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Enfant battu à Labé
Kalidou Barry Dimanche, 03 Avril 2016 01:47
Quel gâchis ! Tenez-vous bien, cet enfant a été violemment battu par son propre père. Cela s'est passé le samedi le 26 mars 2016 dans le quartier Pounthioun, Commune urbaine de Labé.
Le coupable, Thierno Billo, vendeur de pièces détachées à la gare routière de Conakry, a été libéré grâce à la complicité de M. Bancs, syndicaliste de la section CNTG de Labé.
Je lance un appel solennel à toutes les organisations de défense des droits humains de se joindre à nous pour rétablir cet enfant dans ses droits. Pour toute information utile, veuillez contacter les numéros suivants:
- Mme Ramatoullaye Diallo (mère de l'enfant battu), tél: 622 57 37 30
- M. Diallo Mamadou Dian Mairie, membre de la société civile de Labé et assistant coordinateur du Programme de renforcement de la famille (PRF - Labé) SOS - Villages d'enfants Guinée, tél: 628 36 34 43 Email: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Kalidou Barry

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Commentaires
-4
#29
10-04-2016 15:11
Amkoulel, pour terminer sur votre affaire et pour aller dans le sens de Fatoumata Kaba, je voudrais vous rappeler 2 choses.
Même si la justice se trompe (ça arrive évidemment), elle se dédit rarement. Concrètement cela signifie que si une mesure de placement a été prise, vous pouvez la contester (ce que vous avez fait par écrit), mais par la suite, il faudra rester tranquille et accepter au moins en apparence devant les autorités judiciaires, cette décision. Des RdV seront organisés (sous surveillance) avec votre enfant, mais même si a priori l'autorité parentale ne vous a pas été enlevée, vous devrez vous comporter de manière apaisée avec votre fils, et vous dire que la machine a fait son oeuvre pour un temps.
La période de 6 mois est une période d'observation destinée à évaluer la nature du lien parental. Toute attitude agressive ou menaçante viendra forcément conforter la décision judiciaire (les murs ont des oreilles), dont l'objectif n'est pas de sanctionner un parent... mais de protéger un enfant. Même si cela vous parait absurde, intégrez cet état de fait, la pilule sera peut-être moins amère à avaler. Bon courage.
Même si la justice se trompe (ça arrive évidemment), elle se dédit rarement. Concrètement cela signifie que si une mesure de placement a été prise, vous pouvez la contester (ce que vous avez fait par écrit), mais par la suite, il faudra rester tranquille et accepter au moins en apparence devant les autorités judiciaires, cette décision. Des RdV seront organisés (sous surveillance) avec votre enfant, mais même si a priori l'autorité parentale ne vous a pas été enlevée, vous devrez vous comporter de manière apaisée avec votre fils, et vous dire que la machine a fait son oeuvre pour un temps.
La période de 6 mois est une période d'observation destinée à évaluer la nature du lien parental. Toute attitude agressive ou menaçante viendra forcément conforter la décision judiciaire (les murs ont des oreilles), dont l'objectif n'est pas de sanctionner un parent... mais de protéger un enfant. Même si cela vous parait absurde, intégrez cet état de fait, la pilule sera peut-être moins amère à avaler. Bon courage.
+3
#28
10-04-2016 14:44
Citation en provenance du commentaire précédent de Gandhi:
Ci-joint le rapport sur la protection de l'enfance :https://comitecedif.wordpress.com/rapport-sur-la-protection-de-lenfance/ : il n'est pas long à lire, j'espère que vous le lirez pour vous informer. Autre lien simple à lire jusqu'au bout, vous serez édifié: https://comitecedif.wordpress.com/category/placements-abusifs-2/. Bonne lecture.
Vous avez tort de refuser le débat en général, car tous ceux qui s'expriment ici ont raison, vous y compris. En outre, vous parlez du système français, qui n'a rien à voir avec le système guinéen, même si le corpus juridique est le même. Mais posséder des textes ne signifie pas qu'on les respecte.
Concrètement si on considère qu'il existe environ 14 millions de mineurs (moins de 18 ans) en France, 700 décès représentent 1 décès sur 20000 enfants, ce qui est peu et beaucoup trop en même temps.
Sans entrer dans le détail de la protection administrative ou judiciaire, et sans distinction des causes (viols, maltraitance, pédophilie, enfants sans filiation), il y a environ 300 000 mineurs qui bénéficient de mesures de protection de l'enfance (y compris donc à caractère préventif, c-a-d sans qu'il y ait eu "d'accident"). Ce qui fait un enfant pour 40 à la louche.
Au final, être vigilant pour 1 enfant sur 40 en France, permet peut-être de limiter le nombre de décès à 1 sur 20000 enfants.
La difficulté de ce débat, c'est que vous êtes impliqué personnellement et cela ne permet pas toujours d'être serein. Je ne puis préjuger de votre cas, que je ne connais qu'à travers ce que vous indiquez. Vous avez contesté la décision dans les 15 jours, décision de placement qui peut durer de 6 mois à 2 ans. Je ne dirai que 2 choses sur votre dossier, car je ne veux pas personnaliser une affaire qui vous touche personnellement. Sachez néanmoins que dans le domaine judiciaire, l'écrit a une place prépondérante et non les déclarations, y compris celles devant le juge. Je confirme aussi (même si je ne l'applique pas forcément à votre cas), qu'il peut y avoir des excès, à savoir des placements abusifs. La France considère de manière générale qu'un placement abusif (prévention) est préférable à la mort (pas de retour en arrière possible).
Ci-joint le rapport sur la protection de l'enfance :https://comitecedif.wordpress.com/rapport-sur-la-protection-de-lenfance/ : il n'est pas long à lire, j'espère que vous le lirez pour vous informer. Autre lien simple à lire jusqu'au bout, vous serez édifié: https://comitecedif.wordpress.com/category/placements-abusifs-2/. Bonne lecture.
0
#27
10-04-2016 14:05
Mr Amkoulel,
Merci pour les vidéos, je comprends ce que vous voulez dire en parlant de placement abusif. Oui cela peut arriver, des dérives sont toujours possible, le nier n'est pas mon propos.
Par contre ce que je dis, c’est qu’il ne faut pas perdre de vue que le placement a pour but principal la protection de l’enfant en le mettant hors de portée du ou des parents soupçonnés d’exercer de la maltraitance sur lui.
Lorsque qu’un enfant se plaint d’être maltraité à tout représentant de l’administration, ce dernier a une obligation légale en France, de remonter immédiatement la plainte aux autorités compétentes qui prennent les mesures qui s’imposent : placement de l’enfant, convocation des parents, enquête autour de la famille etc… en un mot tout ce qui peut permettre de prendre au final la décision la plus adéquate sans rien négliger en principe. Cette diligence des autorités compétentes (le juge pour enfant) se comprend parfaitement lorsque l’on sait le nombre d’enfants qui meurent par an en France par mauvais traitement infligé par leurs propres parents : 700 d’après les chiffres officiels. Là on ne parle que de cas recensés !
(Le hasard fait bien les choses parfois, cette semaine comme en écho à ce sujet sur guineeactu, un reportage sur le cas d’enfants maltraités est passé sur France2 en deuxième partie de soirée, mardi ou mercredi encore sur Francetvpluzz. Il fait froid dans le dos. Le cas de la petite Marine pointe bien du doigt les négligences dans l’enquête qui ont mené à son décès).
Pendant la phase décisive d’enquête, l’enfant n’est que provisoirement placé. Sauf cas exceptionnel, les parents sont libres de venir voir l’enfant, faire en sorte que le lien reste maintenu. Et ils ont intérêt à le faire car c’est le moment pour eux de nouer d’autres types de relation avec l’enfant dans le sens positif. Avoir un dialogue franc et sincère, une communication rassurante avec lui.
Mr Amkoulel je comprends votre désarroi, il est difficile d’aborder une telle situation avec sérénité. Ce qui peut être contre-productif ici, c’est de considérer qu’il y a un acharnement personnel contre soi ou sa famille.
Il y’a quelques années, une amie s’est retrouvée face à la même situation. En fait, un après-midi, énervée par l’instabilité d’un de ses enfants dans son choix d’activité sportive (aujourd’hui karaté, demain foot, etc…) elle lui a refusé un dernier changement. La discussion s’est envenimée et elle lui a mis quelques claques. Le lendemain matin, l’ado (12 ans) est allé se plaindre à l’école mettant ainsi la machine en marche. A midi il revient manger calmement avec sa maman sans rien laisser paraître. C’est le soir vers 18h que la maman inquiète de ne pas le voir rentrer alors qu’il aurait dû être à la maison depuis 16h30 va le chercher à l’école. Là elle tombe des nues lorsqu’elle apprend que son fils ne rentre pas à la maison et qu’elle est convoquée au commissariat avec son mari à cause d’une plainte venant de cet enfant. Ils se présentent au commissariat, l’enfant est là , la maman donne sa version des faits au commissaire. De toute façon, la procédure est déjà enclenchée et le juge a ordonné le placement provisoire de l’enfant. Consternation, incompréhension dans la famille ; révolte chez la maman et les deux frères aînés du garçon. Heureusement que le père était d’un tempérament plus calme ça sauvera la situation plus tard.
Le lendemain il reprend contact avec l’administration pour connaître la suite. On lui dit là où a été placé son fils ainsi que le droit de la famille à lui rendre visite. Il s’y rend immédiatement et encourage son épouse à faire de même, cette dernière jure dans un premier temps de ne jamais y mettre les pieds, mais le mari réussi à la convaincre. Elle rend visite au gamin et revient plus remontée que jamais, elle trouve que l’endroit ne ressemble à rien. Elle est inquiète pour son fils, mais aussi pour les autres enfants qui sont là pour des raisons qu’elle ignore.
Son garçon retourne à l’école où il est submergé de questions par ses camarades ce qui crée un malaise chez lui. Il demande à être transféré dans une autre école en vain.
Le temps passe la procédure suit son cours, le père ne varie pas, il se rend tout le temps au chevet de son fils, le rassure et reçoit lui-même des conseils des services sociaux dont il fait toujours part à sa femme. Ils se rendent aux rendez-vous du juge. L’enfant qui franchement n’était pas maltraité à la maison finit par demander avec insistance son retour à la maison. Mais le juge continuera imperturbable son enquête. Au bout de 4 longs mois sa décision tombe : rien n’ayant laissé croire que l’enfant était ou risquait d’être maltraité chez lui ; le compte rendu des visites des parents fait par les services sociaux a démontré une relation apaisée ; et plus important l’enfant a émis clairement son envie de rentrer à la maison, le juge ordonna son retour.
Mr Amkoulel mon frère, je prie pour que le désordre créé dans votre famille par cette situation trouve une solution favorable.
Merci pour les vidéos, je comprends ce que vous voulez dire en parlant de placement abusif. Oui cela peut arriver, des dérives sont toujours possible, le nier n'est pas mon propos.
Par contre ce que je dis, c’est qu’il ne faut pas perdre de vue que le placement a pour but principal la protection de l’enfant en le mettant hors de portée du ou des parents soupçonnés d’exercer de la maltraitance sur lui.
Lorsque qu’un enfant se plaint d’être maltraité à tout représentant de l’administration, ce dernier a une obligation légale en France, de remonter immédiatement la plainte aux autorités compétentes qui prennent les mesures qui s’imposent : placement de l’enfant, convocation des parents, enquête autour de la famille etc… en un mot tout ce qui peut permettre de prendre au final la décision la plus adéquate sans rien négliger en principe. Cette diligence des autorités compétentes (le juge pour enfant) se comprend parfaitement lorsque l’on sait le nombre d’enfants qui meurent par an en France par mauvais traitement infligé par leurs propres parents : 700 d’après les chiffres officiels. Là on ne parle que de cas recensés !
(Le hasard fait bien les choses parfois, cette semaine comme en écho à ce sujet sur guineeactu, un reportage sur le cas d’enfants maltraités est passé sur France2 en deuxième partie de soirée, mardi ou mercredi encore sur Francetvpluzz. Il fait froid dans le dos. Le cas de la petite Marine pointe bien du doigt les négligences dans l’enquête qui ont mené à son décès).
Pendant la phase décisive d’enquête, l’enfant n’est que provisoirement placé. Sauf cas exceptionnel, les parents sont libres de venir voir l’enfant, faire en sorte que le lien reste maintenu. Et ils ont intérêt à le faire car c’est le moment pour eux de nouer d’autres types de relation avec l’enfant dans le sens positif. Avoir un dialogue franc et sincère, une communication rassurante avec lui.
Mr Amkoulel je comprends votre désarroi, il est difficile d’aborder une telle situation avec sérénité. Ce qui peut être contre-productif ici, c’est de considérer qu’il y a un acharnement personnel contre soi ou sa famille.
Il y’a quelques années, une amie s’est retrouvée face à la même situation. En fait, un après-midi, énervée par l’instabilité d’un de ses enfants dans son choix d’activité sportive (aujourd’hui karaté, demain foot, etc…) elle lui a refusé un dernier changement. La discussion s’est envenimée et elle lui a mis quelques claques. Le lendemain matin, l’ado (12 ans) est allé se plaindre à l’école mettant ainsi la machine en marche. A midi il revient manger calmement avec sa maman sans rien laisser paraître. C’est le soir vers 18h que la maman inquiète de ne pas le voir rentrer alors qu’il aurait dû être à la maison depuis 16h30 va le chercher à l’école. Là elle tombe des nues lorsqu’elle apprend que son fils ne rentre pas à la maison et qu’elle est convoquée au commissariat avec son mari à cause d’une plainte venant de cet enfant. Ils se présentent au commissariat, l’enfant est là , la maman donne sa version des faits au commissaire. De toute façon, la procédure est déjà enclenchée et le juge a ordonné le placement provisoire de l’enfant. Consternation, incompréhension dans la famille ; révolte chez la maman et les deux frères aînés du garçon. Heureusement que le père était d’un tempérament plus calme ça sauvera la situation plus tard.
Le lendemain il reprend contact avec l’administration pour connaître la suite. On lui dit là où a été placé son fils ainsi que le droit de la famille à lui rendre visite. Il s’y rend immédiatement et encourage son épouse à faire de même, cette dernière jure dans un premier temps de ne jamais y mettre les pieds, mais le mari réussi à la convaincre. Elle rend visite au gamin et revient plus remontée que jamais, elle trouve que l’endroit ne ressemble à rien. Elle est inquiète pour son fils, mais aussi pour les autres enfants qui sont là pour des raisons qu’elle ignore.
Son garçon retourne à l’école où il est submergé de questions par ses camarades ce qui crée un malaise chez lui. Il demande à être transféré dans une autre école en vain.
Le temps passe la procédure suit son cours, le père ne varie pas, il se rend tout le temps au chevet de son fils, le rassure et reçoit lui-même des conseils des services sociaux dont il fait toujours part à sa femme. Ils se rendent aux rendez-vous du juge. L’enfant qui franchement n’était pas maltraité à la maison finit par demander avec insistance son retour à la maison. Mais le juge continuera imperturbable son enquête. Au bout de 4 longs mois sa décision tombe : rien n’ayant laissé croire que l’enfant était ou risquait d’être maltraité chez lui ; le compte rendu des visites des parents fait par les services sociaux a démontré une relation apaisée ; et plus important l’enfant a émis clairement son envie de rentrer à la maison, le juge ordonna son retour.
Mr Amkoulel mon frère, je prie pour que le désordre créé dans votre famille par cette situation trouve une solution favorable.
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#26
10-04-2016 12:48
Citation en provenance du commentaire précédent de Amkoulel:
Vous avez tort de refuser le débat en général, car tous ceux qui s'expriment ici ont raison, vous y compris. En outre, vous parlez du système français, qui n'a rien à voir avec le système guinéen, même si le corpus juridique est le même. Mais posséder des textes ne signifie pas qu'on les respecte.
Concrètement si on considère qu'il existe environ 14 millions de mineurs (moins de 18 ans) en France, 700 décès représentent 1 décès sur 20000 enfants, ce qui est peu et beaucoup trop en même temps.
Sans entrer dans le détail de la protection administrative ou judiciaire, et sans distinction des causes (viols, maltraitance, pédophilie, enfants sans filiation), il y a environ 300 000 mineurs qui bénéficient de mesures de protection de l'enfance (y compris donc à caractère préventif, c-a-d sans qu'il y ait eu "d'accident"). Ce qui fait un enfant pour 40 à la louche.
Au final, être vigilant pour 1 enfant sur 40 en France, permet peut-être de limiter le nombre de décès à 1 sur 20000 enfants.
La difficulté de ce débat, c'est que vous êtes impliqué personnellement et cela ne permet pas toujours d'être serein. Je ne puis préjuger de votre cas, que je ne connais qu'à travers ce que vous indiquez. Vous avez contesté la décision dans les 15 jours, décision de placement qui peut durer de 6 mois à 2 ans. Je ne dirai que 2 choses sur votre dossier, car je ne veux pas personnaliser une affaire qui vous touche personnellement. Sachez néanmoins que dans le domaine judiciaire, l'écrit a une place prépondérante et non les déclarations, y compris celles devant le juge. Je confirme aussi (même si je ne l'applique pas forcément à votre cas), qu'il peut y avoir des excès, à savoir des placements abusifs. La France considère de manière générale qu'un placement abusif (prévention) est préférable à la mort (pas de retour en arrière possible).
je me retire de ce débat car les derniers intervenants sont en train de confondre le cas de l'enfant maltraité à Labé (battu ne convient pas dans le titre) avec mon cas. Un des intervenants va jusqu'à m'apostropher pour nier les placements abusifs.
Vous avez tort de refuser le débat en général, car tous ceux qui s'expriment ici ont raison, vous y compris. En outre, vous parlez du système français, qui n'a rien à voir avec le système guinéen, même si le corpus juridique est le même. Mais posséder des textes ne signifie pas qu'on les respecte.
Concrètement si on considère qu'il existe environ 14 millions de mineurs (moins de 18 ans) en France, 700 décès représentent 1 décès sur 20000 enfants, ce qui est peu et beaucoup trop en même temps.
Sans entrer dans le détail de la protection administrative ou judiciaire, et sans distinction des causes (viols, maltraitance, pédophilie, enfants sans filiation), il y a environ 300 000 mineurs qui bénéficient de mesures de protection de l'enfance (y compris donc à caractère préventif, c-a-d sans qu'il y ait eu "d'accident"). Ce qui fait un enfant pour 40 à la louche.
Au final, être vigilant pour 1 enfant sur 40 en France, permet peut-être de limiter le nombre de décès à 1 sur 20000 enfants.
La difficulté de ce débat, c'est que vous êtes impliqué personnellement et cela ne permet pas toujours d'être serein. Je ne puis préjuger de votre cas, que je ne connais qu'à travers ce que vous indiquez. Vous avez contesté la décision dans les 15 jours, décision de placement qui peut durer de 6 mois à 2 ans. Je ne dirai que 2 choses sur votre dossier, car je ne veux pas personnaliser une affaire qui vous touche personnellement. Sachez néanmoins que dans le domaine judiciaire, l'écrit a une place prépondérante et non les déclarations, y compris celles devant le juge. Je confirme aussi (même si je ne l'applique pas forcément à votre cas), qu'il peut y avoir des excès, à savoir des placements abusifs. La France considère de manière générale qu'un placement abusif (prévention) est préférable à la mort (pas de retour en arrière possible).
+1
#25
10-04-2016 09:22
je me retire de ce débat car les derniers intervenants sont en train de confondre le cas de l'enfant maltraité à Labé (battu ne convient pas dans le titre) avec mon cas. Un des intervenants va jusqu'à m'apostropher pour nier les placements abusifs. Je ne suis qu'un lanceur d'alerte pour vous éviter le drame dû à l'appétit des associations et services financés à coups de milliards d'euros par an
+2
#24
09-04-2016 21:31
L’innocence se lit facilement sur le visage de cet ado. Les enflures et les traces de matraques aussi. Chers compatriotes, aidons les parents à comprendre comment élever sans faire trop mal à ces adorables ‘’boys’’. Pour mieux accompagner les parents, les médias devraient faire passer fréquemment des spots dédiés à ce sensible sujet. Cela sauverait des milliers de nos adorables ADOS. ‘’Massa innocent Petit !
+2
#23
09-04-2016 20:58
Mama Kaba, je suis une cousine de Amkoullel.Tu ne connaissez pas ce sujet donc il faut éviter de raconter n'importe quoi par respect pour les familles victimes d'enfants enlevés abusivement. le jour où ton enfant sera enlevé abusivment, je l'espère, tu sauras.
+5
#22
09-04-2016 16:51
Citation en provenance du commentaire précédent de Mama KABA:
Mme Mama,
je vous envoie ce lien pour vous aider à comprendre le scandale de l'ase:
https://www.youtube.com/watch?v=u1obbkKI3hk&nohtml5=False
visionnez au moins 2 ou 3 videos, vous comprendrez rapidement.
N'hésitez pas non plus à aller sur ce lien pour lire les rapports sur le scandale des placements abusifs sur fond d'enjeux financiers: http://www.ligue-francaise-droits-enfant.fr/placements-abusifs/
Mr Amkoulel, à propos de l'administration française et particulièrement la justice, la machine peut être très lourde lorsqu'elle est enclenchée. Notamment en matière de protection de la couche sociale la plus fragile les enfants et les femmes, elle prend généralement beaucoup de précautions qui peuvent paraître excessives mais elles sont justifiées.
Lorsqu'un enfant se plaint d'être battu par une personne qui a autorité sur lui, généralement ses parents, à l'école, à une assistante sociale, à un médecin, la police... ils ne peuvent pas prendre la parole de cet enfant avec légèreté sous peine de se retrouver dans des problèmes eux-même. La procédure est immédiatement mise en oeuvre. Dans les heures qui suivent l'enfant est éloigné des personnes qui sont supposées le maltraiter sur ordre d'un juge. Les personnes supposées le maltraiter sont convoqués et entendues. Une enquête (à charge et à décharge) est menée, elle prend du temps y compris quand même l'enfant revient sur ses déclarations.
Pourquoi ?
Par précaution, pour ne rien laisser au hasard et se retrouver face à un drame pour avoir négligé une piste.
Cependant, il faut le dire et redire, pendant cette période le pont n'est jamais coupé entre les parents et l'enfant qui s'est plein. L'administration encourage même les parents à maintenir une relation constante avec l'enfant, à lui rendre visite là où il a été placé même si cela doit se faire en présence d'une assistante sociale. Le dialogue est encouragé entre les parties. L'aide d'un psychologue peut être apportée, car généralement derrière des maltraitance, se cachent des parents dépassés par leur rôle qu'il faut assister.
Le but de l'administration est loin de briser une famille, mais plutôt d'aider celle-ci à se construire de façon équilibrée.
Dans le forum sur ce sujet, j'ai été particulièrement touchée par le témoignage utile de Mr Amadudialama.
Mme Mama,
je vous envoie ce lien pour vous aider à comprendre le scandale de l'ase:
https://www.youtube.com/watch?v=u1obbkKI3hk&nohtml5=False
visionnez au moins 2 ou 3 videos, vous comprendrez rapidement.
N'hésitez pas non plus à aller sur ce lien pour lire les rapports sur le scandale des placements abusifs sur fond d'enjeux financiers: http://www.ligue-francaise-droits-enfant.fr/placements-abusifs/
-4
#21
09-04-2016 13:38
Mr Amkoulel, à propos de l'administration française et particulièrement la justice, la machine peut être très lourde lorsqu'elle est enclenchée. Notamment en matière de protection de la couche sociale la plus fragile les enfants et les femmes, elle prend généralement beaucoup de précautions qui peuvent paraître excessives mais elles sont justifiées.
Lorsqu'un enfant se plaint d'être battu par une personne qui a autorité sur lui, généralement ses parents, à l'école, à une assistante sociale, à un médecin, la police... ils ne peuvent pas prendre la parole de cet enfant avec légèreté sous peine de se retrouver dans des problèmes eux-même. La procédure est immédiatement mise en oeuvre. Dans les heures qui suivent l'enfant est éloigné des personnes qui sont supposées le maltraiter sur ordre d'un juge. Les personnes supposées le maltraiter sont convoqués et entendues. Une enquête (à charge et à décharge) est menée, elle prend du temps y compris quand même l'enfant revient sur ses déclarations.
Pourquoi ?
Par précaution, pour ne rien laisser au hasard et se retrouver face à un drame pour avoir négligé une piste.
Cependant, il faut le dire et redire, pendant cette période le pont n'est jamais coupé entre les parents et l'enfant qui s'est plein. L'administration encourage même les parents à maintenir une relation constante avec l'enfant, à lui rendre visite là où il a été placé même si cela doit se faire en présence d'une assistante sociale. Le dialogue est encouragé entre les parties. L'aide d'un psychologue peut être apportée, car généralement derrière des maltraitance, se cachent des parents dépassés par leur rôle qu'il faut assister.
Le but de l'administration est loin de briser une famille, mais plutôt d'aider celle-ci à se construire de façon équilibrée.
Dans le forum sur ce sujet, j'ai été particulièrement touchée par le témoignage utile de Mr Amadudialama.
Lorsqu'un enfant se plaint d'être battu par une personne qui a autorité sur lui, généralement ses parents, à l'école, à une assistante sociale, à un médecin, la police... ils ne peuvent pas prendre la parole de cet enfant avec légèreté sous peine de se retrouver dans des problèmes eux-même. La procédure est immédiatement mise en oeuvre. Dans les heures qui suivent l'enfant est éloigné des personnes qui sont supposées le maltraiter sur ordre d'un juge. Les personnes supposées le maltraiter sont convoqués et entendues. Une enquête (à charge et à décharge) est menée, elle prend du temps y compris quand même l'enfant revient sur ses déclarations.
Pourquoi ?
Par précaution, pour ne rien laisser au hasard et se retrouver face à un drame pour avoir négligé une piste.
Cependant, il faut le dire et redire, pendant cette période le pont n'est jamais coupé entre les parents et l'enfant qui s'est plein. L'administration encourage même les parents à maintenir une relation constante avec l'enfant, à lui rendre visite là où il a été placé même si cela doit se faire en présence d'une assistante sociale. Le dialogue est encouragé entre les parties. L'aide d'un psychologue peut être apportée, car généralement derrière des maltraitance, se cachent des parents dépassés par leur rôle qu'il faut assister.
Le but de l'administration est loin de briser une famille, mais plutôt d'aider celle-ci à se construire de façon équilibrée.
Dans le forum sur ce sujet, j'ai été particulièrement touchée par le témoignage utile de Mr Amadudialama.
+5
#20
09-04-2016 11:38
Visage tuméfié, dos zébré par la cravache, plaies et ecchymoses sur d’autres parties du corps, un bras enflé laissant soupçonner une fracture. Sévices exercés par un père sur son propre enfant, un garçon qui visiblement a à peine 7 ans ! Inadmissible, inacceptable.
« Qu’a fait ce garçon ? » La question est particulièrement déplacée.
Rien de la part du garçonnet ne peut justifier un tel traitement administré au nom de je ne sais quoi. Il n’est qu’un enfant c’est-à -dire un être sans raison et fragile, à qui pour sa construction il faut donner des repères autres que la brutalité.
Ce qu’il a subit n’est rien d’autre que de la maltraitance bien différente de la fessée encore légale dans beaucoup de pays.
Il faut saluer le courage de la maman qui a décidé d’agir pour arrêter à temps, le bras du père avant qu’il ne devienne meurtrier. Par cette action, de mon point de vue, elle agit plus pour le père que contre lui car elle aide à éviter le drame dans la famille.
L’association qui agit aux côtés de la maman est dans son bon droit, au-delà d’elle, nous sommes tous priés de nous mêler de ce qui ne nous regarde pas chaque fois qu’il y a de la maltraitance. Face à un enfant maltraité, une femme battue, un mari battu (il y’en a) ou encore des parents maltraités, ayons toujours le courage d’agir.
Cependant, il faut privilégier la pédagogie qui sera plus efficace, en cas de besoin l’associer à une sanction.
A ceux et celles qui pensent que donner des coups de point est une preuve d’amour, ceux et celles qui reçoivent ces coups disent qu’ils leur sauraient gré s’ils leur déclaraient leur flamme autrement.
« Qu’a fait ce garçon ? » La question est particulièrement déplacée.
Rien de la part du garçonnet ne peut justifier un tel traitement administré au nom de je ne sais quoi. Il n’est qu’un enfant c’est-à -dire un être sans raison et fragile, à qui pour sa construction il faut donner des repères autres que la brutalité.
Ce qu’il a subit n’est rien d’autre que de la maltraitance bien différente de la fessée encore légale dans beaucoup de pays.
Il faut saluer le courage de la maman qui a décidé d’agir pour arrêter à temps, le bras du père avant qu’il ne devienne meurtrier. Par cette action, de mon point de vue, elle agit plus pour le père que contre lui car elle aide à éviter le drame dans la famille.
L’association qui agit aux côtés de la maman est dans son bon droit, au-delà d’elle, nous sommes tous priés de nous mêler de ce qui ne nous regarde pas chaque fois qu’il y a de la maltraitance. Face à un enfant maltraité, une femme battue, un mari battu (il y’en a) ou encore des parents maltraités, ayons toujours le courage d’agir.
Cependant, il faut privilégier la pédagogie qui sera plus efficace, en cas de besoin l’associer à une sanction.
A ceux et celles qui pensent que donner des coups de point est une preuve d’amour, ceux et celles qui reçoivent ces coups disent qu’ils leur sauraient gré s’ils leur déclaraient leur flamme autrement.
+5
#19
08-04-2016 07:04
Savané,
vous êtes hors sujet. Lisez avant d'écrire. Surtout ne me faites pas dire, ce que je n'ai jamais dit.
vous êtes hors sujet. Lisez avant d'écrire. Surtout ne me faites pas dire, ce que je n'ai jamais dit.
-6
#18
08-04-2016 04:17
Amkoulel,
Vous dites de faire attention à l'état de ma vision de nos traditions qui font pourtant force de loi dans ce domaine actuellement en Guinée ?
Comment distinguez-vous la frontière entre correction et maltraitance, notamment en Afrique qui en est dépourvue de normes modernes ?
Plus loin encore, même les pays occidentaux auxquels vous faites allusion ne s'accordent pas sur ces notions et n'appliquent pas les mêmes règles de droit.
Il y en a aussi parmi eux qui n'y pensent même pas encore à mélanger la loi aux règles qui régissent l'éducation des enfants par leurs propres parents.
Vos exemples personnels sont Français et il est normal que les lois du pays d'accueil s'appliquent aux nationaux et aux étrangers vivants sur leur territoire.
Vous devriez faire attention dans votre volonté de vouloir défendre l'ordre moral des pays cités. Les africains transportent leurs traditions. C'est le cas de la polygamie qui, d'ailleurs n'est pas une spécificité africaine.
Informez et sensibilisez avant de juger et de condamner des traditions millénaires qui n'ont encore fait l'objet d'aucun(e) projet-proposition de loi dans les 54 Etats africains.
Vous dites de faire attention à l'état de ma vision de nos traditions qui font pourtant force de loi dans ce domaine actuellement en Guinée ?
Comment distinguez-vous la frontière entre correction et maltraitance, notamment en Afrique qui en est dépourvue de normes modernes ?
Plus loin encore, même les pays occidentaux auxquels vous faites allusion ne s'accordent pas sur ces notions et n'appliquent pas les mêmes règles de droit.
Il y en a aussi parmi eux qui n'y pensent même pas encore à mélanger la loi aux règles qui régissent l'éducation des enfants par leurs propres parents.
Vos exemples personnels sont Français et il est normal que les lois du pays d'accueil s'appliquent aux nationaux et aux étrangers vivants sur leur territoire.
Vous devriez faire attention dans votre volonté de vouloir défendre l'ordre moral des pays cités. Les africains transportent leurs traditions. C'est le cas de la polygamie qui, d'ailleurs n'est pas une spécificité africaine.
Informez et sensibilisez avant de juger et de condamner des traditions millénaires qui n'ont encore fait l'objet d'aucun(e) projet-proposition de loi dans les 54 Etats africains.
+5
#17
06-04-2016 19:15
Attention Savané, il ne faut pas confondre « droit de correction » (claque, fessées et autres raclées administrées à son enfant pour le remettre sur le droit chemin) et maltraitance (mauvais traitements infligés avec brutalité entrainant des « conséquences durables sur la santé physiologique et psychique des victimes ». Le droit de correction existe en France (la France n’a pas encore interdit le « droit de correction » (claques et fessées notamment). Mais les juges zélés qualifient souvent les claques et fessées de maltraitance pour justifier le placement de l’enfant en foyer ou en famille d’accueil. La Suède a totalement interdit le droit de correction (ni claque, ni fessée à son enfant). Ce, depuis 1979. D’autres pays l’ont suivi depuis. D’autres comme le Canada, n'autorisent le droit de correction qu'entre 2 et 12 ans. Quant à la Grande-Bretagne, elle « a interdit les châtiments corporels à l'école, mais laisse aux parents la liberté d'appliquer la punition de leur choix » à condition que ce soit sans maltraitance. Par contre chez nous, en Guinée, comme partout en Afrique le « droit de correction » peut rapidement dégénérer en maltraitance.
-2
#16
06-04-2016 17:44
Braquage, vol à mains armées, viol de femmes, meurtre d'innocents, calomnies, mensonges et détournements de biens privés et publics sont généralement attribués à une mauvaise éducation.
Ce texte ne mentionne pas les motifs de la fessée de cet enfant. Pourquoi ?
Qui peut se substituer actuellement à L'Etat guinéen dans le cadre de l'éducation des enfants dits maltraités en Guinée ?
Est-il besoin de rappeler que l'Etat ne dispose ni les structures sociales adéquates pour contenir ce fléau ni l'appareil judiciaire lui permettant ensuite de poursuivre et de punir les prédateurs d'enfants abandonnés, malheureux et sans défense ?
Un parent responsable est aussi celui qui sait fixer des limites raisonnables à ses enfants. Sinon, quel serait le sens proprement dit de l'éducation d'un enfant ?
Que dites-vous des enfants qui chicottent leurs parents par manque d'éducation ?
Je n'encourage pas la maltraitance d'enfants. Mais, de là à tout confondre avec l'éducation qu'un parent a appris de ses parents est un manque de pédagogie.
La mère de cet enfant devrait saisir nos deux institutions. La justice et la grande famille ( sa famille et celle de son mari).
Le frère Dian Mairie doit pouvoir utiliser les Radios rurales et les autres structures sociales et religieuses telles les mosquées et les écoles pour préparer notre société à aborder le dépassement de ces actes culturels.
Question : j'ai connu un certain Dian Mairie de Labé à L'Université de Gamal Abdel Nasser de Conakry dans les années 1990. Vous étiez au département de la Sociologie avec les Naman, Kondéto Fofana et autres Kampel Camara. Seriez-vous ce Monsieur Dian Mairie ?
Ce texte ne mentionne pas les motifs de la fessée de cet enfant. Pourquoi ?
Qui peut se substituer actuellement à L'Etat guinéen dans le cadre de l'éducation des enfants dits maltraités en Guinée ?
Est-il besoin de rappeler que l'Etat ne dispose ni les structures sociales adéquates pour contenir ce fléau ni l'appareil judiciaire lui permettant ensuite de poursuivre et de punir les prédateurs d'enfants abandonnés, malheureux et sans défense ?
Un parent responsable est aussi celui qui sait fixer des limites raisonnables à ses enfants. Sinon, quel serait le sens proprement dit de l'éducation d'un enfant ?
Que dites-vous des enfants qui chicottent leurs parents par manque d'éducation ?
Je n'encourage pas la maltraitance d'enfants. Mais, de là à tout confondre avec l'éducation qu'un parent a appris de ses parents est un manque de pédagogie.
La mère de cet enfant devrait saisir nos deux institutions. La justice et la grande famille ( sa famille et celle de son mari).
Le frère Dian Mairie doit pouvoir utiliser les Radios rurales et les autres structures sociales et religieuses telles les mosquées et les écoles pour préparer notre société à aborder le dépassement de ces actes culturels.
Question : j'ai connu un certain Dian Mairie de Labé à L'Université de Gamal Abdel Nasser de Conakry dans les années 1990. Vous étiez au département de la Sociologie avec les Naman, Kondéto Fofana et autres Kampel Camara. Seriez-vous ce Monsieur Dian Mairie ?
+6
#15
06-04-2016 12:13
Aucune personne normalement constituée ne peut légitimer la maltraitance d’un être humain et surtout celle d’un enfant. Mon propos concerne la maltraitance que les institutions infligent aux parents via les placements abusifs et lucratifs (ça rapporte 7000 euros par mois et par enfant placé). Dans mon cas (cas d’un parent bien traitant et bien aimant), les conséquences de la maltraitance institutionnelle sont déjà là : dès la première semaine de séparation, mon enfant a paniqué et s’est dit inquiet du temps que cet éloignement prendra. Mais, la procédure, bornée comme un robot, reste immuable jusqu’à la prochaine audience dont la date n’est même pas encore fixée. Voyez-vous ! les conséquences d’un enlèvement institutionnel peuvent être dramatiques tant en ce qui concerne l’équilibre de mon enfant que pour la société qui devra chèrement payer son entêtement à placer un enfant équilibré dans un foyer où il n'a rien à faire et où il fait ce que bon lui semble.
Cela dit, la vraie violence c’est retirer un enfant d’un milieu favorable qui le construit pour le placer dans un univers qui peut même s’avérer criminogène. C’est ça la maltraitance institutionnelle que je ne souhaite à personne.
Cela dit, la vraie violence c’est retirer un enfant d’un milieu favorable qui le construit pour le placer dans un univers qui peut même s’avérer criminogène. C’est ça la maltraitance institutionnelle que je ne souhaite à personne.
+8
#14
06-04-2016 12:10
Aucune personne normalement constituée ne peut légitimer la maltraitance d’un être humain et surtout celle d’un enfant. Mon propos concerne la maltraitance que les institutions infligent aux parents via les placements abusifs et lucratifs (ça rapporte 7000 euros par enfant placé). Dans mon cas (cas d’un parent bien traitant et bien aimant), les conséquences de la maltraitance institutionnelle sont déjà là : dès la première semaine de séparation, mon enfant a paniqué et s’est dit inquiet du temps que cet éloignement prendra. Mais, la procédure, bornée comme un robot, reste immuable jusqu’à la prochaine audience dont la date n’est même pas encore fixée. Voyez-vous ! les conséquences d’un enlèvement institutionnel peuvent être dramatiques tant en ce qui concerne l’équilibre de mon enfant que pour la société qui devra chèrement payer son entêtement à placer un enfant équilibré dans un foyer où il n'a rien à faire et où il fait ce que bon lui semble.
Cela dit, la vraie violence c’est retirer un enfant d’un milieu favorable qui le construit correctement pour le placer dans un univers qui peut même s’avérer criminogène. C’est ça la maltraitance institutionnelle que je ne souhaite à personne.
Cela dit, la vraie violence c’est retirer un enfant d’un milieu favorable qui le construit correctement pour le placer dans un univers qui peut même s’avérer criminogène. C’est ça la maltraitance institutionnelle que je ne souhaite à personne.
+2
#13
05-04-2016 22:57
Citation en provenance du commentaire précédent de Amkoulel:
Il est vrai que parfois les procédures sont excessives, mais environ 700 enfants meurent de maltraitance en France chaque année. Intervenir pour confier un enfant à une famille d'accueil peut constituer un drame, mais ne rien faire pour aboutir à la mort d'un enfant est pire.
Il faut un équilibre, mais l'éducation implique qu'on puisse y parvenir (si on se donne les moyens de la faire) sans porter de coup à son enfant. Accessoirement frapper sa femme pour d'autres raisons moins avouables, n'est pas très glorieux non plus.
La maltraitance n'existe pas qu'en Guinée (voir ci-dessus) et concerne tous les milieux sociaux, mais le regard (la pression) de la société toute entière entraîne ce qui sera fait ou pas pour l'enfant ou contre le parent.
Pour info : en France, il suffit que votre enfant confie à l'administration de son école que vous l'avez tapé (même s'il avoue avoir menti) pour que la/le juge pour enfant vous tombe dessus.
Il est vrai que parfois les procédures sont excessives, mais environ 700 enfants meurent de maltraitance en France chaque année. Intervenir pour confier un enfant à une famille d'accueil peut constituer un drame, mais ne rien faire pour aboutir à la mort d'un enfant est pire.
Il faut un équilibre, mais l'éducation implique qu'on puisse y parvenir (si on se donne les moyens de la faire) sans porter de coup à son enfant. Accessoirement frapper sa femme pour d'autres raisons moins avouables, n'est pas très glorieux non plus.
La maltraitance n'existe pas qu'en Guinée (voir ci-dessus) et concerne tous les milieux sociaux, mais le regard (la pression) de la société toute entière entraîne ce qui sera fait ou pas pour l'enfant ou contre le parent.
+6
#12
05-04-2016 18:08
Je ne peux me permettre de contester la méthode de personne dans l'éducation de ses enfants. Je ne peux non plus lui dire de ne pas bien châtier. Puisque l'enfant est a lui, a lui seul d'ailleurs surtout chez. Mais je peux au moins dire que je suis contre les séances de correction qui se pratiquent chez nous. Quand ces séances de redressement deviennent fréquentes, brutales, démesurées, surtout lorsqu’elles provoquent des blessures qui marqueront pour toujours les corps ou le mental de l’enfant. Ces séances peuvent aller parfois jusqu’a paralyser a vie d’autres enfants. Dans mon village par exemple, vers les années 69, un vieux de chez nous, pour le simple refus d’aller suivre ses bêtes en brousse, avait tué successivement deux de ses propres fils par bastonnades. Il est regrettable de constater que chez nous, 99,5 % des habitants du terroir portent la marque de la violence familiale. Ce baromètre peut, a lui seul, justifier l’étendue et la gravité du phénomène. Sans aucune assistance extérieure, j’ai élevé 7, dont 4 nés en Guinée et les autres a l’étranger. Les 4 qui sont nés en Afrique portent tous des cicatrises dues a la violence (soit de moi-même ou de leur maman). Les trois autres ne portent aucune trace sur leurs corps, même accidentelle. Mais en matière de politesse, je n’ai constaté aucune différence entre eux. Alors je pourrais conclure qu’il suffit juste d’avoir un peu de temps pour encadrer habilement et progressivement les tous petits jusqu'à l’âge normal.
+7
#11
05-04-2016 13:42
Pour info : en France, il suffit que votre enfant confie à l'administration de son école que vous l'avez tapé (même s'il avoue avoir menti) pour que la/le juge pour enfant vous tombe dessus. Dans mon cas, mon enfant est allé dire que son père le frappe régulièrement pour l'obliger à apprendre ses leçons.
Je vous laisse lire ce lien, juste pour vous dire que nul n'est à l'abri de la bizarrerie judiciaire que je viens de subir: https://blogs.mediapart.fr/violette-justice/blog/050615/le-placement-abusif-explique-aux-jeunes
Je vous laisse lire ce lien, juste pour vous dire que nul n'est à l'abri de la bizarrerie judiciaire que je viens de subir: https://blogs.mediapart.fr/violette-justice/blog/050615/le-placement-abusif-explique-aux-jeunes
+8
#10
05-04-2016 08:15
Chers compatriotes, vous qui avez des enfants en occident et notamment en France, sachez que vous n’êtes pas à l’abri de la terrible injustice que j’ai récemment subi de la part d’une juge zélée qui s’est arrogée le droit d’enlever mon enfant sans raison valable. J’ai interjeté appel de sa décision. Ci-dessous un petit bout de ma lettre qui vous permettra de comprendre la situation et de vous méfier... :
[…]
J’ai l’honneur de vous indiquer que je forme un recours contre la décision rendue le 25 février 2016 par la Juge des enfants au Tribunal de Grande Instance de XXXXXXX dans le cadre de la procédure dite « assistance éducative » de mon enfant xxxxxxxx.
Dans cette décision, la juge a décidé qu’elle maintient « le placement du mineur xxxxxx auprès du service de l’aide sociale à l’enfance pour une durée de six mois ».
Par la présente, je vous informe que je conteste cette décision dans la mesure où les faits concrets que j’ai rapportés à la juge lors de mon audition du 25 février 2016 n’ont pas été pris en compte dans sa décision. En outre, mes propos n’ont pas été fidèlement reproduits.
Par ailleurs, il est à préciser que mon enfant avait affirmé, sans ambages, à la juge : « Mme vous croyez que ça me fait plaisir de rester chez la famille d’accueil alors que je suis très bien chez moi. Et, actuellement, je serais en train de m’amuser tranquillement avec mon ordinateur … ou jouer ou encore assis confortablement dans le canapé en train de regarder la télé … j’aurai préféré être à la maison… moi, plutôt que chez la famille d’accueil » (cf. audition de mon enfant en présence du service de l’aide sociale à l’enfance) ET cette affirmation n’a paradoxalement pas été prise en compte dans la décision de la juge.
Au fait, le refus de mon enfant de regagner le domicile familial s’explique simplement par la crainte de la correction qu’il s’attend à recevoir suite aux graves injures et menaces qu’il a proférées contre sa maman. Je rappelle que, le 08 février 2016, pendant que j’étais avec sa maman au téléphone pour savoir pourquoi mon fils était rentré si tard à la maison (il était rentré vers 18h30 alors qu’il avait fini ses cours à 16h), je l’ai entendu dire à cette dernière : « ta gueule, je vais te tuer ». Ayant mesuré la gravité de ses propos, il en a probablement déduit que je n’allais pas manquer de le corriger à mon retour à xxxxxxxxxxx. D’où la situation actuelle qu’il est en train d’exploiter, très maladroitement, afin d’échapper à la sanction qu’il croit inéluctable.
Aussi, je conteste ABSOLUMENT avoir déjà « frappé » mon enfant pour l’obliger à travailler. Comment pourrais-je le « frapper » pour l’obliger à travailler alors que je ne suis présent à xxxxxxxx que pendant les vacances scolaires et qu’à chaque fois que j’arrive à xxxxxxx il me présente fièrement de très bonnes notes. A titre d’information, ses dernières notes sont : 20/20 en maths et 19/20 en Français. Je l’ai toujours encouragé à travailler et cela fait partie de mon rôle de père, sans l’obliger.
S’agissant du petit câble d’ordinateur que j’avoue avoir utilisé pour simuler une correction à mon fils, c’était seulement pour l’impressionner suite à de très graves actes qu’il a osé commettre : crachat dans le dos d’un surveillant (classe de 5ème), coup porté au visage de Mme xxxxxx (classe de 4ème), coups de poings et de pieds contre le petit xxxxxx qu’il avait d’abord outrageusement provoqué (classe de 4ème).
Pour ma part, je déteste la violence : ma vie familiale ou personnelle est totalement paisible. Par conséquent, la fameuse thèse de l’enfant « très régulièrement frappé par son père » est une infamie insupportable. Je vous informe que je n’aurai jamais corrigé mon fils (« droit de correction » que je n’utiliserai plus) s’il n’avait commis les très graves actes cités précédemment (très graves incivilités qui risquent de se perpétuer si on n’y prend garde et si mon autorité naturelle à l’égard de mon enfant est écornée par cette procédure « d’assistance éducative » totalement injustifiée). D’ailleurs, l’assistante sociale qui l’avait auditionné juste après la sanction que je lui avais infligée, suite à son coup porté sur le visage de Mme xxxxxx, a noté dans ses conclusions qu’elle n’a relevé aucune trace de violence, si infime soit-elle, sur mon enfant.
Autre information importante : mon fils a toujours clairement affirmé, y compris très récemment, qu’il remercie son papa d’avoir été strict avec lui sur les principes et que sans cela il « n’ose même pas imaginer ce qu’il serait devenu ». Ce sont ses propres termes qu’il ne niera évidemment jamais !
C’est pourquoi je demande à la Cour d'appel de bien vouloir annuler cette décision et ordonner le retour immédiat de mon enfant dans le domicile familial pour que je puisse continuer à lui inculquer les indispensables valeurs de respect tout en lui donnant les meilleures chances de succès dans la vie. Dans le cas contraire, je crains fort qu’il échoue. Surtout que ma présence était jusque-là naturelle, harmonieuse et indispensable.
Je vous remercie de bien vouloir transmettre ce recours à la juridiction compétente.
Je souhaite vous préciser que je serai probablement assisté d’un avocat.
Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de ma considération.
[……]
chers compatriotes,
Depuis l’enlèvement de mon enfant, ses notes ont brutalement chuté et son comportement vis-à -vis de ses profs a empiré. Voilà donc les effets pervers d’une justice verticale, descendante (je dirai plutôt condescendante) qui fabrique l’échec de nos enfants dans tous les sens du terme. J’attends la prochaine audience pour récupérer mon enfant, je l’espère, afin de le confier à la famille en Guinée, jusqu’à sa majorité.
Vous n'imaginez pas la douleur que j'ai en ce moment. Je profite de l'occasion pour adresser mes sincères condoléances au professeur Ansoumane Doré. Paix à son âme.
[…]
J’ai l’honneur de vous indiquer que je forme un recours contre la décision rendue le 25 février 2016 par la Juge des enfants au Tribunal de Grande Instance de XXXXXXX dans le cadre de la procédure dite « assistance éducative » de mon enfant xxxxxxxx.
Dans cette décision, la juge a décidé qu’elle maintient « le placement du mineur xxxxxx auprès du service de l’aide sociale à l’enfance pour une durée de six mois ».
Par la présente, je vous informe que je conteste cette décision dans la mesure où les faits concrets que j’ai rapportés à la juge lors de mon audition du 25 février 2016 n’ont pas été pris en compte dans sa décision. En outre, mes propos n’ont pas été fidèlement reproduits.
Par ailleurs, il est à préciser que mon enfant avait affirmé, sans ambages, à la juge : « Mme vous croyez que ça me fait plaisir de rester chez la famille d’accueil alors que je suis très bien chez moi. Et, actuellement, je serais en train de m’amuser tranquillement avec mon ordinateur … ou jouer ou encore assis confortablement dans le canapé en train de regarder la télé … j’aurai préféré être à la maison… moi, plutôt que chez la famille d’accueil » (cf. audition de mon enfant en présence du service de l’aide sociale à l’enfance) ET cette affirmation n’a paradoxalement pas été prise en compte dans la décision de la juge.
Au fait, le refus de mon enfant de regagner le domicile familial s’explique simplement par la crainte de la correction qu’il s’attend à recevoir suite aux graves injures et menaces qu’il a proférées contre sa maman. Je rappelle que, le 08 février 2016, pendant que j’étais avec sa maman au téléphone pour savoir pourquoi mon fils était rentré si tard à la maison (il était rentré vers 18h30 alors qu’il avait fini ses cours à 16h), je l’ai entendu dire à cette dernière : « ta gueule, je vais te tuer ». Ayant mesuré la gravité de ses propos, il en a probablement déduit que je n’allais pas manquer de le corriger à mon retour à xxxxxxxxxxx. D’où la situation actuelle qu’il est en train d’exploiter, très maladroitement, afin d’échapper à la sanction qu’il croit inéluctable.
Aussi, je conteste ABSOLUMENT avoir déjà « frappé » mon enfant pour l’obliger à travailler. Comment pourrais-je le « frapper » pour l’obliger à travailler alors que je ne suis présent à xxxxxxxx que pendant les vacances scolaires et qu’à chaque fois que j’arrive à xxxxxxx il me présente fièrement de très bonnes notes. A titre d’information, ses dernières notes sont : 20/20 en maths et 19/20 en Français. Je l’ai toujours encouragé à travailler et cela fait partie de mon rôle de père, sans l’obliger.
S’agissant du petit câble d’ordinateur que j’avoue avoir utilisé pour simuler une correction à mon fils, c’était seulement pour l’impressionner suite à de très graves actes qu’il a osé commettre : crachat dans le dos d’un surveillant (classe de 5ème), coup porté au visage de Mme xxxxxx (classe de 4ème), coups de poings et de pieds contre le petit xxxxxx qu’il avait d’abord outrageusement provoqué (classe de 4ème).
Pour ma part, je déteste la violence : ma vie familiale ou personnelle est totalement paisible. Par conséquent, la fameuse thèse de l’enfant « très régulièrement frappé par son père » est une infamie insupportable. Je vous informe que je n’aurai jamais corrigé mon fils (« droit de correction » que je n’utiliserai plus) s’il n’avait commis les très graves actes cités précédemment (très graves incivilités qui risquent de se perpétuer si on n’y prend garde et si mon autorité naturelle à l’égard de mon enfant est écornée par cette procédure « d’assistance éducative » totalement injustifiée). D’ailleurs, l’assistante sociale qui l’avait auditionné juste après la sanction que je lui avais infligée, suite à son coup porté sur le visage de Mme xxxxxx, a noté dans ses conclusions qu’elle n’a relevé aucune trace de violence, si infime soit-elle, sur mon enfant.
Autre information importante : mon fils a toujours clairement affirmé, y compris très récemment, qu’il remercie son papa d’avoir été strict avec lui sur les principes et que sans cela il « n’ose même pas imaginer ce qu’il serait devenu ». Ce sont ses propres termes qu’il ne niera évidemment jamais !
C’est pourquoi je demande à la Cour d'appel de bien vouloir annuler cette décision et ordonner le retour immédiat de mon enfant dans le domicile familial pour que je puisse continuer à lui inculquer les indispensables valeurs de respect tout en lui donnant les meilleures chances de succès dans la vie. Dans le cas contraire, je crains fort qu’il échoue. Surtout que ma présence était jusque-là naturelle, harmonieuse et indispensable.
Je vous remercie de bien vouloir transmettre ce recours à la juridiction compétente.
Je souhaite vous préciser que je serai probablement assisté d’un avocat.
Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de ma considération.
[……]
chers compatriotes,
Depuis l’enlèvement de mon enfant, ses notes ont brutalement chuté et son comportement vis-à -vis de ses profs a empiré. Voilà donc les effets pervers d’une justice verticale, descendante (je dirai plutôt condescendante) qui fabrique l’échec de nos enfants dans tous les sens du terme. J’attends la prochaine audience pour récupérer mon enfant, je l’espère, afin de le confier à la famille en Guinée, jusqu’à sa majorité.
Vous n'imaginez pas la douleur que j'ai en ce moment. Je profite de l'occasion pour adresser mes sincères condoléances au professeur Ansoumane Doré. Paix à son âme.
+1
#9
05-04-2016 00:49
Qui aime bien ,chatie bien. Le recours occasionel a la correction corporelle constitue l' autre dimension de l'education parentale.L'education morale seule ne suffisant pas generalement,les sanctions periodiques assurent le complement.Bien a tous!ALB-AL-USA.
+1
#8
04-04-2016 19:59
Citation en provenance du commentaire précédent de MSB:
Doyen MSB,
Je corrige mes enfants. Des fois, cela passe en effet par des punitions corporelles. Je l'assume sans aucun complexe. J'essaye d'être juste c'est a dire que la punition doit être proportionnelle a la betise. Je fixe les regles en m'inspirant de ma propre education et d'autres parameters aussi...
J'espere que cela repond a votre question.
@ BAREN SOUMAH ,
Mamadi , BATTEZ-VOUS VOS ENFANTS ,( si vous en avez ? )
Je vous dirai POURQUOI , en fonction de OUI ou NON !
BEST REGARDS !
Doyen MSB,
Je corrige mes enfants. Des fois, cela passe en effet par des punitions corporelles. Je l'assume sans aucun complexe. J'essaye d'être juste c'est a dire que la punition doit être proportionnelle a la betise. Je fixe les regles en m'inspirant de ma propre education et d'autres parameters aussi...
J'espere que cela repond a votre question.
+4
#7
04-04-2016 14:29
Pourquoi exposé la photo de cet enfant??? Il faut éviter de tout calquer sur l'occident. Nous pouvons chercher à changer cette situation humiliante pour tous les enfants.Quel est le Guinéen qui n'a pas eu une correction par ses parents lorsqu'il était petit? Ne dit-on pas "païkoun köyö whulhè; sagata köyö hershè". Donc de grâce régler ce problème en famille et cessez de faire de nous des "voyeurs"
+4
#6
04-04-2016 08:38
Pauvre petit garçon! mais qu'as tu fait pour subir une correction aussi sévère?
En tout cas si tu ne reçois pas l'éducation nécessaire maintenant,c'est la vie qui se chargera après de t'infliger des corrections qui pourraient être bien pires que cela.
Je pense que ta maman devrait aider ton papa à mieux t'éduquer plutôt que de jouer à Marie la brave qui défie son mari.
En tout cas si tu ne reçois pas l'éducation nécessaire maintenant,c'est la vie qui se chargera après de t'infliger des corrections qui pourraient être bien pires que cela.
Je pense que ta maman devrait aider ton papa à mieux t'éduquer plutôt que de jouer à Marie la brave qui défie son mari.
+3
#5
04-04-2016 01:21
@ BAREN SOUMAH ,
Mamadi , BATTEZ-VOUS VOS ENFANTS ,( si vous en avez ? )
Je vous dirai POURQUOI , en fonction de OUI ou NON !
BEST REGARDS !
Mamadi , BATTEZ-VOUS VOS ENFANTS ,( si vous en avez ? )
Je vous dirai POURQUOI , en fonction de OUI ou NON !
BEST REGARDS !
+1
#4
03-04-2016 23:51
Cet acte d'une autre époque est inadmissible au 21ème siècle.En plus,c'est son propre fils,beau gosse et innocent sur toute la ligne.Vous imagez le sort des enfants qu'on traite de Domestique,d'adoptif,ou d'orphelin de parents en Guinée?.
Ce père de famille mérite,une sanction exemplaire à Labé(bien le bastonner aussi).
Ce père de famille mérite,une sanction exemplaire à Labé(bien le bastonner aussi).
+6
#3
03-04-2016 20:57
Je suis foncièrement opposé à toute forme de correction corporelle, surtout traumatisant. Je condamne fermement cet acte des temps immémoriaux. Tout geste affectant gravement les enfants me blesse au fond du cœur. Je suis d’accord que les parents de cet enfant n’ont pas respecté leur droit et leur devoir d’assurer l’éducation et la santé physique et morale de leurs enfants. Mais je trouve aussi la démarche de cette ONG totalement incommensurable et inappropriée. Car en voulant secourir l’innocent garçon et par extension protéger les autres, je me demande si lesdits membres de l’ONG n’ont pas aussi violé le droit familial du couple. Les juristes pourront nous édifier mieux que moi. Mais je note au moins que leurs informations personnelles ont été divulguées et l’image du garçon non floutée ici et donc eux aussi peuvent porter plainte.
+1
#2
03-04-2016 18:49
Aller en prison et avoir son nom et ses coordonnees sur internet pour avoir corriger son enfant? A Labe? Et quelle est la raison de la publication du numero de telephone de la maman? Tout le monde sait que la punition corporelle fait partir de nos traditions. Les changements eventuels devront etre graduels, par l'education et l'information. Les noms des membres de la famille n'auraient pas du etre sur la place publique.
Et puis c'est quoi ce programme de renforcement de la famille? Decidement, tout fout le camp...
Et puis c'est quoi ce programme de renforcement de la famille? Decidement, tout fout le camp...
+5
#1
03-04-2016 15:48
Je ne comprend pas très bien le sens de cette initiative. Une ONG ne peut intervenir qu'en tant que partie civile, pour obtenir des dommages-intérêts. Seule la mère peut porter plainte contre son mari pour coups et blessures volontaires contre son enfant. C'est même une obligation pour elle sous peine de complicité.
A qui sert le PRF, n'est-ce pas une ONG ?
En outre l'enfant n'a pas à être exposé.
Quid de cette affaire ?
A qui sert le PRF, n'est-ce pas une ONG ?
En outre l'enfant n'a pas à être exposé.
Quid de cette affaire ?








