Élection locales : des journalistes à l’école de la CENI

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FOFANA_Bakary_2_01Dans la perspective des élections locales prévues en octobre prochain, la Commission electorale nationale indépendante (CENI) a organisé les 27 et 28 février à Conakry, un atelier d’information et d’échange avec les médias du pays, toute catégorie confondue.

Durant deux jours, les hommes de medias et les membres de la CENI ont débattu plusieurs thèmes liés à l’organisation des élections locales. Ce sont la présentation élections districts et quartiers cadres juridiques et administratif ; la présentation élection communale cadres juridique et administratif ; la présentation des opérations de logistiques ; le découpage administratif et la cartographie des bureaux de vote.

Pour la circonstance, les présidents des associations de presse ont dans l’ensemble salué leur partenariat avec la CENI lors des élections présidentielles de 2015, tout en prenant l’engagement et la disponibilité de la presse à accompagner ladite institution pour les élections en cours. « La participation des médias dans le processus de l’organisation de ces élections sera citoyenne et professionnelle. C’est pourquoi, les informations obtenues à la faveur de cet atelier seront partagées avec les populations Â», ont-t-ils promis.

Pour sa part, le président de la CENI, M. Bakary Fofana, a réitéré la volonté de son institution de continuer les échanges avec les hommes de medias pour plus d’informations sur l’ensemble des actions que la CENI va entreprendre dans l’organisation des élections en Guinée. « Au-delà de la distribution du pouvoir, ces élections vont gommer la transversalité de certaines questions ethniques et régionales. Les citoyens risquent de ne pas se déterminer en fonction de l’ethnie. Car, ce sont des valeurs fondamentales pour la construction de ce processus électoral au sommet à travers les députés et le chef de l’Etat Â», a souligné soutenu M. Fofana.

Abordant toujours les enjeux de ces élections locales, le président de la CENI dira qu’au-delà de la bataille du pouvoir, elles font favoriser forcement une certaine conscience électorale et sociétale en réglant des rapports sociaux sur le terrain.


Moussa Traoré


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Commentaires  

 
-1 #5 Koto Saliou Diallo 09-03-2016 23:15

Citation en provenance du commentaire précédent de amadudialamba:
Autant pour moi alors (c'est bien 2015). Ce que, ce Bakary m'agace trop. Si Alpha pouvait nous debarrasser de ce faux Bakary et de son Sacko Sheik, la Guinee allait reprendre un peu de ses couleurs. Ces deux individus sont des véritables epines sous les pieds des guinéens. J'ai suivi aussi la menace personnelle de ce Sakho contre la personne de Gaoual (depute), c'est de la pure dictature. Il veut l'oter son droit de s'exprimer librement en tant que citoyen libre. Aujourd'hui ce Monsieur est devenu plus dictateur ke son maitre. Il se permet trop.
C'est le pire de tous nos Ministres d'apres transitions.

Amadudialamba,
C'est ce qu'on appel en jargon populaire:L'élève(Cheik Sacko)a dépassé son Maître(Alpha Koné).Il a besoin d'être remis à sa place,parce qu'il commence a exagéré de trop en voulant clouer la bouche de tout un peuple.Quelle dictature?.
Même Baidy Aribot de l'UFR le rappel à l'ordre en essayant de donner raison à O.Gaoual Diallo.
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+1 #4 amadudialamba 09-03-2016 19:20

Citation en provenance du commentaire précédent de Koto Saliou Diallo:
Hèèè mon frère,tu vas trop vite que Bakary le Faux Fofana de la CÉNI.C'est octobre 2015(au lieu de 2016),parce qu'on est en mars 2016.Lol.
Salut!.Car,il ne faut pas dire maintenant,je souscris selon notre ami Bangus.Vive la journée internationale des femmes.

Autant pour moi alors (c'est bien 2015). Ce que, ce Bakary m'agace trop. Si Alpha pouvait nous debarrasser de ce faux Bakary et de son Sacko Sheik, la Guinee allait reprendre un peu de ses couleurs. Ces deux individus sont des véritables epines sous les pieds des guinéens. J'ai suivi aussi la menace personnelle de ce Sakho contre la personne de Gaoual (depute), c'est de la pure dictature. Il veut l'oter son droit de s'exprimer librement en tant que citoyen libre. Aujourd'hui ce Monsieur est devenu plus dictateur ke son maitre. Il se permet trop.
C'est le pire de tous nos Ministres d'apres transitions.
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+5 #3 Youssouf Soumah 08-03-2016 09:01

Les « journaleux » à l’école de la CENI pour apprendre d’une part, à voler l’argent des Guinéens et d’autre part voler le vote des Guinéens. En effet, cette CENI qui a été incapable de placer des noms par ordre Alphabétique (niveau CP2 en Guinée) lors de la mascarade électoral de 2015, malgré tout le matériel informatique qui a coûté des Milliards, sans compter le fichier électoral (juste écrire des Noms, Prénoms, date et lieu de Naissance et l’adresse : Niveau CM1 en Guinée car, il s’agit de recopier la carte d’identité et vérifier que la personne est en âge de voter). Mais, ces « journaleux » Guinéens ont FAIM ! Leur objectif, ce n’est pas d’informer c’est-à-dire relater les faits (puis s’ils le veulent faire ensuite les commentaires). Ces « journaleux » font de la communication c’est-à-dire de la propagande. Pour cela, ils ont besoin d’aller voir celui qui veut faire la propagande (l’annonceur, ici la CENI) pour lui demander ce qu’il veut faire passer comme message, pour ensuite faire ce travail. Nous vous avons vu à l’œuvre lors de l’accident qui a causé la mort de M.Diallo (lors de la venue de BO au siège de l’UFDG). Beaucoup d’entre vous étaient sous la commande de votre annonceur principal Alifa Koné. Je dis aux journalistes et non aux « journaleux » (qui eux vont continuer à faire de la communication), il faut faire votre travail : les faits, RIEN que les FAITS ! Pour les « journaleux » HONTE à eux.
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+4 #2 Koto Saliou Diallo 08-03-2016 05:41

Citation en provenance du commentaire précédent de amadudialamba:
Euh Wotan ! Des journalistes a l’école de la CENI pour faire quoi ? Quels sont les thèmes débattus par ces journalistes et leur maitre de conférence ? A-t-il d’autres choses à proposer à ces ‘’journaleux’’, si ce n’est comment devenir plus malhonnête qu’auparavant ? En tout cas s’il s’agit de faux et usage de faux en écritures publiques, particulièrement la falsification des chiffres sur des PV, l’animateur de cette rencontre est un grand professionnel. Il maitrise également l’art de satisfaire un régime en place, en vu de trouver de quoi se nourrir. Pour cela d’ailleurs, il ne cherche même pas à savoir si le moyen est légal ou illégal. J’ai peur que ces pauvres journalistes ne se fassent enseigner que des techniques de la fraude électorale. Chers participants, pour ne pas souiller vos anciennes connaissances, je vous recommande d’effacer de vos données tous les fichiers portant sur cette conférence, au risque de devenir très nuisibles pour la société. A part ceux de la RTG, je suis persuadé, qu’aucun journaliste indépendant ne prendra au sérieux un séminaire animé par un tel type. Ce Monsieur ne peut pas fixer son regard aux sérieux participants pour parler de : découpage, cadre juridique et administratif, cartographie des bureaux de votes, sans baisser sa tête ou se faire cracher même sur la figure. Il sait pertinemment que personne n’a oublié son découpage électoral du 11 octobre 2016 dans le pays. Les dents d’une scie sont plus ordonnées que sa cartographie électorale. Ah ! Lorsque la conscience manque à un être !

Hèèè mon frère,tu vas trop vite que Bakary le Faux Fofana de la CÉNI.C'est octobre 2015(au lieu de 2016),parce qu'on est en mars 2016.Lol.
Salut!.Car,il ne faut pas dire maintenant,je souscris selon notre ami Bangus.Vive la journée internationale des femmes.
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+1 #1 amadudialamba 08-03-2016 01:22

Euh Wotan ! Des journalistes a l’école de la CENI pour faire quoi ? Quels sont les thèmes débattus par ces journalistes et leur maitre de conférence ? A-t-il d’autres choses à proposer à ces ‘’journaleux’’, si ce n’est comment devenir plus malhonnête qu’auparavant ? En tout cas s’il s’agit de faux et usage de faux en écritures publiques, particulièrement la falsification des chiffres sur des PV, l’animateur de cette rencontre est un grand professionnel. Il maitrise également l’art de satisfaire un régime en place, en vu de trouver de quoi se nourrir. Pour cela d’ailleurs, il ne cherche même pas à savoir si le moyen est légal ou illégal. J’ai peur que ces pauvres journalistes ne se fassent enseigner que des techniques de la fraude électorale. Chers participants, pour ne pas souiller vos anciennes connaissances, je vous recommande d’effacer de vos données tous les fichiers portant sur cette conférence, au risque de devenir très nuisibles pour la société. A part ceux de la RTG, je suis persuadé, qu’aucun journaliste indépendant ne prendra au sérieux un séminaire animé par un tel type. Ce Monsieur ne peut pas fixer son regard aux sérieux participants pour parler de : découpage, cadre juridique et administratif, cartographie des bureaux de votes, sans baisser sa tête ou se faire cracher même sur la figure. Il sait pertinemment que personne n’a oublié son découpage électoral du 11 octobre 2016 dans le pays. Les dents d’une scie sont plus ordonnées que sa cartographie électorale. Ah ! Lorsque la conscience manque à un être !
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