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L'ancien ministre de la justice, Salifou Sylla : « Dadis n’aurait pas été inculpé maintenant si… »
Aissatou Diallo Jeudi, 16 Juillet 2015 10:01
Interpellé sur l’inculpation de Moussa Dadis Camara dans le massacre du 28 septembre, l’ancien ministre de la Justice Pr. Salifou Sylla affirme que l’évolution du dossier ces derniers temps laisse croire que l’affaire du massacre de 157 personnes au stade de Conakry est instrumentalisée.
« Depuis septembre 2009, ces crimes ont été perpétrés, nous avons vu comment le dossier a trainé jusque-là . Mais dès que Dadis s’est présenté sur la scène politique, le dossier a pris une autre tournure », précise l’ancien ministre de la Justice.
Dès l’annonce de l’entrée en politique de Dadis Camara, affirme le professeur de droit, des émissaires de l’opposition et de la mouvance se sont rendus dans la capitale burkinabè. « Il n’y a pas que Cellou Dalein Diallo qui s’est déplacé à Ouaga. Une délégation du gouvernement est allée à la rencontre de Dadis. Je suis convaincu que s’il avait accepté d’être avec le Pouvoir, on n’allait pas déclencher des poursuites judiciaires contre lui maintenant. Même si le Pouvoir allait le faire, ça ne serait pas dans l’immédiat », estime le Pr. Salifou Sylla.
Si le dossier du 28 septembre a connu une évolution ces dernières semaines, indique-t-il, « c’est à cause de la position que Dadis vient de prendre. Je crois qu’il y a eu instrumentalisation de la justice sinon on devait le poursuivre depuis longtemps. »
« Dès qu’on a parlé d’alliance entre Dalein et Dadis, la justice accélère la procédure, la procureure de la CPI arrive à Conakry et on dépêche des juges à Ouagadougou pour inculper Dadis », conclut le ministre Sylla.
Aïssatou Diallo
visionguinee.info
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Commentaires
Agrégé de droit ne vaut donc que pour le supérieur.
PS Ces mêmes collègues enseignent en 1ère et en Terminale pour faire un total de 15h00 devant élève (je vous rappelle que les STS sont au sein du lycée). Je ne pense pas qu’un Prof de fac fasse 15h de cours devant étudiants !
@M.Fodé! Vous n'avez pas le temps d'aller dans un IUT ou un lycée vous informer OK. Néanmoins allez sur le moteur de recherche de votre choix par exemple google notez « agrégation économie gestion » vous trouverez l’information que vous voulez obtenir.
Bien à vous !
Je m'étais engagé de plus intervenir sur ce sujet, mais là vous ne laissez pas trop le choix Monsieur Baldet. Qu'Est-ce que c'est un IUT si ce n'est Institut Universitaire de Technologie et donc un établissement d'enseignement supérieur par définition. Je souligne d'ailleurs que la plupart des IUT appartiennent à des Universités, comme IUT de Bobigny qui appartient à Paris 13, celui de Troyes qui appartient à l'Université de Reims... Il y a là une dose de mauvaise foi de votre part, non cher Baldet?
Promis juré ceci est ma dernière intervention sur ce sujet.
M.Fodé très certainement on peut se défouler derrière un clavier. Mais essayez d’écrire sans passion en vérifiant ce que vous contestez car, aujourd’hui nous pouvons très facilement vérifier ce que les gens racontent. Je suis persuadé que vous avez vérifié sur votre moteur de recherche et avez constaté que l’agrégation d’économie gestion existe aussi dans les lycées.
Sans rancune !
Bien à vous !
C'est à vous d'apporter la preuve de ce que vous avancez car je suis absolument certain que l'agrégation en droit (et donc par conséquent professeur de droit) ne vaut que pour le supérieur. Se faire appeler professeur quand on n'est que simple enseignant est très commun mais cela ne signifie pas pourtant qu'on l'est au sens académique du terme.
Comme souligne si judicieusement Gandhi, on s'éloigne du sujet initial. Pour ma part, c'est ma dernière intervention, le débat perd de son intérêt.
Bonne journée.
Je vous demande de bien vous informer au lycée, vous avez des agrégés en Economie Gestion) qui sont soit des Profs en Economie soit des Profs en Droit. Je vous demande de faire un tour dans les IUT et les STS
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006064492&dateTexte=20090901.
En France, l’agrégation n’est pas un diplôme, il s’agit d’un grade. En effet, lorsque le Ministère de l’éducation nationale recrute ses enseignants, il organise un concours. Lorsqu’il s’agit des enseignants du secondaire, vous avez l’agrégation du secondaire et lorsqu’il s’agit de l’Université, il y a l’agrégation du supérieur. Au passage, le concours de l’agrégation du secondaire est beaucoup plus difficile. En effet, lorsque vous passez l’agrégation du secondaire vous avez en général entre 23 et 25 ans ! (Après avoir obtenu un Master 2) A cet âge, personne ne vous connait dans votre discipline. Ainsi, lorsque vous la décrochez c’est votre mérite sans aucun jugement externe. Présenter le concours ne veut pas dire avoir le concours ! Ainsi par exemple pour passer le concours de l’école Polytechnique (école militaire), il suffit d’être majeur (18 ans) et Français ! Mais comme, il s’agit d’un concours vous ne l’aurez jamais car, sont présents à ce même concours, des candidats qui après un Bac scientifique ont fait 2 ans de préparation à ce concours ! Par contre lorsque vous présentez l’agrégation du supérieur, vous êtes déjà connu par vos publications dans la recherche de votre domaine de compétence. Ainsi, en général quand le Professeur de l’équipe dans laquelle vous travaillez décide d’accepter votre candidature, il y a de fortes chances que vous obteniez l’agrégation (pour être candidat, cela suppose au minimum la thèse de Doctorat (un diplôme),puis le poste de Maître de conférences une dizaine d’année, poste que vous avez obtenu après avoir gravi tous les échelons d’enseignant-chercheur « Assistant-Maitre assistant-Maître de conférences »et à chaque strate, il y a un concours et une durée minimale à ce niveau). Enfin, vous avez en Droit et en Economie des agrégations du secondaire.
Monsieur Aliou Baldet,
Je suis navré de vous dire vos propos sont truffés de contre-vérités. D’abord je n’ai nullement prétendu que l’agrégation est un diplôme, je sais qu’en France comme ailleurs l’horizon indépassable en termes de diplôme reste le doctorat. Toutefois, dans l’enseignement du droit, de la science politique, de l’économie de la gestion, il existe deux catégories de corps enseignant : les professeurs et les maîtres de conférences (pour votre information le corps de maitre –assistant n’existe plus dans les domaines cités plus hauts). Pour le recrutement des maîtres de conférences la procédure est relativement aisée puisque la décision du CNU (Conseil nation des Universités) se base sur les travaux du candidat, et là le rôle du directeur de thèse s’avère décisif.
Pour ce qui est du corps des professeurs (toujours dans les domaines que j’ai cités plus haut) vous dites deux choses insensées. Vous affirmez d’abord que l’agrégation du supérieur est plus facile que celui du secondaire. C’est une vaste plaisanterie, le temps et l’espace me manquent ici pour détailler le déroulement du concours d’agrégation en droit. La première différence et elle est de taille est que pour le concours du supérieur il faut bac+8 là où l’agrégation du secondaire n’exige qu’un simple master (vous le reconnaissez d’ailleurs). Il faut en outre retenir que l’agrégation en droit réunit les meilleurs thésards des plus prestigieuses des facultés de droit de France et que la qualité des candidats recalés à ce concours suffit pour se convaincre du niveau de la sélection. J’ajoute que les travaux des candidats comptent très peu dans le choix du jury, contrairement à ce que vous affirmez, vous avez beau être maître de conférences des dizaines d’année et publier des dizaines de livres et d’articles si vous n’êtes pas bon dans une épreuve comme celle appelée la « loge » (elle est la plus redoutée des quatre épreuves que subissent les candidats) et ben vous n’aurez pas le concours. Vous dites aussi, chose grave, « en droit et en économie vous avez des agrégations du secondaire », il faut vraiment avoir de l’aplomb pour affirmez des choses pareilles. J’attends que vous m’indiquiez où et qui est-ce qui organise cette agrégation en droit dans le secondaire? En clair j’attends vos sources ?
Fraternellement
Fodé
Chère Madina,
J’ai pris soin de préciser que mon propos se limite à la France et aux pays africains de tradition francophone. Cette remarque n’est pas anodine, je sais qu’ailleurs les choses se passent différemment. Je vous implore de me croire, j’ai consacré de longues années de recherche sur ce sujet à la BNF, dans les archives municipales (Dijon, Caen, Poitiers) aux Archives nationales d’abord dans Le Marais (4e arrondissement de Paris) maintenant à Pierrefitte sur Seine. De la naissance de l’agrégation en droit en 1855 à nos jours, en passant par son sectionnement en 1896, l’histoire de l’enseignement du droit en France n’a pas de secret pour moi (pardon pour cette immodestie). C’est pourquoi quand j’entends notre président se faire éhonté ment appeler PROFESSEUR ça me fait doucement sourire car je sais que c’est pure imposture : aucun document officiel en France ne l’atteste. Remarquez les médias sérieux comme RFI refusent de l’appeler ainsi.
Vous qu’accusez d’être à cheval sur le CAMES, et pour cause il est question dans ce papier de Salifou Sylla. Or, c’est justement au concours CAMES que Monsieur Sylla a été retoqué.
Enfin vous affirmez : « En France, les agrégés c’est surtout pour les lycées ». Vous faites là un amalgame insoutenable. Il ne vous a pas échappé que le propos porte ici sur l’enseignement du droit et non sur celui de l’histoire, de la littérature etc... Or, pour autant que je sache, les professeurs de droit ont vocation à enseigner dans les établissements d’enseignement supérieur et non dans les lycées. Si donc on trouve les professeurs agrégés d’histoire de géographie ou de français dans le secondaire, c’est dans le supérieur qu’opèrent les professeurs de droit. D’ailleurs leur titre exact est : professeur agrégé des FACULTES de droit ! Ce n’est pas sans intérêt que j’ai insisté dans mes précédents posts sur le prestige attaché au titre de professeur de droit. Il s’obtient au terme d’un concours extrêmement difficile que peu de Guinéens peuvent se targuer d’avoir conquis.
Lorsqu'on maitrise un sujet on est à l'aise de le décrire avec aplomb, c’est aussi clair que le soleil un jour de juin dans le nord au-delà la Norvège.
Le malheur de sali fou réside dans le fait qu'il est devenu un avocat en lieu et place de facilitateur alors que son collègue le très honorable Soma pré s'est retourné" a ses amours c'est à dire la lecture et l'observation de la vie du pays comme il se doit après avoir occupé de très hautes fonctions.
Cet homme est en fait aigri parce que son titre avait été remis en cause par un certain Condé Alpha alors opposant dans les années 90 raison pour laquelle il a été une fois contraint par des journalistes de lynx Fm pour mettre en doute la qualité de ALPHA qui avait pourtant plaidé sa cause à Paris au près des collègues.
De toutes les façons ROBERT DOSSOU et Me Pierre Olivier SUR avait levé le voile sur la hauteur d'études d'Alpha Condé tout en prenant comme témoins un certain lamine Sidimé (reconnu comme une sommité dans son domaine).
Fodé, vous ne me contrariez pas et je vous suis gré de votre politesse.Seulement vous sortez du débat quand vous parlez de distribution de titres de professeur par des présidents d'université. Non ça ne se passe pas comme ça. Dans le domaine universitaire toute graduation est soumise à une forme d'évaluation. Le titre de Professeur est le couronnement de la carrière universitaire.
Si vous dites que l'agrégation est obligatoire, c'est très grave. Voulez-vous dire que les conférenciers, les assistants, les maitres assistants....ne sont pas des enseignants!!! Autant dire que tous les militaires qui ne sont pas devenus des généraux ne sont pas des militaires.
En Amérique, le titre de PROFESSEUR est lié à la titularisation. Autrement quand vous passez d'un CDD-attention je ne parle pas de Cellou Dalein- à un Cdi au sein de l'Université.
En France, les Professeurs d'université sont nommés par le président de la République après l'étude de leur dossier par le CNU. Et auparavant, il faut que le postulant ait rédigé et soutenu une thèse d'habilitation.
En Allemagne et dans la majorité des Etats d'Europe le titre de Professeur est obtenu suite à l'habilitation. Au Japon c'est par élection.
En Espagne chaque université dispose de son autonomie totale là -dessus.......etc
Vous semblez très à cheval sur le CAMES, mais je voudrais vous rappeler que cet organe ne compte que 16 états africains membres. Que faites vous alors des universitaires des nombreux pays non membres du CAMES.!
Enfin je tiens à vous rappeler qu'agrégation veut dire sélection. Et en France les agrégés c'est surtout pour les lycées.
Chère Madina,
J’ai pris soin de préciser que mon propos se limite à la France et aux pays africains de tradition francophone. Cette remarque n’est pas anodine, je sais qu’ailleurs les choses se passent différemment. Je vous implore de me croire, j’ai consacré de longues années de recherche sur ce sujet à la BNF, dans les archives municipales (Dijon, Caen, Poitiers) aux Archives nationales d’abord dans Le Marais (4e arrondissement de Paris) maintenant à Pierrefitte sur Seine. De la naissance de l’agrégation en droit en 1855 à nos jours, en passant par son sectionnement en 1896, l’histoire de l’enseignement du droit en France n’a pas de secret pour moi (pardon pour cette immodestie). C’est pourquoi quand j’entends notre président se faire éhonté ment appeler PROFESSEUR ça me fait doucement sourire car je sais que c’est pure imposture : aucun document officiel en France ne l’atteste. Remarquez les médias sérieux comme RFI refusent de l’appeler ainsi.
Vous qu’accusez d’être à cheval sur le CAMES, et pour cause il est question dans ce papier de Salifou Sylla. Or, c’est justement au concours CAMES que Monsieur Sylla a été retoqué.
Enfin vous affirmez : « En France, les agrégés c’est surtout pour les lycées ». Vous faites là un amalgame insoutenable. Il ne vous a pas échappé que le propos porte ici sur l’enseignement du droit et non sur celui de l’histoire, de la littérature etc... Or, pour autant que je sache, les professeurs de droit ont vocation à enseigner dans les établissements d’enseignement supérieur et non dans les lycées. Si donc on trouve les professeurs agrégés d’histoire de géographie ou de français dans le secondaire, c’est dans le supérieur qu’opèrent les professeurs de droit. D’ailleurs leur titre exact est : professeur agrégé des FACULTES de droit ! Ce n’est pas sans intérêt que j’ai insisté dans mes précédents posts sur le prestige attaché au titre de professeur de droit. Il s’obtient au terme d’un concours extrêmement difficile que peu de Guinéens peuvent se targuer d’avoir conquis.
Madina ça me fait de la peine de vous contrarier... vous faites fausse route. En France et dans les pays africains de tradition francophone, l'agrégation est obligatoire, le titre de professeur n'est pas distribué selon le bon vouloir des présidents d'Université. J'ai consacré suffisamment de recherche sur le sujet pour être sûr de quoi je parle.
Fodé, vous ne me contrariez pas et je vous suis gré de votre politesse.Seulement vous sortez du débat quand vous parlez de distribution de titres de professeur par des présidents d'université. Non ça ne se passe pas comme ça. Dans le domaine universitaire toute graduation est soumise à une forme d'évaluation. Le titre de Professeur est le couronnement de la carrière universitaire.
Si vous dites que l'agrégation est obligatoire, c'est très grave. Voulez-vous dire que les conférenciers, les assistants, les maitres assistants....ne sont pas des enseignants!!! Autant dire que tous les militaires qui ne sont pas devenus des généraux ne sont pas des militaires.
En Amérique, le titre de PROFESSEUR est lié à la titularisation. Autrement quand vous passez d'un CDD-attention je ne parle pas de Cellou Dalein- à un Cdi au sein de l'Université.
En France, les Professeurs d'université sont nommés par le président de la République après l'étude de leur dossier par le CNU. Et auparavant, il faut que le postulant ait rédigé et soutenu une thèse d'habilitation.
En Allemagne et dans la majorité des Etats d'Europe le titre de Professeur est obtenu suite à l'habilitation. Au Japon c'est par élection.
En Espagne chaque université dispose de son autonomie totale là -dessus.......etc
Vous semblez très à cheval sur le CAMES, mais je voudrais vous rappeler que cet organe ne compte que 16 états africains membres. Que faites vous alors des universitaires des nombreux pays non membres du CAMES.!
Enfin je tiens à vous rappeler qu'agrégation veut dire sélection. Et en France les agrégés c'est surtout pour les lycées.
Je partage cette observation de notre ami Fodé. Les mêmes observations sont valables du coté de Fay Millimono du Bloc Libéral (BL) qui usurpe le titre de Docteur alors qu'il n'y a aucune trace de son passage doctoral à l'Université de Montréal. Un doctorat ne se forme pas en un an mais puisque c'était dans le cadre de l'aide au développement de la coopération canadienne d'alors on peut valablement lui accorder ce petit privilège avec son parti à cabine téléphonique. Donc il peut continuer à pomper la presse avec ce titre fanfaronnade.
La haine, la jalousie et la rancœur, c'est tout ce qu'il y a en eux.
Faya est très loin de toi, tu ne l'atteint même pas à la cheville.
Qu'il ait un doctorat ou pas, actuellement il est l'un des leaders politique qui a le plus d'éthique et de principe.
J'AIME ET J'ADMIRE FAYA.
Je ne comprend pas pourquoi on ne discute pas sur les propos tenus par Mr Sylla mais certains aiment personnaliser tous les débats d'idées dans ce pays.
En fait Fodé pour devenir professeur d'université cela dépend du procédé institué par chaque université. Généralement, il faut déjà être titulaire d'un doctorat, avoir enseigné suffisamment avant de passer à l'étape définie par l'université pour être chef de chaire.
Le CAMES n'est pas obligatoire pour être professeur, c'est un outil parmi d'autres.
En matière d'appréciation, il est prudent aujourd'hui de juger sur pièce plutôt que sur titre.
Madina ça me fait de la peine de vous contrarier... vous faites fausse route. En France et dans les pays africains de tradition francophone, l'agrégation est obligatoire, le titre de professeur n'est pas distribué selon le bon vouloir des présidents d'Université. J'ai consacré suffisamment de recherche sur le sujet pour être sûr de quoi je parle.
BIOGRAPHIE ABRÉGÉE DE FAYA MILLIMONO, PhD.
Faya L. Millimouno est né le 25 novembre 1962 à Kalifa Ouendé, Préfecture de Gueckédou, République de Guinée.
Il est ancien élève de l’Ecole normale supérieure de Manéah (ENSUP), d’où il est sortit major de sa promotion en 1987. Il y a obtenu une licence en éducation. Ses brillants résultats académiques lui ont valu son homologation immédiate, la même année, comme Enseignant chercheur à l’ENSUP. Il avait à peine 25 ans. Il y a enseigné pendant six ans. Parallèlement à ses tâches d’enseignement à l’ENSUP, il a participé activement, en collaboration avec la Direction nationale de l’enseignement secondaire et de l’Inspection générale de l’enseignement pré-universitaire à la formation des directeurs d’école secondaires, des directeurs préfectoraux et des inspecteurs régionaux de l’éducation.
En 1993, Dr. Faya L. Millimouno a été l’un des deux récipiendaires des bourses d’excellence de la Francophonie offertes par le gouvernement canadien. Cela lui a permis de préparer et soutenir sa maitrise et son Ph.D. en Administration de l’éducation à l’Université de Montréal. C’était respectivement en mai 1996 et en janvier 1999. Il a également à son actif plusieurs stages de perfectionnement en technologie de l’information, en gestion de bases de données et finance, en gestion des entités locales (décentralisation) et en langues.
Depuis la fin de ses études de doctorat en 1999, Dr. Faya L. Millimouno a travaillé comme Consultant en éducation à la Banque Mondiale (2000), tout comme gestionnaire des pensions à l’Université de Georgetown (2001) et présentement à la Ligue nationale comme gestionnaire des bases de données des villes des États-Unis d’Amérique.
Dans le domaine associatif, Il a été un des responsables de l’ONG «Guinée Action Développement - GAD» de Montréal qui en 1997-98 a envoyé du Canada deux containers de livres aux universités guinéennes. Présentement, il est Trésorier de l’Association des guinéens de la grande région de Washington, Vice-président chargé des finances de la Coordination des associations guinéennes aux Etats-Unis et Co-fondateur et Trésorier du Fonds Makona, une organisation financière qui depuis le 1er octobre 2006 encourage et collecte l’épargne des immigrants de l’Afrique de l’Ouest et l’investit.
Sur le plan Politique, Dr Faya est très actif, on se rappel que c’est dans les années 90s qu’il a fait ses débuts au sein de la formation politique du PGP de M. Portos avant de s’envoler au Canada pour ses études de 3eme Cycle.
Jusqu’ici chargé de l’Éducation et des questions stratégiques à la NGR, il est récemment devenu le Directeur de Campagne du Parti. Et ensuite Porte parole de l’Alliance Cellou Dalein Président au sein de laquelle Il a fait un travail excellent.
Le Dr. Faya L. Millimouno est marié depuis 25 ans à Koumba Koundouno. Le couple a cinq enfants (en 2011) dont trois filles. Ils vivaient tous dans la région de Washington.
Dr Faya Millimouno a bel et bien sa maîtrise en sciences de l'éducation et son Ph.D. à l'UdeM.Laissez les aigris et jaloux du RPG raconter des Balivernes sur Faya.Le chien aboie et la caravane passe.Continue ton chemin Professeur Faya.Tu as au moins un CV bancable et crédible d'une Université prestigieuse;et pas comme Pan pan pan...En plus,tu peux travailler ou tu veux dans le monde entier.
Je ne pense pas que le système CAMES vise à offrir des équivalences aux Africains qui voudraient travailler en France.
C'est le seul moyen me semble-t-il d'accéder à la fonction publique française sans avoir été préalablement citoyen français.
Lorsque je parle équivalence, je voudrais préciser que je ne visais pas équivalence juridique, mais niveau de compétence. Pour être fonctionnaire français, il faut obligatoirement la nationalité française. Par contre, une université qui voudrait recruter un enseignant africain (comme professeur invité ou associé par exemple) peut à travers ce concours, se faire une idée voire évaluer le niveau de compétences de l'impétrant.
Madina, c'est à la suite d'un concours d'agrégation qu'on devient professeur de droit. Ce concours est tellement prestigieux qu'aucun pays d'Afrique noire francophone n'est en mesure de l'organiser tout seul. Ce concours se déroule dans le cadre du CAMES. Salifou Sylla s'y était présenté mais a échoué. En revanche, Lamine Sidimé est lauréat de ce conours
En fait Fodé pour devenir professeur d'université cela dépend du procédé institué par chaque université. Généralement, il faut déjà être titulaire d'un doctorat, avoir enseigné suffisamment avant de passer à l'étape définie par l'université pour être chef de chaire.
Le CAMES n'est pas obligatoire pour être professeur, c'est un outil parmi d'autres.
En matière d'appréciation, il est prudent aujourd'hui de juger sur pièce plutôt que sur titre.
Son titre n'est pas douteux, il n'en a pas. Docteur se dit du titulaire d'un diplôme (3 ans après un master), professeur est le titre associé à un grade universitaire, ce qui suppose d'autres compétences. Au-delà de cette polémique, AC est un complexé, car il signe lui-même ses décrets de ce titre usurpé, comme s'il devait prouver que son incompétence est due aux autres...
Je me souviens encore aujourd'hui, en 2001' des propos d'un ami qui justifiait son soutien à AC à cause de ce titre.
Le Dr. Faya L. Millimouno est marié depuis 25 ans à Koumba Koundouno. Le couple a cinq enfants (en 2011) dont trois filles.
Quel as de la poLITique. Un sacré bosseur !!!
Je partage cette observation de notre ami Fodé. Les mêmes observations sont valables du coté de Faya Millimono du Bloc Libéral (BL) qui usurpe le titre de Docteur alors qu'il n'y a aucune trace de son passage doctoral à l'Université de Montréal. (...).
Attention, les jeunes d'aujourd'hui pensent pouvoir trouver tout sur Internet alors que ce n'est pas toujours le cas. Je tiens à préciser ici que le dépôt final des thèses et des mémoires de l'Université de Montréal se fait uniquement et obligatoirement en version électronique que depuis le 1er octobre 2009. La mauvaise foi caractérise toujours le Guinéen. Alerte à tous ceux qui sont encore sur les bancs des universités, gardez vous clichés électroniques, vos bandes sonores et ouvrez des blogues pour verser vos travaux, sinon vous ne serez jamais un bon politicien en Guinée. J'espère que le message tombera dans de bonnes oreilles!
S'il vous plaît mes frères ne soyons pas de mauvaise foi. Faya Millimono a bel et bien un doctorat en science de l'éducation de L'UDM ça, je peux vous l'affirmer sans gêne avec preuve à l'appui j'ai des photos et le film de l'événement a été fait par mon époux.
BIOGRAPHIE ABRÉGÉE DE FAYA MILLIMONO, PhD.
Faya L. Millimouno est né le 25 novembre 1962 à Kalifa Ouendé, Préfecture de Gueckédou, République de Guinée.
Il est ancien élève de l’Ecole normale supérieure de Manéah (ENSUP), d’où il est sortit major de sa promotion en 1987. Il y a obtenu une licence en éducation. Ses brillants résultats académiques lui ont valu son homologation immédiate, la même année, comme Enseignant chercheur à l’ENSUP. Il avait à peine 25 ans. Il y a enseigné pendant six ans. Parallèlement à ses tâches d’enseignement à l’ENSUP, il a participé activement, en collaboration avec la Direction nationale de l’enseignement secondaire et de l’Inspection générale de l’enseignement pré-universitaire à la formation des directeurs d’école secondaires, des directeurs préfectoraux et des inspecteurs régionaux de l’éducation.
En 1993, Dr. Faya L. Millimouno a été l’un des deux récipiendaires des bourses d’excellence de la Francophonie offertes par le gouvernement canadien. Cela lui a permis de préparer et soutenir sa maitrise et son Ph.D. en Administration de l’éducation à l’Université de Montréal. C’était respectivement en mai 1996 et en janvier 1999. Il a également à son actif plusieurs stages de perfectionnement en technologie de l’information, en gestion de bases de données et finance, en gestion des entités locales (décentralisation) et en langues.
Depuis la fin de ses études de doctorat en 1999, Dr. Faya L. Millimouno a travaillé comme Consultant en éducation à la Banque Mondiale (2000), tout comme gestionnaire des pensions à l’Université de Georgetown (2001) et présentement à la Ligue nationale comme gestionnaire des bases de données des villes des États-Unis d’Amérique.
Dans le domaine associatif, Il a été un des responsables de l’ONG «Guinée Action Développement - GAD» de Montréal qui en 1997-98 a envoyé du Canada deux containers de livres aux universités guinéennes. Présentement, il est Trésorier de l’Association des guinéens de la grande région de Washington, Vice-président chargé des finances de la Coordination des associations guinéennes aux Etats-Unis et Co-fondateur et Trésorier du Fonds Makona, une organisation financière qui depuis le 1er octobre 2006 encourage et collecte l’épargne des immigrants de l’Afrique de l’Ouest et l’investit.
Sur le plan Politique, Dr Faya est très actif, on se rappel que c’est dans les années 90s qu’il a fait ses débuts au sein de la formation politique du PGP de M. Portos avant de s’envoler au Canada pour ses études de 3eme Cycle.
Jusqu’ici chargé de l’Éducation et des questions stratégiques à la NGR, il est récemment devenu le Directeur de Campagne du Parti. Et ensuite Porte parole de l’Alliance Cellou Dalein Président au sein de laquelle Il a fait un travail excellent.
Le Dr. Faya L. Millimouno est marié depuis 25 ans à Koumba Koundouno. Le couple a cinq enfants (en 2011) dont trois filles. Ils vivaient tous dans la région de Washington.
Des agronomes (techniciens qualifiés)de Foulayah (Kindia) se nomme Dr!!!,etc.
Le ministère de la fonction publique doit impérativement se pencher sur ces titres usurpés. C'est une question de souveraineté, d'autorité et du respect pour le pays. Mais est ce qu' il va oser, à cause du titre usurpé de AC???
Bne fête à vous tous
Il s'agit surtout de pouvoir offrir des équivalences aux collègues africains qui voudraient travailler en Europe par exemple (surtout en France). On connait la complaisance coupable de certains organismes pour délivrer des diplômes. Or la rigueur nécessaire n'est pas toujours aussi affirmée en Afrique. Être docteur de l'Université de Conakry n'a pas la même valeur qu'un doctorat en droit d'Assas par exemple.
Ceci étant le système français délivre un tatouage de très haut niveau malheureusement à vie (par le système des grandes écoles) puisqu'il n'oblige pas à se remettre en cause au fil de la vie.
Dans le système actuel, je préfère des gens non diplômés mais capables de faire des choses, que des diplômés qui ne veulent rien faire... parce qu'ils sont diplômés.
Je ne pense pas que le système CAMES vise à offrir des équivalences aux Africains qui voudraient travailler en France. Celle-ci a son propre concours d'agrégation qui est au demeurant ouvert aux étrangers. C'est le seul moyen me semble-t-il d'accéder à la fonction publique française sans avoir été préalablement citoyen français. Le CAMES a pour but d'harmoniser le système de l'enseignement supérieur africain.
Quant à la question des grandes écoles, elle illustre le système à deux vitesses qui a toujours caractérisé l'enseignement supérieur français. Mais là n'est pas le sujet, puisqu'il est ici question de titres attribués à ceux qui se destinent à l'enseignent et à la recherche, tandis que les grandes écoles ont une finalité très clairement professionnelle.
N’oublions pas que même le plus grand chef a un titre de professorat douteux.
Son titre n'est pas douteux, il n'en a pas. Docteur se dit du titulaire d'un diplôme (3 ans après un master), professeur est le titre associé à un grade universitaire, ce qui suppose d'autres compétences. Au-delà de cette polémique, AC est un complexé, car il signe lui-même ses décrets de ce titre usurpé, comme s'il devait prouver que son incompétence est due aux autres...
Je partage cette observation de notre ami Fodé. Les mêmes observations sont valables du coté de Fay Millimono du Bloc Libéral (BL) qui usurpe le titre de Docteur alors qu'il n'y a aucune trace de son passage doctoral à l'Université de Montréal. Un doctorat ne se forme pas en un an mais puisque c'était dans le cadre de l'aide au développement de la coopération canadienne d'alors on peut valablement lui accorder ce petit privilège avec son parti à cabine téléphonique. Donc il peut continuer à pomper la presse avec ce titre fanfaronnade.Chers compatriotes, ne vous insurgez pas contre ''les titres gonflés'' en Guinée. Car c’est une pratique courante et généralisée, et ce, du sommet a la base. C'est un pays où le taux d'analphabétisme est très élevé. Donc les titres pompeux peuvent facilement impressionner. Dans certains pays occidentaux par exemple les grands intellectuels ne cherchent pas à se faire impressionner dans la rue par leurs titres. Par contre, chez nous, depuis la période de la fameuse révolution de Sékou Touré, la pratique était très courante. Souvenez-vous du très pompeux titre de RESPONSABLE SUPREME DE LA REVOLUTION’’. Les cadres et responsables de l’Etat utilisaient leurs pompeux titres ou leurs positions pour intimider le bas peuple. Je me souviens dans mon village, lorsque j’étais au primaire je voyais des simples gardes-forestiers demander aux villageois des cotisations annuelles pour l’autorisation de cultiver leurs propres terres. Ces voleurs d’Etat utilisaient aussi leurs tenues pour se faire impressionner. Même actuellement, a la moindre altercation avec un agent de l’Etat, vous l’entendrez immédiatement dire ‘’TU SAIS QUI JE SUIS ?’’. La pratique d’intimidation a commencé a la période du parti unique où un simple vaut rien pouvait créer des sérieux problèmes à n’importe quel citoyen du territoire qu’il commandait. C’est de là que les abus d’autorité ont démarré. Si nous arrivions aujourd’hui à démasquer tous les faux diplômes, débarquer tous les faux Ministre, (des simples ferrailleurs), interdire la pratique d’intimidation, le pays allait connaître un début de soulagement. N’oublions pas que même le plus grand chef a un titre de professorat douteux. C’est pourquoi rien ne bouge. Alors en attendant, prenons notre mal en patience. Car ca va durer encore pour longtemps.
Ce concours est tellement prestigieux qu'aucun pays d'Afrique noire francophone n'est en mesure de l'organiser tout seul.
Il s'agit surtout de pouvoir offrir des équivalences aux collègues africains qui voudraient travailler en Europe par exemple (surtout en France). On connait la complaisance coupable de certains organismes pour délivrer des diplômes. Or la rigueur nécessaire n'est pas toujours aussi affirmée en Afrique. Être docteur de l'Université de Conakry n'a pas la même valeur qu'un doctorat en droit d'Assas par exemple.
Ceci étant le système français délivre un tatouage de très haut niveau malheureusement à vie (par le système des grandes écoles) puisqu'il n'oblige pas à se remettre en cause au fil de la vie.
Dans le système actuel, je préfère des gens non diplômés mais capables de faire des choses, que des diplômés qui ne veulent rien faire... parce qu'ils sont diplômés.
Rien d'agressif dans mon commentaire, c'était juste pour vous dire que votre phobie de 《titre》 n'est qu'un détail et donc il ne faut pas s, atarder sur ces détails, de plus, c'est AC qui s'attribu des titres qu'il n'a pas et qu'il n'aura jamais.
Vous avez manifestement l'esprit de contradiction. Je n'ai aucune phobie (terme impropre ici) de rien du tout. Il est bon cependant que les titres soient employés à bon escient . Jamais à l'hôpital un infirmier ne se fait appeler docteur et croyez-moi ce n'est pas un simple "détail"
Essayer de comprendre mon propos avant de m'agresser. Qu'ai-je dit de mal de Salifou si ce n'est qu'il est pas professeur de droit au sens académique du terme. Et ça nous ne pouvez pas le nier
Rien d'agressif dans mon commentaire, c'était juste pour vous dire que votre phobie de 《titre》 n'est qu'un détail et donc il ne faut pas s, atarder sur ces détails, de plus, c'est AC qui s'attribu des titres qu'il n'a pas et qu'il n'aura jamais.
Fodé, voulez-vous nous expliquer s'il vous plait c'est quoi un professeur au sens académique du terme.
Le titre de professeur s'acquiert à l'issue d'un concours d'agrégation (concours très prestigieux). Monsieur Sylla y a échoué.
Fodé, voulez-vous nous expliquer s'il vous plait c'est quoi un professeur au sens académique du terme.
Madina, c'est à la suite d'un concours d'agrégation qu'on devient professeur de droit. Ce concours est tellement prestigieux qu'aucun pays d'Afrique noire francophone n'est en mesure de l'organiser tout seul. Ce concours se déroule dans le cadre du CAMES. Salifou Sylla s'y était présenté mais a échoué. En revanche, Lamine Sidimé est lauréat de ce conours
Essayer de comprendre mon propos avant de m'agresser. Qu'ai-je dit de mal de Salifou si ce n'est qu'il est pas professeur de droit au sens académique du terme. Et ça nous ne pouvez pas le nier
Fodé, voulez-vous nous expliquer s'il vous plait c'est quoi un professeur au sens académique du terme.
Salifou Sylla a certes enseigné le droit à Conakry comme à Dakar et a publié quelques articles dans des revues juridiques mais il n'est nullement PROFESSEUR de droit. (...) On a cette manie là en Guinée a attribuer abusivement le titre de (...)
Je partage cette observation de notre ami Fodé. Les mêmes observations sont valables du coté de Fay Millimono du Bloc Libéral (BL) qui usurpe le titre de Docteur alors qu'il n'y a aucune trace de son passage doctoral à l'Université de Montréal. Un doctorat ne se forme pas en un an mais puisque c'était dans le cadre de l'aide au développement de la coopération canadienne d'alors on peut valablement lui accorder ce petit privilège avec son parti à cabine téléphonique. Donc il peut continuer à pomper la presse avec ce titre fanfaronnade.
Mr Fodé@ le doyen Salifou Sylla est l'un des plus digne fils de la Guinée que vous acceptez ou pas. Le reste (le titre de professeur) n'est qu'un détail, des personnes comme le Doyen Salifou Sylla il n'en reste pas beaucoup en Guinée. Je vous prie d'aller chercher des poux ailleurs mais pas sur ce Doyen, incroyable on en veux au doyen parce qu'il a oser dire tout haut ce que tout le monde dit très bas, c'est un péché aussi de comparer le Doyen Salifou Sylla à Alpha-Piné-Grimpeur-Ebola Con-deux
Essayer de comprendre mon propos avant de m'agresser. Qu'ai-je dit de mal de Salifou si ce n'est qu'il est pas professeur de droit au sens académique du terme. Et ça nous ne pouvez pas le nier
Celloumbah,
eh bein, Fodé n'a rien dit de mal de Mr Sylla Salifou, il a juste précisé qu'il n'est pas professeur, je suis tout à fait d'accord avec lui, le guinéen adore les titres " professeurs, docteurs, honorables, son exellence " . Ailleurs, plus précisément en France, pays de référence pour les cadres guinéens, ces titres, se prononcent rarement ou pas du tout .
Fodé a soutenu la pertinence des propos de mr Sylla Salifou . Lisez et relisez bien les gens avant de les attaquer .
Heureusement que vous êtes là pour tirer les choses au clair
Et voici le Pr Salifou Sylla qui vient confirmer ce que j'avais écrit.
Mr Fodé@ le doyen Salifou Sylla est l'un des plus digne fils de la Guinée que vous acceptez ou pas. Le reste (le titre de professeur) n'est qu'un détail, des personnes comme le Doyen Salifou Sylla il n'en reste pas beaucoup en Guinée. Je vous prie d'aller chercher des poux ailleurs mais pas sur ce Doyen, incroyable on en veux au doyen parce qu'il a oser dire tout haut ce que tout le monde dit très bas, c'est un péché aussi de comparer le Doyen Salifou Sylla à Alpha-Piné-Grimpeur-Ebola Con-deux
Professeur Salifou Sylla fut également Recteur de l'Universite de Conakry.
Mr Fodé@ le doyen Salifou Sylla est l'un des plus digne fils de la Guinée que vous acceptez ou pas. Le reste (le titre de professeur) n'est qu'un détail, des personnes comme le Doyen Salifou Sylla il n'en reste pas beaucoup en Guinée. Je vous prie d'aller chercher des poux ailleurs mais pas sur ce Doyen, incroyable on en veux au doyen parce qu'il a oser dire tout haut ce que tout le monde dit très bas, c'est un péché aussi de comparer le Doyen Salifou Sylla à Alpha-Piné-Grimpeur-Ebola Con-deux
Celloumbah,
eh bein, Fodé n'a rien dit de mal de Mr Sylla Salifou, il a juste précisé qu'il n'est pas professeur, je suis tout à fait d'accord avec lui, le guinéen adore les titres " professeurs, docteurs, honorables, son exellence " . Ailleurs, plus précisément en France, pays de référence pour les cadres guinéens, ces titres, se prononcent rarement ou pas du tout .
Fodé a soutenu la pertinence des propos de mr Sylla Salifou . Lisez et relisez bien les gens avant de les attaquer .
Salifou Sylla a certes enseigné le droit à Conakry comme à Dakar et a publié quelques articles dans des revues juridiques mais il n'est nullement PROFESSEUR de droit. Je signale qu'il avait échoué au concours d'agrégation du CAMES (conseil africain et malgache de pour l'enseignement supérieur). On a cette manie là en Guinée a attribuer abusivement le titre de professeur à l'instar d'Alpha Condé qui n'en a le mérite, ni le prestige. Cette remarque l'enlève rien cependant à la pertinence des propos de Monsieur Sylla
Mr Fodé@ le doyen Salifou Sylla est l'un des plus digne fils de la Guinée que vous acceptez ou pas. Le reste (le titre de professeur) n'est qu'un détail, des personnes comme le Doyen Salifou Sylla il n'en reste pas beaucoup en Guinée. Je vous prie d'aller chercher des poux ailleurs mais pas sur ce Doyen, incroyable on en veux au doyen parce qu'il a oser dire tout haut ce que tout le monde dit très bas, c'est un péché aussi de comparer le Doyen Salifou Sylla à Alpha-Piné-Grimpeur-Ebola Con-deux








