Georges Gandhi Faraguet Tounkara : une mort suspecte ?

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TOUNKARA_Georges_Gandhi_2_01Le 7 janvier 2016 une triste nouvelle a fait le tour de Conakry et de la Guinée tout entière, Georges Gandhi Faraguet Tounkara est mort. La nouvelle est tombée comme un couperet, prenant de court tout le monde. Un arrêt cardiaque a en effet mis fin à la vie de cet intellectuel dynamique et raffiné connu pour sa brillante carrière dans le public comme dans le privé.

Les gens n’arrêtent pas de le pleurer, de louer ses qualités ou ses actions, mais l’on se demande surtout pourquoi cette mort subite ? Les Africains que nous sommes ont coutume de chercher la raison de tout cas de mort surtout quand cela survient de façon brutale et inattendue. On cherche toujours au-delà de la cause apparente donnée par les médecins. Pour le cas de Gandhi deux versions circulent de bouche à oreille.

La première version est d’ordre occulte. Quelques jours avant son décès, Georges Gandhi sort d’une visite de routine de l’université Mercure international dont il est fondateur, il découvre ahuri un gros fétiche posé à même le siège dans sa voiture. Il fait appel à des gens qui l’en débarrassent. L’homme ne se sentait plus bien, sa santé a rapidement décliné jusqu’à l’instant fatal de l’arrêt cardiaque. Un adversaire de son entourage aura-t-il donc réussi à le liquider par le biais d’un fétiche ? Mystère…

La deuxième version donne une explication politique. A l’approche de l’élection présidentielle du 11 octobre 2015, la probabilité d’un boycott de l’élection par les candidats de l’opposition se précisait de jour en jour suite à la non-application des Accords du 20 août. Le stratège politique qu’est le professeur Alpha Condé a tout de suite pris le devant en négociant, dit-on, « un deal Â» avec deux de ses candidats rivaux que sont Georges Gandhi Tounkara et Marie-Madeleine Dioubaté. Il les aurait alors exhortés à aller à l’élection avec lui, en contrepartie il paierait leurs cautions à la CENI, tout en promettant de partager le pouvoir avec eux. Gandhi aurait jeté son dévolu sur le ministère de l’Education nationale qui cumulerait les trois départements de l’enseignement, tandis que Marie-Madeleine convoite le ministère de l’Agriculture.

L’élection aura donc eu lieu sans le boycott redouté par Alpha. Le « coup KO Â» longtemps échafaudé par la mouvance présidentielle se matérialise. Le candidat Alpha Condé est proclamé vainqueur dès le premier tour. Il formera deux mois plus tard un nouveau gouvernement, en niant semble-t-il, purement et simplement les engagements du « deal Â» négocié. Gandhi aurait piqué une crise après la diffusion du décret présidentiel, le choc de « la trahison Â» ayant été si terrible qu’il y a succombé sous l’effet d’un arrêt cardiaque.

Aujourd’hui encore on continue d’ergoter sur les causes de la mort de Gandhi mais la sagesse voudrait qu’on s’en tienne à la cause médicale, chercher au-delà ne serait que pure élucubration. Une seule chose est à regretter, Gandhi est mort prématurément, la Guinée le pleurera longtemps. Ses proches ne manquent pas de révéler une autre facette de sa personnalité, le disparu était adepte de la franc-maçonnerie, une société qu’on dit secrète et qui n’en est pas une en réalité. Adieu Gandhi !


O. Tiero
Le Démocrate, partenaire de GuineeActu

  
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Commentaires  

 
+1 #10 amadudialamba 30-01-2016 02:04

En lisant la réaction (ou remarques) de Mme DIOUBATE, j’ai retenu les pertinentes observations suivantes d’elle : « Si vous (ndlr journalistes) souhaitez écrire de articles incriminant des personnes, de grâce, faites du journalisme d’investigation, pour que l’article reflète la réalité »… « Faites attention à ce que vous écrivez ! Car vos mots sont des armes, faites attention à votre façon de les utiliser ! « écoutez les gens et leur faire dire ce qu’eux seuls savent dire, de recouper les informations qui vous parviennent, de les confronter … avant publication » C’est au vu de ces pertinentes observations que j’ai jugé utile de l’adresser des compliments. Comme elle l’a si bien souligner, nos journalistes doivent faire beaucoup attention sur ce qu’ils publient. Je n’en disconviens pas qu’ils fournissent beaucoup d’efforts pour nous informer sur plusieurs sujets. Mais c’est comme si le professionnalisme fait parfois un peu défaut a certains. Comment ? La majorité de nos informateurs ne nous balancent que des informations politiques. Sinon des sujets ne parlant que de la personnalité (pour la plupart du temps glorifier ou dénigrer). Du pur ‘’diélimandian ou chantage styles’’ ! Comme toujours soulignée plus haut par Mme Dioubaté, ils devraient essayer d’aller en profondeur dans leurs informations. Combien de fois nous avons appris des décès ou amputations sans que les sources ne soient vérifiables ? Si nos informateurs s’attaquent par exemple à un sujet de meurtre, ils doivent pouvoir ailler en profondeur dans leurs enquêtes. Ne pas seulement se contenter des supputations de la rue. Ces dernières années nous avons perdu beaucoup de cadres et des politiciens dans des circonstances jamais élucidées. Donc des morts suspectes qui méritent des enquêtes journalistiques. Puisque les nombreuses enquêtes policières, ouvertes pour la cause, n’ont jamais produit des effets. N’est-ce pas une manière de donner raison a l’adage qui dit que : ‘’Keri tafataa falawal MUUN’’. Traduire : ‘’la houe ne fabrique pas sa propre fourche’’. C’est aux journalistes enquêteurs donc d’aller en profondeur, faire des recoupements en vue de produire des preuves irréfutables pour les besoins de la justice (ou des familles concernées). Ces exemples précités sont valables pour l’exploitation de nos ressources : la gestion de notre économie, le déroulement des procès bâclés, la mauvaise gestion du gouvernement, les nominations des cadres par affiliation, etc. Le cas de notre confrère Chérif qui a disparu sans laisser de traces aussi devrait être un exemple. Je ne crois pas qu’un journaliste, ait pu produire, jusqu’ici, la moindre pièce convaincante pour un début d’enquête sérieuse, même ses propres collaborateurs. La seule remarque dont je ne suis pas d’accord avec les observations de Mme Dioubaté c’est la où elle essaye d’imposer aux journalistes son propre style (CAD, en les invitant a ne s’inscrire que dans une logique de développement, avec des sujets de sa prédilection qui sont : la santé, l’éducation, l‘environnement, etc.).
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+1 #9 Koto Saliou DIALLO 30-01-2016 00:00

Bizarre que Marie Madeleine ne réagisse uniquement que sur ce cas pour une Dame qui aspire un jour être à la tête du pays et sensée protéger tous les Guinéens de façon équitable.Pourtant,il y a eu plusieurs cas semblable dans le passé non lointain,sans aucune réaction de sa part.
Le sujet de la Sécurité des citoyens entre autre est aussi important,si non plus,que sa proposition des sujets à traiter sur l'orpaillage artisanale de l'or,les feux de brousse,etc.
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+2 #8 Gandhi 29-01-2016 08:56

Concernant Marie-Madeleine Dioubaté, je ne fais aucune confiance dans quelqu'un qui se présente comme une simple technicienne mais est capable d'aligner 800 millions pour sa caution, qui affirme que la non transparence des élections n'est pas un problème, et qui ne se prononce jamais sur les crimes de ce régime.
En revanche sur son commentaire relatif au décès de Tounkara, on ne peut que lui donner raison. Elle devrait néanmoins s'offusquer chaque jour des torchons qui pullulent sur le net, ou expliquer pourquoi ses réactions ne sont donc qu'à géométrie variable.
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+1 #7 mamadou saliou bah 29-01-2016 01:57

Marie Madeleine ,
Vous etes OUTREE par ce qu'a ecrit O.Tiero .
Soit !
Pouvez vous PROUVER que son hypothese et sa conclusion sont fausses ?
SI OUI , demontrez le .
Il ne s'agit pas de " se mettre a la disposition " d'un tel ou d'un tel autre journaliste , il s'agit de nous dire QU'EST-CE QU'IL EN EST !
Si vous le savez , et que vous vous taisiez , ...!
Ca me rappelle JEAN MARIE DORE qui savait pour " L'EAU EMPOISONNEE " et qui n'a rien dit .
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+2 #6 amadudialamba 28-01-2016 20:36

Citation en provenance du commentaire précédent de Marie-Madeleine Dioubate:
Monsieur O.Tiero,
Permettez-moi de réagir à votre article intitulé « Georges Gandhi Faraguet Tounkara : une mort suspecte ? » publié le 26 janvier 2016 sur le site de Guinée Actu.
Je suis outrée que vous puissiez écrire ce genre d’article sans avoir au préalable fait un certain nombre d’investigations ou sans m’avoir consultée. Je sors de ma réserve habituelle car je ne peux pas vous laisser écrire n’importe quoi sur des ouï dire.
Il me semble que le rôle d’un bon journaliste est de vérifier les informations qu’il publie, ce qui n’est pas le cas en l’occurrence en ce qui me concerne, car je ne pense pas avoir donné une telle information à un quelconque journaliste.
Mon objectif en me présentant à l’élection présidentielle avait pour unique but d’améliorer les conditions de vie des populations guinéennes. Dans une élection, il y a toujours un gagnant et des perdants, j’en avais mesuré le risque en me présentant.
Il me semble qu’il serait temps que certains journalistes en Guinée arrêtent d’écrire et de diffuser de fausses informations, arrête de spéculer ou de faire circuler des rumeurs. Si vous souhaitez écrire des articles politiques qui incriminent des personnes, de grâce, faites du JOURNALISME D’INVESTIGATION, pour que vos articles reflètent la vérité.
Si vous aimez le cinquième pouvoir que représente votre profession, alors faites attention à ce que vous écrivez car vos mots sont des armes, faites attention à votre façon de les utiliser.
En bon journaliste que vous êtes, je vous suggère d’écouter les gens et leur faire dire ce qu’eux seuls peuvent dire, de recouper les informations qui vous parviennent, de les confronter avant de publier vos articles. Il existe encore des bons journalistes. Mais j’imagine que leur vie doit être difficile dans un univers médiatique ou apparemment vous êtes en manque d’inspiration. Pourtant les sujets ne manquent pas, et je peux vous en suggérer quelques-uns :
Le choix d’un modèle économique pour la Guinée. A la recherche d’une voie pour l‘industrie en Guinée (agro-alimentaire/ touristique/minière)
Je serai heureuse d’échanger avec vous sur des sujets qui préoccupent nos concitoyens comme le travail, le logement, les déplacements, se nourrir, l’éducation, la santé, l’assainissement, les conséquences de l’orpaillage artisanale de l’or sur la santé des personnes et sur leur environnement, la déforestation, les feux de brousse, les villages qui brûlent parce qu’ils stockent des céréales à côté de leur case (pas de silo)….. Il y a tellement de sujets à traiter pour informer nos concitoyens et aider notre pays à aller de l’avant.
Je me tiens à votre entière disposition si vous voulez échanger sur ces thèmes qui pourraient aider au développement de notre pays.

Une réplique d’une grande sagesse, dépassionnée et même pédagogique. Madame, vous méritez amplement mes précédents compliments. Voilà une belle manière de faire la leçon a son prochain, se faire connaitre positivement et même de se faire respecter sans froisser ses détracteurs. J’avais moi-même lancé un grain de sel dans la sauce de l’auteur, mais je vous en prie Mme, de reconsidérer cette petite attitude. Et rassurez-vous également que mon commentaire fût loin d’être une malveillance. Au vu de cette réplique hautement appréciable, je vous classe désormais parmi les braves femmes de Guinée engagées dans la lutte pour l’amélioration de la cohabitation édulcorée en Guinée. Vous venez de montrer un exemple d’une mère de famille exemplaire. De ce fait, vous êtes à soutenir et à encourager dans toutes vos bonnes démarches. Car la réalisation de la difficile cohabitation dans notre pays ne peut aboutir sans l’effective implication de la couche féminine dont vous faite partie et dont vous pouvez valablement représenter en tant que responsable politique. Compliments du médiateur autoproclamé de Guineeatu.
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0 #5 Marie-Madeleine Dioubate 27-01-2016 23:26

Monsieur O.Tiero,
Permettez-moi de réagir à votre article intitulé « Georges Gandhi Faraguet Tounkara : une mort suspecte ? » publié le 26 janvier 2016 sur le site de Guinée Actu.
Je suis outrée que vous puissiez écrire ce genre d’article sans avoir au préalable fait un certain nombre d’investigations ou sans m’avoir consultée. Je sors de ma réserve habituelle car je ne peux pas vous laisser écrire n’importe quoi sur des ouï dire.
Il me semble que le rôle d’un bon journaliste est de vérifier les informations qu’il publie, ce qui n’est pas le cas en l’occurrence en ce qui me concerne, car je ne pense pas avoir donné une telle information à un quelconque journaliste.
Mon objectif en me présentant à l’élection présidentielle avait pour unique but d’améliorer les conditions de vie des populations guinéennes. Dans une élection, il y a toujours un gagnant et des perdants, j’en avais mesuré le risque en me présentant.
Il me semble qu’il serait temps que certains journalistes en Guinée arrêtent d’écrire et de diffuser de fausses informations, arrête de spéculer ou de faire circuler des rumeurs. Si vous souhaitez écrire des articles politiques qui incriminent des personnes, de grâce, faites du JOURNALISME D’INVESTIGATION, pour que vos articles reflètent la vérité.
Si vous aimez le cinquième pouvoir que représente votre profession, alors faites attention à ce que vous écrivez car vos mots sont des armes, faites attention à votre façon de les utiliser.
En bon journaliste que vous êtes, je vous suggère d’écouter les gens et leur faire dire ce qu’eux seuls peuvent dire, de recouper les informations qui vous parviennent, de les confronter avant de publier vos articles. Il existe encore des bons journalistes. Mais j’imagine que leur vie doit être difficile dans un univers médiatique ou apparemment vous êtes en manque d’inspiration. Pourtant les sujets ne manquent pas, et je peux vous en suggérer quelques-uns :
Le choix d’un modèle économique pour la Guinée. A la recherche d’une voie pour l‘industrie en Guinée (agro-alimentaire/ touristique/minière)
Je serai heureuse d’échanger avec vous sur des sujets qui préoccupent nos concitoyens comme le travail, le logement, les déplacements, se nourrir, l’éducation, la santé, l’assainissement, les conséquences de l’orpaillage artisanale de l’or sur la santé des personnes et sur leur environnement, la déforestation, les feux de brousse, les villages qui brûlent parce qu’ils stockent des céréales à côté de leur case (pas de silo)….. Il y a tellement de sujets à traiter pour informer nos concitoyens et aider notre pays à aller de l’avant.
Je me tiens à votre entière disposition si vous voulez échanger sur ces thèmes qui pourraient aider au développement de notre pays.
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+2 #4 DIOUBATE 27-01-2016 23:24

Monsieur O.Tiero,
Permettez-moi de réagir à votre article intitulé « Georges Gandhi Faraguet Tounkara : une mort suspecte ? » publié le 26 janvier 2016 sur le site de Guinée Actu.
Je suis outrée que vous puissiez écrire ce genre d’article sans avoir au préalable fait un certain nombre d’investigations ou sans m’avoir consultée. Je sors de ma réserve habituelle car je ne peux pas vous laisser écrire n’importe quoi sur des ouï dire.
Il me semble que le rôle d’un bon journaliste est de vérifier les informations qu’il publie, ce qui n’est pas le cas en l’occurrence en ce qui me concerne, car je ne pense pas avoir donné une telle information à un quelconque journaliste.
Mon objectif en me présentant à l’élection présidentielle avait pour unique but d’améliorer les conditions de vie des populations guinéennes. Dans une élection, il y a toujours un gagnant et des perdants, j’en avais mesuré le risque en me présentant.
Il me semble qu’il serait temps que certains journalistes en Guinée arrêtent d’écrire et de diffuser de fausses informations, arrête de spéculer ou de faire circuler des rumeurs. Si vous souhaitez écrire des articles politiques qui incriminent des personnes, de grâce, faites du JOURNALISME D’INVESTIGATION, pour que vos articles reflètent la vérité.
Si vous aimez le cinquième pouvoir que représente votre profession, alors faites attention à ce que vous écrivez car vos mots sont des armes, faites attention à votre façon de les utiliser.
En bon journaliste que vous êtes, je vous suggère d’écouter les gens et leur faire dire ce qu’eux seuls peuvent dire, de recouper les informations qui vous parviennent, de les confronter avant de publier vos articles. Il existe encore des bons journalistes. Mais j’imagine que leur vie doit être difficile dans un univers médiatique ou apparemment vous êtes en manque d’inspiration. Pourtant les sujets ne manquent pas, et je peux vous en suggérer quelques-uns :
Le choix d’un modèle économique pour la Guinée. A la recherche d’une voie pour l‘industrie en Guinée (agro-alimentaire/ touristique/minière)
Je serai heureuse d’échanger avec vous sur des sujets qui préoccupent nos concitoyens comme le travail, le logement, les déplacements, se nourrir, l’éducation, la santé, l’assainissement, les conséquences de l’orpaillage artisanale de l’or sur la santé des personnes et sur leur environnement, la déforestation, les feux de brousse, les villages qui brûlent parce qu’ils stockent des céréales à côté de leur case (pas de silo)….. Il y a tellement de sujets à traiter pour informer nos concitoyens et aider notre pays à aller de l’avant.
Je me tiens à votre entière disposition si vous voulez échanger sur ces thèmes qui pourraient aider au développement de notre pays.
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+7 #3 A.O.T. Diallo 27-01-2016 20:17

" Aujourd’hui encore on continue d’ergoter sur les causes de la mort de Gandhi mais la sagesse voudrait qu’on s’en tienne à la cause médicale, chercher au-delà ne serait que pure élucubration. "
Mr Tiero, vous l’écrivez si bien ci-dessus - pourquoi vous ne l'appliquez pas aussi ?
- Cherchez votre buzz du jour ailleurs et laissez cette digne famille vivre son deuil sans les racontars conakrykas habituels, Yandi...
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+5 #2 amadudialamba 26-01-2016 21:08

Dieu seul est au courant des secrets les plus profonds qui emportent ses créatures. Seulement chez nous, la réalité commence a ressembler a l’histoire d’un adage qui dit que lorsqu’une vieille disparait et que les enquêteurs retrouvent des cheveux blancs d’une vieille dans les excréments d’une hyène rodant autour du village, ils arrêteront automatiquement l’enquête. En tout cas, ce qu’on remarque de plus en plus ces dernières années, nos hommes politiques ne tombent presque pas malades pour longtemps. Et tout récemment lorsque le Président du BL a essayé de soulever le cas de mort suspect, l’information n’a pas été beaucoup relayée. Quand à l’hypothèse de deal, s’il s’avérait réel, il fallait s’y attendre. Le défunt n’est pas le premier à être trahi après deal et il ne sera pas le dernier. Le ‘’dealeur’’ en question n’a jamais tenu le moindre engagement. Dès qu’il finit de vous exploiter pour atteindre son objectif, il vous oublie. Totalement. La Dame candidate ne pourra pas me contredire efficacement.
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0 #1 Kawou 26-01-2016 04:47

Il y a eu plusieurs Morts prématurés de l'Opposition en Guinée avant ou après les Élections Présidentielles;Tels que:Siradiou Diallo,Bah Mamadou,etc.
C'est quoi les causes non encore élucidées de façon formelle?.
Toujours arrêts Cardiaques,etc?.
La version d'empoisonnement "Motel" des Leaders de l'Opposition devient de plus en plus très sérieuse et plausible dans ce pays en terme de pistes d'enquêtes sérieuses.
Qui va subir la prochaine "disparution" sur la liste mystérieuse des politiciens de l'OPPOSITION en Guinée???.
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