Société civile : après la marche avortée, Dansa hausse le ton

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KOUROUMA_Dansa_01La marche de la société civile n’a pu se dérouler convenablement vu l’impressionnant dispositif sécuritaire déployé pour empêcher le regroupement des manifestants contre l’insécurité. Cette marche visait à attirer l’attention de la communauté nationale et internationale sur l’insécurité grandissante dans laquelle le pays est plongé.

Un mémorandum des pistes de solutions consignées devait être porté au Premier ministre.

Mais c’était mal connaître la volonté du gouvernement de ne pas se préoccuper du sort des populations. Il l’a démontré encore une fois en empêchant la société civile de marcher. Le CNOSCG tient néanmoins à ne pas reculer, et promet de faire des sit-in devant les institutions internationales accréditées en Guinée pour se faire entendre des autorités. Dr Dansa Kourouma, président du CNOSCG, a indiqué que cette marche n’est pas faite contre quelqu’un, mais pour la justice.

Après ce refus, les membres des plateformes de la société civile guinéenne se sont retrouvés à la Maison de la presse à Coléah pour faire une déclaration. « Le message n’est pas pour braver l’Etat ou les forces de l’ordre. C’est d’aller au bout des revendications jusqu’à ce que le Premier ministre nous prenne au sérieux. C’est parce qu’il n’a pas voulu prendre au sérieux nos revendications qu’on est en train de se défendre aujourd’hui. C’est une alerte qu’on donne », a lancé Dr Dansa Kourouma, visiblement remonté.

Par contre, cette marche est jugée par les autorités du gouvernorat de la ville de Conakry comme étant « non autorisée Â». Pourtant, la société civile guinéenne dit avoir adressé un courrier au gouverneur de la ville de Conakry pour l’informer de la tenue de cette marche le jeudi, mais en vain. Soriba Sorel Camara n’avait pas donné son accord. « Je demande au gouverneur de revoir son dispositif, nous avons beaucoup accepté, quand il y a eu des problèmes avec les huissiers, c’est la société civile qui s’est levée pour arranger. C’est ce qui lui a permis de sortir par la grande porte. Alors c’est une alerte qu’on lui donne. 

Une fois qu’on lui adresse une lettre pour une manifestation et qu’il refuse, on va demander à toute la population de sortir», a-t-il menacé.


Abou Keita
Le Démocrate, partenaire de GuineeActu


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Commentaires  

 
-2 #2 Tut 25-02-2015 08:49

Je viens juste de quitter une boîte de nuit. Et par hasard le nom de ce monsieur me rappelle le meilleur morceau de la soirée: la chanson du portoricain Don Omar "dansa kurudo". Par ailleurs, je n'etais pas chanceux cette nuit, car aucune fille n'a voulu me suivre a mon entrer-coucher. Mais la prochaine fois si Allah Diabih! je me taperai une brune.
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+5 #1 amadudialamba 25-02-2015 04:31

Allez CNOSCG ! Augmentez vous aussi un peu plus la pression pour récupérer quelques fonds volés par le pouvoir. Ca vous aidera au moins a tenir la vie du jour au jour de Conakry. Les syndicats le font souvent, certains opposants aussi et même certains de nos élus dans les coulisses. Je jure en chauffant continuellement le derrière, vous en obtiendrez un peu. Surtout ne vous laissez pas intimider par des intermédiaires plus gourmands que vous. Hahaha ! Ndii leydi banaari gnolii tawo ! Si hi naa dhun haray no o tikku takku fow lanniino ! Si en tertino o sortu mi tappa en fow immiden nde wootere harai no en hettii hoore me en few.
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