocifèrent se recrutent notamment en Guinée. Ce qui ne figure pas dans mes aspirations, à moi. Un conseil (de plus vieux..) à mon tour: ne versez surtout pas dans le manque d'humilité qui caractérise trop souvent certains Yettè Barry..
Une fois ceci dit, vous pouvez compter sur moi pour comprendre que vous souteniez qui cela vous semblera utile, pour les valeurs ou causes auxquelles vous croyez.
Vous lisez un peu trop vite. Pourtant mon message est on ne peut plus limpide. Certains reprochent à CDD sa passivité et son manque de dynamisme vis-à -vis d'AC. Il faudrait utiliser d'autres méthodes que les vociférations. Pourtant lorsque je regarde ceux qui font la morale, je constate qu'ils sont tout aussi passifs et n'utilisent pas les bonnes méthodes pour lutter contre le manque de démocratie interne à l'UFDG. Ils procèdent eux aussi à de simples vociférations. De qui se moque t-on ?
S'il doit y avoir du changement à l'UFDG, ce n'est pas simplement un changement de personnes, mais de méthode, et ce d'autant plus que l'UFDG a vocation à piloter le pays et donc doit constituer un modèle.
J'espère que les choses sont claires maintenant, et vous font comprendre pourquoi je ne suis pas à l'UFDG. Ceci dit, il n'y a pas d'autre parti (y compris parmi les nouveaux) où les choses se passent conformément aux textes. Donc à défaut d'être mieux (au moins la différence se fait entendre), elle n'est pas pire.
Ce n'est donc pas un problème de personne, contrairement à ce que vous affirmez. Évitez de parler à la place des gens. Je soutiens l'opposition plurielle, pas une personne en particulier.
Et si elle ne le faisait pas ?
Il faut arrêter de critiquer la passivité supposée de CDD et se comporter de la même manière. Il y a des règles, il faut les appliquer ou les faire appliquer.
Si direction actuelle ne le faisait pas et que la déchirure amorcée se poursuivait, cela tuerait définitivement le reste des espoirs d'unité et de cohésion que le Doyen Bâ Mamadou, et surtout lui, avait fait naître au sein de la communauté peule. Or, aucune avancée démocratique véritable ne se fera à l'échelon national dans le contexte de marginalisation politique où cette grande composante ethnique s'est laissée reléguer depuis la fin de la première moitié des années 50. Pour les leçons de patriotisme, je vous remercie, même si je ne crois pas avoir besoin de calquer mon opinion sur la vôtre pour apprécier l'action que CDD mène à la tête de l'UFDG. Les règles que vous évoquez sont sûrement bien connues de Bah Oury qui réclame cet indispensable débat démocratique en interne. Une fois ceci dit, vous pouvez compter sur moi pour comprendre que vous souteniez qui cela vous semblera utile, pour les valeurs ou causes auxquelles vous croyez.
le sucre qui vaut actuellement 6 mille le kg valait 11 mille fg le kg a la meme epoque.
Seule la viande controlee par lea partisans de l'Honorable coute au dessus de la bourse du guineen: 30 mille le kg
Que Dieu nous aide
A l'inverse, l'UFDG gagnerait bien plus à organiser rapidement ce débat démocratique interne tant réclamé par son premier vice-président Bah Oury.
Et si elle ne le faisait pas ?
Il faut arrêter de critiquer la passivité supposée de CDD et se comporter de la même manière. Il y a des règles, il faut les appliquer ou les faire appliquer.








