Grippe aviaire : la Guinée suspend l’importation de volailles du Burkina Faso

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grippe_aviaire_Burkina_Faso_01Le gouvernement guinéen vient de décider à travers son ministère de l’Elevage, de la « suspension jusqu’à nouvel ordre de l’importation et du transit de produits avicoles, à savoir les œufs, les volailles et le matériel d’élevage recyclé dont les abreuvoirs, les mangeoires et les batteries, en provenance du Burkina Faso, pays touché par des foyers de grippe aviaire à virus H5N1, a-t-on appris dans un communiqué officiel publié ce mardi.

Le ministère guinéen de l’Elevage justifie cette mesure du fait de « l’importance des échanges commerciaux sur la volaille et ses produits en Afrique de l’ouest, et que  le risque d’introduction de cette maladie dans notre pays demeure, bien que ne partageant pas de frontières terrestres avec le Burkina Faso ».

En plus de la suspension de l’importation de la volaille en provenance du Burkina Faso, d’autres mesures de préventions destinées à préserver « les élevages avicoles et protéger la santé des citoyen ont été prises. Il s’agit de « la réactivation du réseau de surveillance épidémiologique, par un renforcement du contrôle aux frontières et au niveau des sites d’accueil des oiseaux migrateurs et du renforcement de l’inspection vétérinaire aux frontières et au niveau des marchés. »

A cela s’ajoute « le renforcement des échanges d’information avec l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), le Bureau interafricain des ressources animales de l’Union africaine (UA-BIRA) ainsi que les pays voisins, sur l’évolution de la situation épidémiologique de la maladie », souligne le dit communiqué.

Le ministère de l’Elevage et des productions animales a tenu à demander aux aviculteurs guinéens « de ne pas céder à la panique, tout en les rassurant que le gouvernement a pris toutes les mesures nécessaires pour protéger leurs élevages ».

Ils ont été invités toutefois à la « vigilance et au renforcement de la collaboration avec services vétérinaires, pour une détection précoce de tout cas suspect. »


Aliou Sow


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Commentaires  

 
+1 #7 A.O.T. Diallo 20-04-2015 19:25

Citation en provenance du commentaire précédent de amadudialamba:
Dans mon quartier par exemple, tellement qu’il manque de lieu de dépôt d’ordures, les femmes attendent toujours la tombée de nuit pour aller jeter les ordures des ménages auprès des rails... imaginez alors quelle sera la durée de vie de quelqu’un qui habite a cˆoté de ces dépotoirs a ciel ouvert, qui fait quotidiennement son marché dans les égouts de Matoto en achetant les feuilles de patates et de manioc imbibées de ces eaux usées puantes. Des feuilles qui seront mélangées a d’autres ingrédients provenant de la même insalubrité. Une fois je suis allé moi-même faire le marché pour ma femme. Mais quand je suis arrivée chez le boucher, j’ai trouvé que sa viande était recouverte de toutes sortes de diptères. Je n’ai donc pas pu acheter. Je suis allé aux étales du poisson, c’était la même salade. Je suis revenu bredouilles a la maison, sans viande ni poisson. Nous avons fait ce que tout le monde connait bien a Conakry (FOUTTI FOUTTI MARO BARABARA).

Amadou c'est tout ça qu'on appelle "courte maladie" chez nous.
Profite bien de ta pré-retraite dorée actuelle aux States avant de retourner passer tes plus beaux mais hélas brefs jours dans "ton quartier" :)
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+2 #6 CONAKRYKA 20-04-2015 12:52

Depuis le Bourkinabé a acheté le poste du Président de la République de Guinée avec à un Général Zéro par l'argent emprunté aux Sud-africains et rembourser après par l'argent des contribuables guinéens, de la présidence au Trésor Public guinéen en passant par la société navale guinéenne, tout est aujourd'hui contrôler par les bourkinabés. Toutes sociétés écrans qui s'installent en Guinée sont dirigés ou contrôlés par les bourkinabés. Depuis quant le Bourkina, pays sahélien produit des volailles et les fruits pour pays comme la Guinée ? Les guinéens sont devenus maudits, nous maudits pat Dieu. Mais ce qui suivent ce Bourkinabé rendront compte.
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+5 #5 amadudialamba 19-04-2015 20:40

Citation en provenance du commentaire précédent de A.O.T. Diallo:
Amadou il ne faut pas comparer la situation de Conakry que tu décris ici a celle de toutes les capitales et villes de la sous-région.
J'ai visité la plupart de ces capitales plusieures fois et j'ai constaté des progrès visibles a chaque passage. Des problemes importants existent effectivement surtout dans des quartiers périphériques (Pikine, Abobo, Dangtompa...) mais on ne voit presque plus tout ce que tu décris en même temps dans aucune et au beau milieu de la capitale comme chez nous.
Quand aux villes de l’intérieur visitées même si elles sont pauvres, elles sont de plus en plus propres et dignes malgré l'absence de moyens. Avec les moyens de bord et les PME privés d’hygiène, les ordures sont ramassées, des places, carrefours et même petits parcs publiques sont aménagés avec quelques bancs et on voit de plus en plus de poubelles publiques.
Quand aux épidémies classiques il ne faut pas se faire d'illusions, elles seront encore présentes pendant des décennies tout simplement parce que les taux de couverture vaccinale ne sont pas au dessus de 90% partout. Meme le Québec a une épidémie de rougeole actuellement parce que de nombreux pédiatres refusent de vacciner systématiquement les enfants (effets secondaires plus fréquents et graves que les prise en charge correcte des malades).
La solution restera la prévention et la prise en charge précoce et efficace des cas et donc bloquer toute épidémie des son départ. cela sera idem pour Ebola.
Maintenant quand un seul pays a toutes ces épidémies en même temps et qu'en plus elles perdurent et tuent a gogo le problème n'est pas l’épidémie mais plutôt ceux qui sont chargés de la combattre par des moyens pourtant accessibles et gratuits...

e vois alors que nous faisons partie des plus exposés. Et c'est très dommage surtout pour nos pauvres enfants ! Dans mon quartier par exemple, tellement qu’il manque de lieu de dépôt d’ordures, les femmes attendent toujours la tombée de nuit pour aller jeter les ordures des ménages auprès des rails. Il n’existe aucun autre endroit ou mettre ces ordures. Les agents du Ministère de l’Habitat et ceux de la Soloprimo, chacun dans son domaine, ont vendu les coins millimètre par millimètre. Même les accès qui nous restaient n’ont pas été épargnés. Nous sommes actuellement très exposés. Même si nous sommes épargnés pour le moment de ces épidémies, imaginez alors quelle sera la durée de vie de quelqu’un qui habite a cˆoté de ces dépotoirs a ciel ouvert, qui fait quotidiennement son marché dans les égouts de Matoto en achetant les feuilles de patates et de manioc imbibées de ces eaux usées puantes. Des feuilles qui seront mélangées a d’autres ingrédients provenant de la même insalubrité. Une fois je suis allé moi-même faire le marché pour ma femme. Mais quand je suis arrivée chez le boucher, j’ai trouvé que sa viande était recouverte de toutes sortes de diptères. Je n’ai donc pas pu acheter. Je suis allé aux étales du poisson, c’était la même salade. Je suis revenu bredouilles a la maison, sans viande ni poisson. Nous avons fait ce que tout le monde connait bien a Conakry (FOUTTI FOUTTI MARO BARABARA).
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+4 #4 A.O.T. Diallo 19-04-2015 19:25

Citation en provenance du commentaire précédent de amadudialamba:
L’heure est grave, puisque les épidémies commencent a se multiplier en Afrique de l’Ouest. Surtout chez nous en Guinée. Nous avons connu d’abord le choléra, puis Ebola, aujourd’hui on nous parle de la rougeole a Kankan. Voila une grippe aviaire qui se déclenche aussi de l’autre coté de la frontière. Il est temps de tirer la sonnette d’alarme pour que les dirigeants de la CEDEAO prennent conscience de cette multiplication d’épidémies dans leurs pays. Ils doivent fournir davantage d’efforts pour changer leur façon de gérer les choses. Surtout dans le domaine environnemental. En tant que simple observateur, spécialiste en rien, mais libre citoyen de la zone, j’ose croire que la multiplication de ces épidémies dans la seule zone est due en grande partie, a la dégradation de l’environnement, notamment urbain. Les villes ressemblent plus a des poubelles géantes a ciel ouvert qu’a des habitats humains. Le constat est presque partout identique. Partout les montages de déchets surplombent les maisons. La plupart des citoyens de cette zone se confondent au nuage de poussière et aux défectueux égouts. Surtout les enfants et les animaux domestiques. Les marchés se situent dans des endroits inappropriés. Ensuite très mal entretenus ou même pas. Marchés au sein desquels les marchands passent toute la journée, jusqu'à tard la nuit, a absorber des odeurs insupportables. Les étalages sont souvent traversés par des eaux puantes sorties directement des WC voisins. Le tout sous le regard des collecteurs de taxes journaliers des marchés. A certains endroits d’ailleurs un peu lointains, il y a des déchets étrangers, très toxiques qui sont déversés frauduleusement la nuit.

Amadou il ne faut pas comparer la situation de Conakry que tu décris ici a celle de toutes les capitales et villes de la sous-région.
J'ai visité la plupart de ces capitales plusieures fois et j'ai constaté des progrès visibles a chaque passage. Des problemes importants existent effectivement surtout dans des quartiers périphériques (Pikine, Abobo, Dangtompa...) mais on ne voit presque plus tout ce que tu décris en même temps dans aucune et au beau milieu de la capitale comme chez nous.
Quand aux villes de l’intérieur visitées même si elles sont pauvres, elles sont de plus en plus propres et dignes malgré l'absence de moyens. Avec les moyens de bord et les PME privés d’hygiène, les ordures sont ramassées, des places, carrefours et même petits parcs publiques sont aménagés avec quelques bancs et on voit de plus en plus de poubelles publiques.
Quand aux épidémies classiques il ne faut pas se faire d'illusions, elles seront encore présentes pendant des décennies tout simplement parce que les taux de couverture vaccinale ne sont pas au dessus de 90% partout. Meme le Québec a une épidémie de rougeole actuellement parce que de nombreux pédiatres refusent de vacciner systématiquement les enfants (effets secondaires plus fréquents et graves que les prise en charge correcte des malades).
La solution restera la prévention et la prise en charge précoce et efficace des cas et donc bloquer toute épidémie des son départ. cela sera idem pour Ebola.
Maintenant quand un seul pays a toutes ces épidémies en même temps et qu'en plus elles perdurent et tuent a gogo le problème n'est pas l’épidémie mais plutôt ceux qui sont chargés de la combattre par des moyens pourtant accessibles et gratuits...
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+4 #3 celloumbah 19-04-2015 10:23

Citation en provenance du commentaire précédent de A.O.T. Diallo:
Il perd son temps : même les poulets du Burkina ne veulent pas venir en Condecratie - leur porte-parole a parlé de Dakar et Abidjan comme lieux de prédilection...

Mdr, no comment!
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+5 #2 amadudialamba 19-04-2015 01:54

L’heure est grave, puisque les épidémies commencent a se multiplier en Afrique de l’Ouest. Surtout chez nous en Guinée. Nous avons connu d’abord le choléra, puis Ebola, aujourd’hui on nous parle de la rougeole a Kankan. Voila une grippe aviaire qui se déclenche aussi de l’autre coté de la frontière. Il est temps de tirer la sonnette d’alarme pour que les dirigeants de la CEDEAO prennent conscience de cette multiplication d’épidémies dans leurs pays. Ils doivent fournir davantage d’efforts pour changer leur façon de gérer les choses. Surtout dans le domaine environnemental. En tant que simple observateur, spécialiste en rien, mais libre citoyen de la zone, j’ose croire que la multiplication de ces épidémies dans la seule zone est due en grande partie, a la dégradation de l’environnement, notamment urbain. Les villes ressemblent plus a des poubelles géantes a ciel ouvert qu’a des habitats humains. Le constat est presque partout identique. Partout les montages de déchets surplombent les maisons. La plupart des citoyens de cette zone se confondent au nuage de poussière et aux défectueux égouts. Surtout les enfants et les animaux domestiques. Les marchés se situent dans des endroits inappropriés. Ensuite très mal entretenus ou même pas. Marchés au sein desquels les marchands passent toute la journée, jusqu'à tard la nuit, a absorber des odeurs insupportables. Les étalages sont souvent traversés par des eaux puantes sorties directement des WC voisins. Le tout sous le regard des collecteurs de taxes journaliers des marchés. A certains endroits d’ailleurs un peu lointains, il y a des déchets étrangers, très toxiques qui sont déversés frauduleusement la nuit.
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+5 #1 A.O.T. Diallo 19-04-2015 01:35

Il perd son temps : même les poulets du Burkina ne veulent pas venir en Condecratie - leur porte-parole a parlé de Dakar et Abidjan comme lieux de prédilection...
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