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Violences consécutives à la journée ville morte : Gassama Diaby coupe la poire en deux

Heinan Goba  Jeudi, 28 Novembre 2013 19:54

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DIABY_Gassama_Kalifa_3_01Le ministre des Droits de l’homme et des Libertés publiques, Kalifa Gassama Diaby, s’est prononcé, sans langue de bois, sur les violences survenues le lundi 25 novembre à l’occasion de la journée ville morte initiée par l’opposition dite républicaine.

Comme le gouvernement tout entier, les défenseurs des droits humains et l’opposition, le ministre des Droits de l’homme et des Libertés publiques a jugé déplorables ces violences, en s’en remettant à la justice qui doit, selon lui, faire son travail.

En attendant, le jeune ministre connu pour son franc-parler, n’a pas raté l’occasion. Selon lui, « autant l’appel à une journée ville morte ne devait pas donner lieu à des troubles à l’ordre public, autant il ne fallait pas, pour les forces de l’ordre, user d’une violence inouïe ».

Bref, pour Kalifa Gassama Diaby, de part et d’autres, il y a eu des abus mais aussi et surtout de l’irresponsabilité.

En effet, selon lui, ce qui est arrivé aurait pu être évité si les leaders de l’opposition étaient allés dans les zones où il y avait des risques de violences, dire aux jeunes qu’on n’a pas parlé de manifestations de rue mais de ville morte. D’arrêter ça et de rentrer à la maison.

Les violences auraient pu être évitées aussi, selon le ministre, si de l’autre côté, les forces de l’ordre avaient eu l’esprit républicain en n’ayant pas la gâchette facile.


Heinan Goba
de Conakry pour GuineeActu


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