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Afrique de l'ouest : attention à 2015
Dimanche, 13 Juillet 2014 13:34
Le chef du bureau des Nations unies pour l'Afrique de l'ouest, Saïd Djinnit, avertit le Conseil de sécurité quant à la sensibilité de la période qu'aborde la région avec 5 élections cruciales à organiser en 2015. Saïd Djinnit a présenté mardi au Conseil de sécurité le rapport sur la région. Il s'agit d'un document qui couvre la période allant du 1er janvier au 30 juin 2014 et qui prend en compte les situations socio-économique, politique et sécuritaire de la région. Avec une moyenne de 7%, l'Afrique de l'ouest continue d'enregistrer la plus forte croissance du continent selon le rapport du Secrétaire général sur la région. Les pays éprouvent toujours, cependant, de grandes difficultés à répondre aux attentes de leurs populations qui, malheureusement, ne bénéficient pas encore des dividendes de ce progrès économique, dénonce le document. La montée de l'insécurité dans certains pays a favorisé, selon le document, le redéploiement de ressources vers les priorités sécuritaires suscitées par une dynamique sous régionale, précise Saïd Djinnit, chef du bureau des Nations unies pour l'Afrique de l'ouest. Il avertit ensuite le Conseil quant à la sensibilité de la période qu'aborde la région avec 5 élections cruciales à organiser en 2015, notamment au Burkina Faso, en Côte d'Ivoire, en Guinée, au Niger et au Nigeria. S'inspirant du cas burkinabé, il évoque les actions de l'ONU en vue de prévenir les crises liées aux tentatives de modification de constitution en cours dans certains pays avec comme cible, la limitation du mandat présidentiel. Saïd Djinnit a également souhaité une mobilisation internationale pour lutter contre l'épidémie Ebola, la piraterie, le terrorisme, et le crime organisé.
Source : BBC Afrique
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Commentaires
les représentants de ces grandes institutions internationales jouent pleinement leur role. Car, leur role fondamental, me semble-t-il, consiste à favoriser l'élection présidentielle d' entrepreuneurs politiques qui serviront les intérêts économiques de quelques multinationales et puissances étrangères.
Il est donc grand temps pour les Africains de réaliser que la démocratie n'est pas un produit de consommation qui s'importe de l'étranger. Si nous voulons la démocratie, il nous faudra en payer le prix. Nul autre ne le payera à notre place.








