Alpha propose un statut particulier pour Dalein : l’opposition y voit une diversion

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DIALLO_Cellou_Dalein_29_01Le fait d’avoir annoncé devant le président français que le statut de Cellou Dalein Diallo en tant que chef de file de l’opposition, allait être adopté par le Parlement, est perçu comme une manœuvre visant à faire diversion, et à faire bonne figure aux yeux de son hôte. Quand on sait que le chef de l’Etat venait juste de traiter ses opposants de tous les noms d’oiseaux lors d’une conférence de presse qui s’est déroulé à la veille de la visite de François Hollande en Guinée.

Certains analystes au fait de la chose juridique disent que la constitution guinéenne ne prévoit nulle part dans ses articles un tel statut. Ce qui n’écarte pas le fait qu’une loi organique peut néanmoins être votée pour combler ce vide juridique. Maintenant que c’est dit par le président lui-même, ce sera fait. Seulement le fait d’attendre la présence d’un hôte de cette marque qu’est Hollande pour faire une telle annonce ne pourra apparaître aux yeux des gens que comme une démarche entreprise à contrecÅ“ur. Une façon de calmer la tempête après la sortie musclée de la semaine dernière lors de laquelle l’opposition a reçu un véritable savon. « Des nains politiques, de petits rigolos Â», tels étaient entre autres les vocables employés pour qualifier les opposants. Mais au sein de l’opposition, la lecture qu’on en fait est aussi la volonté de vouloir les diviser. Le pouvoir tenterait ainsi coûte que coûte de rompre l’alliance qui unit l’UFDG et l’UFR, les deux principaux partis de l’opposition. Une telle scission ne pourrait que mettre de l’eau au moulin de la mouvance présidentielle dans la perspective de la présidentielle de 2015. Surtout que déjà, la question de candidature unique qui est en train de saper l’entente au sein de cette alliance ferait des heureux au sein de la mouvance.


Mamady Kéita
Le Démocrate, partenaire de GuineeActu


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Commentaires  

 
+2 #17 Segrega 05-12-2014 10:01

Je l'avais signale un jour que LE CHEF DE FILE DE L'OPPOSITION guineenne est pique par le "VIRUS" du pouvoir d'AC.
Aujourd'hui, la realite ne fait que se confirmer.
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+2 #16 A Aziz BAH 04-12-2014 16:27

Merci bien mon cher Gando! Je suis 100% d’accord avec vous que le problème de la Guinée est le non respect des lois déjà existantes. Encore, une fois merci pour cette formidable contribution.
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+1 #15 Adradiallo 04-12-2014 15:33

AC veut se presenter en democrate bienteur devant son homologue F6. il a aussi peur de Sidya plus que CDD, car son mensonge de 2010 "3/4 contre 1/4 des regions" ne marchera pas contre Sidya. AC cherche tout simplement a confirmer CDD pour le 2e tour de l'election 2017 (ou 2016 peut etre).
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+5 #14 Lamarana Diallo, Londres 04-12-2014 10:57

Citation en provenance du commentaire précédent de shams deen:
Aux supporters de nos anciens pm et ministres voila un exemple qui fait dire a nous autres leurs detracteurs que ALPHA est nul mais il est mieux que ceux qui sont en face de lui.
Pas un seul de nos anciens n'ose postuler a ce post ou entout cas dans cette short list on trouve pas leurs noms et ce depuis depuis.
Dans le starting-block des personnes devant succéder au président de la Banque africaine de développement (Bad), l’on connaît déjà huit visages du paysage financier africain.

Shams Deen tu es au sérieux là?!!
La candidature du président de la BAD est presentée par son pays à travers son gouverneur(représentant de ce pays dans le conseil des gouverneurs-l'organe éléctif-) à la BAD.
Concretement, dans les conditions normales la Guinée doit disposer d'un représentant qu'on appelle gouverneur dans le jargon de la BAD. C'est ce dernier qui fait présenter la candidature d'un de ses compatriotes pour le poste de président de l'institution. C'est cela la procédure. Donc, à mon avis, en lieu et place des piques inutiles, tu devrais plutot te soucier de l'absence d'un(e)Guinéen(ne) dans le starting block. Et demander des comptes au promoteur du "Guinea is back" pourquoi parmi les 8 candidats que tu cites, il n'y a aucun de chez nous?? C'est d'ailleurs le cas dans toutes les institutions. J'en veux pour exemple le groupe pour lequel je travaille. Tous les postes de la Guinée sont occupés par nos voisins(senegal, cote d'ivoire, maroc, gabon ou burkina) parce que tout simplement des Guinéens(en charge de faire la promotion de leurs compatriotes) récalent de façon égoiste les candidatures malgré les efforts du groupe à promouvoir l'égalité des chances. Mais bon...!
Par ailleurs, Shams Deen, la présidence de la BAD a beau etre prestigieuse, elle ne peut se comparer à un poste de présidence de la Republique...meme bananière comme la notre. La présidence de la BAD peut etre une promotion pour Dr Nabé Louceny mais jamais pour CDD ou Sydia Touré...Un peu de k meme!
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-1 #13 shams deen 04-12-2014 08:04

Citation en provenance du commentaire précédent de A.O.T. Diallo:
Mon problème dans ce cas ne se situe pas au niveau du PPAC car il est dans son rôle habituel de politicard.
C'est plutôt au niveau de l'opposition car si CDD n'arrive pas a assoir toute sa bande lors d'une de leur réunion hebdomadaire inutile pour dire clairement qu'il n'a pas besoin de cet "honneur" qui ne trompe personne parmi eux c'est alors qu'il ne mérite réellement pas le titre de chef de file de l'opposition...

Aux supporters de nos anciens pm et ministres voila un exemple qui fait dire a nous autres leurs detracteurs que ALPHA est nul mais il est mieux que ceux qui sont en face de lui.
Pas un seul de nos anciens n'ose postuler a ce post ou entout cas dans cette short list on trouve pas leurs noms et ce depuis depuis.
Dans le starting-block des personnes devant succéder au président de la Banque africaine de développement (Bad), l’on connaît déjà huit visages du paysage financier africain.
Il s’agit du ministre éthiopien des Finances et du Développement économique, Ato Sufian Ahmed, du Dr Samura Kamara, ministre sierra léonais des Affaires étrangères, du Dr Akinwumi Adesina, ministre nigérian de l’Agriculture et du Développement rural, de Jalloul Ayed, ancien ministre tunisien des Finances, de Kordje Bedoumra, ministre tchadien des Finances, du Malien Birama Sidibé, vice-président de la Bid, de Christina Duarte, ministre des Finances et du Plan de Cabo Verde et du Zimbabwéen Zondoh Thomas, fonctionnaire à Bad.
C’est le 28 mai 2015, en marge des Assemblées annuelles de la banque qui se tiendront du 25 au 29 mai 2015, à Abidjan (Côte d'Ivoire), que sera connu le successeur de Donald Kaberuka.
Pour cette élection, « chaque candidat à la fonction de président de la banque doit avoir le profil prescrit à l’article 36 de l’Accord de la banque. Cet article prévoit plus particulièrement qu’il doit être ressortissant d’un Etat membre régional et qu’il est une personne de la plus haute compétence dans les domaines qui concernent les activités, la gestion et l’administration de la banque », rappelle le groupe de la Bad.
Mais aussi, le secrétariat général de l’institution a déroulé le calendrier, comprenantl’appel à candidature adressé par la secrétaire générale de la banque à tous les gouverneurs des Etats membres régionaux (pays africains), jusqu’à la tenue des élections. Et il s’établit comme suit:
30 janvier 2015 à 17 heures au plus tard, heure d’Abidjan - Date et heure de clôture de la réception des candidatures.
10-12 février 2015 - Réunion du Comité directeur à Abidjan pour la vérification et la confirmation des candidatures.
20 février 2015 - Arrêt et publication de la liste des candidats dûment enregistrés.
20 février 2015 - Rappel à tous les candidats qu’ils doivent soumettre une déclaration écrite sur leur vision pour la banque, en français et en anglais, les deux langues de travail de l'institution.
20 mars 2015 à 17 heures au plus tard, heure d’Abidjan - Date et heure de clôture des soumissions par les candidats des déclarations écrites sur leur vision pour la banque, en français et en anglais, les deux langues de travail de la banque.
27 mai 2015, au cours de l’Assemblée annuelle du Conseil des gouverneurs - Dialogue entre les membres du Conseil des gouverneurs et chaque candidat.
28 mai 2015, au cours de l’Assemblée annuelle du Conseil des gouverneurs - Élection à la fonction de président de la banque.
Selon les textes de la Bad, le président est élu par le Conseil des gouverneurs pour un mandat de cinq ans, renouvelable une fois. Il est le représentant légal de l'institution, le président du Conseil d'administration et le chef du personnel de la banque. Il gèreles affaires courantes de la banque, sous la direction du Conseil d'administration.
Kamagaté Issou
- See more at: http://fr.africatime.com/mali/articles/succession-de-kaberuka-huit-candidats-deja-connus#sthash.fZbzsRyG.dpuf
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+5 #12 Balde Gando 04-12-2014 05:44

...
2. Article12 de la loi portant Statut de l’opposition politique Burkina Faso
„L’accès à la presse d’Etat est reconnu aux partis politiques de l’opposition dans les mêmes conditions que les partis de la majorité telles que prévues par la loi.“
Ses équivalents guinéens:
- Article 125, alinéa 2 de la Constitution guinéenne stipule: „Il (Haute Autorité de la Communication) veille au respect de la déontologie en matière d’information et à L’ACCÈS ÉQUITABLE DES PARTIS POLITIQUES, DES ASSOCIATIONS ET DES CITOYENS AUX MOYENS OFFICIELS D’INFORMATION ET DE COMMUNICATION.“
- Article 20 de la Loi organique Portant Charte des partis politiques:: „Les partis régulièrement autorisés disposent de droits et
prérogatives dont notamment :
-…
-Organiser des réunions et manifestations dans le cadre des lois et règlements
-…
-ACCÉDER AUX ANTENNES DE LA RADIODIFFUSION ET DE LA TÉLÉVISION ÉTATIQUES DANS LE RESPECT DE LA STRICTE ÉGALITÉ ENTRE LES PARTIS, notamment pour la diffusion de leur communiqués de presse et de leurs interventions dans les débats parlementaires et leur participation à des émissions à caractère politique, sous forme de débats ou de tables rondes ;
- Article 5 de la loi portant Statut des partis politiques de l’opposition : DROITS
Les Partis Politiques de l’Opposition jouissent de tous les droits et prérogatives reconnus aux Partis Politiques en Guinée par la Loi Fondamentale, la charte des Partis Politiques et le code électoral. Ils peuvent notamment :
-         Exprimer leur opinion sur toute question d’intérêt national et sur tout décision et action gouvernementale ;
-         Etre consultés par le Gouvernement sur les questions importantes engageant la vie de la Nation ;
-         Œuvrer pour l’alternance au pouvoir par des voies légales ;
-         Proposer des solutions alternatives ;
-         BÉNÉFICIER D’UN ACCÈS ÉQUITABLE AUX MOYENS OFFICIELS D’INFORMATION ET DE COMMUNICATION.
En somme, au lieu de créer de nouvelles lois, on ferait mieux de respecter SCRUPULEUSEMENT celles déjà existantes, et notre pays se porterait à merveille!!!!!
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+2 #11 Balde Gando 04-12-2014 05:31

Citation en provenance du commentaire précédent de A Aziz BAH:
S’il se concrétisait, ça serait un grand pas pour notre jeune démocratie ! J’invite les lecteurs à lire le Statut de l’opposition politique au Burkina au lien suivant http://www.ambaburkina-fr.org/statut-de-lopposition-politique/.
La Guinée pourrait bien s’inspirer de ceci ! En tout cas, ces articles 11 et 12 par exemple, on ne peut plus clair, pourraient changer les choses, s’ils sont respectés ! L’UFDG devrait absolument supporter cette idée au parlement quitte à faire des jaloux ! D’ailleurs, c’est serait une loi qui devrait être votée à l’Assemblée Nationale. Par conséquent, si aujourd’hui le président de l’UFDG est incontestablement le chef de file de l’opposition, ce rôle pourrait bien revenir à une autre personne au lendemain de l’élection présidentielle prévue en 2015.

M. Bah, on a déjà une loi sur le statut de l’opposition en Guinée. AC ne fait que de la diversion (allez savoir pourquoi). Les articles 11 et 12 de la loi burkinabée que vous citez ont déjà leurs équivalents dans notre Constitution et dans nos lois. Je m’explique:
1. Article11 : Statut de l’opposition politique Burkina Faso
„Aucun dirigeant, aucun militant de l’opposition ne peut subir de sanction en raison de ses opinions politiques sous réserve du respect de la loi.
Aucune atteinte ne peut être portée à sa liberté d’aller et de venir pour des raisons autres que celles prévues par les lois en vigueur.“
Equivalent dans la législation guinéenne:
-Dans la Constitution Guinéenne:
Article3, Alinéa 4: „Les droits des partis politiques de l’opposition de s’opposer par les voies légales à l’action
du Gouvernement et de proposer des solutions alternatives sont garantis.“
Article 7: „Chacun est libre de croire, de penser et de professer sa foi religieuse, ses opinions politiques et philosophiques.
IL EST LIBRE D’EXPRIMER, DE MANIFESTER ET DE DIFFUSER SES IDÉES ET OPINIONS PAR LA PAROLE, L’ÉCRIT ET L’IMAGE.“
Article 10: „Tous les citoyens ont le droit de manifestation et de cortège.
…
TOUS LES CITOYENS ONT LE DROIT DE S'ÉTABLIR ET DE CIRCULER SUR LE TERRITOIRE DE LA RÉPUBLIQUE, D'Y ENTRER ET D'EN SORTIR LIBREMENT.“
- Loi GUINEENNE portant statut des partis politiques de l’opposition
Article 7 :
„Les Droits et Devoirs de l’Opposition politique sont inaliénables, imprescriptibles et sont d’ordre public.“
 
Article 8 :
„Sauf cas de flagrant délit, LES LEADERS DES PARTIS POLITIQUES NE PEUVENT ÊTRE POURSUIVIS, ARRÊTÉS, DÉTENUS OU JUGÉS POUR DES OPINIONS EXPRIMÉES OU DES ACTES COMMIS DANS L’EXERCICE DE LEUR MISSION.“
 
 Article 9 :
„Toute entrave ou toutes tentatives d’entrave à l’exercice des droits et des activités des Partis Politiques par un responsable administratif, par un individu ou groupe d’individus, expose son auteur aux sanctions prévues par le Code pénal.“
...
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+2 #10 A.O.T. Diallo 03-12-2014 17:58

Mon problème dans ce cas ne se situe pas au niveau du PPAC car il est dans son rôle habituel de politicard.
C'est plutôt au niveau de l'opposition car si CDD n'arrive pas a assoir toute sa bande lors d'une de leur réunion hebdomadaire inutile pour dire clairement qu'il n'a pas besoin de cet "honneur" qui ne trompe personne parmi eux c'est alors qu'il ne mérite réellement pas le titre de chef de file de l'opposition...
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+4 #9 kourouma karamoko 03-12-2014 15:19

Alpha Condé n'a rien à faire, l'opposition n'a rien à faire, le peuple de Guinée lui continu de tirer le diable par la queu partagé entre Ebola, la misère, l'obscurité, la malgouvernance, la cleptomania, la démagogie, et quoi d'autres encore?
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+6 #8 ousmane 03-12-2014 08:49

Ce que les guinéens partagent le mieux, c'est le fait qu'ils ne lisent pas, n'écoutent pas beaucoup. Ce n'est pas la première fois qu'Alpha condé parle d'un statut pour le chef de l'opposition. Lors d'un de ces discours télévisés je pense l'année dernière (je ne sais plus exactement a quelle date) il l'a bel et bien mentionne.
Je suis d'avis qu'Alpha condé le dise ou pas, cellou est le chef de l'opposition mais, je me demande si le manteau n'est pas trop grand pour ce dernier tellement l'homme semble pour une question d'unité (stérile) de l'opposition réfuter cet état de fait.
Je me suis toujours amuse du fait que beaucoup de militants de l'opposition (principalement ceux de l'UFDG) croient dur comme fer, que Sydia combat Alpha pour mettre Cellou a sa place. C'est vraiment faire preuve d'une naïveté politique qui ne dit pas son nom.
Tant que Cellou ne se repartira pas de cette recherche permanente de compromis (qui est en fait une compromission) pour assumer clairement, sans faux-fuyant son rôle de chef de l'opposition, Sydia aura parfaitement le droit de lui demander de s'effacer pour qu'il prenne sa place de chef et de candidat unique de l'opposition.
En politique, c'est une question de rapport de force. Que cellou continue a jouer a monsieur gentil, gentil, il saura a ses détriments qu'en politique, on ne donne jamais la passe a son adversaire declare (RPG) encore moins tapis dans l'ombre (UFR).
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-7 #7 shams deen 03-12-2014 08:33

Citation en provenance du commentaire précédent de A Aziz BAH:
S’il se concrétisait, ça serait un grand pas pour notre jeune démocratie ! J’invite les lecteurs à lire le Statut de l’opposition politique au Burkina au lien suivant http://www.ambaburkina-fr.org/statut-de-lopposition-politique/.
La Guinée pourrait bien s’inspirer de ceci ! En tout cas, ces articles 11 et 12 par exemple, on ne peut plus clair, pourraient changer les choses, s’ils sont respectés ! L’UFDG devrait absolument supporter cette idée au parlement quitte à faire des jaloux ! D’ailleurs, c’est serait une loi qui devrait être votée à l’Assemblée Nationale. Par conséquent, si aujourd’hui le président de l’UFDG est incontestablement le chef de file de l’opposition, ce rôle pourrait bien revenir à une autre personne au lendemain de l’élection présidentielle prévue en 2015.

C'est aussi mon point de vue en ce qui concerne l'ancrage du pays a la démocratie.
Ceux qui sont contre peuvent nous montrer un seul exemple ou ce statut existe et que l'opposant change de l’être.
Il n y a pas que du mauvais qui vient d'Alpha, accepter que ce type fasse quelque chose de bien même accidentellement.
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+11 #6 amadudialamba 03-12-2014 01:09

Alpha est comme un éleveur de carnassiers. Dès que les animaux commencent à s’agiter, il leur jette des morceaux de viandes pour détourner leurs attentions. Nos opposants n’ont qu’à comprendre ce jeu maintenant. Notre système souffre déjà d’un mauvais fonctionnement sans précédent ainsi qu’un désordre indescriptible des institutions qui le composent (mafieuse CENI, irresponsable Cour Suprême, Justice aux ordres, Ministère des Droits humains de façade, etc.,) et nous voulons en créer davantage. Cautionner la création de ce poste est pour moi comme une autoflagellation. C’est donner à notre nuisible régime la possibilité de se choisir désormais son propre opposant principal et dans la formation qui lui conviendra. Puisque chaque fois qu’il se retrouvera en face d’une formation politique forte, il va tout faire pour intervertir l’ordre de classement des partis en vue d’empêcher un leadeur hostile de devenir le principal chef d’opposition. Certains me diront tout de suite que ce n’est pas possible. Mais je m’en presse de rétorquer d’avance que c’est bien possible. Car nous avons vu déjà un leadeur définitivement éliminé pour le second tour repêché et flanqué d’un score mystérieux de 18 % et propulsé spectaculairement et scandaleusement en seconde position au détriment de l’ayant droit. Ensuite, la machine à fraude électorale lui déclara vainqueur sur son challenger direct qui avait pourtant recueilli plus de 40 % dès le premier tour. Ce poste d’opposant principal, même créé, ne servira qu’aux intérêts des régimes. De ce fait, il ne sera qu’une autre source de chambardement. Comment d’ailleurs expliquer sa création puisqu’en cas d’élection, la formation arrivant en seconde position devient automatiquement principal parti d’opposition. Ce poste existe partout ailleurs et depuis toujours. C’est sont les privilèges qui l’accompagnent qui peuvent être considérés nouvelle création.
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+8 #5 Alhousseny 02-12-2014 22:08

AC cherche simplement a diviser l'opposition. Il est plus urgent de respecter les accords politiques signes que de creer un statut particulier pour CDD. Ce qui est important en ce moment, c'est le nouvel operateur electoral, le fichier electoral, la CENI et la date des elections municipales et presidentielle. Le reste, c'est de la distraction. Esperons que l'opposition aura finalement appris a decripter les petites manigances d'AC.
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+6 #4 Abraham bantignel 02-12-2014 21:53

Alpha Condé connait trop bien les Guinéens! Il les manipule comme il veut. Il veut faire diversion, il lance une banalité et tout le monde,du moins une bonne partie des Guinéens rue dans "ses" brancards. Ce qu'on lui demande est d'appliquer les accords de juillet 2013 mis a jour en tenant compte de la nouvelle donne. Voilà ce qu'on lui demande! Un "chef de file" de l'opposition fait-il de lui un double député avec un double vote ou alors que les autres partis de l'opposition sont sous sa coupe? Non! Donc hormis l'attrape-nigaud du titre et de flatter un égo,cela n'ajoute rien à la démocratie, rien du tout!. Cela est un non-évènement et nous devrions plutôt nous concentrer sur la tenue des élections sans fraudes et le respect de la constitution,légitime ou pas c'est elle qui régit pour l'instant la RG . On a laissé des gens sans qualification constitutionnelle faire du copier-coller tellement nos leaders politiques étaient pressés de dicter (dictature). Pour l'instant, nous n'avons autre choix que de faire avec ce texte incohérent et incomplet, hélas!
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+3 #3 Ousmane Ottawa 02-12-2014 21:17

Pas si farfelue cette hypothèse: AC vise, en cas d'échec à la prochaine présidentielle, le poste de "chef de file de l'opposition.
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+8 #2 Mory Sylla 02-12-2014 21:05

La Constitution-Cnt n'est pas legitime.
Il faut songer a ecarter cette soit-disant Constitution.
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-10 #1 A Aziz BAH 02-12-2014 20:54

S’il se concrétisait, ça serait un grand pas pour notre jeune démocratie ! J’invite les lecteurs à lire le Statut de l’opposition politique au Burkina au lien suivant http://www.ambaburkina-fr.org/statut-de-lopposition-politique/.
La Guinée pourrait bien s’inspirer de ceci ! En tout cas, ces articles 11 et 12 par exemple, on ne peut plus clair, pourraient changer les choses, s’ils sont respectés ! L’UFDG devrait absolument supporter cette idée au parlement quitte à faire des jaloux ! D’ailleurs, c’est serait une loi qui devrait être votée à l’Assemblée Nationale. Par conséquent, si aujourd’hui le président de l’UFDG est incontestablement le chef de file de l’opposition, ce rôle pourrait bien revenir à une autre personne au lendemain de l’élection présidentielle prévue en 2015.
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