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Alerte : l’insécurité des observateurs nationaux
Lundi, 30 Septembre 2013 13:59
Le contexte sociopolitique depuis les élections législatives semble être à l’apaisement. Le vote s’est déroulé dans le calme dans l’ensemble du territoire national avec un soulagement pour tous les Guinéens et Guinéennes. L’attention de tous les citoyens est focalisée maintenant sur la centralisation des résultats. Le déroulement de la suite des opérations dans la transparence est important pour le maintien de la paix et la quiétude social.
Le rôle des observateurs nationaux, dûment accrédités par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), est crucial pour veiller à la sincérité des opérations électorales et surtout pour permettre de certifier en toute neutralité les résultats sortis des urnes. Mais pour jouer ce rôle, il faudrait qu’ils puissent avoir accès au bureau de centralisation des votes dans l’ensemble du territoire national.
Malheureusement, le comportement de certains membres de la FOSSEL laisse à désirer dans la mesure où ils empêchent des observateurs nationaux et journalistes d’avoir accès aux bureaux de centralisation des votes, notamment dans les communes de Kaloum et Dixinn. Mieux, il y en a qui ont été molestés par les commandants de la FOSSEL de deux communes le samedi 28 et dimanche 29 septembre 2013. La commission de l’accréditation de la CENI a été informée mais il semble que les forces de sécurité vont au-delà de leur mandat qui consiste à maintenir la sécurité des personnes et de leurs biens pendant le processus électoral. Ils n’ont pas pour mission de s’impliquer dans les opérations électorales et à plus forte raison de s’en prendre physiquement à des observateurs nationaux.
Nous alertons les autorités à tous les niveaux du manquement de certains membres de la FOSSEL de leur obligation de neutralité face aux acteurs du processus électoral et nous leur demandons de donner des instructions strictes aux forces de sécurité concernant la protection de toutes les personnes participantes au dépouillement et à la centralisation des résultats.
Vive la Démocratie !
Que Dieu bénisse la Guinée !
Conakry, le 30 septembre 2013
Le Bureau exécutif
de l’Institut de recherche sur la démocratie et l’Etat de droit
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Commentaires
Comment se débrouiller pour "ne pas organiser les élections et les perdre"? That is the question. Une question de plus en plus martiale d'où l'agitation de tous ces "sanfoui sööri"








