Selection de vidéos
Partenaires
Guinée Forestière : une marche contre la division des communautés
Richard Tamone Lundi, 27 Juillet 2015 15:15
Au moment où nous allions sous presse, une marche contre la division des communautés était prévue samedi dans la ville de N’Zérékoré, a indiqué le coordinateur de la cellule de communication du parti de l’Union guinéenne pour la démocratie et le développement (UGDD), Moriba Fiac Kolié au micro de notre reporter.
A en croire les propos de notre interlocuteur, ce sont les actions politiques du président Alpha Condé qui seraient à la base de cette « division » des enfants de la région forestière. Selon lui, le président de la République distribuerait de l’argent dans la contrée pour acheter la conscience de certains leaders.
« Il est important qu’on dise à Alpha Condé que ce qui est en train de se profiler à l’horizon, c’est quelque chose de très grave », a-t-il averti. Il a ajouté qu’il y a beaucoup de manifestations politiques qui se déroulent à N’Zérékoré présentement.
« Les gens auraient reçu de l’argent pour aller diviser les enfants de la Guinée Forestière, et même aujourd’hui (jeudi 23 juillet : ndlr) ça se fait », a signalé Moryba Fiac Kolié.
Avant de poursuivre qu’à cause de cette « division », une marche serait en cours afin d’inviter tous les enfants de la Forêt à s’unir.
« Les gens se préparent à marcher à N’Zérékoré pour dénoncer cet état de fait », a-t-il fait savoir. Aux autorités du pays il lance cet appel : « Je pense que lorsqu’on gère une nation, il ne faut pas jouer la carte de la division, mais lorsque la mouvance joue la carte de la division, l’UGDD est vraiment désolé », a-t-il lancé.
Il conclut en disant au chef de l’Etat et à ses lieutenants que cette façon de gérer la Guinée ne pourrait que tuer la Guinée.
De l’avis de nombre d’observateurs, l’achat des consciences de militants est devenu monnaie courante dans la sphère politique.
Richard Tamone
Le Démocrate, partenaire de GuineeActu
![]()
Commentaires
Mr Youssouf Bangoura,
Vous faites ici un vœux pieux, on dit AMIN. Mais la realité est inquietante. Nos politiciens ont fini de diviser la nation guineenne, dont l'integration etait pourtant en bonne marche. Et plus inqietant, c'est qu'ils (les polticiens et intello) continuent de mentir aux enfants, en falsifiant notre histoire commune et memes les faits les plus recents. C'est par miracle que cette haine va disparaître un jour. Mais en tant que croyant en Allah, on ne doit jamais perdre espoir.
Mr Keita.M,
vous avez raison on doit s'inquiéter mais pas trop, la seule partie où c'est inquiétant comme toujours depuis 1990, est la Foret, entre ces différentes ethnies, le conflit n'est jamais loin . Sinon le reste de la Guinée, je ne vois pas un foyer de conflit certes, il peut y avoir des escarmouches ça et là mais, grande ampleur non, je ne crois pas . Nous ne devons pas hésiter de dire que les guinéens aiment vivre ensemble ( malgré quelques petites tensions ), les ethnies se supportent, ne prenez surtout jamais les menaces verbales pour argent comptant . Si on ne se supportait pas, ça saurait, on a passé des situations où tout était réuni pour que ça explose, il ne s'est rien passé . Je connais personne en Guinée qui a l'intention de nous créer un conflit, les politiciens jouent sur les mots mais, pas plus, c'est la différence entre nous et les autres pays d'Afrique .
Voici l'analyse de JMD
A quelques 3 Mois des élections Présidentielles, la Guinée forestière, notamment sa capitale Nzérékoré est sécouée par des crises intercommunautaires que les opposants au regime d'Alpha Condé n'hésitent pas à attribuer au gouvernement. Dans un entretien accordé à notre confrère Africaguinee, le leader de l’Union pour le Progrès de la Guinée Jean Marie Doré est catégorique: " le Gouvernement n’a rien à voir dans ça". Il en profité pour retracer l’histoire de cette région qui est en proie à une bataille politique sur fonds de division communautaire...Lisez!
« Ce sont des mouvements de surface qui n’affectent pas la volonté des forestiers de s’unir dans le cadre de l’unité nationale guinéenne. Mais comme dans toute famille, il arrive des moments où il y a des incompréhensions. C’est le cas actuellement à N’Nzérékoré. Les gens ont beau faire d’attribuer ça au Gouvernement, j’affirme catégoriquement que le Gouvernement n’a rien à voir dans ça. C’est la faiblesse de certains individus en forêt notamment à Nzérékoré qui amène à poser des actes et entraîne des réactions et qui donne l’impression que les forestiers ne s’entendent pas, qu’ils sont en train d’en découdre et qu’en dessous le Gouvernement tire les ficelles. C’est peut-être vrai que le Gouvernement ça arrangerait ses affaires de faire place nette à ces volontés. Mais en l’occurrence l’affaire ne dépend pas du Gouvernement. Il y a des gens qui ambitionnent certains postes notamment dans la gestion des municipalités et qui, au lieu de passer par les moyens intelligents, des moyens politiques efficaces, suscitent la création des mouvements au nom de leur ethnie. Ça, c’est un mal intolérable. Ils n’ont pas le droit de faire ça.
Si vous prenez le cas de Yomou, Nzérékoré, Lola, depuis 1912 quand on a fait la division territoriale de la Guinée, les actuelles préfectures de Yomou et Lola étaient dans la même mouvance administrative que Nzérékoré. Et en dépit des différences des coutumes, des langues notamment entre Kpélè et Mano, on ne distinguait plus qui était Kpélè, qui était Mano. Les gens vivaient normalement. Et ça pouvait servir de support. C’est à cela que nous travaillons pour intégrer aussi les autres préfectures telles que Macenta, Gueckedou, Kissidougou en dépit du fait que certaines préfectures sont beaucoup assimilatrices. A Kissidougou, vous avez des Lélé, des Kouranko, des Malinké et maintenant, il y un groupe de Peuls assez important qui opèrent là-bas. Tous ceux qui ont implanté des unités économiques qui ont fait des élevages, qui ont bâti des maisons veulent se sentir Kissi ou Toma. C’est leur droit. La constitution donne le droit à tout guinéen d’habiter n’importe quel coin du territoire national s’il en fait une juste et légale possession. Cela n’empêche pas que le pays soit bâti sur des unités ethniques, humaines qui revendiquent la propriété du sol.
Si on est guinéen, on veut l’unité nationale, on commence l’unité quelque part. Or, l’unité se réalisait déjà au temps colonial par la vie en commun des habitants de la région qu’on appelle improprement Yomou (c’est le pays entre deux rivages). C’est ce pays qui continue depuis, entre le sud de Beyla jusqu’à Kakaté au Libéria. Le Mana, qui est le pays des Mano est le nom de Manassé, un grand guerrier Sarakolé qui, après la défaite de Soumaoro Kanté sont descendus avec sa famille, armes et bagages vers la Bandama. Ils ont été bloqués par le Mont Tonkoui. Ils se sont installés puis ils ont prospéré, ils se sont déportés vers le sud pour conquérir d’autres territoires. Le peuplement de la forêt pour ne citer que ces deux cas s’est fait successivement en fonction des migrations orientées du Nord vers le Sud. Les grands empires du sahel ne se sont constitués que par l’évincement graduel au résultat des populations vaincus.
Aujourd’hui, qu’est-ce qu’il faut à la forêt pour être forte pour exprimer avec fierté ses acquis ? C’est de faire son unité. Vous savez qu’en basse Guinée, l’élément Sousou qui a fini à cause de sa langue qui est facile à parler et qui a servi de vecteur pour le commerce dans cette zone, a intégré des grandes ethnies comme les Baga, comme les Temné, comme les Thiâpi qui ont disparu. Aujourd’hui on ne sait pas si ce sont eux qui sont à Koundara. Il n’y a pas de preuve historique. Donc ça s’est réalisé en basse-Guinée avec les mêmes données qui sont actuellement en forêt. Mais la difficulté de la forêt, c’est qu’aucune langue n’a réussi à s’imposer par son utilité, soit dans l’éducation, soit dans le commerce, soit dans les autres activités économiques.
Le Foutah, il y a plus d’ethnies qu’en Basse Guinée et en forêt (…). Tous ceux qui adhéraient à l’islam recevaient l’enseignement en Poular. La langue est devenue le moyen de contact avec l’autre dans la paix. La seule région qui a la chance inouïe de par l’histoire d’être homogène, c’est la haute-Guinée. Si vous prenez le Malinké, le Konianké, le Bambara, le Sarakolé, même le Sonrai, ils se sentent tous de la même souche. Dans le Macina, tout le monde s’exprime en Bambara alors que le Macina c’était l’empire Peul. Mais l’usage du Bambara dont le succédané est le Malinké est une langue facile qui a servi de véhicule qui a même crée une ethnie qu’on appelle Djoula (commerçant)…
Je condamne sévèrement la persistance de ceux qui ont pris l’initiative qui a fait tache d’huile. Il n’y avait aucune raison que les Mano et les Guerzé puissent se trouver en état de conflit. A mon avis c’est un problème qu’on va résoudre avec le temps. Ce n’est pas un problème si important. On va le résoudre. Mais dans des situations comme ça, il y a toujours en bas, des manipulateurs qui ne sont pas ceux que l’on désigne du doigt. Parce que naturellement, la politique s’y mêlant, dès que ça ne va pas on dit : « ah le Gouvernement est en train de manipuler ». Mais ici, non ! Ce sont les éléments autochtones qui créent des problèmes entre eux alors que la situation était acquise pour servir de base solide à l’unification de cette région. Unifier ne veut pas dire qu’après l’unité personne ne parlera plus Mano ou Guerzé ou Toma ou Kono. En France, il y a les gens du nord avec leur caractère et les gens du sud qui sont très typés, mais ils se reconnaissent tous français. Quand nous parlons de l’unité nationale, ça ne veut pas dire que quand demain elle sera acquise, il sera interdit de parler Malinké, Poular, Forestier ou Soussou. Non ! Nous serons des guinéens réagissant d’un seul mouvement aux évènements heureux ou malheureux, mais tout en étant moi Mano, vous Peul, lui Guerzé, l’autre Malinké etc.
Nous avons fait nos enquêtes, les élections communales arrivent, c’est des gens qui veulent coûte que coûte diriger la commune de Nzérékoré qui croient qu’en se repliant sur l’ethnie, ils vont devenir les édile-Koro-loum (magistrat municipal d’une grande ville détenteur du pouvoir exécutif) de demain. Ce n’est pas bien. Je ne condamnerai jamais assez les initiateurs des évènements de Nzérékoré. Mais je crois qu’il faut se dire la vérité. Si le Gouvernement trouve un terreau facile, il investit. Tout Gouvernement ferait ça. Les gens créent une situation dont l’exploitation facilite le travail du Gouvernement. Pour terminer, il n’y a pas un problème naturellement opposant Guerzé et Mano. Ce n’est pas vrai ».
Gbassikolo.com
je ne fais pas partie de ceux qui accordent du credit à ce que raconte ce vieil homme. Je connais beaucoup de chose qui se passe en Guinee autant que lui. C'est comme si on dit que le manden djallon et association des roundes ne sont pas l'oeuvre d'AC et ses hommes. Ils avaient même tenté de creer une coordination haal pular parallele. Merci.
https://www.youtube.com/watch?v=z9g5-46Lww8
Gandhi sortez moi les preuves basées sur les eélection passées qui invalident ce que j'ai dit un peu plus bas. Merci cher messieur..
Je n'ai pas de temps à perdre avec vous, qui ne répondez pas aux questions qu'il m'arrive de vous poser. Allez sur le site de la CENI, notamment pour les résultats de 2010 (car en 2013 le fichier a été artificiellement gonflé et le PEDN n'a jamais dépassé 9%, même à Beyla).
Attention, Il y a risque de division entre Kpele et mano. Alpha l'a presque reussi.
Voici l'analyse de JMD
A quelques 3 Mois des élections Présidentielles, la Guinée forestière, notamment sa capitale Nzérékoré est sécouée par des crises intercommunautaires que les opposants au regime d'Alpha Condé n'hésitent pas à attribuer au gouvernement. Dans un entretien accordé à notre confrère Africaguinee, le leader de l’Union pour le Progrès de la Guinée Jean Marie Doré est catégorique: " le Gouvernement n’a rien à voir dans ça". Il en profité pour retracer l’histoire de cette région qui est en proie à une bataille politique sur fonds de division communautaire...Lisez!
« Ce sont des mouvements de surface qui n’affectent pas la volonté des forestiers de s’unir dans le cadre de l’unité nationale guinéenne. Mais comme dans toute famille, il arrive des moments où il y a des incompréhensions. C’est le cas actuellement à N’Nzérékoré. Les gens ont beau faire d’attribuer ça au Gouvernement, j’affirme catégoriquement que le Gouvernement n’a rien à voir dans ça. C’est la faiblesse de certains individus en forêt notamment à Nzérékoré qui amène à poser des actes et entraîne des réactions et qui donne l’impression que les forestiers ne s’entendent pas, qu’ils sont en train d’en découdre et qu’en dessous le Gouvernement tire les ficelles. C’est peut-être vrai que le Gouvernement ça arrangerait ses affaires de faire place nette à ces volontés. Mais en l’occurrence l’affaire ne dépend pas du Gouvernement. Il y a des gens qui ambitionnent certains postes notamment dans la gestion des municipalités et qui, au lieu de passer par les moyens intelligents, des moyens politiques efficaces, suscitent la création des mouvements au nom de leur ethnie. Ça, c’est un mal intolérable. Ils n’ont pas le droit de faire ça.
Si vous prenez le cas de Yomou, Nzérékoré, Lola, depuis 1912 quand on a fait la division territoriale de la Guinée, les actuelles préfectures de Yomou et Lola étaient dans la même mouvance administrative que Nzérékoré. Et en dépit des différences des coutumes, des langues notamment entre Kpélè et Mano, on ne distinguait plus qui était Kpélè, qui était Mano. Les gens vivaient normalement. Et ça pouvait servir de support. C’est à cela que nous travaillons pour intégrer aussi les autres préfectures telles que Macenta, Gueckedou, Kissidougou en dépit du fait que certaines préfectures sont beaucoup assimilatrices. A Kissidougou, vous avez des Lélé, des Kouranko, des Malinké et maintenant, il y un groupe de Peuls assez important qui opèrent là-bas. Tous ceux qui ont implanté des unités économiques qui ont fait des élevages, qui ont bâti des maisons veulent se sentir Kissi ou Toma. C’est leur droit. La constitution donne le droit à tout guinéen d’habiter n’importe quel coin du territoire national s’il en fait une juste et légale possession. Cela n’empêche pas que le pays soit bâti sur des unités ethniques, humaines qui revendiquent la propriété du sol.
Si on est guinéen, on veut l’unité nationale, on commence l’unité quelque part. Or, l’unité se réalisait déjà au temps colonial par la vie en commun des habitants de la région qu’on appelle improprement Yomou (c’est le pays entre deux rivages). C’est ce pays qui continue depuis, entre le sud de Beyla jusqu’à Kakaté au Libéria. Le Mana, qui est le pays des Mano est le nom de Manassé, un grand guerrier Sarakolé qui, après la défaite de Soumaoro Kanté sont descendus avec sa famille, armes et bagages vers la Bandama. Ils ont été bloqués par le Mont Tonkoui. Ils se sont installés puis ils ont prospéré, ils se sont déportés vers le sud pour conquérir d’autres territoires. Le peuplement de la forêt pour ne citer que ces deux cas s’est fait successivement en fonction des migrations orientées du Nord vers le Sud. Les grands empires du sahel ne se sont constitués que par l’évincement graduel au résultat des populations vaincus.
Aujourd’hui, qu’est-ce qu’il faut à la forêt pour être forte pour exprimer avec fierté ses acquis ? C’est de faire son unité. Vous savez qu’en basse Guinée, l’élément Sousou qui a fini à cause de sa langue qui est facile à parler et qui a servi de vecteur pour le commerce dans cette zone, a intégré des grandes ethnies comme les Baga, comme les Temné, comme les Thiâpi qui ont disparu. Aujourd’hui on ne sait pas si ce sont eux qui sont à Koundara. Il n’y a pas de preuve historique. Donc ça s’est réalisé en basse-Guinée avec les mêmes données qui sont actuellement en forêt. Mais la difficulté de la forêt, c’est qu’aucune langue n’a réussi à s’imposer par son utilité, soit dans l’éducation, soit dans le commerce, soit dans les autres activités économiques.
Le Foutah, il y a plus d’ethnies qu’en Basse Guinée et en forêt (…). Tous ceux qui adhéraient à l’islam recevaient l’enseignement en Poular. La langue est devenue le moyen de contact avec l’autre dans la paix. La seule région qui a la chance inouïe de par l’histoire d’être homogène, c’est la haute-Guinée. Si vous prenez le Malinké, le Konianké, le Bambara, le Sarakolé, même le Sonrai, ils se sentent tous de la même souche. Dans le Macina, tout le monde s’exprime en Bambara alors que le Macina c’était l’empire Peul. Mais l’usage du Bambara dont le succédané est le Malinké est une langue facile qui a servi de véhicule qui a même crée une ethnie qu’on appelle Djoula (commerçant)…
Je condamne sévèrement la persistance de ceux qui ont pris l’initiative qui a fait tache d’huile. Il n’y avait aucune raison que les Mano et les Guerzé puissent se trouver en état de conflit. A mon avis c’est un problème qu’on va résoudre avec le temps. Ce n’est pas un problème si important. On va le résoudre. Mais dans des situations comme ça, il y a toujours en bas, des manipulateurs qui ne sont pas ceux que l’on désigne du doigt. Parce que naturellement, la politique s’y mêlant, dès que ça ne va pas on dit : « ah le Gouvernement est en train de manipuler ». Mais ici, non ! Ce sont les éléments autochtones qui créent des problèmes entre eux alors que la situation était acquise pour servir de base solide à l’unification de cette région. Unifier ne veut pas dire qu’après l’unité personne ne parlera plus Mano ou Guerzé ou Toma ou Kono. En France, il y a les gens du nord avec leur caractère et les gens du sud qui sont très typés, mais ils se reconnaissent tous français. Quand nous parlons de l’unité nationale, ça ne veut pas dire que quand demain elle sera acquise, il sera interdit de parler Malinké, Poular, Forestier ou Soussou. Non ! Nous serons des guinéens réagissant d’un seul mouvement aux évènements heureux ou malheureux, mais tout en étant moi Mano, vous Peul, lui Guerzé, l’autre Malinké etc.
Nous avons fait nos enquêtes, les élections communales arrivent, c’est des gens qui veulent coûte que coûte diriger la commune de Nzérékoré qui croient qu’en se repliant sur l’ethnie, ils vont devenir les édile-Koro-loum (magistrat municipal d’une grande ville détenteur du pouvoir exécutif) de demain. Ce n’est pas bien. Je ne condamnerai jamais assez les initiateurs des évènements de Nzérékoré. Mais je crois qu’il faut se dire la vérité. Si le Gouvernement trouve un terreau facile, il investit. Tout Gouvernement ferait ça. Les gens créent une situation dont l’exploitation facilite le travail du Gouvernement. Pour terminer, il n’y a pas un problème naturellement opposant Guerzé et Mano. Ce n’est pas vrai ».
Gbassikolo.com
Hahahaha je pensais quea forêt c'est Dadis. Or si tel est le cas pourquoi toute cette panique. Il n'y a pas de peuple plus divisé que celui de la forêt. Pour preuve les guerzés de Zaly n'ont jamais soutenu Jean Marie au temps de Conté ni après. Par contre il toujours fait le plein des voix dans la communauté mano. Aussi pendant les présidentielles de 2010 Jean Marc Telliano n'a eu des voix qu'a kissidougou et Gueckedou...toute située en pays kissi. Pr. Alpha et Kouyaté ont recueilli des voix presque partout en forêt. Ceci est du a la forte presence des konias/malinkés dans toute la forêt surtout dans les grandes villes.
Donc, vous ne niez pas que le RPG est un parti non national, mais tribal.
La Guinée ne sera pas divisée, chaque région a besoin de l'autre .
Mr Youssouf Bangoura,
Vous faites ici un vœux pieux, on dit AMIN. Mais la realité est inquietante. Nos politiciens ont fini de diviser la nation guineenne, dont l'integration etait pourtant en bonne marche. Et plus inqietant, c'est qu'ils (les polticiens et intello) continuent de mentir aux enfants, en falsifiant notre histoire commune et memes les faits les plus recents. C'est par miracle que cette haine va disparaître un jour. Mais en tant que croyant en Allah, on ne doit jamais perdre espoir.
Pr. Alpha et Kouyaté ont recueilli des voix presque partout en forêt.
Encore une lecture avec des lunettes sans verre, car ce n'est pas ce que nous enseignent les 2 dernières élections. Mais en restant généraliste, on peut faire passer, même l'invraisemblable.
On ne fera que retarder cela, mais difficilement évitable. Voilà ce que nous autre on craignait en 2010 envoyant des petits tribalistes arriver au pouvoir. Ils ne savent que faire de la division. À cette allure, chacun pourrait partir avec sa Guinee (le lynx).
La Guinée ne sera pas divisée, chaque région a besoin de l'autre .
On peut demander à "balai citoyen" ou "y'en a marre", quelle a été leur methode.
Attention ! La Guinee n'est ni le Senegal, ni le Burkina. Dans ces deux pays, il n'y a pas de divion ethnique. Un mossi avec qui j'ai fait connaissance lors d'un voyage m'a dit un jour qu'ils ne pardonneront jamais à Blaise d'avoir assassiné Sankara. Sa raison : Dans leur culture, on ne devrait jamais faire ca à un ami, il vaut mieux le faire à un frere de lait qu'à un ami. En Guinee, on sait que le 4 juillet 85, la SIG était dans l'extase avant de déchanter un peu plus tard.
Parfaitement d'accord.Mais,cette vieille recette ne marchera pas en Forêt.
Attention, Il y a risque de division entre Kpele et mano. Alpha l'a presque reussi.
Une manifestation de pour ou de contre est un signe très inquiétant pour la quiétude sociale dans la dite zone. C'est une manière de diviser pour régner. L'élite de la région forestière ne devrait pas permettre la gestation de la division. Les cadres non corrompus et les ressortissants de la zone devraient prendre le devant avant que ça ne soit trop tard. Surtout qu'ils ont déjà vécu les conséquences des premiers affrontements communautaires. Il est dommage de constater qu'a part la dernière lettre ouverte de la diaspora forestière sur la situation, rien de concret n'est visible pour contrer les velléités des infiltrés du pouvoir.
La politique de diviser pour régner prend tout son Ampleur en Guinée Forestière actuellement de la part de RPG.Car,AC est en État de Panique totale depuis le projet d'Alliance entre CDD et Dadis Show.Alpha Con dé et la CÉNI font tout pour faire avorter cette Alliance à n'importe quel PRIX.Le Guichet UNIQUE de l'État coule à flot présentement dans cette Région.
On peut demander à "balai citoyen" ou "y'en a marre", quelle a été leur methode.
Il suffit juste de vérifier que parmi les 2 millions de nouveaux inscrits de Haute Guinée sur le fichier, en réalité seuls 200 000 votent. Si personne ne surveille, les enfants ou fantômes voteront officiellement comme un seul homme (même s'ils ne votent pas) pour aboutir à des chiffres déjà entérinés.
Qu'ils achetent les consciences, quel est le peulh ou le forestier qui votera pour AC qui a déjà tué plus de 500membres de ces 2 groupoes ethniques à part ceux qui ont vendu leurs ames au diable. Souvenez vous de tous ces freres morts victimes de la politique ethnique de division d'AC et votez juste
mignan, "votez juste" ne veut rien dire en Guinée aujourd'hui. Le seul slogan qui vaille doit être : "empechez que l'on vole votre vote".
tout le reste c'est "pan-pan-pan"...
C'est l'arrivee de Dadis en politique qui les a serieusement ebranlé, et ils on deterré ce qu'ils savent le mieux faire.
Parfaitement d'accord.Mais,cette vieille recette ne marchera pas en Forêt.
Une leçon d’histoire, du courage de la modestie et de l’inclusion qui argumente en faveur de l’usage de la méritocratie pour bâtir une nation moderne. Les Guinéens auraient-ils, enfin, le courage de s’en inspirer ?
La recette pour lutter contre cela est simple.Vous faites comme au Foutah-Djallon.Car,la division et/ou l'ethnocentrisme dans cette Région de la part de Alpha Con dé et ses accollites et valets a échoué lamentablement.Au Foutah,on a dit a Alpha qu'on achète pas et ne divise pas la conscience de tout un peuple.Nous vivons ensemble Unie au Foutah depuis longtemps,et Alpha perd son temps avec des mensonges.Mais,s'il vous donne de l'argent,il faut prendre;car,ce de l'Argent de la caisse de l'État et,non son argent personnel...
C'est l'arrivee de Dadis en politique qui les a serieusement ebranlé, et ils on deterré ce qu'ils savent le mieux faire.
SI les Guineens ne tombent PAS dans le piege ethnique en 2015 (en se massacrant), SE aura l'ESPOIR car la mentalite Guineenne aura fait un grand PAS en avant. MAIS...JE DOUTE!!!!@!!!!!!!!!!!!
On ne fera que retarder cela, mais difficilement évitable. Voilà ce que nous autre on craignait en 2010 envoyant des petits tribalistes arriver au pouvoir. Ils ne savent que faire de la division. À cette allure, chacun pourrait partir avec sa Guinee (le lynx).








