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Boycott de l’UFDG par la presse : « ce n’est pas normal », dixit le juriste Mohamed Camara
Alpha Mamadou Diallo Jeudi, 11 Février 2016 03:47
Le juriste et analyste politique, Mohamed Camara, a réagi sur Guineematin.com, suite à la décision des médias de bouder les activités de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG). Une décision prise au lendemain de l’assassinat de notre confrère El hadj Mohamed Koula Diallo au siège de ce parti le vendredi 05 février 2016.
« Ce n’est pas du tout normal, tant que le parti n’est pas sanctionné par une décision administrative ou pénale, les médias n’ont pas à dire qu’ils ne vont pas couvrir les activités de l’UFDG. Je pense que d’ailleurs c’est une forme de démission face à la mission assignée aux médias qui est celle d’informer. C’est comme un agent des forces de l’ordre qui dit qu’il n’ira plus dans un quartier pour instaurer la sécurité parce qu’il y a trop d’insécurité sur les lieux », soutient Mohamed Camara.
Poursuivant, Mohamed Camara ajoute : « la responsabilité pénale n’est jamais collective, elle est individuelle. Seul le juge est habilité, au vu des faits qui sont reprochés, de dire que tel est auteur ou que tel est complice. Il ne faut pas que la presse s’en prenne à tout le parti », précise-t-il.
Pour Mohamed Camara, il comprend certes l’indignation de la famille de la presse qui a perdu « un valeureux reporter avec qui j’ai fait beaucoup d’interviews », selon ses propres termes. Cependant la décision est prise « sous l’effet de la passion et les journalistes doivent faire preuve de lucidité », conseille le juriste, lui-même très révolté contre la mort de notre confrère.
Pour conclure Mohamed Camara a émis le souhait que justice rendue et que le dossier ne soit pas classé sans suite comme par le passé.
Alpha Mamadou Diallo
pour Guinematin.com
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Commentaires
Dans ce cas présent ,BO ne peut prétendre a une part de vérité a moins que l'on dise autre chose que le droit.
Moi je ne suis pas dans la logique de qui a fait quoi. Je veux savoir pourquoi l'UFDG serait-elle concernee par un incident qui, selon vous, s'est deroule dans la rue ?
J'ai bien lu et compris votre commentaire. Comment pouvez-vous dire que si homicide il y a, il faut explorer toutes les hypotheses et dire que le tir a eu lieu dans la rue ? Et vous poursuivez en disant que les services de securite a l'interieur du siege de l'UFDG n'etaient pas armes ?
Gandhi,
Vous ne pouvez pas séparer les deux choses. Ou tout s'est déroulé dans la rue, ou alors au siège de l'UFDG. Dans le premier cas, la plainte de l'UFDG contre BO ne serait pas fondée. Par contre, dans le second cas oui. A vous de choisir.
Est-ce que vous avez lu mon commentaire ?
Je répète que ce sont 2 choses DIFFÉRENTES.
La plainte contre BO vise le trouble à l'ordre public, pour rappeler au ministère public qu'il ne faut pas transformer l'auteur en victime.
Le tir dans la rue montre que contrairement aux accusations farfelues, les services de sécurité à l'intérieur du siège de l'UFDG n'étaient pas armés. Si homicide il y a, il faut explorer toutes les hypothèses.
Autrement il y a 2 affaires en une, qui si elles sont concomitantes n'en sont pas pour autant liées. BO est responsable du trouble à l'ordre public, pas forcément de l'homicide, dont ne peut être accusé l'UFDG.
Je pense qui si Bah oury ne s'etait pas rendu au siège de l'ufdg pour troubler l'ordre public, Aujourd’hui Mohamed Diallo serait encore vivant.
@ Diallo 75 !
Je ne sais pas si vous vous rendez compte que vous avez le même mode d’argumentation que les RPGistes quand ils disaient (et continuent de dire) :
1. Que l’assassinat du jeune Abdoul Aziz Baldé (15 ans), aux alentours de Planet FM, est ENTIEREMENT à imputer à Mandian Sidibé. Parce que ce dernier a lancé un SOS sur sa radio. Que le jeune ait été ASSASSINE par un de nos flics : on s’en fout !!!!
2. Que les ASSASSINES par les pseudo- forces de l’ordre, lors des manifestations de l’UFDG et de l’Opposition, sont à mettre sur le dos de l’UFDG et de l’opposition. Vu que ce sont elles qui ont fait sorti les gens (ou sont sorties) et ont eu le culot de défier le pouvoir (cette défiance du pouvoir, au sein de l’UFDG, vous rappelle-t-elle quelque chose ? hehe)
« Pire » : Vous souvenez-vous que l’UFDG a même organisé des marches interdites, ILLEGALEMENT par des Délégations Spéciales ILLEGALES, qui se sont soldées par des pertes en vies humaines, des blessés graves, des dégâts matériels importants ? Etait-ce la faute de l’UFDG ?
Maintenant, calquez (ou faites en l’effort intellectuel) votre opinion à ce propos sur la situation actuelle de l’UFDG : BO a organisé une « marche » (c.a.d sa venue à la réunion du BEN) interdite, ILLEGALEMENT « en application des décisions (ILLEGALES) de la réunion extraordinaire du Conseil Politique élargie aux députés et aux Secrétaires nationaux en date du 04 Février 2016 » (c.a.d son exclusion ILLEGALE), qui s’est soldée par la mort de Diallo (paix à son âme) et des blessés graves. !
3. Que les manifestants de l’opposition étaient porteurs d’arme à feu alors que les morts étaient exclusivement du côté de l’UFDG.
Aujourd’hui les CDDistes nous disent que BO et ses môghôs étaient armés. Curieusement, toutes les victimes (à part le journaliste) sont des BahOuristes.
Voyez-vous la similitude de vos arguments avec ceux des RPGistes?
Pas de souci, je vous comprends. Si on a déjà , avec 1 seul Diallo, beaucoup beaucoup beaucoup de problèmes, avec 75 Diallo là -là on n’en parle même pas : c’est gros gros troupeau d’éléphants dans petit petit magasin de porcelaine ! N’est-ce pas M. Diallo 75 ? LOL
Bonne et heureuse année à toutes les guineactuennes et à tous les guinéeactuens ! Santé ! Bonheur ! Prospérité ! Que Dieu nous assiste !
Vous ne pouvez pas séparer les deux choses. Ou tout s'est déroulé dans la rue, ou alors au siège de l'UFDG. Dans le premier cas, la plainte de l'UFDG contre BO ne serait pas fondée. Par contre, dans le second cas oui. A vous de choisir.
Gandhi,Si vous attestez que l'incident s'est produit dans la rue (domaine public) pourquoi conseillez-vous a l'UFDG de porter plainte contre BO pour tentative de violation de domicile (siege de l'UFDG).
Ce sont 2 choses différentes. Le crime dans la rue vis à trouver le meurtrier, qui n'était pas dans l'enceinte de l'UFDG. Il sera plus difficile d'impliquer le parti, mais surtout CDD.
La plainte pour violation de domicile vise à renverser le problème de trouble à l'ordre public. C'est BO qui a créé ce trouble par une tentative de violation de domicile.
Shams Deen,
Que vous arrive-t-il ? Je ne vous reconnais plus. Je peux signer tous les commentaires que vous avez ecrit ces derniers jours.Pourvu que ca dure.
Je suis toujours le même shams deen monsieur ,un homme libre et qui aime dormir la nuit très bien.
La vérité est devant tout le monde ,certains ont le courage de la regarder et la dire, d'autres pas pour des raisons qui leurs sont propres.
Je crois encore a la GUINEE en dépit de tout
Si vous attestez que l'incident s'est produit dans la rue (domaine public) pourquoi conseillez-vous a l'UFDG de porter plainte contre BO pour tentative de violation de domicile (siege de l'UFDG).
Que vous arrive-t-il ? Je ne vous reconnais plus. Je peux signer tous les commentaires que vous avez ecrit ces derniers jours.Pourvu que ca dure.
Elle aura une problème de conscience cette fameuse presse privée.. Soit elle est la presse de toutes les composantes du pays (au sens large)soit elle devient un organe de propagande au service d'un parti et donc se transforme en peloton d’exécution de la démocratie. C'est ça le problème cher ami lamah
La mème presse dit avoir lever le mot d'ordre de boycotte parce que vraiment elle a compris qu'elle était encore dans l’émotion et surtout les auditeurs des radios n'ont pas fait de cadeaux pour relever leur irresponsabilité et incohérences.en leur rappelant sans cesse WOMEY ou d’autres journalistes ont été tués
De toutes les façons cette presse ne vit que des AG des partis politiques.
En conclusions,il y a tres peu qui peuvent justifier leur travail par leur formations.
Gandhi,
C'est la presse privee qui a decide d'aller au siege de l'UFDG le 5 fevrier. C'est encore elle qui a decide de ne plus y aller. Ou est le problem ???
Elle aura une problème de conscience cette fameuse presse privée.. Soit elle est la presse de toutes les composantes du pays (au sens large)soit elle devient un organe de propagande au service d'un parti et donc se transforme en peloton d’exécution de la démocratie. C'est ça le problème cher ami lamah
Le service de communication de n'importe quel parti n'est pas un organe de presse. Il relaie le message du parti via les "medias".
On ne sait pas a quoi vous jouer, mon cher Pokpa, mais vos dernieres sorties ne vous ressemblent pas. Vous avez l'habitude d'analyser l'actualite politique avec objectivite et distance (enfin la plupart du temps comme nous tous).
Parfait comment ! Encore Alhousseny. Sans avoir lu votre comment, je ne venais de faire un qui est similaire sous le papier de M. Ansoumane Dore.
Gandhi,
A-t-on besoin de savoir si l'incident s'est produit dans la rue ou au siege de l'UFDG ? Rien qu'a voir le film. Ne dit-on pas qu'une image vaut mille mots ?
Évidemment car la responsabilité morale que vous défendez (il n'y a pas de responsabilité pénale d'un parti politique en Guinée) devient aléatoire. Si un tir a eu lieu dans la rue (domaine public), n'importe qui (même un sniper manipulé par la mouvance devient une hypothèse comme une autre) peut en être à l'origine.
Enfin je suis ravi de voir que vous assumez la responsabilité morale de la bagarre qui s'est déroulée sur le pas de votre porte.
Gandhi,
A-t-elle refuse d'assumer ses actes ?
Vous tournez en rond en affirmant que les journalistes n'ont d'ordre à recevoir de personne. On ne comprend donc pas où vous voulez en venir, car les associations à l'origine du boycott ne sont pas des entreprises de presse et ne sont donc les employeurs d'aucun journaliste. Les journaleux les ont donc pourtant écoutés et entendus. On se demande bien pourquoi ?
A-t-on besoin de savoir si l'incident s'est produit dans la rue ou au siege de l'UFDG ? Rien qu'a voir le film. Ne dit-on pas qu'une image vaut mille mots ?
Toute une corporation ne peut etre inconsciente. Seuls des individus peuvent l'etre. C'est ce que j'ai voulu demontrer.
l'incident c'est produit à l'extérieur(dans la rue) et non dans l'enceinte du Parti politique en question.
Pourquoi cette information n'est-elle pas rendue publique ?
C'est la presse privee qui a decide d'aller au siege de l'UFDG le 5 fevrier. C'est encore elle qui a decide de ne plus y aller. Ou est le problem ???
Eh bien justement, qu'elle aille ou pas, elle doit assumer ses actes.
Pourquoi voulez-vous que je ne doute pas de la conscience de quelqu'un qui fait dans l'émotion? Je dis que cette réaction est une pantalonnade. D'ailleurs, l'histoire nous donne raison puisque, ces journalistes ont-ils à peine fini d'appuyer sur l'accélérateur du boycott des activités de l'UFDG, qu'ils enclenchent maintenant la marche-arrière, sans autre motif que l'émotion.
Cette "presse" ne peut être défendue dans cette affaire a moins que l'on ait d'autres motivations et ou raisons inavouables.
Je d'accord avec vous mais dans ce cas ci il s'agit de la securité des journalistes. Une arme, de plus un fusil, n'a rien à faire dans une réunion politique.
KABA,
Qu'est ce qui vous prouve ou bien vous donne l'impression qu'il y avait une arme ou fusil dans la réunion politique en question?.D'autant plus que,l'incident c'est produit à l'extérieur(dans la rue) et non dans l'enceinte du Parti politique en question.
Patriote,
L'objectivite, c'est de reagir de la meme maniere face a deux situations identiques, independemment de ses penchants personnels. Si vous etes d'accord avec cette definition approximative, expliquez-moi pourquoi la presse continue a couvrir les activites du gouvernement apres avoir fait tuer des centaines de Guineens.
De toute maniere, si la presse boycote l'UFDG, elle le fait super mal parce qu'on a jamais autant parler de l'UFDG que depuis cet evenement. Alors notre discussion ici est juste d'ordre philosophique.
De toute facon, si les journalistes connaissaient leur metier, il sauraient que c'est precisement quand ca barde qu'il faut aller savoir ce qui se passe et informer le public.
De toutes les façons certains médias n'ont boycotté les infos guinéenne en général qu'une seule journée.Sauf les médias oisifs l'ont fait plus qu'un jour.Et le mot d'ordre de Boycott vient d'être levé par les 3 Organes de régulation de la Presse.
En effet,Guinéematin.com et autres médias privés ont bien couvert l'évènement;et aucun impact négatif sur les activités de l'UFDG.
Suite à la mort par balles de notre confrère Elhadj Mohamed Koula DIALLO vendredi 5 février 2016 au siège de l’UFDG, les associations de presse ont pris une batterie de décision à l’encontre de l’UFDG, parmi ces décisions la journée sans presse du mardi 09 février 2016 et l’embargo médiatique à l’encontre de l’UFDG jusqu’à la fin de l’enquête.
La presse a donc décider de ne couvrir aucune activité du principal parti de l’opposition, l’UFDG n’aura pas droit à la parole dans tous les médias concernés.
Cette décision ne fait surtout pas l’unanimité dans la presse privée guinéenne et chez les hommes de loi, intervenu sur les ondes de la radio BTA FM, le juriste Mohamed Camara juge donc cette décision comme une démission de la presse « Moi je pense que la presse s’est laissé manipulé, je suis juriste professionnelle et je ne peux pas me laisser influencer par la passion, et vous (la presse ndlr) c’est juste par passion que vous avez pris ces décisions, c’est déplorable, avant d’ajouter « vous voulez influencer pour lutter contre l’impunité, mais imposer un embargo contre le principal parti de l’opposition c’est contre productif ».
Le juriste soutient qu’en cas d’instauration d’une dictature la presse se serait rendu coupable de complicité « En cas d’instauration de dictature, vous serez les principaux responsables, car vous vous acharnez tous contre le principal parti de l’opposition, dans l’émission faite à ce sujet par la RTG, tous se sont acharnés contre l’UFDG ».
Mohamed Camara pense encore que les patrons de presse doivent se réunir d’urgence ce vendredi 12 février pour faire un communiqué et revenir à cette décision : « Les patrons de presse doivent se réunir d’urgence ce vendredi pour revenir à cette décision ».
En conclusion l’homme de droit a soutenu que la responsabilité pénale n’est jamais collective « La responsabilité pénale est toujours individuelle et jamais collective, c’est comme si un médecin dit parce qu’il y épidémie ici ou là il ne soigne plus, ou un enseignant dit parce qu’il y a deux canailles dans la classe, il n’enseigne plus cette classe ».
L'objectivite, c'est de reagir de la meme maniere face a deux situations identiques, independemment de ses penchants personnels. Si vous etes d'accord avec cette definition approximative, expliquez-moi pourquoi la presse continue a couvrir les activites du gouvernement apres avoir fait tuer des centaines de Guineens.
De toute maniere, si la presse boycote l'UFDG, elle le fait super mal parce qu'on a jamais autant parler de l'UFDG que depuis cet evenement. Alors notre discussion ici est juste d'ordre philosophique.
De toute facon, si les journalistes connaissaient leur metier, il sauraient que c'est precisement quand ca barde qu'il faut aller savoir ce qui se passe et informer le public.
Si seulement vous me disiez ou est-ce que je n'ai pas ete objectif dans cette affaire ! Pour moi, nul ne peut pas condamner un journaliste - surtout prive - qui decide de ne pas couvrir un evenement. Le journaliste va la ou il veut, couvre l'evenement qu'il veut. Il n'a de compte a rendre qu'a sa hierarchie. Ou est le probleme ?
C'est justement en toute connaissance de cause que les journalistes ont decide de ne plus couvrir les activites de l'UFDG. Si vous osez doutez de leur conscience (toute une corporation), n'est-ce pas de la pure provocation ?
C'est la presse privee qui a decide d'aller au siege de l'UFDG le 5 fevrier. C'est encore elle qui a decide de ne plus y aller. Ou est le problem ???
Je d'accord avec vous mais dans ce cas ci il s'agit de la securité des journalistes. Une arme, de plus un fusil, n'a rien à faire dans une réunion politique.
j'en déduis que vous devez mal dormir la nuit et que vous vous demandez sans doute pourquoi il y avait des fusils dans une réunion politique le 28 Septembre 2009.
A quoi sert le service de communication de l'UFDG ?
Tous les samedis, existe une AG de l'UFDG, et cela ne dérange personne que la presse privée y aille ou n'y aille pas.
Qui a décidé d'aller au siège de l'UFDG ce 5 février dernier ? Pourquoi ?
Si les journalistes n'ont pas de comptes à rendre à personne, ils doivent au moindre rendre des comptes à leur propre conscience. S'ils en ont, bien sûr !
Gandhi,
A quoi sert le service de communication de l'UFDG ?
Le service de communication de n'importe quel parti n'est pas un organe de presse. Il relaie le message du parti via les "medias".
On ne sait pas a quoi vous jouer, mon cher Pokpa, mais vos dernieres sorties ne vous ressemblent pas. Vous avez l'habitude d'analyser l'actualite politique avec objectivite et distance (enfin la plupart du temps comme nous tous).
Les journalistes (surtout ceux du prive) n'ont d'ordre a recevoir de personne ni a rendre compte a personne. Ils ont bien fait de ne plus couvrir les activites de l'UFDG. D'ailleurs, ce parti n'a-t-il pas un service communication ? Alors !
On se demande alors pourquoi ils répondent à l'injonction de coquilles vides (Aguipel et Urtelgui), qui ne représentent qu'elles-mêmes et ne vivent que grâce aux subventions gouvernementales.
Ce n'est pas un journaliste qui a été tué, mais un citoyen guinéen. A t-on regardé si parmi toutes les victimes de ce régime, il n'y avait pas de médecin, d'avocat, de ministre, de chef d'entreprise…
La presse est là pour informer, pas pour boycotter les activités d'un parti politique d'opposition, qui n'a tué personne. Plus d'une fois, des journalistes ont été empêchés de travailler, frappés, délestés de leur matériel, poussés à l'exil, voire assassinés, sans que cela ne perturbe ces associations financées par l’État.
A quel titre cette pseudo presse alimentaire se permet t-elle d'anticiper une décision, qui de toute façon ne pourra pas incriminer l'UFDG ?
Si la presse était réellement privée (ne vivant que de son travail et non de subventions), il suffirait de la boycotter aussi pour la mettre à genoux économiquement.
Cette Presse Guinéenne devrait privilégiée l'Éthique et le code de déontologie journalistique,au lieu de décider unilatéralement et sans fondement réel de ne pas couvrir les activités de l'UFDG.D'autant plus que,l'évènement s'est produit dans la rue ou lieu public(à l'extérieur de l'enceinte de l'UFDG).Pourtant,les mêmes journalistes avaient couvert largement la disparition du journaliste Chérif Diallo.
En général,le rôle principal des journalistes est d'informer,et non de priver le public de l'information.À moins qu'ils(journalistes guinéens)jouent au justicier masqué contre l'UFDG.
Je d'accord avec vous mais dans ce cas ci il s'agit de la securité des journalistes. Une arme, de plus un fusil, n'a rien à faire dans une réunion politique.
En général,le rôle principal des journalistes est d'informer,et non de priver le public de l'information.À moins qu'ils(journalistes guinéens)jouent au justicier masqué contre l'UFDG.
Être solidaire d'un mouvement qui décide a priori que le meurtrier (inconnu jusqu'alors) a volontairement tué un journaliste, montre que de nombreux journaleux n'arrivent pas à sortir des bas fonds, où ils se complaisent souvent... pour ne pas dire toujours.
C'est la loi du deux poids deux mesures et la corporation est pris en otage par un bidon (TAM CAMARA) dont le niveau est sujet a caution et qui veut peut être se placer sur orbite.
Ils étaient la quand mème lors de l'assassinat des journalistes et médecins a womey.
Les media ont manifesté et ils prévoient de ne plus couvrir les activités de l'Ufdg.
Est-ce raisonnable et justifié?
Mon avis est NON! Pourquoi?
Ce monsieur journaliste a été tué par accident et non ciblé parce qu'il est journaliste. Autant que nous savons, ce journaliste a été victime d'une balle perdue ou tué par accident par un autre objet.
Imaginons que cette balle perdue ou objet ayant tué ce journaliste avait atteint un vendeur, tous les vendeurs de Conakry ou de Guinée allaient décider de manifester et de ne plus vendre aux membres de l'Ufdg? Je ne pense pas!
Je suggère que les journalistes portent tous désormais un insigne ou un gilet sur lequel sera marqué "presse" ou "journaliste" pour qu'ils soient distingués des autres lors de manifestations ou autre rassemblement de foules.
La seule manifestation légitime et raisonnable devrait venir plutôt de la société civile normalement. Et ce, contre la violence en politique et la violence tout court en Guinée où les populations se font justice maintenant par la violence.
C'est encore une opportunité où la Société civile devait intervenir contre la violence et l'impunité.








