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Fonction publique : c’est parti pour le recensement biométrique des agents
Heinan Goba Vendredi, 07 Mars 2014 19:06
L’opération de recensement biométrique des agents de la fonction publique a été officiellement lancée le 05 mars 2014 dans un hôtel de la place. La cérémonie qui a réuni aux côtés du ministre de la Fonction publique, Sékou Kourouma, des représentants des partenaires au développement, s’est déroulée sous la présidence d’honneur du Premier ministre, chef du gouvernement, Mohamed Saïd Fofana.
Le recensement biométrique des fonctionnaires et contractuels de l’Etat se déroulera en deux étapes. La première étape qui consiste en la numérisation des fiches d’identification des agents démarre la semaine à venir. Cela permettra d’établir une cartographie de l’administration publique. La seconde qui interviendra par la suite sera consacrée à la collecte des données biométriques des agents.
Le but de ce recensement biométrique des fonctionnaires et contractuels de l’Etat est de connaître l’effectif réel des agents. Question de mettre fin aux fonctionnaires fictifs, et aux doublons qui font perdre énormément d’argent au Trésor public. A terme, une maîtrise de la masse salariale va favoriser une amélioration des conditions de vie et de travail des fonctionnaires, rassure le gouvernement.
L’opération dont la durée n’a pas été déterminée, va coûter un million neuf cent mille (1.900.000) euros et sera financée en grande partie par la Banque mondiale. Avec le recensement biométrique, c’est le fonctionnaire et l’Etat qui y gagnent, a rassuré Sékou Kourouma, également haut-commissaire à la réforme de l’Etat et à la modernisation de la Fonction publique.
Heinan Goba
de Conakry pour GuineeActu
Commentaires
ça pouvait être une bonne chose si l'administration guinéenne n’était pas malinkalisée ( les nominations et les recrutements au niveau de la fonction publique se fait sur la base de l'ethnie).
L' ethnicisation de l'administration guinéenne va nous conduire tôt ou tard au chaos politique. Si nous continuons dans cette frénésie du déni des autres, nous nous retrouverons bientôt dans un Etat ethno-monolithique.
C'est une bonne chose pourvu qu'ils n'en créent pas d'autres agents fictifs.
ça pouvait être une bonne chose si l'administration guinéenne n’était pas malinkalisée ( les nominations et les recrutements au niveau de la fonction publique se fait sur la base de l'ethnie).








