Pour cause de rénovation du CHU Donka : des centaines de malades jetés à la rue

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CHU_Donka_hopital_Conakry_2_01Le centre hospitalo-universitaire de Donka ferme ses portes aux patients à partir de ce 1er octobre, sauf pour des cas d’urgence, pour cause de travaux de rénovation, dont le coût est estimé à 64' 5 millions de dollars. Une décision qui donne des sueurs froides aux malades et leurs proches, qui ne savent plus à quel saint se vouer.

La rénovation du CHU de Donka est désormais en marche. La direction de l’hôpital a ainsi appelé les patients déjà pris en charge à libérer les lieux. Il leur reviendra de s’orienter ou pas vers d’autres structures sanitaires de la place. La rénovation de ce CHU va permettre de multiplier le nombre de lits, sur la base d’une nouvelle configuration interne, selon les autorités de Donka.

En attendant la fin des travaux qui vont durer environ deux ans, la question du redéploiement du personnel serait à l’étude, en vue de permettre au personnel de ne pas verser dans l’oisiveté.

Le CHU de Donka a été bâti il y a près d’un demi de siècle. Et la vétusté des infrastructures a amené le gouvernement guinéen à lancer ce projet de sa rénovation.

Cette situation risque de causer des désagréments aux populations de Conakry, dont l’essentiel se faisait traiter à Donka. Cette décision a d’ailleurs créé une situation de panique au sein de la structure sanitaire, où de nombreux malades s’étaient déjà acquittés des frais d’hospitalisation. Comment des patients victimes d’accidents par exemple pourront-ils être acheminés dans d’autres hôpitaux, à la va vite, sans moyens ? Ce sont là autant de préoccupations auxquelles, les autorités ne semblent avoir aucune réponse. A part demander aux malades de libérer Donka.

 

Aliou Sow
L’indépendant, partenaire de GuineeActu


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Commentaires  

 
+4 #13 Ibrahima2 08-10-2015 13:52

C`est pourquoi j`aime ce forum, la contribution du frere Mohamed Diaby a donner plus de lumiere sur
l`etat de l`hopital,des malades et surtout du
personnel, et les conscequences de cette fermeture
au moment crucial du 11Oct.
Merci bro Diaby.
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+6 #12 amadudialamba 07-10-2015 00:27

Citation en provenance du commentaire précédent de mohamed diaby:
Le déguerpissement des malades et du personnel de l’hôpital Donka fut un crime à tout égard. La scène funeste fut montée en deux temps : le jour de la fête de tabaski ,le directeur général adjoint fut chargé d’appeler les chefs de service pour leur intimer de déguerpir le lendemain au risque d’être empêcher d’accéder a leur bureaux car selon lui ,le président de la République aurait été informé que le corps médical ne veut pas libérer les lieux…Puis, le lendemain, une réunion est convoquée par la célèbre directrice avec un cadre adjoint du Ministère chargé des soins hospitaliers et du projet de rénovation. C’est ainsi sans détour qu’il informa le corps médical de son éparpillement entre Ignace Deen, Jean Paul II, Dubréka et Coyah.
Dans l’élan d’angoisse certains medecins ont même squattés notre célèbre camp boiro pour y élire domicile et pouvoir soigner les patients et actuellement le ministère est entrain de négocier avec la haute hiérarchie militaire pour céder certains locaux aux toubibs dépités de Donka.
Ce qui est marrant c’est la manière dont les medecins ont été chassés et le discours insoutenable de alpha Conde a leur égard le jour de la pose de la première pierre.la plupart d’entre eux se sont installés et travaillés pendant des années sans un soutien de l’état .Les subventions n’ont servi qu’ a engraisser les cadres de l’administration,; le plus petit appareil ou équipement, le climatiseur, le frigo et même les instruments appartenaient aux toubibs car le ministère depuis 1998 n a jamais investi un franc dans ces structures malgré les subventions de l’état pourtant régulièrement versées.
Si rien n’est fait pour leur installation la plupart ont déjà commencé à plier bagages pour la guinée équatoriale, le Gabon ou l’Angola. Dans le pire des cas des cliniques privées vont foisonner dans la ville.
Soyons prudents dans la circulation et dans les manifestations : il n y a plus de structures adéquates pour recevoir d’éventuels blessés car seules les urgences sont la avec une capacité de moins de 10 lits.

Vous faites bien de le souligner à la fin de votre page de remarque. Nous allons vers une élection incertaine avec un risque très élevé. Avec l'arrêt de service de ce plus grand centre hospitalier de la capitale, où seront envoyés les éventuels blessés graves ? Le moment est très mal choisi. Délibérément ou par coïncidence ? Allez-y fouiller.
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+5 #11 mohamed diaby 06-10-2015 22:44

Le déguerpissement des malades et du personnel de l’hôpital Donka fut un crime à tout égard. La scène funeste fut montée en deux temps : le jour de la fête de tabaski ,le directeur général adjoint fut chargé d’appeler les chefs de service pour leur intimer de déguerpir le lendemain au risque d’être empêcher d’accéder a leur bureaux car selon lui ,le président de la République aurait été informé que le corps médical ne veut pas libérer les lieux…Puis, le lendemain, une réunion est convoquée par la célèbre directrice avec un cadre adjoint du Ministère chargé des soins hospitaliers et du projet de rénovation. C’est ainsi sans détour qu’il informa le corps médical de son éparpillement entre Ignace Deen, Jean Paul II, Dubréka et Coyah.
Dans l’élan d’angoisse certains medecins ont même squattés notre célèbre camp boiro pour y élire domicile et pouvoir soigner les patients et actuellement le ministère est entrain de négocier avec la haute hiérarchie militaire pour céder certains locaux aux toubibs dépités de Donka.
Ce qui est marrant c’est la manière dont les medecins ont été chassés et le discours insoutenable de alpha Conde a leur égard le jour de la pose de la première pierre.la plupart d’entre eux se sont installés et travaillés pendant des années sans un soutien de l’état .Les subventions n’ont servi qu’ a engraisser les cadres de l’administration,; le plus petit appareil ou équipement, le climatiseur, le frigo et même les instruments appartenaient aux toubibs car le ministère depuis 1998 n a jamais investi un franc dans ces structures malgré les subventions de l’état pourtant régulièrement versées.
Si rien n’est fait pour leur installation la plupart ont déjà commencé à plier bagages pour la guinée équatoriale, le Gabon ou l’Angola. Dans le pire des cas des cliniques privées vont foisonner dans la ville.
Soyons prudents dans la circulation et dans les manifestations : il n y a plus de structures adéquates pour recevoir d’éventuels blessés car seules les urgences sont la avec une capacité de moins de 10 lits.
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+1 #10 mamadou saliou bah 06-10-2015 20:17

Guineematin.!
Merci. Mon.frere !
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0 #9 A.O.T. Diallo 06-10-2015 16:24

Citation en provenance du commentaire précédent de amadudialamba:
Attention ! Si vous me permettez, il ne faut pas décourager les pionniers de nos maigres sources d'information. N’oublions pas que c'est grâce à ces apprentis journalistes, s'ils me permettent le mot, que nous sommes informés de ce qui se passe dans tous les recoins du pays. Alors SVP a défaut de les encourager, je souhaiterais humblement qu'ils soient corrigés ''pédagogiquement''. A rappeler que c'est en forgeant que le forgeron parvient à faire des découvertes miraculeuses.

Mon frère ce que je leur reproche c'est la lèche avec des paroles dithyrambiques typiques des bouffons communistes du XIXe siècle.
Ceci n'est pas obligatoire car certains ne se lancent pas dans de telles bassesses.
- Ceux qui ne le font pas s’améliorent d'ailleurs bien avec l’expérience (TFS, Mamady Keita et d'autres).
- Les autres au contraire s'enfoncent tous les jours encore plus dans cette pratique surtout actuellement - a mon avis bien sur.
- Koto Saliou je les lis surtout sur le Net et en particulier Guineematin mais aussi parfois sur les autres...
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+2 #8 mamadou saliou bah 05-10-2015 23:17

@Kaou " TANGUE " !
Ko Haalowo , FALDJATA .Wonaa windoowo.
Windoowo ndartay !
ILS ecrivent pour VIVRE . LEURS ECRITS sont VENDUS .C' est un METIER . Qu ' ils le fassent bien et dans LE FOND et dans LA FORME .
Sadhi maadba !
@ Salut Alpha ( AOT )
Comment peut on suivre "LES JOURNAUX DE CAMPAGNE " a partir d ici ?
Bien a toi et a la maisonnee!
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+5 #7 amadudialamba 05-10-2015 22:53

Attention ! Si vous me permettez, il ne faut pas décourager les pionniers de nos maigres sources d'information. N’oublions pas que c'est grâce à ces apprentis journalistes, s'ils me permettent le mot, que nous sommes informés de ce qui se passe dans tous les recoins du pays. Alors SVP a défaut de les encourager, je souhaiterais humblement qu'ils soient corrigés ''pédagogiquement''. A rappeler que c'est en forgeant que le forgeron parvient à faire des découvertes miraculeuses.
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0 #6 A.O.T. Diallo 05-10-2015 21:21

Citation en provenance du commentaire précédent de mamadou saliou bah:
Si ces " JOURNALISTES " de Guinee prenaient la peine de se relire Avant publication , on se porterait mieux !
Avec 64.5 dollars US , on ne peut meme pas acheter UN LIT D'HOPITAL .
l'HOPITAL DONKA a 56 ANS , non un quart de siècle ( 25ans ) . 1959 par les RUSSES !
Pour le reste , Il suffit de virer les " LACKOUROUS " d'en face : CAMP BOIRO !

Mon grand frère c'est ça qu'on appelle "être le premier a balancer l'info" au pays.
C'est pas du journalisme, c'est du pugilat a base de mendicité.
Suis-tu les "journaux de campagne" actuels ?? Ailleurs on appelait la plupart "appels au suicide des candidats" mais comme il n'y a que de pauvres pommes comme nous pour les lire, alors "pa d'plobem"...
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+6 #5 amadudialamba 05-10-2015 20:39

Citation en provenance du commentaire précédent de mamadou saliou bah:
Si ces " JOURNALISTES " de Guinee prenaient la peine de se relire Avant publication , on se porterait mieux !
Avec 64.5 dollars US , on ne peut meme pas acheter UN LIT D'HOPITAL .
l'HOPITAL DONKA a 56 ANS , non un quart de siècle ( 25ans ) . 1959 par les RUSSES !
Pour le reste , Il suffit de virer les " LACKOUROUS " d'en face : CAMP BOIRO !

La remarque est pertinente. Il ne faut pas se précipiter, surtout lorsqu'on sait que le produit doit être vu par des milliers de lecteurs. On peut tolérer ce genre d'erreur pour les commentateurs ou dans le ''social networking (facebook). Mais dans un article pouvant servir d'élément de preuve en cas de nécessité, il faut faire très attention. Bien que chacun sait qu'on ne peut pas rénover un tel centre hospitalier avec 64.5 dollars.
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+2 #4 Paps DIALLO 05-10-2015 18:02

Citation en provenance du commentaire précédent de mamadou saliou bah:
Si ces " JOURNALISTES " de Guinee prenaient la peine de se relire Avant publication , on se porterait mieux !
Avec 64.5 dollars US , on ne peut meme pas acheter UN LIT D'HOPITAL .
l'HOPITAL DONKA a 56 ANS , non un quart de siècle ( 25ans ) . 1959 par les RUSSES !
Pour le reste , Il suffit de virer les " LACKOUROUS " d'en face : CAMP BOIRO !

Tu as le courage de les appeler "journalistes"? Pas moi!
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+5 #3 Gandhi 05-10-2015 08:39

La restructuration d'un hôpital ne peut se faire comme celle d'un hôtel. Il faut planifier la gestion des malades et blessés pour que ces derniers ne subissent pas ces désagréments. Même si Donka mérite une réhabilitation urgente, on constate que la politique d'éducation et de santé de ce régime, se résume à du BTP... avec marchés de gré à gré pour ses fidèles.
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+3 #2 mamadou saliou bah 05-10-2015 01:22

Si ces " JOURNALISTES " de Guinee prenaient la peine de se relire Avant publication , on se porterait mieux !
Avec 64.5 dollars US , on ne peut meme pas acheter UN LIT D'HOPITAL .
l'HOPITAL DONKA a 56 ANS , non un quart de siècle ( 25ans ) . 1959 par les RUSSES !
Pour le reste , Il suffit de virer les " LACKOUROUS " d'en face : CAMP BOIRO !
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+8 #1 amadudialamba 05-10-2015 01:17

S’il faut d’un côté saluer ledit projet de rénovation, malgré son coût très exorbitant, qui sera certainement doublé ou même triplé d’ici la fin de travaux, comme ce fut toujours le cas. Il faudra d’un autre côté aussi condamner fermement le manque d’attention a l’égard de ces pauvres patients qui se voient abandonnés a leur propre destin. C’est très dommage de constater que depuis longtemps, dans notre pays, la vie de l’humain n’a aucune considération. Pas même le minimum qu’elle mérite. Dans certains endroits du globe, la perte d’une seule vie d‘un national, suite a une négligence d’un responsable peut lui couter son poste et lui valoir un long séjour au cachot. Faites le tour du monde, vous constaterez que dans tous les pays civilisés, mêmes les animaux ont de la considération. A plus forte raison, les personnes malades, handicapées ou bien portantes. Maltraiter même un petit animal errant peut banalement causer d’interminables ennuis à l’auteur. Quand-est ce que nous aussi commencerons-nous à demander réparation à ceux qui sont chargés de garantir nos droits et de protéger la vie de chacun, quelque soit son rang social et son avoir ? Le pauvre est très miséreux dans ce pays. Il n’a aucun recours possible. Kaweeeee !!!
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