Selection de vidéos
Partenaires
Assemblée nationale : Kory Kondiano fait le dos rond
Moussa Traoré Jeudi, 16 Avril 2015 16:08
Le président de l’Assemblée Nationale Claude Kory Kondiano a, dans son discours d’ouverture des travaux de la session des lois le 7 avril dernier, invité les acteurs politiques à privilégier le dialogue afin d’éviter à notre pays « des turbulences aux conséquences imprévisibles ». Kory s’est même marré de l’opposition en rappelant à celle-ci que « la démocratie est un combat d’idées et non un combat d’épée ». Cette démarche de Kondiano ne surprend guère certains observateurs, qui regrettent plutôt le fait qu’il cautionne « toutes les dérives » émanant de l’exécutif, sans jamais donner de coup de semonce à certains gouvernants pour leurs abus.
La session parlementaire qui vient de s’ouvrir a été marquée par l’absence des députés de l’opposition. Il fallait s’y attendre, car les honorables députés issus des rangs de l’opposition avaient menacé de boycotter les travaux du parlement pour la législature de ce mois d’avril, si le pouvoir n’accédait pas à leurs doléances. Des doléances portant sur l’annulation du calendrier électoral proposé par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), fixant la présidentielle au 11 octobre, avant les élections communales et communautaires, comme le sollicitait l’opposition. Malheureusement, rien n’a été fait par le pouvoir pour éviter au pays de vivre une nouvelle crise préélectorale. Et partant de ce fait donc, les opposants ont pratiqué la politique de la chaise vide. Le président de l’Assemblée nationale ne se serait pas personnellement investi pour résorber cette crise. Kory Kondiano s’est contenté, comme à son habitude d’ailleurs, d’inviter juste les acteurs à venir autour de la table de dialogue, pour éviter d‘éventuels troubles. Dans son discours d’ouverture il a mentionné ceci : « nous entamons la présente session à un moment où notre pays s’apprête à organiser des consultations électorales, qui sont souvent sources d’inquiétudes et d’anxiété.
Comme vous le savez, toute démocratie admet la compétition dans le respect des normes prescrites en la matière. C’est un combat d’idées dans le respect des droits de l’homme et de la différence et non un combat d’épée ou un combat entre le toréador et le taureau. Je ne doute donc pas de la détermination des uns et des autres en vue d’épargner à notre pays, au cours des consultations à venir, des turbulences aux conséquences imprévisibles. »
Puis d’ajouter que « cela peut être évité si tous les acteurs concernés par le processus électoral acceptent de s’asseoir autour d’une table pour dialoguer objectivement sans exclure qui que ce soit afin de trouver une solution idoine au problème dans le respect, bien entendu, des lois et règlements en vigueur ».
En consacrant juste ce bref passage à la situation de crise qui sévit sur l’échiquier politique nationale, le président de l’Assemblée nationale a l’air d’afficher son indifférence face à cette donne politique.
Bien des gens pensent que Kory Kondiano ne porterait aucun intérêt à ces complaintes de l’opposition. De quoi douter de l’indépendance de cette Assemblée vis-à -vis du pouvoir exécutif. Car à aucun moment, Kory Kondiano n’a élevé la voix pour rappeler le gouvernement au respect de certains principes qui régissent le fonctionnement d’une démocratie. Pire, les violations des droits de l’homme devenues récurrentes dans le pays, ne semblent pas non plus émouvoir le président du Parlement. Qui de façon claire et nette donne raison à ceux qui l’accusent de faire la politique de l’autruche.
L’autre temps fort de ce discours a été la mise en garde adressée aux travailleurs de l’administration parlementaire. S’adressant à cette administration parlementaire, Kory Kondiano se défausse sur ses prédécesseurs pour justifier le dysfonctionnement constaté à ce niveau. Ainsi dira-t-il, « depuis plus de vingt ans, la plupart d’entre vous ont accepté de servir notre pays, à travers l’Assemblée nationale, à des conditions financières des plus médiocres auxquelles vous ont soumis nos prédécesseurs ».
Tout en déplorant cet état de fait, il dénonce le comportement de certains travailleurs grognards, et en guise de rappel à l’ordre, tempête que peu parmi eux peuvent apporter des preuves juridiques attestant être liés à l’Assemblée nationale par des contrats à durée indéterminée.
« Par conséquent, les actes de violences gratuites auxquels vous vous êtes livrés dans cette institution le 24 mars 2015 devraient amener la nouvelle Assemblée nationale à revoir ses relations avec vous si vous n’êtes pas des agents permanents », a-t-il averti.
A ces travaux de la première session ordinaire de l’année 2015, dite « session des lois » n’étaient présents que 58 députés sur les 113 députés inscrits.
Moussa Traoré
L’indépendant, partenaire de GuineeActu
![]()
Commentaires
Féla Barry
je ne vous comprends pas, le plus grand mal de l'homme noir c'est sa jalousie contre son propre frere,pour vous tout ce que alpha fait est injuste, mais sachez que un jaloux ne peut pas etre un bon croyant il s'offusque toujours de la réussite ou des faveurs divines de l'autre.le jaloux est un rebel contre le décret divin.le pouvoir est un destin,Dieu a voulu que Alpha soit président et personne d'autre ne peut l'enlever sauf lui, alors débarrassez vous de la jalousie.le colon n'a pas hésité a exploiter ce mal inné(la jalousie) dans le coeur d'une bonne partie de la race noire pour en faire un catalyseur de la colonisation( diviser et régner)
@Cisse, vous êtes archétype du "guinéen pourri nouveau" que Satan Toure nous a offert : jalousie, racisme, décrets divins, (cheytane), méchant colon responsable de toutes nos erreurs sont la base de votre raisonnement digne des mythes des années 50-80.
Meme ceux qui vous l'avaient enseignés, URSS, Chine et Cuba les ont abandonnés mais vous comme des perroquets primitifs n’êtes pas assez futés pour le comprendre et entrer enfin dans le 21e siècle.
J’espère que vous ne sortirez jamais de Guinée car c'est des gens comme vous qui nous font honte par vos raisonnements binaires hors de nos frontières.
En tout cas merci de démontrer sur notre forum que votre espèce existe toujours en Guinée - c'est très utile de le savoir pour demain ; continuez a nous dévoiler tous les jours le fond de vos sentiments primitifs, yandi..
Féla Barry
je ne vous comprends pas, le plus grand mal de l'homme noir c'est sa jalousie contre son propre frere,pour vous tout ce que alpha fait est injuste, mais sachez que un jaloux ne peut pas etre un bon croyant il s'offusque toujours de la réussite ou des faveurs divines de l'autre.le jaloux est un rebel contre le décret divin.le pouvoir est un destin,Dieu a voulu que Alpha soit président et personne d'autre ne peut l'enlever sauf lui, alors débarrassez vous de la jalousie.le colon n'a pas hésité a exploiter ce mal inné(la jalousie) dans le coeur d'une bonne partie de la race noire pour en faire un catalyseur de la colonisation( diviser et régner)
C'est des idées pareilles qui ont miné et ruiné ce pays. Personne à mois qu'elles soit minable ne peut avoir un sentiment de jalousie envers notre professeur président aalayi nkoro Kon-dé. Nkoro Con-dé est entrain de dessiner une vraie tragédie dans ce pays. On ne dirige pas un pays comme ça, alpha est une calamité et l'histoire nous le dira un jour. Il fait tout pour accélérer la descente aux enfers de l'espace nationale Guinée.
Je serai le premier à applaudir alpha lorsqu'il aura un comportement d'homme d'état.
Actuellement il est très loin de ça. Alpha qui devrait être le garant de la lois dans ce pays est le 1er a la violer.
je ne vous comprends pas, le plus grand mal de l'homme noir c'est sa jalousie contre son propre frere,pour vous tout ce que alpha fait est injuste, mais sachez que un jaloux ne peut pas etre un bon croyant il s'offusque toujours de la réussite ou des faveurs divines de l'autre.le jaloux est un rebel contre le décret divin.le pouvoir est un destin,Dieu a voulu que Alpha soit président et personne d'autre ne peut l'enlever sauf lui, alors débarrassez vous de la jalousie.le colon n'a pas hésité a exploiter ce mal inné(la jalousie) dans le coeur d'une bonne partie de la race noire pour en faire un catalyseur de la colonisation( diviser et régner)
En tout cas malgré ses bravades la session n'a toujours pas démarré et j’espère que nos opposants écouteront enfin et ne voteront jamais le règlement intérieur avant d'obtenir de vrais concessions parce actuellement cette AN est illégale et non constitutionnelle donc ses décisions le sont aussi aujourd'hui mais surtout demain...








