Vent de crise à l'INIDH : là-aussi, la vénalité et les intrigues inspirées depuis le palais Sékoutoureya…

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L'INIDH, à son tour d'être secouée par le même vent de crise que celui qui a failli emporter d'autres institutions et instances (HAC, Cour constitutionnelle, ARMP, Féguifoot…). En effet, via la presse qui a relayé hier, un courrier signé de trois membres du Bureau exécutif de l'institution, l'opinion, a été mise au courant de cette crise, certes larvée, mais qui a atteint un seuil tel qu'il revient désormais à la Cour Constitutionnelle d'intervenir, sollicitée qu'elle est par les signataires dudit courrier.


Dans leur lettre, au nombre des « graves dysfonctionnements » pointés par eux, les signataires relèvent fondamentalement deux choses : gestion du budget, et recrutement du personnel. À observer donc ce qui est reproché au président de l'institution, Mamady Kaba, qui a été pendant longtemps, président de la Radho-Guinée, on se rend bien compte, qu'au centre de cette crise, comme dans d'autres institutions, il y a bien la question de l'argent, et de sa gestion.


En réalité, le fonds de l'affaire, ce n'est point que M. Kaba, gère seul le budget de l'INIDH, peut-être oui, mais plutôt le fait que tous les membres du Bureau de l'institution, n'aient pas la même idée de ce qu'il faut faire des maigres subventions versées par l'État. Selon nos informations, plus d'une fois, plusieurs membres du Bureau de l'INIDH, auraient souhaité qu'ils se partagent les subventions allouées par l'État, vu qu'ils ne sont pas payés et qu'il leur est interdit de faire d'autres activités.


Récemment, le président Kaba, aurait voulu que l'INIDH, déploie une mission sur le terrain à Mali suite aux violences infligées aux populations de cette localité par les hommes du Colonel Issa Camara, mais il semble que bien des membres du Bureau, aient marqué leur réserve, demandant d'attendre. Ce que le président de l'institution n'aurait pas accepté, décidant de l'envoi d'une mission, grossie par des activistes des droits de l'homme.


Par dessus le marché, il faut dire que les fréquentes sorties médiatiques, pour le moins osées de Mamady Kaba, auraient été très mal reçues au palais Sékoutoureya, si fait que des intrigues inspirées depuis là, pour avoir sa tête, ne soient pas à écarter. On dit même que président-fondateur, ne le sentirait plus. Et s'il venait à être évincé, il ne bouderait point son plaisir. Lui, qui aurait son homme, tapi au sein du Bureau de l'institution.


L'Indépendant, partenaire de GuineeActu

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Commentaires  

 
+3 #5 amadudialamba 02-07-2016 23:58

Dans cette médiocrité, L'INIDIH n'est pas unique. Il faut mettre tout le système en place dans le même panier d’ordure. Depuis notre indépendance la Guinée ne s’est jamais bien sentie. Mais le pays semble atteindre le niveau le plus élevé de sa déconfiture. Croyez-moi ou pas, si nous laissons ce sorbonnard terminer son second mandat, nous serons plus qu’un pays sorti fraichement d’une guerre. Nous passerons plus de 20 ans à la recherche d’une voie de reprise économique et sociale.
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+3 #4 Gandhi 01-07-2016 22:50

A quoi l'INIDH a t-elle servi depuis qu'elle existe ?
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+2 #3 GUEYE 01-07-2016 19:41

Eh oui La Guinée et le Guinéen a tourné le dos a Dieu et lui aussi les a ignorés. Sinon comment il peut choisir les plus maudit d'une république pour les confier le peuple?
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+4 #2 Baren SOUMAH 01-07-2016 16:50

C'est quoi cet "INIDH" dont les membres non seulement ne sont payes mais egalement interdits d'exercer d'autres activites ???
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+5 #1 amadudialamba 01-07-2016 15:38

Decidemment, les Kaba aussi commencent a avoir des gros nnnnui avec les Condekhes.
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