SEG, Orange Guinée : dans le viseur du CNOSC-DDG

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DIALLO_Salamana_01Dans une déclaration publiée le 9 Août 2017, à la Maison de la presse, le Conseil national des organisations de la société civile pour la démocratie et le développement (CNOSG-DDG) accuse la SEG et l'opérateur de téléphonie « Orange » de surfacturation. Le président de cette plate-forme appelle le gouvernement et l'Assemblée nationale à prendre ses responsabilités, pour mettre fin à ces arnaques dont sont victimes les populations.

« Le CNOSC-DDG constate avec regret que les sociétés SEG et Orange, sont en train de faire des surfacturations pendant des périodes ou temps non consommés », déclare d'entrée Salmana Diallo.


Selon cet activiste de la société civile guinéenne, des habitants de certains quartiers de Conakry qui n'ont pas été desservis en eau courante durant la période d'Avril et Mai ont  été sommés de payer pourtant  des factures pour ces mois. « La SEG ne doit pas envoyer des factures aux citoyens pour les périodes non servies. Les zones de Hafia 2, Sonfonia gare 2 et dans plusieurs quartiers, dans la période Avril, Mai et Juin 2017, il n'y avait pas d'eau potable dans les robinets de la SEG, mais la SEG a envoyé des factures aux citoyens pour payer ce qu'ils n'ont pas consommé avec une surfacturation », fulmine le président du CNOSC-DDG.

Avant d'ajouter : « la SEG doit cesser de facturer les citoyens qui n'ont pas consommé ; c'est-à-dire, s'il y a manque d'eau potable », prévient Salamana Diallo.


Quant à sa hargne contre l'opérateur de téléphonie Orange Guinée, Salmana Diallo se dit victime d'arnaque de la part de cette société. Plus loin, il appelle cette société de téléphonie à bannir cette pratique. « La société de téléphonie Orange doit cesser de facturer les citoyens qui n'ont pas consommé, c'est-à-dire les sociétés de téléphonie ne doivent facturer que s'il y a eu communication », a-t-il indiqué.


Par ailleurs, le président du CNOSC-DDG interpelle le gouvernement et l'Assemblée nationale à plus de responsabilité.

« Dans le cadre de l'amélioration des conditions de vie de la population, le Gouvernement et l'Assemblée nationale doivent aider la population à obtenir l'eau potable à un prix abordable en évitant la surfacturation », lance le président du CNOSC-DDG.


Amadou Sadjo Diallo

Le Démocrate, partenaire de GuineeActu


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