L'oeil de GuineeActu.com Vendredi, 01 Juillet 2011 21:06
« Des leaders qui affirment aussi que s’il y a recensement c’est pour organiser des fraudes. Toutes ces affirmations sont des préjugés de la part de ces politiciens. Je vous dis que dans toute chose, l’État est le plus fort. Quiconque descendra dans la rue, il verra l’État devant lui. Et les gens qui vont descendre dans les rues seront conduits directement devant l’autorité compétente. Aucun leader politique ne pourra empêcher ce recensement. Parce qu’il y a déjà un État qui est là. Donc, c est l’avenir du pays qui est important. Si on n’a pas une Assemblée, rien ne peut marcher. Parce que sur des bases démocratiques, nous devrons tous accepter le recensement pour le développement de la nation et le bonheur de tous. »
Le ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation, Alhassane Condé a fait cette déclaration devant la presse nationale jeudi 30 juin à la Maison de la Presse à Moussoudougou. Avant d’ajouter devant les membres de son cabinet que « dans chaque étape de ce processus de recensement et les préparatifs des élections législatives, il y a toujours une concertation entre la CENI et le gouvernement. » Selon le ministre du MATAP, le Professeur Alpha Condé est déterminé à aller vite aux élections tant souhaitées par tous les Guinéens qui veulent le bonheur de la nation. « Et ces élections se passeront dans la transparence », tient à rassurer Alhassane Condé. Lequel a informé que « 6.000 jeunes seront recrutés pour la bonne préparation de cette élection. L’argent est prêt... C’est le gouvernement qui va financer. 2.000 kits viendront bientôt de l’Afrique du Sud. C’est un accord entre le Président Jacob Zuma et le Professeur Alpha Condé. »
C’est dire, de l’avis de ce ministre que « Tous les moyens sont en place pour la bonne marche de ces élections tant attendues. (…) Le gouvernement et le Président sont prêts à éviter toutes les fraudes pour ne pas que le pays soit dans une situation difficile. » Récemment, Cellou Dalein Diallo avait déclaré : « Je pense qu’il faut se mettre à l’offensive face à ce pouvoir parce que l’opinion nationale a eu suffisamment le temps de constater que les engagements qui ont été pris ne sont pas respectés. » Et son parti l’UFDG d’ajouter : « Il y a un risque d’y avoir une situation explosive. »
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