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Damaro fait le grand déballage : « comment on a exécuté les 22 dignitaires en 1985… »
Saa Momory Koundouno Dimanche, 29 Octobre 2017 20:26
C’est un témoignage bouleversant que vient de faire le député Amadou Damaro Camara, sur les exécutions de 1985 ! Dans une interview accordée à notre rédaction, le chef de file du groupe parlementaire du RPG arc-en-ciel répond également à Ousmane Gaoual Diallo, qui l’accuse d’ethnocentrisme. Africaguinee : Honorable Amadou Damaro Camara bonsoir ! Après la mort récente du Général Ousmane SOW, vous avez essayé de lever un coin du voile sur ce qui s’était passé en 1985 après l’échec du coup Diarra Traoré. Vous aviez dit que le défunt Général a supervisé l’exécution de 22 dignitaires malinkés à l’époque. Des déclarations qui ont suscité assez de réactions. Certains comme le député Ousmane Gaoual vous accuse d’ethnocentrisme. Avez-vous des preuves de vos accusations ?
Amadou Damaro Camara : bon, vous m’avez parlé tout à l’heure des réponses faites par les uns et les autres, surtout un certain Ousmane Gaoual Diallo. Je ne suis pas là pour répondre à Ousmane Gaoual Diallo, je ne sais pas à quel titre il me répondrait. Il était trop jeune quand le 4 Juillet se passait, je n’ai pas parlé de lui. S’il en parle, c’est parce que justement il est ce qu’il me reproche, il a une fibre ethnique qui a été sonnée quelque part. Ceci dit, ma conviction est que la Guinée a un passé fait de gloires et de douleurs. Tous les guinéens de tous les groupes ethniques ont participé à la gloire guinéenne, toutes les ethnies aussi ont participé à sa partie douloureuse. Il serait aberrant de systématiser un seul groupe ethnique comme ayant été les bourreaux et un groupe ethnique comme ayant été des victimes. Le problème dont je parle, je ne l’invente pas.
Il y a eu le 3 Avril. L’armée a pris le pouvoir, à sa tête le Général Lansana Conté. Le 4 Juillet 1985, il y a eu une tentative de coup d’Etat, je dois m’en presser de le dire qu’en l’absence du Général Lansana Conté, c’est le capitaine Baldé qui a  réprimé et qui a dirigé les loyalistes à défaire les putschistes. Le 05 juillet, le Président Conté n’était pas encore rentré en Guinée, le 6 il n’était pas encore rentré en Guinée, mais le 6 là , Mamadou Baldé alors ministre de la réforme qui était le maître du pays a envoyé un télégramme, un message, une lettre référencée dans le document que je publie au commandant de zone militaire de Kindia d’alors qui était le chef de bataillon Ibrahima Sory Diallo lui demandant de passer par des armes les anciens dignitaires qui étaient gardés dans la prison de Kindia.
Et le 6 soir, le Général Lansana Conté est rentré. Le 7 matin, il a fait un discours sur l’esplanade du palais du peuple et pendant qu’il prononçait son discours, commandant Sow était à Kindia. Il a participé dans la journée à un baptême qui avait eu lieu chez le chef de bataillon Ibrahima Sory Sow. La nuit, il a organisé les exécutions et le matin, le 8, Ibrahima Sory Diallo a envoyé un message radio à Mamadou Baldé, ministre pour lui dire que suite à votre lettre du 6 Juillet 1985, nous avons procédé aux exécutions : 22 au total, 21 à Kindia et un entre Kindia et Conakry. Et il précise dans le même message dont je vous donne copie, il a dit dans le même message que compte-rendu détaillé vous sera fait par le commandant Sow secrétaire d’Etat à la défense. Voilà la vérité historique. Il y a un penseur qui a dit que s’il devrait choisir entre avoir peur de Dieu et avoir peur de l’histoire, qu’il préfère avoir peur de l’histoire parce que Dieu peut pardonner, mais l’histoire ne pardonne pas.
Vous faites ces révélations juste après la mort du Général Oumane Sow, pourquoi vous avez attendu tout ce temps alors que vous auriez pu le faire de son vivant ?
Oui, c’est qu’il n’y a pas de suivi dans les choses ici, sinon c’est depuis 2009 que j’ai parlé de ça. J’ai parlé de ça dans une interview de 4h22mn qui a été publiée en une émission qu’on a appelée Guinée-mémoire qui était animée sur Radio Soleil FM par feu Sékou Mady Traoré, paix à son âme. J’en ai parlé depuis ce temps. Il y a eu des débats. J’ai invité des membres du CMRN (Comité Militaire de Redressement National) à venir me démentir sur toutes mes allégations et je suis encore dans cette posture. Ceci dit, c’est commandant Sow qui est mort, mais Ibrahima Sory Diallo est encore vivant, je crois, Mamadou Baldé est vivant, je crois, ils sont tous là . Qu’ils viennent dire ce n’est pas authentique et qu’ils donnent peut-être aux guinéens la vérité sur ces exécutions, c’est aussi simple que ça. On n’a pas à tergiverser, c’est ça l’histoire.
Vous dites que vous êtes sûrs de ce que vous avancez, ça veut dire que vous êtes aujourd’hui prêts à brandir vos preuves partout où besoin sera ?
Mais je les ai brandies déjà . J’ai donné les références du texte. C’est le numéro 175 du journal Africa international de Septembre 1985. C’est aussi clair que ça. Et j’ai donné la copie du télégramme et la signature de Ibrahima Sory Diallo et si vous voulez, je peux prendre une autre signature sur un autre document de libération pour comparer la signature, c’est la même signature.
Entretien réalisé par Saa Momory Koundouno (Africaguinée)
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Commentaires
+6
#19
02-11-2017 21:02
Citation en provenance du commentaire précédent de Baren SOUMAH:
Absolument @Soumah, c'est aussi ridicule que de dire que ce n'est pas Dadis qui a donné les ordres pour le massacre du 28 septembre.
- Dans toutes les dictatures militaires du monde l'ordre de tuer ne peut venir que du chef suprême car tous les autres savent que s'ils prenaient seuls cette initiative ils viendraient immédiatement de signer leur arrêt de mort a moyen/long terme....
- Par ailleurs pour kotto Saliou tu penses que les élucubrations de Damaro peuvent créer une révolte populaire ? Kotto, tu sembles oublier de quel pays nous parlons : depuis 60 ans nous avons connu des maladies contagieuses chroniques et n'avons pas encore encore provoqué de véritable sursaut populaire a la Burkinabé (sauf un petit épisode en 2007 mais vite tué dans l’œuf par la gourmandise de plusieurs magouilleurs amateurs mais impénitents.
Ces maladies s’appellent l'ASTphyllie, la Forycocomanie, la Dadaisplasie, la Sekoubie ethylique et la PPAComie avec des nouveaux symptômes : lebola, la Bantamanie, la Damarie, la Siakatemie, la Gaoualirie et la Fodeoussie. Tout ça et on est incapable de réagir efficacement comme il faut. Meme si le ciel tombait sur nos têtes, juste avant de mourir nous plongerions tous cette tète sous nos montagnes d'ordures en chantant "c'est pas grave, c'est la volonté de Dieu".
C'est ça aussi, la République Matée te Résignée de Guinée...
C'est clairement Conte qui a ordonne les executions. Personne, meme Damaro, ne peut contester ce fait. .
Absolument @Soumah, c'est aussi ridicule que de dire que ce n'est pas Dadis qui a donné les ordres pour le massacre du 28 septembre.
- Dans toutes les dictatures militaires du monde l'ordre de tuer ne peut venir que du chef suprême car tous les autres savent que s'ils prenaient seuls cette initiative ils viendraient immédiatement de signer leur arrêt de mort a moyen/long terme....
- Par ailleurs pour kotto Saliou tu penses que les élucubrations de Damaro peuvent créer une révolte populaire ? Kotto, tu sembles oublier de quel pays nous parlons : depuis 60 ans nous avons connu des maladies contagieuses chroniques et n'avons pas encore encore provoqué de véritable sursaut populaire a la Burkinabé (sauf un petit épisode en 2007 mais vite tué dans l’œuf par la gourmandise de plusieurs magouilleurs amateurs mais impénitents.
Ces maladies s’appellent l'ASTphyllie, la Forycocomanie, la Dadaisplasie, la Sekoubie ethylique et la PPAComie avec des nouveaux symptômes : lebola, la Bantamanie, la Damarie, la Siakatemie, la Gaoualirie et la Fodeoussie. Tout ça et on est incapable de réagir efficacement comme il faut. Meme si le ciel tombait sur nos têtes, juste avant de mourir nous plongerions tous cette tète sous nos montagnes d'ordures en chantant "c'est pas grave, c'est la volonté de Dieu".
C'est ça aussi, la République Matée te Résignée de Guinée...
+2
#18
02-11-2017 16:58
Citation en provenance du commentaire précédent de Gandhi:
Evidemment, les "realites legales" varient en fonction de la personne a qui vous vous addressez. Les uns utilisent leur lois pour opprimer les autres pour soi-disant se defendre contre d'enventuelles menaces qui ne pourraient exister que dans leur entendement. Au finish, la situation devient plus proche d'une jungle ou le plus fort gagne et se refugie derriere des subterfuges "legaux".
Il est quand même surprenant que certains pays soient TOUJOURS en état de légitime défense... Donc la légalité de l'un peut heurter celle de l'autre.
Qui peut dire que les Français valent mieux que les Allemands ou inversement ?
Evidemment, les "realites legales" varient en fonction de la personne a qui vous vous addressez. Les uns utilisent leur lois pour opprimer les autres pour soi-disant se defendre contre d'enventuelles menaces qui ne pourraient exister que dans leur entendement. Au finish, la situation devient plus proche d'une jungle ou le plus fort gagne et se refugie derriere des subterfuges "legaux".
+4
#17
02-11-2017 13:50
@ Baren,
C'est vous qui semblez faire de l'amalgsme puisque vous avez une vue tres erronee du principe. Lisez bien mon post precedent pour voir d'ou je tire ma definition d'une execution extra-judiciaire. Je ne sais pas d'ou vous tirez la votre, mais je ne voudrais pas trop polemiquer sur la question vue sa sensibilite. Lorsqu'un drone abat des terroristes au yemen lors de combat ou dans leur sommeil ce sont bien des executions extra-judiciaires au sens de la section 3(a) de la loi que j'ai precedemment cite. En fait, que la victime soit activement belligerente ou non des lors qu'elle est abattue sans jugement prealable,sans qu'elle n'est pu se defendre avec conseil devant un juge on parle d'execution extra-judiciaire. De meme lorsqu'un policier abat un presume malfaiteur qui est activement engage a derober une banque ou non, ce policier commet une execution extra-judiciaire. Homicide qui pourrait etre legalement justifiable en fonction des circonstances. Les USA use du principe de la "National Self defense" qui en quelque sorte est de la legitime defense pour justifier ces types d'attaques mais au sens de la loi ce sont des executions extra-judiciaires. C'est pourquoi maintenant ils utilisent des tribunaux secrets pour deliberer des attaques avant qu'elles n'aient lieu pour combler le vide juridique. Dans ces tribunaux il ya des personnes specialement designes pour "defendre" les victimes avant que la decision finale ne soit prise. Ceci pour conferer un caractere legal aux executions par drones.Ne vous focalisez pas trop sur le mot execution, essayez de le remplacer par homicide ainsi vous pourrez mieux apprehender le concept. Tachez aussi de comprendre le concept au sens legal pas celui du web ou des causeries autours des cafes. Comme je l'ai note il y a des differences entre les executions extra-judiciaires compte tenu des circonstances appicables a chaque cas on ne peut pas les mettre toutes dans le meme panier et dire qu'elles se valent toutes. C'est sa confondre tout, vous le faites si bien. Meme si je m'evertuait a vous expliquer, vous n'accepterez pas de comprendre puisque je constate que vous avez une idee figee du concept. Tout n'est pas blanc ou noir, chaque cas a ses specifites qui font la difference.
C'est vous qui semblez faire de l'amalgsme puisque vous avez une vue tres erronee du principe. Lisez bien mon post precedent pour voir d'ou je tire ma definition d'une execution extra-judiciaire. Je ne sais pas d'ou vous tirez la votre, mais je ne voudrais pas trop polemiquer sur la question vue sa sensibilite. Lorsqu'un drone abat des terroristes au yemen lors de combat ou dans leur sommeil ce sont bien des executions extra-judiciaires au sens de la section 3(a) de la loi que j'ai precedemment cite. En fait, que la victime soit activement belligerente ou non des lors qu'elle est abattue sans jugement prealable,sans qu'elle n'est pu se defendre avec conseil devant un juge on parle d'execution extra-judiciaire. De meme lorsqu'un policier abat un presume malfaiteur qui est activement engage a derober une banque ou non, ce policier commet une execution extra-judiciaire. Homicide qui pourrait etre legalement justifiable en fonction des circonstances. Les USA use du principe de la "National Self defense" qui en quelque sorte est de la legitime defense pour justifier ces types d'attaques mais au sens de la loi ce sont des executions extra-judiciaires. C'est pourquoi maintenant ils utilisent des tribunaux secrets pour deliberer des attaques avant qu'elles n'aient lieu pour combler le vide juridique. Dans ces tribunaux il ya des personnes specialement designes pour "defendre" les victimes avant que la decision finale ne soit prise. Ceci pour conferer un caractere legal aux executions par drones.Ne vous focalisez pas trop sur le mot execution, essayez de le remplacer par homicide ainsi vous pourrez mieux apprehender le concept. Tachez aussi de comprendre le concept au sens legal pas celui du web ou des causeries autours des cafes. Comme je l'ai note il y a des differences entre les executions extra-judiciaires compte tenu des circonstances appicables a chaque cas on ne peut pas les mettre toutes dans le meme panier et dire qu'elles se valent toutes. C'est sa confondre tout, vous le faites si bien. Meme si je m'evertuait a vous expliquer, vous n'accepterez pas de comprendre puisque je constate que vous avez une idee figee du concept. Tout n'est pas blanc ou noir, chaque cas a ses specifites qui font la difference.
+4
#16
02-11-2017 10:19
Pour d'autres explications sur ces évènements, se rappeler : http://guineeactu.info/debats-discussions/chroniques/5657-il-y-a-trente-ans.html
+5
#15
02-11-2017 10:17
Citation en provenance du commentaire précédent de Baren SOUMAH:
Ce n'était pas mon intention, je voulais juste comprendre. Par ailleurs, vos explications sont claires et suffisantes.
Je ne suis pas juriste et j'espere que Gandhi va donner des explications plus completes.
Ce n'était pas mon intention, je voulais juste comprendre. Par ailleurs, vos explications sont claires et suffisantes.
+3
#14
02-11-2017 10:15
Citation en provenance du commentaire précédent de Guilao, Adam:
Il est quand même surprenant que certains pays soient TOUJOURS en état de légitime défense. Dans le premier cas (attaque sur le sol Us), tout le monde peut comprendre, mais dans le cas d'attaques préventives, on est dans de la propagande, sinon cela revient à dire que quelles que soient les circonstances certains ont toujours raison pour imposer LEUR loi.
Moi depuis l'âge de 10 ans je n'oublie jamais de regarder dans quel camp (même à mon corps défendant) je ne situe, car Napoléon est un héros en France, mais un dictateur en Allemagne. Les résistants français étaient des terroristes pour ces mêmes Allemands. Donc la légalité de l'un peut heurter celle de l'autre.
Qui peut dire que les Français valent mieux que les Allemands ou inversement ?
Meme les USA ont du mal justifier les attaques en usant des drones, qui en fait sont des executions extra-judiciaires, c’est pourquoi ils avancent le principe de la legitime defense en lieu et place du terme qui sonne mal,ce qui confere un caractere legal a ces attaques.
Il est quand même surprenant que certains pays soient TOUJOURS en état de légitime défense. Dans le premier cas (attaque sur le sol Us), tout le monde peut comprendre, mais dans le cas d'attaques préventives, on est dans de la propagande, sinon cela revient à dire que quelles que soient les circonstances certains ont toujours raison pour imposer LEUR loi.
Moi depuis l'âge de 10 ans je n'oublie jamais de regarder dans quel camp (même à mon corps défendant) je ne situe, car Napoléon est un héros en France, mais un dictateur en Allemagne. Les résistants français étaient des terroristes pour ces mêmes Allemands. Donc la légalité de l'un peut heurter celle de l'autre.
Qui peut dire que les Français valent mieux que les Allemands ou inversement ?
+7
#13
02-11-2017 03:41
@ Guilao Adam,
Vous confondez tout. Une execution extra judiciaire est l'execution sommaire, sans proces credible, d'un prisonnier ou de quelqu'un qui est sous controle et qui ne represente plus un danger pour autrui. Par exemple si vous tirez sur un agresseur arme pour vous defendre, c'est de la legitime defense. Mais si vous rechargez ensuite votre arme pour tirer de nouveau sur votre agresseur blesse, desarme et gisant sur le sol, ce n'est plus de la legitime defense, c'est une execution sommaire donc une execution extra judiciaire.
Les conditions de la legitime defense sont tres bien definies en general et clairement encadrees par differentes jurisprudences. Elles sont differentes selon les pays. En France, je crois que la defense doit etre proportionnelle a l'agression.Vous n'avez pas le droit de poignarder quelqu'un qui vous a juste donne une gifle. Aux USA, en general, vous devez prouver que vous avez essaye d'eviter la confrontation (retreat) sauf en Floride et le Sud en general ("Stand your ground" Law); mais vous avez le droit d'utiliser la force lethale pour vous defendre contre toute agression physique meme mineure.
D'autre part quand un policier tue un terroriste, on ne parle pas necessairement de legitime defense si la vie du policier n'etait past en danger. Le policier ayant le droit (defini par les lois) d'utiliser la force (meme lethale) pour proteger le public, il n'a pas besoin des conditions de la legitime defense pour utiliser son arme.
Je ne suis pas juriste et j'espere que Gandhi va donner des explications plus completes.
PS: Je rappelle que le General Conte a fait executer des personnes qui etaient des prisonniers. Dans la bonne tradition de l'armee guineenne qui en avait l'habitude et qui commencait a perdre la main.
Vous confondez tout. Une execution extra judiciaire est l'execution sommaire, sans proces credible, d'un prisonnier ou de quelqu'un qui est sous controle et qui ne represente plus un danger pour autrui. Par exemple si vous tirez sur un agresseur arme pour vous defendre, c'est de la legitime defense. Mais si vous rechargez ensuite votre arme pour tirer de nouveau sur votre agresseur blesse, desarme et gisant sur le sol, ce n'est plus de la legitime defense, c'est une execution sommaire donc une execution extra judiciaire.
Les conditions de la legitime defense sont tres bien definies en general et clairement encadrees par differentes jurisprudences. Elles sont differentes selon les pays. En France, je crois que la defense doit etre proportionnelle a l'agression.Vous n'avez pas le droit de poignarder quelqu'un qui vous a juste donne une gifle. Aux USA, en general, vous devez prouver que vous avez essaye d'eviter la confrontation (retreat) sauf en Floride et le Sud en general ("Stand your ground" Law); mais vous avez le droit d'utiliser la force lethale pour vous defendre contre toute agression physique meme mineure.
D'autre part quand un policier tue un terroriste, on ne parle pas necessairement de legitime defense si la vie du policier n'etait past en danger. Le policier ayant le droit (defini par les lois) d'utiliser la force (meme lethale) pour proteger le public, il n'a pas besoin des conditions de la legitime defense pour utiliser son arme.
Je ne suis pas juriste et j'espere que Gandhi va donner des explications plus completes.
PS: Je rappelle que le General Conte a fait executer des personnes qui etaient des prisonniers. Dans la bonne tradition de l'armee guineenne qui en avait l'habitude et qui commencait a perdre la main.
+7
#12
01-11-2017 14:00
Citation en provenance du commentaire précédent de Gandhi:
Gandhi, les circonstances specifiques a chaque execution extra-judiciaire font qu'elles - executions extra-judiciaires - sont differentes les unes des autres. La notion de d'executions extra-judiciaires et celle de legitime defense sont liees dans une certaine mesure. La section 3(a) de la United States Torture Victim Protection Act etablie que les executions extra-judiciaire sont des homicides commis sans autorisation prealable de tribunaux legalement constitues devant lesquels les victimes auront du etre presentes et representes par conseil pour jugement. Hier, un presume terroriste a conduit son vehicule de location dans un passage reserve aux cyclistes a New York, otant la vie a 8 personnes. Ces actes sont des executions extra-judiciaires illegales puisqu'ici il y a mort d'innocentes personnes sans jugement prealable delivre par un tribunal. Dans le meme cas, si le presume terroriste venait a succomber des blessures qui lui ont ete inflige par la NYPD, on parlerait egalement d'execution extra-judiciaire. Mais dans ce cas cette execution est legalement justifiable puisque vous avez a faire a un presume terroriste qui vient de tuer d'innocentes personnes. La NYPD etait en position de legitime defense lorsqu'elle a tiree sur le terroriste mais lui non. Il s'est deliberement attaque a d'innocentes ames par contre la NYPD s'est attaquee a lui pour mettre fin a sa capacite de nuisance, dans ce cas s'il etait abattu avant d'etre presente aux tribunaux son execution bien qu'etant extra-judiciaire, est legale compte tenu des actes qu'il a prealablement commis. Ceci ne revient pas a dire que toute personne ayant commis un meurtre peut etre execute sans jugement. La presumption d'innocence doit guarantir a toute personne incriminee la chance de se defendre devant les tribunaux. Mais, pour le poursuivant, l'accuse est coupable meme si sous defense de conseil il arrive a s'extirper des charges. Evidemment il y a plusieurs questions autours du concept, qui font que les questions d'executions extra-judiciaires doivent etre examinees individuellement. Meme les USA ont du mal justifier les attaques en usant des drones, qui en fait sont des executions extra-judiciaires, c’est pourquoi ils avancent le principe de la legitime defense en lieu et place du terme qui sonne mal,ce qui confere un caractere legal a ces attaques.
J'ai un peu de mal à comprendre...
Merci pour une précision.
Gandhi, les circonstances specifiques a chaque execution extra-judiciaire font qu'elles - executions extra-judiciaires - sont differentes les unes des autres. La notion de d'executions extra-judiciaires et celle de legitime defense sont liees dans une certaine mesure. La section 3(a) de la United States Torture Victim Protection Act etablie que les executions extra-judiciaire sont des homicides commis sans autorisation prealable de tribunaux legalement constitues devant lesquels les victimes auront du etre presentes et representes par conseil pour jugement. Hier, un presume terroriste a conduit son vehicule de location dans un passage reserve aux cyclistes a New York, otant la vie a 8 personnes. Ces actes sont des executions extra-judiciaires illegales puisqu'ici il y a mort d'innocentes personnes sans jugement prealable delivre par un tribunal. Dans le meme cas, si le presume terroriste venait a succomber des blessures qui lui ont ete inflige par la NYPD, on parlerait egalement d'execution extra-judiciaire. Mais dans ce cas cette execution est legalement justifiable puisque vous avez a faire a un presume terroriste qui vient de tuer d'innocentes personnes. La NYPD etait en position de legitime defense lorsqu'elle a tiree sur le terroriste mais lui non. Il s'est deliberement attaque a d'innocentes ames par contre la NYPD s'est attaquee a lui pour mettre fin a sa capacite de nuisance, dans ce cas s'il etait abattu avant d'etre presente aux tribunaux son execution bien qu'etant extra-judiciaire, est legale compte tenu des actes qu'il a prealablement commis. Ceci ne revient pas a dire que toute personne ayant commis un meurtre peut etre execute sans jugement. La presumption d'innocence doit guarantir a toute personne incriminee la chance de se defendre devant les tribunaux. Mais, pour le poursuivant, l'accuse est coupable meme si sous defense de conseil il arrive a s'extirper des charges. Evidemment il y a plusieurs questions autours du concept, qui font que les questions d'executions extra-judiciaires doivent etre examinees individuellement. Meme les USA ont du mal justifier les attaques en usant des drones, qui en fait sont des executions extra-judiciaires, c’est pourquoi ils avancent le principe de la legitime defense en lieu et place du terme qui sonne mal,ce qui confere un caractere legal a ces attaques.
+8
#11
01-11-2017 11:42
Merci et 1000 fois MERCI à tous les Guinéens (Civils et militaires) qui ont permis de mettre hors d’état de nuire ces voyous de la pire espèce ce clan du régime ethno-fasciste Sékoutouréïste. En effet, Diarra Traoré était un inculte connu et reconnu au BQG (Bataillon du Quartier Général (actuel camp Samory ), tous les sous officiers de l’époque dont Diarra faisait partie le prenaient pour le « mouton » de service. Il est tellement bête, qu’il allait souvent voir les sanguinaires à Kindia pour leur promettre une sortie prochaine de prison et ces derniers avaient même envisagés de faire « tuer » Diarra après la réussite du coup d’Etat pour reprendre le pouvoir. De plus, des gens comme Sory Doumbouya étaient en embuscade pour aider les hommes du sanguinaire Sékou Touré à reprendre le pouvoir. Sory Doumbouya à l’époque Sous-lieutenant (à l’intendance du BQG) avec Kerfalla Camara (qui était responsable des Ballets militaires) et Diarra Traoré ont toujours été les hommes du sanguinaire Sékou Touré infiltrés au sein de l’Armée.
Ainsi, le SEUL REGRET que nous pouvons avoir c’est le fait de laisser en vie des traitres à l’armée connus de tous les officiers du BQG c’est-à dire : Sory Doumbouya, Kerfalla Camara En effet, ces deux sous-officiers à l’époque avec Darra Traoré (membre du Comité Central du PDG) ont participé à l’exécution de tous les officiers et officiers supérieurs de l’Etat major interarmes : le Général Keïta Noumandian,(, Armée de Terre ) le Commandant BARRY Siradiou-Dine(Armée de Terre) le Capitaine Koïvogui Pierre (Armée de Terre) le Colonel Diallo Mamadou (Armée de Terre) le Colonel Kaman Diaby (Gendarmerie- Armée de Terre ) le Capitaine Sylla Ibrahima (Armée de l’air), Tous fusillés au Mont Kakoulima à Dubréka.
Donc nous ne pouvons que remercier le Colonel Conté, le Commandant Sow et le Capitaine Baldé d’avoir fait une partie du travail. C’est aux générations futures de le terminer.
Ainsi, le SEUL REGRET que nous pouvons avoir c’est le fait de laisser en vie des traitres à l’armée connus de tous les officiers du BQG c’est-à dire : Sory Doumbouya, Kerfalla Camara En effet, ces deux sous-officiers à l’époque avec Darra Traoré (membre du Comité Central du PDG) ont participé à l’exécution de tous les officiers et officiers supérieurs de l’Etat major interarmes : le Général Keïta Noumandian,(, Armée de Terre ) le Commandant BARRY Siradiou-Dine(Armée de Terre) le Capitaine Koïvogui Pierre (Armée de Terre) le Colonel Diallo Mamadou (Armée de Terre) le Colonel Kaman Diaby (Gendarmerie- Armée de Terre ) le Capitaine Sylla Ibrahima (Armée de l’air), Tous fusillés au Mont Kakoulima à Dubréka.
Donc nous ne pouvons que remercier le Colonel Conté, le Commandant Sow et le Capitaine Baldé d’avoir fait une partie du travail. C’est aux générations futures de le terminer.
+3
#10
01-11-2017 09:22
Citation en provenance du commentaire précédent de Guilao, Adam:
J'ai un peu de mal à comprendre...
Merci pour une précision.
En fait, toutes les executions extra-judiciaires ne se valent pas, certaines peuvent etre des homicides legalement justifiables et d'autres non.
J'ai un peu de mal à comprendre...
Merci pour une précision.
+7
#9
01-11-2017 04:33
Citation en provenance du commentaire précédent de Baren SOUMAH:
Effectivement comme vous notez, ordre d'execution s'il y a eu, a du venir de personnes autres que ceux qui auraient commis les presumes actes, ici on pourrait indexer le general en vertu des propos que vous mentionnez, aussi en sa qualite de chef des armees et la personne dont l'integrite physique etait directement visee par les porteurs du coup. Comme j'ai indique la legitime defense est a double tranchant si on l'evoque pour soi autrui aussi peut l'evoquer, mais ce ne sont que les circonstances d'evoquation du principe qui pourront justifier son utilisation. Attaquer des personnes a leur domiciles ou lieu de travail pour les torturer durant des annees jusqu'a ce que mort s'en suive n'est pas de la legitime defense. Par contre, la neutralisation des meneurs ou potentiels meneurs dans un schema ou ceux-ci veulent s'emparer du pouvoir par les armes, n'est autre que de la legitime defense. Ici on ne parle pas d'executions extra-judiciaires illegales puisque vous avez en face des personnes aptes et activement disposes a s'accaparer du pouvoir et qui disposent de moyens ou soutiens militaires pour arriver a leur but. Les interpretations peuvent varier en fonction de la personne a laquelle vous vous addressez, mais le principe fondamentale reste le meme. Il y a du avoir commissions de vengeance a outrance en guinee en Juillet 85 mais c'est faits ne sauraient etre compares aux atrocites commis par le 1er regime guineen.Ceci ne remet pas en cause la necessite de l'equite pour tous. La vie humaine est sacree on ne peut et ne doit pas l'oter par simple jalousie ce qui etait monnaie courante en Guinee apres l'independance. En fait, toutes les executions extra-judiciaires ne se valent pas, certaines peuvent etre des homicides legalement justifiables et d'autres non. Il y a certaines differences qui peuvent remettre en cause ou confirmer leurs legalites. Le systeme judiciaire guineen n'est pas assez independant ou mur pour traiter impartialement de tels issues si elle devait se prononcer sur elles. Les executions extra-judiciaire vu leur complexites doivent etre examinees au cas par cas. There's no one size fits all solution on the issue.
C'est clairement Conte qui a ordonne les executions... Vouloir justifier certaines est la justification de toutes.
Effectivement comme vous notez, ordre d'execution s'il y a eu, a du venir de personnes autres que ceux qui auraient commis les presumes actes, ici on pourrait indexer le general en vertu des propos que vous mentionnez, aussi en sa qualite de chef des armees et la personne dont l'integrite physique etait directement visee par les porteurs du coup. Comme j'ai indique la legitime defense est a double tranchant si on l'evoque pour soi autrui aussi peut l'evoquer, mais ce ne sont que les circonstances d'evoquation du principe qui pourront justifier son utilisation. Attaquer des personnes a leur domiciles ou lieu de travail pour les torturer durant des annees jusqu'a ce que mort s'en suive n'est pas de la legitime defense. Par contre, la neutralisation des meneurs ou potentiels meneurs dans un schema ou ceux-ci veulent s'emparer du pouvoir par les armes, n'est autre que de la legitime defense. Ici on ne parle pas d'executions extra-judiciaires illegales puisque vous avez en face des personnes aptes et activement disposes a s'accaparer du pouvoir et qui disposent de moyens ou soutiens militaires pour arriver a leur but. Les interpretations peuvent varier en fonction de la personne a laquelle vous vous addressez, mais le principe fondamentale reste le meme. Il y a du avoir commissions de vengeance a outrance en guinee en Juillet 85 mais c'est faits ne sauraient etre compares aux atrocites commis par le 1er regime guineen.Ceci ne remet pas en cause la necessite de l'equite pour tous. La vie humaine est sacree on ne peut et ne doit pas l'oter par simple jalousie ce qui etait monnaie courante en Guinee apres l'independance. En fait, toutes les executions extra-judiciaires ne se valent pas, certaines peuvent etre des homicides legalement justifiables et d'autres non. Il y a certaines differences qui peuvent remettre en cause ou confirmer leurs legalites. Le systeme judiciaire guineen n'est pas assez independant ou mur pour traiter impartialement de tels issues si elle devait se prononcer sur elles. Les executions extra-judiciaire vu leur complexites doivent etre examinees au cas par cas. There's no one size fits all solution on the issue.
+13
#8
31-10-2017 17:31
Peut-être que l'on aura enfin droit à une déclaration publique d'un des deux officiers nommément mis en cause. En tout cas, on ne le rappellera jamais assez: c'est de la voix haute des crapules comme ce "déshonorable" député que l'on est souvent prévenu de ce que toute une communauté ethnique pense tout bas d'une autre, surtout au sein d'une nation inachevée telle que la nôtre. Les élites peules de Guinée toutes catégories confondues, continuent tant individuellement que collectivement à commettre la même erreur d'appréciation de croire qu'elles peuvent pas être perçues distinctement de leur communauté d'appartenance ethnique qui est certes démographiquement et économiquement dominante, mais reste socio-politiquement marginalisée depuis l'indépendance du pays. Autant de raisons pour rappeler à nos frileux légalistes et démocrates acteurs politiques, entre autres, le vieil adage qui veut que pour réussir à bâtir la paix, il faut avant tout réussir à montrer à l'ennemi que l'on sait bien préparer la guerre" (...) Mais cela vaut d'ailleurs également pour tous les Guinéens avisés qui continuent indistinctement à se voir frustrés de leurs aspirations légitimes à une société de justice, de paix et de prospérité sociale et économique. Après 60 ans de mal gouvernance, il n'appartient plus que jamais qu'à eux de se lever collectivement, à l'instar des exemples des peuples burkinabé et togolais entre autres, pour mettre définitivement un terme l'incurie et la corruption sur fond de misère sociale qui règnent dans ce pays pourtant potentiellement favorisé par la nature.
+10
#7
31-10-2017 16:13
Citation en provenance du commentaire précédent de Guilao, Adam:
C'est clairement Conte qui a ordonne les executions. Personne, meme Damaro, ne peut contester ce fait. Des son arrivee en Guinee (le 06 fevrier?), Conte avait tenu Un meeting public sur l'esplanade du Palais du Peuple et a dit ceci a propos des putchistes "...Que ceux qui parlent des droits de l'homme, des droits de ceci et de cela n'ont qu'a se depecher, parceque..." et il a ajouter en soussou "demain matin ceux-ci vont cesser de respirer..." (j'ai traduis bien sur).
Ce qui echappe a tout le monde ici est que c'est une des rares fois qu'un des protagonistes de ces evenements (Damaro) reconnaisse qu'il y a bien eu une tentative de putch.
Ceci etant dit, TOUTES les executions extra judiciaires, meme celles des personnes accusees de crimes,se valent. Vouloir justifier certaines est la justification de toutes.
Mr. Damaro affirme dans cet entretien que les contre-putschistes auraient été neutralisé en l’absence du général-paysan, dans un premier temps. Secundo, il soutient que le général est rentré le 6 Juillet 1985 et que l’acte aurait eu lieu dans la nuit du 7 Juillet ce qui implique que les actes qu’il décris auraient eu lieu après la rentrée du général en guinée. Laquelle de ces 2 versions est vraie ? En plus, un commandant de bataillon et un ministre ne peuvent à eux seuls prendre la décision de trucider d’anciens dignitaires, même si ceux-ci étaient condamnées à la peine capitale. En cas de légitime défense ou de force majeur, ce qui aurait pu être le cas lors du contre-putsch de 1985, n’importe quel individu est légalement tenu de défendre son âme, ce qui peut inclure la neutralisation de toute menace mortelle - ceci est in coutelas a double tranchant. Indexer en lieu et place du général des cibles expiatoires, ce n’est qu’occulter le passé en croyant faire la lumière sur de présumés évènement, qui ne pourraient exister que dans ses chimères. En cette période de tensions sociales de telles déclarations pourraient conduire à des attaques ciblées contre les personnes ou les familles des personnes qu’il indexe. Les crimes de sang son imprescriptibles, Damaro parait détenir de cruciales information sur les tueries qui ont meurtries ce pays, il devrait être entendu par un juge d’instruction.
C'est clairement Conte qui a ordonne les executions. Personne, meme Damaro, ne peut contester ce fait. Des son arrivee en Guinee (le 06 fevrier?), Conte avait tenu Un meeting public sur l'esplanade du Palais du Peuple et a dit ceci a propos des putchistes "...Que ceux qui parlent des droits de l'homme, des droits de ceci et de cela n'ont qu'a se depecher, parceque..." et il a ajouter en soussou "demain matin ceux-ci vont cesser de respirer..." (j'ai traduis bien sur).
Ce qui echappe a tout le monde ici est que c'est une des rares fois qu'un des protagonistes de ces evenements (Damaro) reconnaisse qu'il y a bien eu une tentative de putch.
Ceci etant dit, TOUTES les executions extra judiciaires, meme celles des personnes accusees de crimes,se valent. Vouloir justifier certaines est la justification de toutes.
+11
#6
31-10-2017 11:33
Le General Sow et tous les autres officiers doivent être remerciés, félicités et décorés pour avoir débarrassé notre pays de cette vermine de sanguinaires congénitaux. Ils ont juste publie un… Damaro.
+11
#5
30-10-2017 20:38
Ce Mec du nom de Damaro Camara pagailleur et perturbateur politique(tout comme Malick Sankhon de la CNSS),finira par mettre le feu ethnique en Guinée:le scénario ou exemple Rwandais.
Sinon,pourquoi il a gardé le silence depuis tout ce temps?.
À force de jouer avec une Allumette,il sera le premier à périr.Car,depuis la première République du PDG-RDA(assassinats ciblés,pendaisons publiques,etc.),c'est maintenant qu'il ouvre sa bouche pour dénoncer et/ou accusé une seule personne sur toutes les bavures politiques en Guinée!!!.
Sinon,pourquoi il a gardé le silence depuis tout ce temps?.
À force de jouer avec une Allumette,il sera le premier à périr.Car,depuis la première République du PDG-RDA(assassinats ciblés,pendaisons publiques,etc.),c'est maintenant qu'il ouvre sa bouche pour dénoncer et/ou accusé une seule personne sur toutes les bavures politiques en Guinée!!!.
+19
#4
30-10-2017 20:04
Mr. Damaro affirme dans cet entretien que les contre-putschistes auraient été neutralisé en l’absence du général-paysan, dans un premier temps. Secundo, il soutient que le général est rentré le 6 Juillet 1985 et que l’acte aurait eu lieu dans la nuit du 7 Juillet ce qui implique que les actes qu’il décris auraient eu lieu après la rentrée du général en guinée. Laquelle de ces 2 versions est vraie ? En plus, un commandant de bataillon et un ministre ne peuvent à eux seuls prendre la décision de trucider d’anciens dignitaires, même si ceux-ci étaient condamnées à la peine capitale. En cas de légitime défense ou de force majeur, ce qui aurait pu être le cas lors du contre-putsch de 1985, n’importe quel individu est légalement tenu de défendre son âme, ce qui peut inclure la neutralisation de toute menace mortelle - ceci est in coutelas a double tranchant. Indexer en lieu et place du général des cibles expiatoires, ce n’est qu’occulter le passé en croyant faire la lumière sur de présumés évènement, qui ne pourraient exister que dans ses chimères. En cette période de tensions sociales de telles déclarations pourraient conduire à des attaques ciblées contre les personnes ou les familles des personnes qu’il indexe. Les crimes de sang son imprescriptibles, Damaro parait détenir de cruciales information sur les tueries qui ont meurtries ce pays, il devrait être entendu par un juge d’instruction.
+20
#3
30-10-2017 18:21
Certains guineens sont quand même incroyables :
- Quand ST torturait et massacrait des militaires pour tentative de le renverser ils l'applaudissent pour avoir tordu le coup des "mercenaires de la 5e colonne".
- Quand ensuite LC fait pareil ils parlent de répression inhumaine et de crimes d'innocents.
C'est ça la Guinée depuis 60 ans ou chacun pense que son Guinéen vaut mieux que les autres Guinéens".
Et on veut créer une Nation avec ça ??
- Quand ST torturait et massacrait des militaires pour tentative de le renverser ils l'applaudissent pour avoir tordu le coup des "mercenaires de la 5e colonne".
- Quand ensuite LC fait pareil ils parlent de répression inhumaine et de crimes d'innocents.
C'est ça la Guinée depuis 60 ans ou chacun pense que son Guinéen vaut mieux que les autres Guinéens".
Et on veut créer une Nation avec ça ??
+20
#1
29-10-2017 22:34
Dis, Amadou Damaro Camara !
Tu écris que :
" Le 4 Juillet 1985, il y a eu une tentative de coup d’Etat, je dois m’en presser de le dire qu’en l’absence du Général Lansana Conté, c’est le capitaine Baldé qui a réprimé et qui a dirigé les loyalistes à défaire les putschistes."
Qui étaient ces putschistes ? Donne leur noms.
Est-ce que capitaine Baldé avait raison d'empêcher la réalisation de ce coup d'Etat ? Est-ce qu'il était dans le droit d'empêcher ce coup d'Etat contre le général Lansana Conté ?
Quel est ton avis là -dessus ? Ou bien tu crois que le capitaine Baldé devait laisser ces putschistes renverser le président Conté et prendre le pouvoir aux lendemains du renversement de la Révolution Sékoutouréenne ?
Si tu veux connaître mon avis, je donne raison au capitaine Baldé d'avoir empêché la réalisation de ce coup d'Etat. Je veux connaître ton avis là -dessus.
Damaro ! Tu sembles maîtriser ce passé politique de la Guinée ? Moi, l'histoire politique de la Guinée m'intéresse. Je veux tout connaître. Je veux connaître ceux qui avaient procéder à la pendaison des quatre suppliciés au pont Fidel Castro à Cona-crimes ?
Je veux connaître si effectivement Sékou Touré avait effectué des prélèvements sur le cadavre de Diallo Telli. Sais-tu le lieu d'enterrement de Diallo Telli ?
Damaro ! Pourquoi, toi et la clique, vous en voulez tant aux peuls ?
Est-ce que c'est à cause de votre coup d'Etat que capitaine Baldé avait fait avorter ?
Je veux comprendre pourquoi vous nourrissez tant la détestation du peul ?
Vous en voulez, aujourd'hui, à tous les peuls parce que deux peuls avaient barré la route à des putschistes contre le régime de Lansana Conté ?
Autre question qui me vient en tête: est-ce que Ibrahima Sory Sow avait ce pouvoir "d'organiser les exécutions" des putschistes sans se référer au Général Lansana Conté ?
Je t'en prie, Damaro Camara ! ne ferme pas le débat. Réponds à mes questions.
Tu écris que :
" Le 4 Juillet 1985, il y a eu une tentative de coup d’Etat, je dois m’en presser de le dire qu’en l’absence du Général Lansana Conté, c’est le capitaine Baldé qui a réprimé et qui a dirigé les loyalistes à défaire les putschistes."
Qui étaient ces putschistes ? Donne leur noms.
Est-ce que capitaine Baldé avait raison d'empêcher la réalisation de ce coup d'Etat ? Est-ce qu'il était dans le droit d'empêcher ce coup d'Etat contre le général Lansana Conté ?
Quel est ton avis là -dessus ? Ou bien tu crois que le capitaine Baldé devait laisser ces putschistes renverser le président Conté et prendre le pouvoir aux lendemains du renversement de la Révolution Sékoutouréenne ?
Si tu veux connaître mon avis, je donne raison au capitaine Baldé d'avoir empêché la réalisation de ce coup d'Etat. Je veux connaître ton avis là -dessus.
Damaro ! Tu sembles maîtriser ce passé politique de la Guinée ? Moi, l'histoire politique de la Guinée m'intéresse. Je veux tout connaître. Je veux connaître ceux qui avaient procéder à la pendaison des quatre suppliciés au pont Fidel Castro à Cona-crimes ?
Je veux connaître si effectivement Sékou Touré avait effectué des prélèvements sur le cadavre de Diallo Telli. Sais-tu le lieu d'enterrement de Diallo Telli ?
Damaro ! Pourquoi, toi et la clique, vous en voulez tant aux peuls ?
Est-ce que c'est à cause de votre coup d'Etat que capitaine Baldé avait fait avorter ?
Je veux comprendre pourquoi vous nourrissez tant la détestation du peul ?
Vous en voulez, aujourd'hui, à tous les peuls parce que deux peuls avaient barré la route à des putschistes contre le régime de Lansana Conté ?
Autre question qui me vient en tête: est-ce que Ibrahima Sory Sow avait ce pouvoir "d'organiser les exécutions" des putschistes sans se référer au Général Lansana Conté ?
Je t'en prie, Damaro Camara ! ne ferme pas le débat. Réponds à mes questions.








