Harcèlement des militants et Responsables du PEDN

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logo_PEDN_01La démocratie est une doctrine politique qui repose sur le respect de la liberté et de l’égalité des citoyens. Elle consacre à tous, la liberté d’expression, d’opinion, d’association et de religion. Mais elle est finalement d’un exercice difficile, à en croire l’attitude du pouvoir depuis l’élection présidentielle. Il est incompréhensible d’avoir consacré sa vie politique au combat pour la démocratie et, une fois au pouvoir, de faire moins bien que tous ceux que l’on a combattus.

En effet, l’administration du territoire, au mépris de la Constitution, s’est transformée en une machine de harcèlement, de chantage et de trafic d’influence contre les citoyens qui ne se réclament pas du parti au pouvoir. Aujourd’hui, aucune préfecture et sous-préfecture n’y échappe. Tout est bon pour préparer les fraudes et les contraintes psychologiques en vue des élections législatives.

Les secrétaires fédéraux du PEDN de Beyla, Sinko, Kouroussa, Boffa, Boké, Dubréka, sont des exemples parmi d’autres, victimes de harcèlement et d’intimidation de la part des préfets et des secrétaires généraux des collectivités décentralisées.

Le mercredi 1er février 2012, c’est d’abord le secrétaire fédéral du PEDN de Beyla, M. Ben Salla Traoré qui répond à la convocation du préfet en l’occurrence M. Amadou Kourouma. Au cours de l’entretien, notre fédéral se voit sous menace, exhorté par le préfet de Beyla, de choisir de démissionner du PEDN pour rejoindre sans délai le RPG Arc-en-ciel, ou subir des mesures radicales et conséquentes avec ceux comme lui, aux convictions non favorables à la mouvance présidentielle. La réponse de notre fédéral ne s’est pas fait attendre : Aucun argument ne le poussera à trahir sa propre conviction. Il reste et demeure un militant du PEDN, plus que déterminé à poursuivre son combat politique.

Le vendredi 3 février 2012, c’est le tour du secrétaire fédéral du PE.D.N de Sinko, M. Aboubacar Sidibé, de répondre à la convocation du préfet et son staff, composé du Secrétaire général des collectivités décentralisées et du Directeur préfectoral de l’éducation de Beyla. Il est déclaré nuisible à la mouvance présidentielle à Sinko et principal démobilisateur des militants du RPG Arc-en-ciel au profit du PE.D.N, sauf que le PE.D.N ne le fait point sous contrainte. Enfin le Préfet et sa suite ont demandé à M. Aboubacar SIDIBE de démissionner du PE.D.N pour rejoindre les rangs du RPG Arc-en-ciel, dans le même ton que le précédent et avec les mêmes menaces. Plusieurs cas d’intimidations sont signalés dans les préfectures ci-avant indiqués.

Cette machine anti-démocratique en construction dans notre pays, visant à intimider et à nuire entre autres au PEDN, confirme l’Etat de non droit qui se met progressivement en place dans notre pays et le besoin de vigilance de tous les citoyens épris de liberté en vue de préserver les acquis démocratiques.

Le Bureau exécutif du PEDN constate que les agitations des autorités actuelles marquent leur faiblesse sur le terrain et confirme la matérialisation du courage des militants et sympathisants du PEDN à rester derrière les choix qu’ils ont librement faits.

Conakry, le 9 février 2012 

Le BPN du Parti de l'Espoir pour le Développement National


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Commentaires  

 
0 #2 Mickmack Camara 17-02-2012 17:00

C'est vrai qu'il faut harceler les militants du PEDN. Après tout leur candidat a failli être président avec.....6%(Il fallait avoir 51% pour cela).
Certains se la joue un peu trop..... quoi
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+1 #1 ayya 13-02-2012 22:10

IL faut affronter Alpha c'est un voyou
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