Mohamed Sadibou Camara Mardi, 03 Septembre 2013 16:56
Chers compatriotes de la Basse Guinée,
Il est à rappeler que lors du 2e tour de l’élection présidentielle, M. Alpha Condé dans ses ambitions de devenir président de la République, s’est réclamé être un de nous à travers sa maman. Il avait demandé notre soutien pour la construction d’une nation de paix, de justice et de prospérité. Après quelques mois à la tête du pays, nous avons non seulement constaté qu´il n’a aucun lien de sang avec notre région, mais aussi que ses promesses de vouloir faire de notre cher pays un terroir de paix et de justice, où tous les enfants du pays seront traités sur le même pied d’égalité sans discrimination aucune, n’étaient qu’une farce sans vergogne, une fausse promesse de campagne juste pour avoir ce qu’il cherchait depuis des décennies, être président de la République. Depuis sa venue au pouvoir, tout s´est dégradé. Le tissu social a été déchiqueté, la situation sociopolitique s´est dégradée, la misère bat son plein. C’est le calvaire total. Nous qui avons fait de lui ce qu’il est devenu aujourd’hui, sommes plus exposés à la discrimination et la régression. Nos sœurs et frères qui, à travers des mérites loyaux occupaient des postes de responsabilités dans l’administration et autres entreprises d’Etat et privées, sont strictement remplacés par des acolytes et parents sans niveau. À titre d´exemple : un simple vendeur de pièces détachées sans aucun niveau d’éducation assume la fonction d’intendant à la Présidence, seulement parce qu’il est parent du président Alpha Condé. En un court laps de temps, Dieu nous a aidés à démasquer l’homme Alpha Condé qui avait promis bonheur et prospérité à toute la Guinée. Donc, cher(e)s frères et sœurs de la Basse Côte, il est temps de le mettre hors d’état de nuire. Le 24 septembre 2013, nous irons aux urnes pour élire nos prochains députés à la future Assemblée nationale. Nous ne devons pas oublier que l’ennemi a des lieutenants à sa solde, qui portent les mêmes noms et partagent les mêmes valeurs culturelles que nous, et qui sont candidats pour vouloir être députés. Nous devons savoir que ces femmes et hommes ne sont pas différents de lui. Leur accorder une seule voix signifiera, donner plus de forces au diable pour pouvoir nous détruire et mettre à sac notre cher pays.
À Conakry, ils ont pour nom :
Ces traitres de la région à la solde de l’ennemi doivent être anéantis pour sauver la patrie.
Pour le FREBAG (Front régional de la Basse Guinée)
Mohamed Sadibou Camara