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Dalein-Sidya : l’unité de façade se fissure
Mamady Kéita Jeudi, 04 Juin 2015 21:10
Le passage du président de l’Union des forces républicaines (UFR) sur les antennes de nos confrères d’Espace FM, dans l’émission de grande écoute les « Grandes Gueules », le 1er juin dernier, lors de laquelle, il a répondu par «Non » à la question de savoir s’il était « prêt à reprendre le scenario de 2010, en soutenant au deuxième tour El hadj Cellou Dalein Diallo face au professeur Alpha Condé »’, continue de faire des vagues dans la cité. Ce n’est en fait là que la preuve palpable de la fissure de l’unité de façade que l’UFDG et l’UFR, les deux principaux partis de l’opposition, continuaient d’afficher aux yeux du monde, depuis l’échec de 2010.
Le passage du président de l’UFR dans les « Grandes Gueules » a édifié ceux qui doutaient encore du refroidissement des rapports entre les anciens alliés que sont Cellou Dalein Diallo et Sidya Touré. Eux, qui avaient échoué à maintenir le cap au second tour face à l’alliance Arc-en-ciel, dont le candidat avait réussi un tour de force, en emportant cette manche par plus de 51% des voix, alors que lors du premier tour, il n’en avait récolté que 18%. Des rapports de son parti avec l’UFDG Sidya Touré, a été clair dès le début de son intervention sur Espace FM. Et répondant à la question sur ce qui ne va pas entre les deux formations politiques, il répond : « je ne sais vraiment pas de quoi vous voulez parler. Nous allons être très clairs, l’UFDG est un parti politique qui se bat pour conquérir le pouvoir, pensez bien l’UFR aussi. Nous allons à l’élection présidentielle, je pense que si tout le monde est candidat je ne vois pas où est le problème de l’alliance. Est-ce-que si le président de l’UFDG, celui du RPG et de l’UFR sont candidats, je vais souhaiter que ce soit moi qui sois élu ? »
Quant à savoir si c’est le statut de chef de file de l’opposition qui a entrainé ce coup de froid supposé, l’ancien premier ministre balaie du revers de la main, et situe la situation dans son concept en ces termes : « ça n’a strictement rien à voir, le statut de chef de file de l’opposition relève d’une loi, cela va de soi. Nous allons à l’élection présidentielle, c’est un homme face à son peuple, qui expose une vision, un programme et qui souhaite être élu. Vous voulez qu’on s’allie contre qui ? Il faut le ramener à cela. A partir du moment où vous le ramenez à cela, vous comprenez bien qu’en fait une fois qu’on n’est dans la campagne, il n’y a plus d’opposition, il n’y a plus de mouvance. Il y a des candidats. »
Puis ce fut la question portant sur la candidature unique, qui fut abordée lors de cette partie de l’interview. A ce propos, Sidya Touré dit ceci : « il n’y a pas d’alliance. Il faut que les gens abandonnent cette expression. On n’est pas permanemment allié à un parti. Vous êtes alliés dans le cadre d’une élection, si vous ne l’êtes pas, chacun prend totalement sa liberté. Chacun de nous a fait des propositions, nous nous sommes retrouvés, on en a discuté dans la mesure où, à l’élection présidentielle nous n’avons pas d’accord pour avoir un candidat qui serait soutenu soit par la mouvance, soit par l’opposition, nous y allons en ordre dispersé, chacun pour son compte comme cela l’a été au 1er tour de l’élection présidentielle de 2010. Cela doit être clair. Au Burkina Faso il y avait un chef de file de l’opposition, est-ce que vous entendez parler de ça encore ? A partir du moment où la transition a commencé, que chacun se prépare, met son starting block pour aller aux élections, il faut qu’on comprenne les choses. Aujourd’hui les partis politiques, s’ils doivent aller à l’élection présidentielle, ceux qui sont d’accord entre eux pour présenter un candidat seront dans une alliance, ceux qui ne le seront pas, seront totalement indépendants et ça c’est parfaitement normal. »
Sidya Touré abordera ensuite le point lié à la récente sortie de Mohamed Tall, porte-parole de l’UFR, qui disait de la rencontre entre le chef de l’Etat et son principal opposant, que Dalein partait à Sékoutouréya pour le compte simplement de l’UFDG, pas plus. Le leader de l’UFR n’y voit de raisons de la polémique à cela. « Mais pourquoi voulez-vous qu’on fasse tout un plat autour d’un problème qui n’en est pas un. Cellou a rencontré Alpha Condé ils ont discuté, la réalité du débat, s’il y a un dialogue ce qui se fait aujourd’hui, c’est que nous y participerons tous, ce n’est pas le problème d’un parti, c’est le problème de tous les partis qui ont des revendications communes. »
Pour soutenir son argumentaire, Sidya Touré a insisté en disant qu’il « faut que ça soit très clair. Ce n’est pas une alliance de l’opposition, ce n’est même pas l’opposition républicaine, ce sont des partis qui veulent aller aux élections et qui se disent, attention nous avons des problèmes qui ne sont pas réglés, il faut les régler, notamment en ce qui concerne l’inversion du chronogramme, en ce qui concerne le président de la CENI, en ce qui concerne aujourd’hui le problème de fichier que nous connaissons tous. Donc c’est ce groupe de gens des partis politiques qui posent les mêmes problèmes, cela ne veut pas dire qu’ils sont alliés, mariés définitivement. »
Ces morceaux choisis de son intervention démontre clairement que Sidya Touré ne file plus le parfait amour avec Cellou Dalein Diallo. Contracter une nouvelle alliance entre les deux partis, comme en 2010, ne serait même plus envisageable, selon M. Touré. De quoi mettre de l’eau au moulin de la mouvance présidentielle, qui ne peut que s’en frotter les mains. Quand ses deux adversaires les plus redoutés se crêpent le chignon, elle ne pourrait qu’en rire, et mettre cet atout à profit pour creuser l’écart dans la perspective du vote de la présidentielle. C’est le lieu de dire que les querelles d’égo qui minent l’opposition risquent de favoriser le parti au pouvoir, qui s’est lancé déjà dans une campagne électorale avant la lettre, pendant que ses adversaires continuent de louvoyer.
Mamady Kéita
L’indépendant, partenaire de GuineeActu
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Commentaires
De ces deux politiciens,lequel est le plus affairiste ?Le plus carriériste?le plus opportuniste ?Le plus machiavélique ?
C'est mon frère le Mandiou Touré Diaby
Guinée,pays de paradoxes,mais aussi du faux.
Guinée:des leaders bizarres qui ont (ou ont eu) honte de leurs origines .
D'aucun s'invente un village et une fausse filiation maternelle quand d'autre quitterait la Guinée adolescent avec le patronyme Diaby et en reviendrait cinquante après avec le patronyme Mandiou omettant de préciser le lieu de naissance .Pov Guinée !
Lire: reviendrait au bercail à cinquante ans avec le patronyme Mandiou.
Guinée:des leaders bizarres qui ont (ou ont eu) honte de leurs origines .
D'aucun s'invente un village et une fausse filiation maternelle quand d'autre quitterait la Guinée adolescent avec le patronyme Diaby et en reviendrait cinquante après avec le patronyme Mandiou omettant de préciser le lieu de naissance .Pov Guinée !
Une des règles fondamentales de la démocratie dite participative, est de tenir compte des aspirations légitimes des militants et sympathisants d’un parti politique. C’est vraiment dommage que nos leaders n’en fassent qu’à leurs têtes, quand il s’agit de prendre des décisions stratégiques, sans consulter la base, car contrairement aux difficultés logistiques et financières qui constituaient un frein à la vulgarisation de l’information auprès des militants, le net permet aujourd’hui une plus grande et accessibilité et proximité. C’aurait donc été intéressant, que les dirigeants politiques recueillent l’avis de leurs supporteurs pour tout ce qui engagent l’avenir des partis, à travers des enquêtes d’opinions élargies.
Entièrement d'accord, d'autant que les militants ont souvent (toujours ?) beaucoup de choses intéressantes à faire partager, dont les leaders devraient tenir compte. S'ils ne le font pas, alors qu'ils ne sont rien, qu'en sera t-il lorsqu'ils seront isolés dans leur palais ?
Mais alors que valent les accords en Guinée, car rappelons-nous, que les 3 leaders (CDD, Sidya et Lansana Kouyaté), lors de la fameuse rencontre de Paris, se sont engagés pour un programme commun de gouvernance en cas de victoire à la prochaine élection présidentielle ?
C’est à se demander finalement, si l’affirmation de Sidya n’est que coup de bluff, pour espérer forcer la main à CDD (chose peu probable, vue la réticence des militants et sympathisants de l’UFDG), car ces deux partis, malgré leurs rivalités apparentes, ont plus à gagner en s’alliant, qu’en se tirant dessus, si bien entendu, leur objectif commun est de remporter les futures joutes électorales.
Il est clair que c'est la seule stratégie possible pour bouter AC hors du palais. Le problème est que les leaders s'imaginent être plus importants que leurs électeurs, et sont prêts à les sacrifier pour satisfaire leurs seules ambitions personnelles (ce qu'on appelle parfois égo surdimensionné). Oui dans l'environnement actuel composé d'illettrés pour la plupart, les électeurs votent pour leur communauté. Il est donc indécent de vouloir aller à l'encontre de cet état de fait, sans avoir préalablement éduqué la population dans une optique différente, et malheureusement cela prendra 4 ou 5 générations. Dans l'immédiat, nous sommes donc condamnés à "partager" non pas le gâteau, mais les responsabilités entre les 4 communautés, pour apprendre à travailler ensemble, et mettre chacun au pied du mur eu égard aux enjeux considérables de développement du pays, et ce jusqu'à ce que les Guinéens soient capables de voter en fonction d'un programme de société. Seuls les tordus, et il y en a pas mal parmi nos dirigeants, s'imaginent qu'on peut changer la société par décret.
Nos dirigeants seraient bien inspirés de pratiquer la pédagogie par l'exemple, consistant à ne demander aux autres que ce qu'ils font eux-mêmes. Reprocher à juste titre à AC de ne pas respecter les accords du 3 Juillet, mais pratiquer de même (par rapport à la déclaration de Paris) n'incite pas les électeurs à la confiance. Or cette dernière est ce qu'il y a de plus important, et cela ne coûte rien pourtant.
A titre personnel, je pense aussi que Sydia essaie de forcer les discussions avec l'UFDG, car il ne peut s'incliner face à CDD sans contrepartie. CDD a -il fait le nécessaire ? On pourrait penser que oui, même si l'entre deux tours de 2010 peut nous laisser sceptique. De toute façon, le management moderne consiste pour un leader à aider ses collaborateurs (c'est lui qui en bénéficiera), et non l'inverse, c'est-à -dire attendre qu'ils viennent lui baiser les pieds. Je ne connais pas malgré tout de dirigeant africain pratiquant ces principes. On est toujours à manier la carotte et le bâton.
C’est à se demander finalement, si l’affirmation de Sidya n’est que coup de bluff, pour espérer forcer la main à CDD (chose peu probable, vue la réticence des militants et sympathisants de l’UFDG), car ces deux partis, malgré leurs rivalités apparentes, ont plus à gagner en s’alliant, qu’en se tirant dessus, si bien entendu, leur objectif commun est de remporter les futures joutes électorales.
Grace a la strategie UFDG-UFR aux legislative, le RPG a eu zero commune a Conakry, et si ils partaient a rang disperses!? Le RPG allait gagner 3 communes a conakry!!! a mediter. La politique ce sont les interests.
Il est grand temps que l'UFDG remette SIDYA a sa place aux prochaines elections , parceque pas LOYAL : MOINS DE 10% !
Tout comme l'UPR , l'UDG , GPT et autres .
Il vaut mieux etre SEUL que MAL ACCOMPAGNE !
Entièrement d'accord avec toi mon vieux Mignan !
Tout comme l'UPR , l'UDG , GPT et autres .
Il vaut mieux etre SEUL que MAL ACCOMPAGNE !
de tout le monde , on a asses de tourner en rond que DIEU BENISSE LA GUINEE
Faites un peu d'efforts pour qu'on puissent comprendre ce que vous écrivez, même si c'est pour christifié AC, lol
Il parle de qui cet olibrius ? D'Alpha Condé ?
Au pays des aveugles, les borgnes sont rois.
de tout le monde , on a asses de tourner en rond que DIEU BENISSE LA GUINEE
Votre professeur de français a du vivre un calvaire avec vos copies de devoir. C'est révoltant comme vous êtes nul en français. Montrez moi ou j'ai insulté quelqu'un.
Faites attention à la médiocrité, elle est un frein majeur à l'atteinte des objectifs.
Je comprends bien ce que vous avez ecrit, Mais c'est tjrs une insulte grossiere, bien que mon francais ne soit pas bien, comme vous le dit d'ailleurs.
Une Insulte grossiere!!! Faites attention svp.
C'est totalement irresponsable d'insulter toutes une communaute (vieux et enfants, homme et femme) et ce n'est pas la premiere fois que vous le faites.
Votre professeur de français a du vivre un calvaire avec vos copies de devoir. C'est révoltant comme vous êtes nul en français. Montrez moi ou j'ai insulté quelqu'un.
Faites attention à la médiocrité, elle est un frein majeur à l'atteinte des objectifs.
Je trouve ce propos malsain et indigne, surtout de la bouche d'une femme!!! On ne peut pas insulté toute une communauté qlq soit sa frustration. Que dieu aies pitie de nos réponses émotionnelle.
Mr Condé Mohamed Lamine alias COMOLAM, quand votre oncle Alfa Condè disait que tous les malinkés qui ne votent pas RPG sont des BATTAAARDS, ou étiez-vous? quand vous trouviez votre oncle INDIGNE et MALSAIN qu'aviez-vous fait?
Quand votre oncle Alfa Condè traitait les guinéens de CHIENS ,ou étiez-vous?
Quand votre oncle se montrait ainsi INDIGNE et MALSAIN qu'aviez-vous fait?
Je vous concède votre extase, quand on vivotait à Paris en quémandant 10euros et 5 euros à gauche et à droite et qu'on se retrouve propriétaire d'appartement luxueux non loin des champs Elysées, il y a de quoi narguer les Guinéens.
tout travail , qui qui nous mène pas vers une GUINEE unie et indivisible est à rejeter .
Il parle de qui cet olibrius ? D'Alpha Condé ?
Au pays des aveugles, les borgnes sont rois.
Puisque vous Peuls vous n'êtes des fils de putes d'handicapés, qu'est ce qui vous empêche de copier les modèles qui gagnent?.
Attention,moi je ne vote pas éthnie. J'analyse la situation.
Une Insulte grossiere!!! Faites attention svp.
C'est totalement irresponsable d'insulter toutes une communaute (vieux et enfants, homme et femme) et ce n'est pas la premiere fois que vous le faites.
Puisque vous Peuls vous n'êtes des fils de putes d'handicapés, qu'est ce qui vous empêche de copier les modèles qui gagnent?.
Attention,moi je ne vote pas éthnie. J'analyse la situation.
Je trouve ce propos malsain et indigne, surtout de la bouche d'une femme!!! On ne peut pas insulté toute une communauté qlq soit sa frustration. Que dieu aies pitie de nos réponses émotionnelle.
Je viens de lire qu'attaquer l'UFDG c'est attaquer la communauté peule.
Je ne sais pas qui peut écrire une telle énormité.
Je demande à tous les démocrates de Guinée donnons nous la main pour récupérer notre pays,quant à moi je m'en fou de la guerre entre Sydia et Cellou c'est leur problème ce n'est le notre occupons nous de la Guinée!
Si l'Ufdg se considère comme un parti Peul je crois que c'est une erreur car certains qui y sont et qui ne sont pas peuls quel sera leur attitude?
Je commence à comprendre que le professeur est etrain d'acheter certaines personnes pour nous entraîner sur ce terrain qui seul lui permettra de gagner car actuellement la Haute Guinée s'est détachée de lui alors arrêtons ces phantasmes ethniques et organisons nous pour un vrai débat démocratique.
vous allez connaitre le vrai visage certains extrémistes. tout travail , qui qui nous mène pas vers une GUINEE unie et indivisible est à rejeter .merci pour votre contribution nous avons des cadres comme vous pour sauver le peu qui ne reste, .la guinée peut etre suavée, il existe encore des vrais patriotiques mais qui sont rares .pas d'ethnie pas région , la GUINEE d’abord merci , merci beaucoup MONSIEUR MAMADY KEITA
Je viens de lire qu'attaquer l'UFDG c'est attaquer la communauté peule. Je ne sais pas qui peut écrire une telle énormité.
Ne fais pas semblant Mamadi de ne pas savoir qui a écrit. L'UFDG est un parti transversal - ce serait facile de le prouver, même s'il est parfois maladroit -, mais il y a ce qui est, ce qui est ressenti, et ce que certains voudraient nous faire croire. Il y a beaucoup d'hypocrites concernant cette ambiguïté, et cette saillie était donc faite à dessein.
Je ne fais pas partie des gens qui sont nés avec le concept ethnique, ce qui ne m'empêche pas de constater les discriminations (et même les crimes ciblés) contre les forestiers et les peuls sous AC.
En Guinée,il n'y a pas de vote ethnique juste, sinon un peul serait le Président,il y a arnaque ethnique, magouille ethnique et bassesse politique.
Si Dalein veut accéder au pouvoir puisque tout le monde convient que toute l'ethnie peule est derrière lui, il n'a absolument besoin d'aucun allié. Ce sont des histoires. Il lui suffit de prendre TOUTES ses dispositions pour que les élections se passent de façon TRANSPARENTES dans TOUTES leurs phases, depuis le recensement jusqu'au décompte. Pour faire respecter leur droit et leurs voix dans les urnes, les Peuls n'ont qu'un recours valable sous le ciel d'aujourd'hui: Mokala pinkahoun, Mokala kimpahoun.
Après tout Alfa Condè n'a qu'une stratégie pour rester au pouvoir:Il a armé ses militants. Il vous vole, vous sortez pour protester, ils vous tuent.
Puisque vous Peuls vous n'êtes des fils de putes d'handicapés, qu'est ce qui vous empêche de copier les modèles qui gagnent?.
Attention,moi je ne vote pas éthnie. J'analyse la situation.
Je ne sais pas qui peut écrire une telle énormité.
Je demande à tous les démocrates de Guinée donnons nous la main pour récupérer notre pays,quant à moi je m'en fou de la guerre entre Sydia et Cellou c'est leur problème ce n'est le notre occupons nous de la Guinée!
Si l'Ufdg se considère comme un parti Peul je crois que c'est une erreur car certains qui y sont et qui ne sont pas peuls quel sera leur attitude?
Je commence à comprendre que le professeur est etrain d'acheter certaines personnes pour nous entraîner sur ce terrain qui seul lui permettra de gagner car actuellement la Haute Guinée s'est détachée de lui alors arrêtons ces phantasmes ethniques et organisons nous pour un vrai débat démocratique.
les vrais sujets de ce pays sont la pauvrete extreme,le chomage globale, l'insecurité,probleme d'eau et d'insecurité.
Absolument, mais vous remarquerez qu'ils ne constituent pas la priorité d'AC. J'ai donc du mal à comprendre votre affirmation et le choix de soutenir AC pour l'illustrer !!!
La guinee a besoin d'une nouvelle generation de leader politique qui ne parlera plus de l'ethnie, plus de regionalisme comme a l'image du senegal, du mal du ghana,de la guinee bissao voisin.la population guineenne est profondement melangé et mixte et ces leaders politiques ont des strategies profondement et gravement liees a l'ethnie pour conquerir le pouvoir et si ces strategies de divions crees par les politiciens ne prennent pas fin, ce pays basculera dans une guerre civile inevitable, et personne ne sortira gagnant.les vrais sujets de ce pays sont la pauvrete extreme,le chomage globale,l'insecurité,probleme d'eau et d'insecurité.
Comment Sidya, dont le parti mourrant UFR a été sauvé l'UFDG, peut-il se permettre de rêver à une candidature unique au detriment de CDD ?
Pour parler comme Kylé Diallo, aujourd'hui, seul CDD sait ce qu'il veut, mais tous savent ce qu'il vaut.
Pathétique pour ceux qui attendant une alternance en Guinée!
Des le debut il fallait mettre chacun a sa place en fonction de ce que chacun apportait a lopposition,mais prendre tout le monde pour des camarades finit toujours par la camaraderie.L Etat major autour de Cellou ne sait pas lire entre les lignes,soit ce sont des gens presser de parvenir au pouvoir soit ils ont toujours een tete que 40 + 20% leur suffit deja pour une victoire future. Ils nont pas pris en compte le facteur humain guineen.....les habitudes vieilles ont la vie dure.Ils savent mobiliser les foules pour les manifestations mais ILS NE SAVENT PAS CAPITALISER LENERGIE ISSUE DE CES MANIFS.Ce qui fait que les manifs se succedent et n accouchent de rien de potables sauf qu a nuire plus a lUFDG qu au RPG.On dirait meme parfois que le pouvoir aime les manifs de lopposition qui lui rend denormes services.
La position de sydia etait previsible pour des gens avertis.Contrer lUFDG a sa caricature de parti dune region est plus facile maintenant et si il ya rupture avec l UFR(jen doute fort ...)Alfa va passer au premier tour meme.que gagnera sydia a cela?
Mpoi je naime plus la politique
Passé la présidentielle de 2010, c'est grâce au soutien actif de l'UDG, que l'UFR a pu remporter certaines circonscriptions électorales lors des élections législatives.
Compte-tenu de l'environnemement socio-économique et politique en Guinée axé sur le communautarisme (voire l'ethnocentrisme à la marge), la solution 1 n'est pas possible. CDD ne décide pas pour toute la communauté peule, et même s'il le faisait (se désister en faveur de Sydia), il serait immédiatement remplacé à la tête de l'UFDG.
La solution 2 était la plus logique et la plus cohérente, sauf si l'intérêt général ne se conjugue pas avec l'intérêt personnel des uns et des autres. Quand on a des valeurs (le libéralisme par exemple), on ne peut décemment pas s'allier avec un communiste, ce qui nous amène à la solution 3. D'autres l'ont fait, mais ce sont des opportunistes qui n'ont pas le niveau de Sydia, ou ont été phagocytés par le seul intérêt communautaire.
La solution 4 est pour moi, la voie choisie par Sydia Touré. Il suppose qu'AC se respecte lui-même (et donc les Guinéens), et espère un poste de PM à mi-mandat du second quinquennat, pour préparer la suite (l'expression tout sauf un peul n'est pas qu'un slogan), mais malheureusement AC a d'autres desseins (modifier la constitution, car il n'a pas d'adversaires qui l'en empêchent). Exit donc cette solution.
Tout ce qu'a dit Sydia à propos de son ambition est légitime, mais il a oublié que la démocratie, c'est la loi du nombre, et qu'à tort ou à raison, "attaquer" l'UFDG, c'est attaquer la communauté peule. Il ne peut donc plus espérer devenir PRG, hors circonstances exceptionnelles.
Bonne chance Messieurs! Que le Meilleur gagne!
Si vous êtes honnêtes vous n'allez pas vous attaquer à Sydia. Vous savez tous que Sydia a résisté à la pression de son propre camp en 2010 pour vous soutenir alors que tout le monde lui demandait d'aller à l'arc-en-ciel.
Quelle ingratitude?
Pour vous soutenir ! Quelle langage !! ça prouve que la Guinée est gan-grainée par l'ethnocentrisme, et alors?? C'est pas une raison de montré une autre facette de sa nature S.T se dit au dessus de la mêlé ethnique, et il sait que c'est grace à l'UFDG qu'il à eu les 10 depu-tés à l'AN, ceux qui ont payé le prix c'est les militants de l'UFDG , il dit avoir de militants mais on les voient pas trop,
CDD narrive meme pas a gerer ces relations les plus importantes!
CDD n'est pas seul à vouloir être président en Guinée parmi les potentiels candidats, même si tel était le cas il ne pouvait rien parce que là S.T nous à montré une autre facette de lui. Ceux là qui croient que s'il vient au pouvoir c'est pour redressez le pays (faux), sa 1ere occupation serai de s'enrichir comme tous les autres.......Reconnaissez que la majorité des sympathisant de l'UFR n'attendaient pas cette réaction du leaders qu'on dit souvent transversal (un peu au dessus de la mêlé ethnique), compétent......., on est plus dans une relation importante (que vous faites allusion), mais dans le sens de l’intérêt personnel (égoïste), sinon c'est GRACE à l'UFDG que l'UFR de S.T a pu avoir un groupe depu-tés (10 je crois).........Et pourtant c'est les militants de l'UFDG qui on payé ce prix..............S.T est juste jaloux de CDD, Parmi les 3 soi-disant leaders seul lui qui veut une candidature unique (même si c'est nécessaire pour faire partir l'ivrogne AC), L.K et CDD préfèrent qu'on soutient au 2eme (parce qu'on sait tous qu'AC irra au 2eme) tour celui qui est admis.
Passé la présidentielle de 2010, c'est grâce au soutien actif de
l'UDG, que l'UFR a pu remporter certaines circonscriptions électorales lors des élections législatives. Cela est un fait indéniable. Ce qui par ailleurs reste évident, est que sans le label UFR, la mouvance présidentielle se serait taillé la part du lion dans le décompte final.
Kaloum en est un exemple symptomatique. Histoire de dire qu'indépendamment de leurs poids électoral respectifs, ces 2 parties ont besoin l'un de l'autre, quelles que soient les modalités de leur future alliance, pour espérer une victoire éventuelle en 2015. Ces bisbilles seraient-ils annonciatrices d'un véritable divorce politique ? Le RPG Arc-en-ciel devrait s'en frotter les mains, car le boulevard de Sekhoutoureya lui restera alors grandement ouvert.
En tous les cas, l'UFR, dans sa posture actuelle, est face à 4 options :
1 - Convaincre ses alliés de l'opposition sur la présentation d'une candidature unique incarnée par ST et s'assurer de la fiabilité et de la transparence du processus électoral ( avec d'un côté, des risques de défaite en cas de candidature unique dès le 1er tour et de l'autre, une quasi-certitude à l'emporter dans le scénario d'un 2ème tour face à AC)
2 - S'allier à l'UFDG avec comme conséquence, le renforcement de l'opposition et le durcissement du combat politique pour une éventuelle alternance en 2015. Et, quand on sait que le camp d'en face s'emploie à opérer le " un coup chaos dès le 1er tour ", on peut logiquement nourrir des inquiétudes pour la suite des événements.
3 - Basculer dans la mouvance présidentielle. Dans ce cas de figure, autant dire qu'il n'y aura pas match, car la réélection du Prof-Prési ne sera alors qu'une simple formalité sans conteste.
4 - Ne pas donner de consignes de vote à ses militants et sympathisants et assurer le futur vainqueur de la présidentielle de sa disponibilité à collaborer dans l'exercice du pouvoir, au nom de l'intérêt national, avec cependant comme bémol, de se retrouver en situation de faiblesse dans les tractations politiques.
Le constat final est donc que l'UFR demeure à la fois le problème et la solution de la donne politique actuelle.
Une agréable analyse, faite par quelqu'un qui connait bien le terrain .
CONAKRY- Le fossé semble se creuser davantage entre l’Union des Forces Démocratiques de Guinée de Cellou Dalein Diallo et l’Union des Forces Républicaines de Sidya Touré. L’UFR, à travers son porte-parole, a réaffirmé ce mercredi 3 juin 2015 qu’elle n’était plus prête à se faire phagocyter par un quelconque parti politique. Face aux prochaines consultations électorales, l'Union des Forces Républicaines estime qu'une troisième voie est possible. Dans cet entretien exclusif accordé à notre rédaction, le porte-parole de l’UFR, Mohamed Tall est revenu sur plusieurs sujets liés à l’actualité politique guinéenne. Exclusif !!!
AFRICAGUINEE.COM : Monsieur Mohamed Tall bonjour !
MOHAMED TALL : Bonjour Monsieur Diallo !
Votre leader, Monsieur Sidya Touré a déclaré récemment que l’UFR ne soutiendrait pas le candidat de l’UFDG en cas de deuxième tour contre le Président Alpha Condé. Qu’est-ce qui motive cette décision ?
Il n’y a avait pas vraiment de mariage. En 2010, il y a eu une alliance électorale entre l’UFR et l’UFDG, pour soutenir la candidature du président de l’UFDG. Après 2010, l’alliance a disparu de facto. Nous étions dans un regroupement de partis politiques qui se réclamaient de l’opposition, parce qu’il y a eu certaines mutations depuis. Mais c’est ce regroupement là qu’on animait ensemble et on avait un certain nombre d’objectifs communs et qu’on continue d’ailleurs d’avoir, notamment la transparence et la crédibilité du scrutin. Mais il faut que les gens arrêtent d’imaginer que l’UFR doit forcément s’allier de façon permanente à un parti politique. Ce n’est pas la vocation de notre parti. Nous sommes un parti ambitieux, qui veut conquérir le pouvoir d’Etat, et nous ne pouvons pas le faire en étant dans le sillage de manière permanente d’un autre parti. Nous avons affirmé d’une manière claire que nous assumons une position qui va dans le sens des intérêts de l’UFR. C’est tout ce que nous avons fait.
Votre formation politique soutiendrait donc le parti au pouvoir le RPG Arc-en-ciel en cas de second tour ?
Nous n’avons pas dit cela, nous avons dit que nous ne répèterons plus le scénario de 2010. Il y a un certain nombre de possibilités par ailleurs et nous examinerons cela toujours au regard des intérêts de la Guinée et de notre parti.
Que dites-vous de la réaction de l’UFDG qui estime que les propos tenus par Sidya Touré étaient dus à l’humeur ?
La première des choses, c’est que M. Fadiga ne contrôle pas tellement les propos qu’il tient. Il ne s’agit pas d’humeur, il doit avoir plus de respect que cela pour le président de l’UFR. C’est une décision préméditée, réfléchie et conforme aux intérêts de notre parti. Si peut être là où il se trouve, on fait la politique par humeur, par réaction ou par passion, ce n’est pas le cas en ce qui nous concerne. Deuxième chose, il faut qu’on arrête de faire des relations UFR et UFDG un débat émotionnel. C’est une décision qui a été prise de manière responsable et comme je le dis et le répète, qui va l’intérêt de l’UFR. Si on n’est pas capable de défendre notre intérêt qui le fera à notre place.
Je vous rappelle lorsque le 05 Mai, le président de l’UFDG a décliné l’invitation à la présidence de la République, qu’est-ce qu’il a invoqué comme argument ? Ce que ses militants, sa base (…), c’était une décision, qui du point de vue du président de l’UFDG était une décision qui préservait les intérêts de l’UFDG. Alors ce qu’on reconnait à l’UFDG, il faudrait de grâce reconnaître les mêmes droits à l’UFR. Nous sommes également ici pour travailler pour notre chapelle, nous voulons conquérir le pouvoir d’Etat de la même manière que l’UFDG. Alors qu’on arrête de faire croire que notre position naturelle, c’est d’être dans le sillage de l’UFDG. J’ai entendu des déclarations qui disent que l’UFR est plus petite que L’UFDG, tout ça c’est bien (…).
Vous faites allusion à qui ?
Je ne suis pas là pour citer des noms, peut être que vous, en tant que journaliste, vous comprendrez de quoi je parle. Peu importe, l’essentiel pour nous aujourd’hui, c’est de tracer une nouvelle voie, et c’est d’être plus proche de nos intérêts et surtout de tracer une voie médiane qui permettra à la Guinée de s’en sortir. C’est cela notre préoccupation.
Est-ce que ces bisbilles au sein de l’opposition n’ouvriraient pas un boulevard au camp présidentiel lors des prochaines consultations électorales ?
Non, nous voulons sortir de ce schéma de la bipolarisation de la vie politique en Guinée, qui se fait sur fond ethnique, sur fond de débats communautaires, ça ne nous mènera nulle part. C’est la raison pour laquelle nous souhaitons tracer une troisième voie qui permettrait aux guinéens de se retrouver autour d’un objectif partagé par tous. Nous ne voulons plus vivre dans un environnement de tension permanente. Si ce pays veut aller de l’avant ça se fera avec le concours de l’ensemble des guinéens. C’est pour cela que je dirai à M. Fadiga d’arrêter de nous prêter des arguments qui ne nous ressemblent pas. Dans sa déclaration ou son interview quand il dit des « raisons invoquées en privée », c’est peut être lui qui invoque ces raisons là en privée, et que c’est peut être sa conviction intime à lui. Mais qu’il l’assume.
Cette guéguerre entre vous et l’UFDG ne risque-t-elle pas d’avoir des conséquences négatives pour l’opposition dans son bras de fer avec le camp présidentiel ?
Nous sommes un parti d’opposition, cela est très clair. Mais nous ne voulons plus continuer à alimenter une situation qui met en opposition ou en confrontation deux grands groupes ethniques du pays. Nous voulons aujourd’hui tendre la main à l’ensemble des guinéens. Notre vocation c’est de rassembler les guinéens. L’UFR est un parti transversal, nous l’avons dit et nous le répétons. C’est cette voie de rassemblement et d’unité que nous allons proposer aux guinéens pour sortir des extrêmes.
Est-ce que ce n’est pas cette question de candidature unique qui fragilise aujourd’hui l’unité de l’opposition ?
Candidature unique ou pas, l’objectif aujourd’hui c’est d’arriver à changer le régime en place. L’alternance est devenue une question vitale pour l’ensemble des guinéens. Nous voulons sortir du débat ethnique pour poser objectivement le problème des guinéens et de la Guinée. Et réunir la Guinée dans sa diversité pour que chaque guinéen puisse avoir sa place dans cette société et que les lois de la République soient appliquées pour l’ensemble des guinéens, et sortir de cette situation de confrontation et de toutes les formes de discrimination. Pour qu’on amorce enfin notre développement économique.
Que répondez-vous à ceux qui estiment que l’UFR n’a pas un poids électoral considérable et que sans l’UFDG vous n’auriez jamais eu un tel nombre de députés ?
Nous ne sommes pas là pour transformer l’histoire ou jouer la carte de la victimisation à tout vent. Nous sommes là pour trouver une solution de sortie de crise. Le débat émotionnel, comme je l’ai dit tout à l’heure, n’est pas notre affaire. Ceux qui peuvent créer des émotions ou des situations comme cela, ils peuvent toujours le faire.
Comment l’UFR se prépare pour les élections présidentielles du mois d’octobre prochain ?
Comme je vous l’ai dit l’UFR est un parti fédérateur et d’ouverture. Nous allons nous battre dans le sens de l’unité nationale et ferons tout pour que tous ceux qui sont déçus de ce régime nous rejoignent pour enfin réaliser l’alternance. Nous ferons comprendre aux guinéens que l’antagonisme ethnique n’est pas la solution. Nous allons nous adresser aux deux grands groups pour dire que la solution à vos problèmes n’est pas la communauté, mais c’est plutôt dans la résolution objective des problèmes qui se posent aux guinéens. Ce sera notre cheval de bataille. J’espère que les guinéens fatigués par cinq ans de règne de Alpha Condé comprendront que la vraie solution c’est l’UFR et Sidya Touré.
Quelle ingratitude?
l'UDG, que l'UFR a pu remporter certaines circonscriptions électorales lors des élections législatives. Cela est un fait indéniable. Ce qui par ailleurs reste évident, est que sans le label UFR, la mouvance présidentielle se serait taillé la part du lion dans le décompte final.
Kaloum en est un exemple symptomatique. Histoire de dire qu'indépendamment de leurs poids électoral respectifs, ces 2 parties ont besoin l'un de l'autre, quelles que soient les modalités de leur future alliance, pour espérer une victoire éventuelle en 2015. Ces bisbilles seraient-ils annonciatrices d'un véritable divorce politique ? Le RPG Arc-en-ciel devrait s'en frotter les mains, car le boulevard de Sekhoutoureya lui restera alors grandement ouvert.
En tous les cas, l'UFR, dans sa posture actuelle, est face à 4 options :
1 - Convaincre ses alliés de l'opposition sur la présentation d'une candidature unique incarnée par ST et s'assurer de la fiabilité et de la transparence du processus électoral ( avec d'un côté, des risques de défaite en cas de candidature unique dès le 1er tour et de l'autre, une quasi-certitude à l'emporter dans le scénario d'un 2ème tour face à AC)
2 - S'allier à l'UFDG avec comme conséquence, le renforcement de l'opposition et le durcissement du combat politique pour une éventuelle alternance en 2015. Et, quand on sait que le camp d'en face s'emploie à opérer le " un coup chaos dès le 1er tour ", on peut logiquement nourrir des inquiétudes pour la suite des événements.
3 - Basculer dans la mouvance présidentielle. Dans ce cas de figure, autant dire qu'il n'y aura pas match, car la réélection du Prof-Prési ne sera alors qu'une simple formalité sans conteste.
4 - Ne pas donner de consignes de vote à ses militants et sympathisants et assurer le futur vainqueur de la présidentielle de sa disponibilité à collaborer dans l'exercice du pouvoir, au nom de l'intérêt national, avec cependant comme bémol, de se retrouver en situation de faiblesse dans les tractations politiques.
Le constat final est donc que l'UFR demeure à la fois le problème et la solution de la donne politique actuelle.








