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Complot contre la Guinée : le BL va demander des explications aux services secrets français et américains
Heinan Goba Jeudi, 26 Septembre 2013 20:58
Le président du Bloc Libéral (BL), Faya Millimouno, a affirmé, jeudi 26 septembre 2013, la volonté de son parti de déposer devant les autorités compétentes, un recours contre ceux qui ont affirmé qu’une « milice peule » était en formation dans le but de déstabiliser la Guinée du président Alpha Condé. Quoique cela soit fait, selon lui, dans le but de détourner les Guinéens de l’essentiel, ce genre d’affirmation, poursuit-il, risque de créer dans le pays des situations aux conséquences fâcheuses. Citant l’exemple du présumé empoisonnement des militants du RPG en 2010 par des Peuls. Une accusation qui avait valu des représailles contre les Peuls en Haute Guinée, région d’origine du leader du RPG, actuellement président de la République.
« Comme c’est un journal qui a écrit en citant des services secrets. Et ces services secrets travaillent pour des pays de droit. Ce ne sont pas des sources anonymes. C’est très bien. Nous avons déjà pris des contacts avec les responsables de notre parti à l’extérieur. Le conseiller juridique de notre parti dans ces pays est à pied d’œuvre pour explorer les possibilités d’interroger ces gens (services secrets). Il ne faut pas se croiser les bras. Ce genre d’affirmations ont conduit à des drames sur le continent africain. C’est ce genre de rapport qui a provoqué le génocide sur le continent. Nous n’allons pas rentrer dans les détails. Ce n’est pas normal que sur la base des machinations et des grossièretés qu’on aille mettre la vie d’une composante importante de notre société en danger. Qu’on nous apporte la preuve de ces affirmations devant les juridictions. On a besoin de le savoir car c’est une partie de la Guinée qui veut comploter contre la Guinée toute entière », a fait savoir Faya Millimouno.
Mais avant, le leader du BL qui parle de machination a rappelé : « Le mot complot, toutefois, n’est plus étranger aux Guinéens. Sous l’ancien régime, c’est un président de la République qui a tenu consécutivement trois discours que nous appelons au BL, les discours de la honte. En 2010, c’est devant nous ici, sous nos yeux quand on a dit qu’il y a eu empoisonnement au Palais du peuple en concluant tout de suite et que c’était fait par les Peuls. La femme qui était directrice de l’hôpital Ignace Deen a été interrogée. Pour avoir dit qu’elle n’avait pas de preuve pour confirmer ou infirmer qu’il s’agissait d’un empoisonnement, elle a été relevée de ses fonctions. En plus de cela, des Diallo qui sont nés en Haute Guinée et qui n’ont jamais connu le Fouta ont été jetés dans la rue. Jusqu’aujourd’hui, il n’y a pas eu d’enquête sur ces accusations. »
Enfin, parlant des élections législatives prévues pour ce 28 septembre, le président du Bloc Libéral qui n’est toutefois pas partant, a dit qu’elles « seront tout, sauf libres, crédibles et transparente ».
En appelant ceux qui pensent qu’il en sera autrement à se détromper.
Heinan Goba
de Conakry pour GuineeActu
Commentaires
Gandhi..dites simplement que vous etes incapable de trainer le canard devant les juridictions francaises. Cela peut supposer qu'elle est certainement pas fausse cette information portant sur un coup de force en guinee. Ce journal est tres credible.
Guinean, vous allez pouvoir nous prouver vos compétences en indiquant quelle voie utiliser pour "traîner le Canard" devant les juridictions françaises. J'attend vos lumières, car cela vous donnera l'occasion de montrer que vous savez aussi être positif.
Je suis néanmoins surpris de constater que le BL a le droit de faire de simples déclarations assimilables à une action réelle, mais pas les personnes préalablement citées. J'ai du mal à comprendre cette discrimination.
Sur la forme, il faut rappeler que pour agir en France, encore faut-il des conditions pour le faire. Concernant l'intérêt à agir, il faut une association (et non un individu seul). Quant à la qualité pour agir au nom d'un intérêt collectif, cela reste plus délicat, mais faisable.
Là où le bât blesse, c'est qu'en matière de presse, il y a déjà le droit de réponse, qui parfois est suggéré avant la plainte. En outre sur le fonds, le Canard enchainé fait le récit de deux notes "confidentielles" relatant des faits, mais ne valide pas lui-même ces assertions. On ne peut donc l'accuser de quoi que ce soit.
La presse a l'habitude de se protéger eu égard à ce qu'elle dit. Souvent lorsqu'il est délicat d'aborder certains sujets, voire lorsqu'elle en est empêchée (dans certains pays), la presse cite des journaux étrangers qui en parlent. Ici ce n'est pas le Canard qui accuse, lui ne fait que relater ce qu'il a lu !!! Parade classique.
Ou sont nos chers Sidoux Barry, Kyle, Petty Diallo, Gandhi Barry,..... Il faut que la diaspora peuhl de la France porte plainte contre le canard enchainé!
Il faut dire tout simplement que la diaspora guinéenne porte plainte, c'est une histoire de la nation. Ce sont certes les peuhls qui sont nommément visés/cités par le journal mais tout citoyen guinéen doit se sentir concerné. Comme le disait le Pr Alfa Ibrahima Sow, paix à son âme, QUAND LA MAISON BRÛLE ON NE FAIT PAS DE DIFFÉRENCE ENTRE LES SERVIETTES ET LES TORCHONS. On sauve tout ce qu'on peut sauver en mettant toute la maisonnée à contribution (ou pour mieux dire toute la maisonnée se doit de se mettre à contribution).
Bien à vous
Toutes mes félicitations au parti politique BL même si cela ne s'arrête qu'à une déclaration. Comme on dit: l'intention vaut l'action. Il faut que la diaspora peuhl de la France porte plainte contre le canard enchainé!
Au lieu de demander au service secret français et américains, il faut porter plainte contre le canard enchaîne pour publication mensongère en vue de déstabiliser un pays.
Tous les dossiers secrets seront étalés au grand jour par la justice française
Bien dit, la chance de succès est plus grande de ce côté que d'aller vers les services secrets.
Vous vous demarquez vraiment de nos autres politiciens.
Je vous tire mon lèbèrè.
Tous les dossiers secrets seront étalés au grand jour par la justice française








