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Guinée: les forces de l'ordre ont empêché la tenue d'une manifestation de l'opposition
Mardi, 27 Septembre 2011 16:43
Les forces de l'ordre ont empêché ce mardi 27 septembre 2011 la tenue, à Conakry, d'un rassemblement d'opposants qui entendaient protester contre l'organisation d'élections législatives à une date fixée « unilatéralement » par le pouvoir et la Commission électorale nationale indépendante (Céni), dont ils demandent la restructuration. Un homme de 35 ans a été tué par balle lors des affrontements.
Le Stade du 28 septembre, point de ralliement des manifestants, a été occupé depuis les premières heures de la matinée par les forces de police et de gendarmerie. Celles-ci ont empêché tout attroupement à l’aide de matraques. Ce stade, qui hante encore les esprits, était le lieu désigné par l’opposition pour ce rassemblement qu’elle souhaitait « monstre ».
A défaut, le collectif des partis politiques qui a appelé à cette manifestation peut se satisfaire d’avoir paralysé la ville de Conakry. Tout était fermé ce mardi, surtout dans la grande banlieue de la capitale guinéenne.
Des échauffourées ont éclaté entre les jeunes manifestants et les forces de l’ordre faisant beaucoup de blessés par des jets de pierres. Il y a eu de nombreuses arrestations. Un homme, un boulanger de de 35 ans, a été tué par balle dans le quartier de Bambeto, un des fiefs de l'opposition où les forces de l'ordre ont été déployées massivement. De source médicale, on précise qu'au moins huit autres personnes ont également été blessées, dont quatre par balle, dans plusieurs quartiers de Conakry.
Des chasseurs traditionnels Dozos assistaient également les forces de l’ordre à Hamdallaye et deux d’entre eux ont été blessés et évacués vers l’hôpital Donka.
Interrogé par RFI, Sidya Touré, l’un des initiateurs du mouvement, a dit que « l’opposition est heureuse d’avoir marqué un grand coup ».
La France a appelé « au calme et à la retenue de tous. La France est très préoccupée par les appels à la haine et à la violence », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero, ajoutant que des « recommandations » de prudence avaient été faites aux Français sur place.
Source : RFI
Commentaires
C'est une mainif insencée et absrude. Celou ne cherche pas la ceni mais le chaos. Mais heureusement que le pouvoir a compris son plan. La guinée a besoin de job et non de soulevement à la con.
Et à force d'essayer vaienement tout le temps d'empecher alpha de travailler, par ses manfi incencées, je crains fortement ke la communauté peules(vivant du commerce), sans laquelle il n'a aucune valeur, le lache, par ce que je ne sais pas pour vous à l'etranger là -bas, mais en guinée tout le monde reve à la paix et au travail. A rappeler que tout est à faire ou à refaire en guinée. Le presi ne dort meme pas.
Au debut vous disiez qu'alpha n'avait meme pas de cadre pour realiser se reves. Mais après avoir installé les siens vous criez à l'exclusion. Arreter de ralentir la guinee. On en a marre toutes les ethnies veulent bouger. Vous, vous enflamez derreier vos pc à l'occident et balancez n'importe quoi.
Continuer à rever mais le pays est commandé, et les guineens de la guinee pensent etre dans de bonne main, sinon le pays serait paralysé entre le 27 et le 30 septembre comme revait le plus grand predateur guineens de tout les temps.
Quels sont ses titres de gloire ? Maintenant il bombe le torse et fait le coq, caché derrière des forces de sécurité. Mais les revendications ne sont toujours pas satisfaites, donc rien n'est terminé...
Tu es content comme si vos actions ont porter un seul fruit à part des morts partout.
Metter l'interet du pays avant tout. Dans l'opposition Alpha n'a jamais jeté ses militants dans les rues. Et puis mais pourquoi donc?
La ceni est independante et ce n'est pas la 1ere fois qu'elle decide toute seule la date d'une election. A rappeler qu'elle a decidé sans concertation avec les partis politiques la date du 27 juin.
C'est une institution independante. si vous n'etes pas d'accord attendez que que l'assemblées soit formée, vous pouvez tout discuter avec vos colegues du parlement.
Mais ayez un peu pitié des familles de victime quand vous jetez les enfants d'autrui dans la rue. Ce n'est pas un jeu.
Mamadou








