Une solution de sortie de crise encore en souffrance au CNT

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Collectif_ADP_01Après un constat d’échec de toutes les initiatives de rapprochement des positions de la mouvance présidentielle et de l’opposition regroupée au sein de l’Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP) et du Collectif des partis politiques pour la finalisation de la transition, sur la question centrale de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), l’espoir était permis de nouveau quand le Conseil national de la transition (CNT) a pris en main le dossier pour apporter une solution législative. En effet, le contenu du « Rapport de l’inter-commission sur les propositions de sortie de crise », ci-dessous publié, justifiait cet espoir.

Dans ce rapport, les conseillers du CNT recommandent, entre autres, le respect des dispositions des articles 16 et suivants du code électoral, la recomposition de la CENI sur une base paritaire entre la mouvance et l’opposition, l’élaboration et l’adoption de la Loi organique prévue par l’article 133 de la Constitution. Ces recommandations qui confortent les positions toujours défendues par l’opposition ne semblent pas être du goût du Président de la République et de ses lieutenants. D’où les obstacles qui commencent à se dresser devant leur adoption. Prévue pour ce mercredi 8 aout 2012, la séance plénière qui devait adopter ce rapport a été reportée in extrémis. Les manœuvres de corruption seraient en cours et les suspicions vont bon train.

Nous vous livrons ce rapport du CNT dont l’adoption est en souffrance.


Pour l’ADP et le Collectif
Faya L. Millimouno

 

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Commentaires  

 
+3 #1 Gandhi 10-08-2012 10:00

J'aime les femmes (lol) et je les encourage vivement à participer activement (au moins 50% sinon plus) à toutes les activités politiques, économiques et sociales du pays. Il n'empêche, ce n'est pas en imposant ici une femme, qu'on fera avancer le débat. La discrimination à l'envers n'a pas lieu d'être, pour la simple et bonne raison que dans ce capharnaüm, ce qui compte ce n'est pas la tête de la CENI (avec la révision de l'article 162), mais tout ce qui a été fait autour et qui doit être défait (démembrements, révision de la liste, sécurisation technique, restructuration complète, etc...). De toutes façons ce sont les membres de la CENI qui doivent élire leur président et personne d'autre.
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