Guinée : « Condé n’a prêté que peu d’attention à la réconciliation et au dialogue avec son opposition», selon International Crisis Group

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logo_International_Crisis_group_ICG_01Crisis Group : Rapport Afrique N°178 23 sept. 2011

SYNTHESE ET RECOMMANDATIONS

Après l’élection d’Alpha Condé à la présidence en novembre 2010, des élections législatives doivent clôturer une nouvelle étape de la transition politique guinéenne. La récente expérience de politisation violente des ethnicités et le manque de confiance des acteurs politiques dans le dispositif électoral sont des motifs d’inquiétude. Le président Condé a engagé unilatéralement une refonte du système électoral, mais il suscite d’autant plus de méfiance que les perspectives du parti présidentiel pour les législatives sont incertaines. Il n’a prêté que peu d’atten­tion, et bien tard, à la réconciliation et au dialogue avec son opposition, très mobilisée. La Guinée ne peut se permettre ni un bricolage du système électoral ni une nouvelle campagne fondée sur des arguments ethniques. Un accroissement des tensions à l’approche du scrutin pourrait susciter des violences intercommunautaires. Il pourrait aussi offrir une opportunité d’agir à ceux qui, dans l’armée, se satisfont mal d’avoir regagné les casernes. L’attaque lancée le 19 juillet 2011 par des militaires contre la résidence du président confirme la réalité de ce risque. Un véritable accord entre les principaux acteurs politiques sur les modalités des élections législatives est impératif et urgent. Sans une forte implication internationale, les chances de parvenir à un tel accord sont minces.

L’arrivée au pouvoir de l’opposant Alpha Condé est une opportunité extraordinaire de clore 50 années d’autorita­risme politique et de stagnation économique. Le nouveau régime fait face à des défis immenses, avec des moyens limités, même si les bailleurs de fonds semblent disposés à fournir une aide accrue. L’échec de la tentative du 19 juillet 2011 contre la vie du président semble indiquer que le nouveau pouvoir s’est, pour le moment au moins, assuré de la hiérarchie militaire. Il a pu consolider la normalisation entamée sous son prédécesseur, le général Sékouba Konaté, éloignant les militaires de l’espace public et de Conakry. Le resserrement sécuritaire consécutif à la tentative du 19 juillet a cependant entraîné un recul de ce point de vue. La réforme du secteur de la sécurité se dessine, mais elle en est encore à un stade très préliminaire.

Le nouveau pouvoir affiche une volonté de bonne gouvernance économique et financière et a fait des gestes significatifs en ce sens. A court terme au moins, la rigueur en matière budgétaire a un effet déprimant sur l’écono­mie, que le gouvernement tente de contenir en essayant de répondre à la demande sociale. Des efforts sont ainsi réalisés dans l’importation de produits vivriers et pour la fourniture d’électricité. A plus long terme, un programme économique ambitieux a été esquissé, qui vise une transformation des structures économiques du pays.

En revanche, le dialogue avec l’opposition ne s’est réengagé que récemment : c’est seulement ces dernières semaines, que le pouvoir a fait quelques gestes d’apaise­ment, Alpha Condé recevant par exemple le 15 août 2011 un représentant de haut niveau de l’opposition pour la première fois depuis l’élection présidentielle. Mais le président souffle le chaud et le froid, par exemple en incriminant l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), le parti de son principal opposant, Cellou Dalein Diallo, dans l’attaque du 19 juillet avant que la justice ne fasse son travail, ou en laissant longtemps sans réponse, avant de le rejeter, un mémorandum sur l’organisation des élections remis par l’oppo­sition au gouvernement le 17 août dernier.

La situation reste préoccupante, dans la mesure où le scrutin passé a donné un poids nouveau à l’idée que l’histoire de la Guinée est celle des luttes entre quatre grands blocs ethnorégionaux. Au premier tour, les hommes politiques ont pour la plupart mobilisé d’abord au sein de leurs communautés respectives. Le deuxième tour – pendant lequel la rhétorique ethnique s’est renforcée de toutes parts – a été un débat à mots à peine couverts autour de la domination supposée des Peul, le Malinké Alpha Condé prêtant une volonté d’hégémonie à cette communauté dont est issu Cellou Dalein Diallo. Si les plus graves violences ont, cette fois encore, été le fait des forces de sécurité, les mobilisations politiques à connotation ethnique ont suscité des heurts et fait des victimes. Les faiblesses organisationnelles du processus électoral ont nourri les tensions en autorisant à chaque étape des accusations de fraude de l’un ou l’autre camp.

Les nouvelles autorités n’ont guère fait d’efforts pour gérer ce passif, n’avançant que lentement dans l’organisa­tion des élections législatives indispensables pour compléter le dispositif institutionnel prévu par la Constitution. Elles ont gardé le silence sur les modalités du scrutin pendant des mois. Le 15 septembre dernier, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a proposé la date du 29 décembre 2011. Sans concertation, les autorités avaient auparavant annoncé une refonte complète du fichier électoral, ainsi qu’une transformation de la CENI et de la répartition des rôles entre elle et le ministère de l’Administration territoriale. Alors que les tensions montaient, le Conseil national de transition (un organe législatif intérimaire) et la société civile guinéenne ont tenté une médiation. Sous les pressions internes et internationales, le pouvoir a finalement lancé des appels à la concertation et a affirmé renoncer à la création d’un nouveau fichier électoral. L’amorce d’un dialogue n’a jusqu’à présent pas permis le moindre accord sur les points litigieux : la composition et le fonctionnement de la CENI, le fichier électoral et la date du scrutin.

Les soupçons que suscite toujours le dispositif électoral pourraient aggraver les tensions dans certaines zones et entraîner des violences intercommunautaires. Celles-ci pourraient déclencher des représailles ailleurs dans le pays, ou provoquer une réaction brutale des forces de sécurité. Or comme les événements du 19 juillet dernier l’ont montré, l’armée est encore partagée sur le retour à un pouvoir civil susceptible de mettre fin aux pratiques grossières d’enrichissement illicite en son sein, et elle est aussi marquée par un factionnalisme qui recoupe en partie les clivages ethniques. Retarder beaucoup plus les élections n’est pas une option : cela ne ferait qu’aggraver les tensions et les suspicions. Surtout, une assemblée nationale bénéficiant d’un véritable mandat populaire est nécessaire pour l’équilibre du système politique et une progression dans l’apprentissage de la pratique démocratique.

Parce qu’une nouvelle période d’instabilité électorale pourrait s’avérer dangereuse pour la jeune démocratie guinéenne, le pouvoir et l’opposition doivent engager un dialogue au plus haut niveau sur l’ensemble du dispositif électoral, et tous les acteurs politiques doivent s’abstenir d’alimenter les tensions interethniques. La communauté internationale, en retrait depuis la prise de pouvoir du président Condé, doit accompagner ce nouveau moment de la transition comme elle l’a fait lors des étapes précédentes. La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), l’Union africaine (UA) et les Nations unies doivent se réinvestir vigoureusement en Guinée pour sauvegarder les acquis obtenus depuis la fin du régime de Lansana Conté en décembre 2008 et la neutralisation de la junte militaire du capitaine Moussa Dadis Camara en janvier 2010. Malheureusement, la transition démocratique en Guinée n’est pas encore irréversible.


RECOMMANDATIONS

Au président Condé :

1. Engager rapidement un dialogue direct et périodique avec les chefs des principaux partis (ceux qui ont dépassé un certain pourcentage au premier tour de la présidentielle, 5 pour cent, par exemple) au moins jusqu’à la mise en place de l’Assemblée nationale.

2. S’abstenir d’employer la rhétorique ambiguë et dangereuse qui prête à des citoyens guinéens jamais identifiés le « sabotage » des actions de l’Etat ; ne pas s’autoriser de sa légitimité d’opposant historique pour refuser le débat contradictoire indispensable au bon fonctionnement de la démocratie ; et prendre publiquement des positions nettes contre les surenchères ethnicistes formulées par certains de ses alliés et sympathisants.

3. Eviter toutes les déclarations susceptibles d’être interprétées comme interférant avec le processus judiciaire engagé à la suite de l’attaque du 19 juillet 2011.

Au gouvernement guinéen :

4. Rechercher avec les partis qui comptent, et en particulier avec l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) et l’Union des forces républicaines (UFR), un véritable consensus sur le fichier électoral, la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le calendrier et tous les autres aspects du processus électoral.

5. Continuer à considérer le Conseil national de transition (CNT) comme un partenaire législatif légitime jusqu’à l’entrée en fonction de l’Assemblée nationale, comme la Constitution le prévoit.

6. Avancer dans l’élaboration des projets de lois organiques qui règlent le fonctionnement des différentes institutions prévues par la Constitution, en particulier pour le Conseil supérieur de la magistrature, la Cour suprême et le Conseil économique et social.

7. Garantir l’exercice de la liberté de manifester, qui est un droit constitutionnel.

8. Poursuivre les efforts engagés en matière de bonne gouvernance et concrétiser les engagements pris, notamment la publication des contrats miniers et celle des déclarations de patrimoine du président et des ministres.

9. Progresser dans la lutte contre l’impunité :

a) en renforçant les moyens mis à disposition du pool de magistrats chargés d’enquêter sur le massacre du 28 septembre 2009 et en garantissant l’indé­pendance et l’impartialité du processus judiciaire ainsi que la protection des témoins ;

b) en poursuivant les efforts entrepris pour sanctionner les abus de pouvoir commis par les membres des forces de sécurité au quotidien.

10. Avancer avec diligence dans la mise en œuvre de la réforme du secteur de la sécurité, notamment en transformant les plans stratégiques en actions concrètes, et en prenant en compte tous les acteurs du secteur de la sécurité, dont les presque 6 000 jeunes hommes recrutés sous Moussa Dadis Camara.

Aux partis d’opposition :

11. Etre réceptifs aux éventuelles propositions des autorités pour un dialogue sur le processus électoral et sur les autres questions importantes sans s’en tenir à l’exigence du respect d’un texte constitutionnel qui ne règle pas tous les problèmes.

12. Jouer un rôle constructif et positif au sein du CNT et se saisir de cet espace pour défendre leurs positions.

13. Cesser d’exprimer des réserves quant à la légitimité du président Condé et du processus électoral passé.

14. Prendre publiquement des positions nettes contre les surenchères ethnicistes formulées par certains de leurs sympathisants.

A la Commission électorale nationale indépendante :

15. Préparer, en concertation avec la société civile, un code de bonne conduite qui sera signé par tous les partis politiques participant aux élections législatives et aux termes duquel ils s’engagent à s’abstenir de propos susceptibles d’attiser les tensions intercommunautaires pendant la campagne électorale, et assurer sa large diffusion auprès des citoyens.

Au Conseil national de transition :

16. Continuer à assumer à plein le rôle législatif que lui attribue la Constitution, entre autres en adoptant les lois organiques qui règlent le fonctionnement des différentes institutions établies par la Constitution, en particulier pour le Conseil supérieur de la magistrature, la Cour suprême et le Conseil économique et social, que le pouvoir exécutif en prenne l’initiative ou non.

A la société civile guinéenne :

17. Suivre et contribuer à l’élaboration du code de bonne conduite qui doit être préparé par la CENI et créer un observatoire indépendant, éventuellement en association avec l’Institution nationale indépendante des droits humains, qui assure un suivi du respect dudit code et, plus largement, du traitement public des questions ethniques dans les médias et dans la vie politique, qui documente les abus et rende régulièrement et publiquement compte.

18. Créer un observatoire de l’impunité rassemblant des représentants de la société civile, des juristes et des militaires ou anciens militaires, éventuellement en association avec l’Institution nationale indépendante des droits humains, qui se charge de suivre l’ensemble des affaires judiciaires impliquant des membres des forces de défense et de sécurité et qui rende régulièrement et publiquement compte des suites données à ces affaires.

Aux partenaires internationaux de la Guinée, et en particulier au Groupe des amis de la Guinée :

19. Réaffirmer leur disponibilité et leur vigilance pour la poursuite de la transition, et en particulier pour le suivi des élections législatives, notamment :

a) en tenant rapidement à Conakry une réunion du Groupe des amis au niveau des ministres des Affaires étrangères des pays membres et des représentants à haut niveau des organisations membres ; et

b) en continuant les rencontres régulières avec les principaux acteurs politiques au niveau des ambassadeurs.

Au représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest, au président de la Commission de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest et au président de la Commission de l’Union africaine :

20. Assumer jusqu’à la mise en place de la nouvelle Assemblée nationale le rôle politique de premier plan joué avant l’élection présidentielle, y compris :

a) en reprenant conjointement le travail de bons offices mené avec succès jusqu’à la tenue de l’élec­tion présidentielle, avec cette fois pour objectif de faciliter le dialogue entre le président et ses principaux opposants, et d’aider le gouvernement et les principaux partis politiques à trouver un accord sur la Commission électorale, la date du scrutin et les listes électorales, ainsi que sur le rôle des éventuels garants internationaux ;

b) en préparant, avec les autres acteurs pertinents au sein du système des Nations unies, une mission d’assistance technique en matière électorale ; et

c) en donnant l’occasion au général Sékouba Konaté, dont le rôle dans la première partie de la transition guinéenne a été unanimement salué et qui exerce maintenant des responsabilités importantes au sein de l’Union africaine, de démontrer la continuité de son engagement dans la transition, notamment au travers d’une rencontre avec le président Condé.

Au représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest :

21. Assumer pleinement, en liaison avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le rôle de coordination des efforts internationaux en soutien à la réforme du secteur de la sécurité tel que demandé aux Nations unies par les autorités guinéennes, en mettant en place au plus vite à Conakry le mécanisme de coordination permanent nécessaire pour attirer et conserver la confiance des donateurs dans la conduite de la réforme.

Au président de la Commission de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest :

22. Mobiliser dès à présent les moyens nécessaires à l’en­voi d’une mission d’observation électorale qui serait déployée dans l’ensemble des régions de la Guinée avant et pendant les élections législatives.

A la Commission de consolidation de la paix de l’Organisation des Nations unies :

23. Définir au plus vite avec le gouvernement le calendrier de travail sur les priorités retenues, en particulier la réforme du secteur de la sécurité et la réconciliation nationale.

A tous les bailleurs bilatéraux intéressés par la réforme du secteur de la sécurité, et en particulier aux Etats-Unis, à la France et à la CEDEAO :

24. Réaffirmer leur soutien à la réforme du secteur de la sécurité et améliorer sa cohérence en renforçant la coordination des initiatives bilatérales par les Nations unies.


Dakar/Bruxelles, 23 septembre 2011


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Commentaires  

 
0 #30 Paykoun Fouta 27-09-2011 12:33

Citation en provenance du commentaire précédent de mamadou saliou bah:
C'est quand meme qques fois incomprehensible "nos nationalistes" ! Il dit Mr Paykoun que le PM est aussi leger que son Patron (AC) . Il ne faut pas dialoguer avec lui . Comment alors dialoguer avec "l'autre leger"? Faut savoir !
La politique , c'est l'art du possible . On connait "le piege" de AC. On doit pouvoir le contourner au lieu de le fuir. Et si on va au dialogue avec Pm ou Ac , c'est qu'on veut encore reste GUINEEN . C'est ce que je retiens et cela me rassure encore un peu plus . Tout le reste apparait etre propagande .

Monsieur Bah, puisque vous vous félicitez de votre QI, je ne peux que partager votre joie. Mais vous devriez savoir que la différence entre un léger impuissant et un léger qui a le pouvoir de décider n'est pas nulle.
Je clos cet échange stérile avec vous.
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0 #29 mamadou saliou bah 27-09-2011 00:25

C'est quand meme qques fois incomprehensible "nos nationalistes" ! Il dit Mr Paykoun que le PM est aussi leger que son Patron (AC) . Il ne faut pas dialoguer avec lui . Comment alors dialoguer avec "l'autre leger"? Faut savoir !
La politique , c'est l'art du possible . On connait "le piege" de AC. On doit pouvoir le contourner au lieu de le fuir. Et si on va au dialogue avec Pm ou Ac , c'est qu'on veut encore reste GUINEEN . C'est ce que je retiens et cela me rassure encore un peu plus . Tout le reste apparait etre propagande .
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+1 #28 Dr Bah 26-09-2011 17:58

je vois un carnage venir et une nouvelle transition apres tant d!année de lutte inutile.Éviter l.ethnie comme arme de guerre;Dieu a maudit toute personne qui se cacherai derrière cela.Nous devrons rendre hommage a des personnes qui ont été tuée pour changer l.histoire si non on ne pourra jamais sans sortir.
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+1 #27 Paykoun Fouta 26-09-2011 11:38

Je trouve que guineeactu est en retard sur l'actualité. Ce qui nous oblige à puiser ailleurs pour commenter ici. On va faire avec.
D'abord lisez l'article ci-après:
http://www.guineenews.org/articles/detail_article.asp?num=2011925191315
Maintenant que vous avez lu le texte, j'ai un message pour ceux d'entre vous qui soutenez les politiciens de Conakry.
Dites à vos leaders que cette fameuse réunion n'est qu'une des parties du piège qui leur est tendu. Si Alpha Condé veut dialoguer, c'est lui-même qui doit discuter avec les représentants du Collectif pour la finalisation de la transition. Il est le seul décideur. Son PM est un homme impuissant, au propre comme au figuré. Il n'a aucun pouvoir. Pire, c'est un irresponsable. Un journaliste lui a demandé ce que fait son Gouvernement pour détendre l'atmosphère. Pour toute réponse, il dit au journaliste de ne pas dramatiser.
Voyez-vous, chers compatriotes positifs (les autres ne m'intéressent pas), que ce PM est un homme léger, un homme aussi léger que son patron.
Si donc vos leaders à Conakry se respectent, ils ne devront pas décliner cette invitation mais simplement l'ignorer. La seule personne avec laquelle ils devront discuter c'est Alpha Condé, c'est-à-dire le chef du gang lui-même. C'est lui et lui seul qui décide. Ne faites attention à aucun autre.
Et puis les revendications de l'opposition sont pourtant claires. Si on veut dialoguer, on dialogue avec ceux qui réclament quelque chose et non avec une soit disant classe politique ou société civile.
Cellou, Sidya, Abé et les autres demandent quelque chose à Alpha Condé. L'équation est posée. Ce sont eux qui doivent s'asseoir autour d'une table et discuter.
Quant à Rabiatou, Michel Kamano, l'Imam de Fayçal, l’Archevêque de Conakry et tous ceux que l'ennuie dérange, si vraiment ils n'ont rien à faire, qu'ils dorment tranquillement et qu'ils laissent le peuple de Guinée prendre son destin en main.
Si cette dame et ces messieurs étaient d'une quelconque utilité, nous n'en serions pas là. S'ils se préoccupaient de la paix et du bien-être des guinéens, ils n'auraient pas laisser Alpha Condé poser les actes malsains qu'il a posés sans réagir.
Madame et messieurs, compte tenu de ce que vous représentez pour certaines personnes, je vous prie de rester à l'écart de ce débat. Il vous dépasse et ne vous concerne pas.
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0 #26 Amenofils 26-09-2011 11:13

La reforme du secteur de securité doit prendre en equilibre les 4 regions naturelles. mais vu la division que Alpha a travers bah Ousmane veut faire dans le cadre du Manden Jallon en destituant la coordination du fouta pour mettre une coordination des patronymes a consonnances malinké. D'ailleurs cela ne doit pas etre accepté par le fouta. Il faut les stopper maintenant avant qu'ils ne profoanent le fouta. Qui oserait faire de meme en haute Guinée ? Trop c'est trop. Il faut les cibler ces gens pour leur rendre la vie impossible
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+1 #25 Gandhi 26-09-2011 08:12

Mr MS Bah, Michel Kamano n'est pas conseiller. Il est président du CES, une Institution chargée de faire des propositions (où sont-elles ?) en matière économique et sociale, c'est-à-dire ce dont les Guinéens ont justement besoin. Au lieu de faire de la politique, ce qu'il peut faire en tant que citoyen, il ferait mieux de bosser et de produire des voies et moyens pour que la Guinée s'en sorte. S'il en est incapable, il a le devoir de démissionner.
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-1 #24 Mamadou saliou bah 25-09-2011 18:05

Mr Paykoun!
Vous me rassurer plus que je ne l'esperais . "Les Foutankes " !
Nous avons donc le même " combat" , avec des "armes " Qque
peu différentes . Mais on cherche " le même port .
@ Mr Gandhi , juste pour savoir comment ne pas suivre "la politique " de l'équipe en place quand on en est conseiller ? Je trouve que c'est dans la logique des choses pour Mr Kamano (que je ne partage pas) . " Ma politique ou tu te casses " !
Les gens choisissent vite !
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+4 #23 Traoré 25-09-2011 17:50

C'est l'unique pays dans le monde ou le Médiateur de la République est criminel de sang humaine.Ce fameux régime ne sera jamais en mesure d'etablir la vérité,la justice et la réconciliation dans notre pays.NB:Pourquoi le président Alpha Condé protéger les criminels?????.
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+2 #22 Gandhi 25-09-2011 17:19

Je partage l'avis d'Alhousseiny sur le contenu du mémorandum de l'ADP. On se demande à quoi ils jouent (ou on ne le sait que trop bien), et c'est bien qu'ils se désolidarisent du Collectif, rendant leur position incompréhensible et incohérente.
Que Michel Kamano s'exprime en tant que citoyen, c'est son droit. Qu'il mette en avant le fait qu'il soit président du CES montre qu'il n'a rien compris à son rôle, qui est de conseiller en matière économique et sociale (je n'ai jamais vu ses propositions), et non de s'immiscer dans des débats à caractère politique. En outre, dans sa déclaration il indique qu'il est davantage préoccupé par ne pas décevoir les investisseurs internationaux, que par le sort des Guinéens (on s'en doutait, mais là, il l'exprime publiquement).
Par ailleurs, à part le cas de la CENI, il n'y a rien à négocier puisque les 3 autres points consistent à appliquer la loi. Si le PRG veut être crédible, il n'a qu'à l'indiquer clairement, sinon cette volte-face n'a aucun intérêt.
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-3 #21 Paykoun Fouta 25-09-2011 17:13

Mr Bah, quelle différence voyez-vous entre un Bah Ousmane, un Dorval (le ministre du commerce), un Ahmed Kanté ou une Rougui Barry? Aucune. Ce sont tous des fils du Fouta. Seulement, ce sont des vendus. Des perdus. Le Fouta de demain a déjà fait le deuil de ces individus. Qu'ils profitent bien de leur présent parce que de futur, ils n'en ont pas:
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-2 #20 Paykoun Fouta 25-09-2011 17:02

Citation en provenance du commentaire précédent de Mamadou saliou bah:
Mr "Paykoun"!
Vous avez raison qu'il surgissait tjs un "Britus" chez nous .
Problème : Il en a surgit cette fois plus " d'un " . Ne pensez vous pas qu'il faille procéder par élimination pour n' avoir plus que " notre Britus " ( si on en avait besoin) . Parceque avec tte cette meute , on est pas sorti de l'auberge .
Une fois " notre république" en place , que fait-on des "non Peulhs " y vivants et ayant aide ou pas le régime actuel . C'est , je vous l'avoue , une question qui ne fini pas me tarauder !
J'ose espèrer que le bon sens prévaudra .
Bien a vous , mon frère !

Monsieur Bah, sachez tout d'abord que mon teint se rapproche beaucoup plus de celui d'Alpha Condé que de celui de Cellou. Je suis issu de la lignée qui a le plus versé son sang pour le Fouta. Il suffit d'observer la société peulhe pour voir le déséquilibre entre les patronymes. Mes ancêtres ont été des esclavagistes - ce dont je ne suis pas fier mais on ne va pas refaire l'histoire - et de ce fait ont parfois épousé des captives. De fait, je suis le lointain descendant de ces unions entre peulhs et mandingues. C'est vous dire donc que moi aussi quelque part je suis malinké. Mais à un certain moment il faut choisir. J'ai choisi.
Maintenant que cela est clair, je vous informe que je ne lutte pour faire du Fouta un Etat peulh à 100% ou le foyer national de tous les peulhs de ce bas monde. Ce combat-là n'est pas le mien. Je lutte pour les habitants du Fouta-Djallon. Qu'ils soient Barry ou Doumbouya. D'ailleurs, je vais vous dire que les anciens captifs de mes grand-parents entretiennent des liens de fraternité avec mes parents, oncles et tantes. Ils s'appellent les uns les autres ''koto'', ''diadia'', ''singa''. Vous comprendrez donc que je ne mène pas un combat qui aboutirait à disloquer ma propre famille.
Mais que les choses soient claires, si le Fouta devait prendre son indépendance - et la balle est dans le camp des ennemis du Fouta - les collaborateurs, qu'ils soient Diallo ou Camara, seront tous exécutés ou, s'ils ont de la chance, expulsés.
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0 #19 Mamadou saliou bah 25-09-2011 16:04

Mr "Paykoun"!
Vous avez raison qu'il surgissait tjs un "Britus" chez nous .
Problème : Il en a surgit cette fois plus " d'un " . Ne pensez vous pas qu'il faille procéder par élimination pour n' avoir plus que " notre Britus " ( si on en avait besoin) . Parceque avec tte cette meute , on est pas sorti de l'auberge .
Une fois " notre république" en place , que fait-on des "non Peulhs " y vivants et ayant aide ou pas le régime actuel . C'est , je vous l'avoue , une question qui ne fini pas me tarauder !
J'ose espèrer que le bon sens prévaudra .
Bien a vous , mon frère !
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+2 #18 Paykoun Fouta 25-09-2011 14:20

Lisez-bien le texte suivant et vous comprendrez le grand dessein qui anime Alpha Condé et ses partisans. Mais je dois avouer que je suis vraiment fier des militants de la CNTG parce que, dans l'unité d'action, ils ont déjoué le piège qui leur a été tendu par les méchants.
En attendant que le Fouta prenne la décision de rester ou pas, que Dieu bénisse la Guinée positive!
http://www.guineenews.org/articles/detail_article.asp?num=201192552347
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0 #17 Paykoun Fouta 25-09-2011 13:56

Le Général Facinet Touré a demandé et obtenu le pardon des sages du Fouta. Lire le lien ci-après.
http://www.aujourdhui-en-guinee.com/fichiers/blog12-999.php?langue=fr&type=rub2&code=calb3866&num=
Je demande à tous les ressortissants du Fouta de suivre le chemin tracé par nos sages et de pardonner à un des nôtres parce que quoi qu'il en soit Facinet Touré est aussi un peulh. Personne ne peut lui dénier cela. Maintenant il faut savoir tourner la page et aller de l'avant.
Celui qui te fait un tort, quelque soit l'entendue de ce tort, puis se repent, il faut lui pardonner pour l'Amour de Dieu. Le Général Facinet Touré est pardonné.
Maintenant, il y a ce cirque dit de réconciliation nationale dans lequel Alpha Condé nous invite à ces conditions. Il faut l'ignorer. On ne peut parler de réconciliation pendant qu'on pose des actes qui divisent.
Alpha Condé je me demande s'il est fou ou bien s'il pense que nous buvons par les narines - parle de réconciliation et en même temps continue à confier tous les postes de responsabilité aux gens de sa région. Il parle de réconciliation et décore Pivi, un des pires criminels de la Guinée. Il parle de réconciliation et veut opposer les peulhs aux autres ethnies du pays.
Face à un individu qui veut chier sur votre tête, il faut lui répondre par une gifle cinglante. Le jour où quelqu'un voudra se réconcilier avec le Fouta, il lui suffira de se repentir. Notre Religion et notre Culture nous commandent de pardonner.
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+1 #16 Boubacar D Doumba 25-09-2011 12:41

A diaarama Paykoun Fouta ! Ankadi yo Allah féwouné, okoré ghandal, bhaldé et timminoré no kala diouldho yélorinon.
Was salam !
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0 #15 Paykoun Fouta 25-09-2011 12:27

Citation en provenance du commentaire précédent de Boubacar D Doumba:
Depuis 2008,le grimpeur détient l'initiative qu'il a failli perdre avec l'apparition de l'intermède de Dadis .Mais il a récupéré cette initiative après l'horrible massacre et les viols en plein air et en plein midi au stade en septembre 2009 grâce à ses complices Sékouba Konaté ,le beau Blaise, le jumeau Kouchner,JMD et tout le réseau mafieux qui lui a permis d'être là où il est.Il est très malin! Suivez mon regard! Je souhaite plein succès à la marche pacifique projetée par l'opposition le 27 septembre 2011.J'espère qu'elle permettra de ravir l'inititive du combat pour la démocratie aux militaro ethno fascistes du RPG et de leurs complices.Et pourquoi pas avec l'aide du Tout Puissant mettre fin à ce régime hideux d'incapables, de tribalistes,de haineux à nulle autre pareille de vieux opposants historiques ayant dépassé leur plafond d'hyper incompétence.Vie la Guinée pour que vive et se consolide le mince espoir d'un meilleur vivre ensemble dans le respect, la tolérance, l'amour et la vraie fraternité.

Ah, ça c'est mon Tonton en mode Soufa. Maodho dimmo et gandho, yo Allah okkoré dubhi e kellal!
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0 #14 Paykoun Fouta 25-09-2011 12:23

Lorsque je parle d'une culture du mensonge, de l'embuscade et de la déloyauté, il se trouve toujours un Flaké pour sacrifier le taurillon impérieux que je suis à ses yeux au lieu de protéger son troupeau contre les hyènes qui rodent. Lisez ce texte puis revenez à mon commentaire.
http://www.aujourdhui-en-guinee.com/fichiers/blog12-999.php?langue=fr&type=rub2&code=calb3868&num=
Maintenant que vous avez lu ce texte, admettez que j'ai raison.
On a tout fait pour disqualifier le candidat Diallo sous prétexte qu'il serait membre du Gouvernement. Rien que ça. Un petit fonctionnaire du ministère des transports, sans doute casé là-bas par calcul politique afin de l'empêcher de se présenter à la succession de Rabi. C'est la même technique qui fut tentée sous Dadis en vue de disqualifié Cellou. C'est-à-dire on invente un gros mensonge sur les gens - dans le cas de Cellou, on l'accuse d'avoir pillé la Guinée depuis son indépendance - et on défend ce mensonge avec toutes ses tripes, avec becs et ongles.
Le mensonge n'ayant pas marché cette fois-ci - comme dans le cas de Cellou - on pose un piège. On demande le report de l'élection. Naïf, le petit rougeot de Dalein avait accepté de jouer à ce jeu dont les dés sont pipés. Pendant qu'il faisait lire le Coran et sacrifiait pour gagner les à la loyale, Alpha Condé, en véritable chef de bande, organisait la casse de la CENI. On vole le matériel électoral, on corrompt, on intimide. Enfin de compte, on remporte une élection qui n'en était pas une parce qu'on était à la fois joueur et arbitre.
Dans le cas de la CNTG, le candidat Diallo et ses camarades ne sont pas des naïfs. Ils ont évité le piège qui leur a été tendu. Et la démocratie triompha!
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+4 #13 Boubacar D Doumba 25-09-2011 12:21

Depuis 2008,le grimpeur détient l'initiative qu'il a failli perdre avec l'apparition de l'intermède de Dadis .Mais il a récupéré cette initiative après l'horrible massacre et les viols en plein air et en plein midi au stade en septembre 2009 grâce à ses complices Sékouba Konaté ,le beau Blaise, le jumeau Kouchner,JMD et tout le réseau mafieux qui lui a permis d'être là où il est.Il est très malin! Suivez mon regard! Je souhaite plein succès à la marche pacifique projetée par l'opposition le 27 septembre 2011.J'espère qu'elle permettra de ravir l'inititive du combat pour la démocratie aux militaro ethno fascistes du RPG et de leurs complices.Et pourquoi pas avec l'aide du Tout Puissant mettre fin à ce régime hideux d'incapables, de tribalistes,de haineux à nulle autre pareille de vieux opposants historiques ayant dépassé leur plafond d'hyper incompétence.Vie la Guinée pour que vive et se consolide le mince espoir d'un meilleur vivre ensemble dans le respect, la tolérance, l'amour et la vraie fraternité.
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+1 #12 Paykoun Fouta 25-09-2011 11:52

Voici un autre discours démagogique de Michel Kamano.
http://www.aujourdhui-en-guinee.com/fichiers/blog12-999.php?langue=fr&type=rub2&code=calb3867&num=
Il me rappelle 2 ou 3 commentateurs qui ont toujours pris des positions les unes plus contradictoires que les autres.
Je ne sais pas si le conseil économique et social doit se mêler de tout mais j'ai du mal à comprendre que Michel Kamano se croit obligé de se manifester maintenant avec un discours aux relents de complainte maternelle.
Exhorter à la paix ou demander de ne pas effrayer les partenaires de la Guinée, c'est quand même couillu. Ce n'est pas l'opposition guinéenne qui a décidé de prendre la rue parce qu'elle éprouve de la jouissance charnelle à battre le pavé. Ce sont Alpha Condé et ses partisans, bornés et méchants, qui ont des gens aussi mous que Cellou ou aussi posés que Sidya à appeler à la marche. Un type comme Cellou a toujours le mot PAIX à la bouche. Alors que celui-là dit MARCHONS, c'est parce que le feu à envahi la maison.
Michel Kamano, si tu es un pompier, va éteindre le feu qui ronge Alpha Condé et ses partisans.
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+1 #11 Paykoun Fouta 25-09-2011 11:38

http://www.aujourdhui-en-guinee.com/fichiers/blog12-999.php?langue=fr&type=rub2&code=calb3869&num=
Alhassane Condé vient de poser un nouveau piège. Il demande la reprise des négociations avec toute la classe politique. C'est-à-dire avec l'Opposition mais aussi tous les chats et chiens qui errent dans Conakry. Si les leaders de l'Opposition tombent dans cet autre piège ce qu'ils sont vraiment c...
Alpha Condé et ses partisans n'ont aucune intention de négocier. Ce n'est pas dans leur structure mentale. Il faut les affronter ou se soumettre à leur diktat. A nous de choisir.
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+2 #10 Paykoun Fouta 25-09-2011 11:26

Citation en provenance du commentaire précédent de Gandhi:
Il faut arrêter de se lamenter et observer l'histoire. Les peuls sont considérés par beaucoup comme des juifs. Ils ont une histoire semblable, faite aussi d'humiliations. Mais beaucoup de juifs sont devenus Israëliens, cependant que leur diaspora les soutient sans réserve. On dit souvent que l'histoire se répète...

Koto Gandhi, à la fin le mur des lamentations sera bâti sur la frontière-est du Fouta-Djallon. Ce mur de séparation sera hermétiquement fermé et ne comportera pas même un point de passage. Les lamentations commenceront à se faire de l'autre côté du mur le lendemain de l'accession à l'indépendance de cet autre futur Etat africain, lorsque les forts commenceront à écraser les faibles. Pendant ce temps, nous vivrons en paix dans notre petit et paradisiaque pays, la Suisse de l'Afrique.
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+1 #9 Paykoun Fouta 25-09-2011 11:20

Citation en provenance du commentaire précédent de AOT Diallo:
Citation en provenance du commentaire précédent de Paykoun Fouta:
Il n'y a que les sourds, muets et aveugles pour penser que tout va bien en Guinée.

Tout à fait, Paykoun Masqué les injustices actuelles touchent TOUS LES GUINÉENS en dehors de la bande de criminels au pouvoir qui elle est d`une diversité ethnique parfaite...
J`aimerais dire à Mory Diakité de bien suivre l`évolution du système en place: quand il n`y aura plus de Diallo, Bah, Barry et Sow dans le pays, il s`attaquera aux Sangaé et Diakité - les derniers somaliens qui se pensent planqués parce qu`ils ne parlent que malinké. C`est après cela qu`il s`en prendra aux autres guineens...

Koto Alpha, je te reconnais le droit (ou le devoir) de t'apitoyer sur le sort de ceux qui, contrairement à tes certitudes, sont très satisfaits de leur état de misère matérielle et spirituelle. A ton tour de me reconnaître le droit de m'en balancer les C...
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0 #8 Gandhi 25-09-2011 09:30

Il faut arrêter de se lamenter et observer l'histoire. Les peuls sont considérés par beaucoup comme des juifs. Ils ont une histoire semblable, faite aussi d'humiliations. Mais beaucoup de juifs sont devenus Israëliens, cependant que leur diaspora les soutient sans réserve. On dit souvent que l'histoire se répète...
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+2 #7 Bah 25-09-2011 00:31

Belle analyse mais même si l'opposition accepte ces conseils pour le bien de la population le cancre a.condé n'entend pas cela c'est pourquoi il doit être chassé du pouvoir comme L.Bagbo
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+4 #6 alhousseny 25-09-2011 00:22

Paikoun Fouta,
J'ai justement lu le mémorandum de l'alliance des JMD et cie. Et honnêtement il n'y a quasiment aucune différence entre ce qu'ils demandent et ce que le collectif demande. En fait tout le monde est d'accord sur ce qui ne va pas et ce qu'on attend du pouvoir en place. Même le co-organisateur de la dernière mascarade électorale (JMD), est d'accord que les législatives ne devraient être organisées dans les mêmes conditions que la présidentielle. alpha condé est à la rue, mais il est têtu. Ceci dit, je suis parfaitement content que la bande à JMD ne soit pas associée à la démarche du collectif parce qu'ils sont tout à fait capables de trahir en pleine bataille pour ensuite être les bénéficiaires de la marche de l'opposition. Les mouvements de 2007 ont profité à Kouyaté; celle de 2009 à JMD. Nous savons ce qu'ils en ont fait. Qu'ils restent dans leur petit coin à vivre avec la contradiction de leur démarche.
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-1 #5 AOT Diallo 24-09-2011 22:59

Citation en provenance du commentaire précédent de Paykoun Fouta:
Il n'y a que les sourds, muets et aveugles pour penser que tout va bien en Guinée.

Tout à fait, Paykoun Masqué les injustices actuelles touchent TOUS LES GUINÉENS en dehors de la bande de criminels au pouvoir qui elle est d`une diversité ethnique parfaite...
J`aimerais dire à Mory Diakité de bien suivre l`évolution du système en place: quand il n`y aura plus de Diallo, Bah, Barry et Sow dans le pays, il s`attaquera aux Sangaé et Diakité - les derniers somaliens qui se pensent planqués parce qu`ils ne parlent que malinké. C`est après cela qu`il s`en prendra aux autres guineens...
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+1 #4 Paykoun Fouta 24-09-2011 21:42

Même dans une guerre, on négocie pour parvenir à la paix. En Guinée, pays dit en paix, l'Opposition a invoqué tous les saints pour pouvoir parler avec Alpha Condé et ses partisans. En vain. Alpha Condé et ses partisans ne peuvent pas dialoguer avec leurs adversaires pour la simple et bonne raison qu'ils ne voient en eux que du gibier. Leur conception de la politique est totalement différente de celle que nous avions au Fouta Djallon.
Au Fouta, on faisait de la politique comme ça ce faisait à Rome ou dans l'Europe médiévale. On palabrait, on s'alliait et parfois un Brutus apparaissait.
En face, vous avez des gens qui ont été élevés dans l'idée que la loi du plus fort est la meilleure. On leur a dit qu'un homme peut arracher un baobab, qu'un autre peut se transformer en buffle. Pour compliquer le tout, on leur a dit que le peulh est leur ennemi héréditaire. Donc, pour eux il est inimaginable qu'ils s'asseyent autour d'une table avec ceux qu'ils considèrent comme étant leurs ennemis. Dans leur entendement, c'est comme si un lion négociait avec une antilope alors qu'il lui suffit d'un coup de griffe pour réduire l'antilope en bouillie. C'est aussi comme si l'éléphant devait perdre son temps à discuter avec un crapaud alors qu'il suffit de lui marcher dessus pour qu'il se taise à jamais. Ce serait assurément le monde à l'envers.
Voilà la jungle dans laquelle le peulh de Guinée est perdu. S'adapter ou mourir. C'est à dire se soumettre ou se battre. Il n'y aura jamais de négociation parce qu'en face il n'y a personne pour négocier.
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+2 #3 Paykoun Fouta 24-09-2011 19:38

http://www.aujourdhui-en-guinee.com/fichiers/blog12-999.php?langue=fr&type=rub2&code=calb3859&num=
Je vous encourage à vivement à lire le mémorandum de l'Alliance pour la Démocratie et le Progrès.
Il n'y a que les sourds, muets et aveugles pour penser que tout va bien en Guinée.
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+6 #2 BANGOURA 24-09-2011 18:48

The Guinean Government knows what he should do to advance the transition process but prefer to deal with the devil for his personal interests and the march of discontent is the expression of Ras-bowl of all the suffering of over half a century of a people.
The march is the discontent of saving the lives of the people of Guinea where impunity, bigotry, injustice, crimes against humanity are an expression of the irresponsibility of President Alpha Conde.
Walking discontent to say "NO TO DICTATORSHIP" in Guinea to us all regardless of opinion, sex, region, religion, creed, occupation and age.
Long live the march of great dissatisfaction for Freedom, Justice and Peace.
الحكومة الغينية يعرف ما ينبغي القيام به لدفع عملية التحول لكنهم يفضلون التعامل مع الشيطان من أجل مصالحه الشخصية ومسيرة السخط هو تعبير عن رأس عاء من كل المعاناة لأكثر من نصف قرن من الشعب.
المسيرة هو السخط لإنقاذ حياة الناس في غينيا حيث الإفلات من العقاب، والتعصب الأعمى، والظلم، وجرائم ضد الإنسانية هي تعبير عن انعدام المسؤولية من الرئيس ألفا كوندي.
المشي السخط أن يقول "لا للديكتاتورية" في غينيا لنا بغض النظر عن الرأي أو الجنس أو المنطقة أو الدين أو العقيدة، والمهنة والعمر.
تحيا مسيرة استياء كبيرا في سبيل الحرية والعدل والسلام.
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+10 #1 BANGOURA 24-09-2011 18:04

Le Gouvernement Guinéen sait ce qu'il devrait faire pour faire avancer le processus de transition mais préfère pactiser avec le Diable pour ses intérêts personnels et cette marche de mécontentement est l'expression du Ras-bol de toute la souffrance de plus d'un demi siècle d'un peuple.
La marche du mécontentement est salvatrice de l’existence du peuple de Guinée où l’impunité, le sectarisme, l’injustice, les crimes contre l’humanité sont l’expression de l’irresponsabilité de Président Alpha Condé.
La marche du mécontentement pour dire « NON A LA DICTATURE » en Guinée nous interpelle tous sans distinction d’opinion, de sexe, de région, de religion, de croyance, de profession et d’âge.
Vive la marche du mécontentement pour que vive la Liberté, La Justice et la Paix.
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