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Au sujet du prévenu « torturé » : Cheick Sako n'entend pas le relaxer
Richard Tamone Jeudi, 07 Juillet 2016 17:20
Lors de la célébration de la Journée internationale contre la torture, qui s'est déroulée le lundi 27 Juin dernier, le ministre de la justice a reconnu la mauvaise position occupée par notre pays, en matière de violations des droits humains. Tout en faisant savoir que les nombreuses pressions exercées sur sa personne, même par des chefs religieux, ne le détourneront pas de son objectif.
Visiblement le ministre d'État en charge de la justice, semble dépassé par certains manquements qu'enregistre le pays en matière de droits de l'homme, nonobstant certains efforts entrepris çà et là par le gouvernement dans ce sens. Pour la circonstance, Cheick Sako n'est pas parti du dos de la cuillère pour faire savoir à son auditoire à l'occasion de cette journée, qu'en Guinée beaucoup reste encore à faire en dépit des initiatives. Il ne faut pas avoir honte de le dire, a-t-il d'emblée introduit. Ça ne va pas en matière de droit de l'homme en Guinée. Le Garde des Sceaux d'ajouter qu'il n'y a pas lieu d'avoir honte de le dire : « quand ça ne marche pas, il faut le dire », dit-il.
Pour lui, il ne suffit pas de le dire, mais il faut plutôt poser des actes pour avancer. Il y a des pays où on ne dit rien, a-t-il ajouté. « Rien ne bouge et les gens meurent petit à petit. Mais quand ça ne va pas, il faut le dire », a déclaré le ministre de la justice. « Dans notre pays ça ne va pas en matière de droit de l'homme, il faut le dire, pourquoi avoir honte, a ajouté le ministre Sako. Mais il ne faut pas croiser les bras. Donc il faut lutter pour que les choses avancent », a-t-il précisé.
Prenant un exemple palpable récent, le ministre de la justice a cité le cas de la torture, qu'a infligé récemment des agents de la brigade anti criminalité à un présumé malfaiteur. Selon lui, ledit citoyen a été torturé par les forces de sécurité. « Lui, non plus n'était pas un saint, puisqu'il venait d'attaquer une brave famille avec des armes. Mais ce n'était pas une raison de le torturer », a déclaré le ministre. Il a par la suite affirmé que quand ce dernier a été conduit à la maison d'arrêt, son département aurait eu beaucoup de pressions.
Dans ce sens, le Garde des Sceaux, Cheick Sako de faire savoir qu'il ne va jamais céder aux pressions. « Il faut que ça soit clair pour tout le monde. Je m'adresse aux deux blocs politiques. Je ne cède pas aux pressions », a-t-il averti d'emblée. Puis de souligner, que le jour qu'on n'aura plus besoin de sa personne, il sera remercié simplement.
Pour le ministre, le prévenu ne sera pas relaxé. Il est poursuivi pour tentative de braquage et d'assassinat. Selon lui, certains religieux auraient démarché pour qu'il soit relaxé. Je ne cède pas à ça, parce qu'il a attaqué une brave famille dans un quartier populaire de Conakry, a-t-il signifié.
Quant aux agents de sécurité, Cheick Sako a déclaré qu'ils s'expliqueront devant la justice, bien que dit-il, cette dernière soit décriée par certains.
Richard Tamone
Le Démocrate, partenaire de GuineeActu
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Commentaires
TOUTE PREUVE obtenue sous LA TORTURE est NULLE !
Pretez a SACKO " LA 25eme HEURE " ou " L'AVEU " !
Souvenir :
La Guinee TORTURAIT pour DETENTION ou LECTURE de ces 2 livres importes par " INADVERTANCE " ( je sais QUI les importait ) par LIBRAPORT !
Sako sait-il que des actes de torture nécessiteraient d'enfermer immédiatement les militaires impliqués dans les actes de torture (à l'image des 20 de l'UFDG) en vertu de la gravité du crime qui entraîne la perpétuité en Guinée.
LÃ encore avec Sako, 2 poids, 2 mesures.








