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Contentieux électoral : pouvoir et opposition à couteaux tirés autour des résultats
Aliou Sow Mardi, 13 Octobre 2015 18:42
Les 7 adversaires du président Alpha Condé ont annoncé leur refus de reconnaître les résultats issus du scrutin présidentiel du dimanche, pour cause d’irrégularités.
Cette annonce faite au cours d’une conférence de presse tenue le lundi dernier, à laquelle, ils ont tous pris part, risque de faire monter la tension dans le pays. D’autant que Cellou Dalein Diallo, candidat de l’Union des forces démocratiques de Guinée, principale formation de l’opposition, n’exclut pas une reprise des manifestations de rue, à l’allure où vont les choses.
L’opposant parle de mascarade électorale et de fraudes massives, pendant le vote et au niveau de la centralisation des résultats, qui se poursuit depuis la clôture des bureaux de vote.
Tous les candidats se sont montrés solidaires de la « non-reconnaissance » des résultats. Ce qui ouvre la voie à une crise électorale entre le pouvoir et l’opposition.
Le porte-parole de la majorité présidentielle Albert Damantang Camara a réagi à cette annonce de l’opposition, en disant qu’ils ne céderont pas « au chantage à la violence ».
Et que la majorité présidentielle avait aussi des réserves à émettre sur le déroulement du vote, à certains endroits. Mais qu’ils entendaient eux, recourir aux instances compétentes en la matière.
Les esprits commencent à s’échauffer autour de cette élection présidentielle dont le déroulement est sujet de critiques acerbes chez les adversaires du président Condé.
Aliou Sow
Le Démocrate, partenaire de GuineeActu
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Commentaires
La question aujourd'hui est : que peut-on faire face au pouvoir d'un dictateur comme Alpha Condé? Je voudrais avoir des propositions concrètes.
Travailler au profit des Guinéens (et non des politiciens), qui le rendront au moment des élections. Donne et tu recevras.
Mr Sacko a parfaitement décrit la situation actuelle et le scénario auquel nous devons nous attendre. La question aujourd'hui est : que peut-on faire face au pouvoir d'un dictateur comme Alpha Condé? Je voudrais avoir des propositions concrètes.
Ce n'est pas très compliqué comme certains le croient encore. Il suffit de défier les menteurs et leurs complices en intensifiant l'actuelle pression visible sur le terrain. Car l'ampleur de la fraude électorale commence a sortir de son ombre. Alors bon courage a tous. Il faut comprendre que les menaces des voleurs et l'intimidation de la soit disante CI, appuyée par sa Cour de ''Pénaalé '' ou mensonge ne sont que dissuasives.
Je rappelle que le continent africain est un continent multi-societaire, les peuples Burkinabe et Senegalais sont differents des peuples Guineens, Burundais, Togolais et Rwandais. Donc ce qui est possible au Senegal ou au Burkina-Faso n'est pas forcement possible en Guinee, ou au Burundi.
La Guinee a herite a la fois une revolution qui etait purement une ideologie c'est a dire le mulitantisme zele a penchant ethnique ou clanique et une mafia politico-financiere qui est profondement enracinee dans le pillage sytematque des ressources du pays et l'achat des consciences pendant les elections pour assurer sa perennisation.
A mon avis des l'instant que ce regime a montre ses limites qu'il ne peut pas orgniser une election juste et transparente pour le bonheur de la guinee, il faut le balayer et engager une nouvelle transition, et envoyer le peuple aux urnes pour voter des lois qui difiniront le systeme de gouvernance de ce pays. Et mettre des gardes-fous autour de lois pour les proteger et commencer a couper les pieds de tout futur gouvernement qui se hasarderait a pietiner ces lois. Il n'ya juste pas encore la democratie chez nous et pourtant le sang des guineens a trop coule pour cette cause.
Les elections legislatives orgnisees 3 ans apres l'election presidentielle, les elections communales et communautaires renvoyees aux calendes grecques, les instutions republicaines aux ordres, opacite des contrats miniers et la proliferation des marches de gre a gre. C'est quelle democratie ca? sinon que de vivre encore dans une republique bananiere qu'on pensait morte avec le PUP.








