Tidiane Bah Jeudi, 21 Septembre 2017 08:33
Les membres de l'Association des fondateurs des écoles privées de Guinée se sont réunis en assemblée le mardi 12 septembre. En toile de fond, la préparation de la rentrée scolaire 2017-2018. Selon l'AFEPG, les écoles privées sont prêtes pour une année scolaire réussie. Par ailleurs, elles souhaitent une franche collaboration avec les autorités de l'éducation.
A ce jour, la Guinée dispose de 2 202 établissements privés sur un total de 9 559, soit un pourcentage de 29,03%. A Conakry, 91% des établissements sont privés. Pour Tamba Keita, le secrétaire général de l'AFEPG, cela participe au développement du pays.
« Il y a assez d'écoles privées en République de Guinée. Nous constituons véritablement un instrument de développement pour la Guinée parce que tout le monde sait que l'éducation est un avantage d'une nation. Donc nous souhaitons obliger tous les acteurs du secteur que ce soit les investisseurs, les fondateurs, les promoteurs et l'État, nous voulons mobiliser tout le monde autour des questions d'éducation. Donc nous retenons que la mobilisation n'a pas été à la hauteur de nos attentes, mais les débats ont été très intéressants et nous espérons que la prochaine fois ça va être plus intéressant », a-t-il souligné.
Poursuivant, M. Keita promet l'amélioration des qualités de l'enseignement au niveau des établissements privés. « Nous allons nous conformer aux dispositions, et aux instructions du ministère de tutelle. C'est la première des choses et deuxièmement, nos employés vont améliorer la qualité de l'enseignement dispensé dans les écoles et à travailler dans ce se sens », a-t-il expliqué.
Par ailleurs, les responsables d'établissements privés rappellent que l'État n'a pas d'égard en vers eux. Ils sollicitent désormais que les établissements privés soient présents lors des rencontres.
« Nous attendons l'État à l'application des textes réglementaires et nous attendons également que nous soyons impliqués dans toutes les rencontres concernant l'enseignement en Guinée. Il y a eu une retraite à Kindia. Nous n'étions pas présents. Il y a des rencontres très souvent qui sont organisées sur l'enseignement en Guinée, nous ne sommes pas présents. La commission nationale de réflexion sur l'enseignement dans les écoles privées guinéennes n'est pas présente. Donc nous souhaitons vivement être présents à tous les rendez-vous sur l'enseignement en Guinée», sollicite Tamba Keïta.
Pour terminer, il dira que « nous nous disons que c'est une année scolaire qui est payé. L'année scolaire va du 15 septembre selon les autorités du ministère de tutelle jusqu'au 15 juin. Nous nous conformerons a ce découpage ».
Tidiane et Aissatou Bah
L'Indépendant, partenaire de GuineeActu
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