S’achemine-t-on vers une nouvelle crise politico-sociale en Guinée ?

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FADIGA__Abdourahamane_01Suite aux nouvelles menaces de manifestation de rue de la part d’une fraction de la classe politique guinéenne, se réclamant de l’opposition constructive, à cause de la non-prise en compte au moment opportun d’une partie de leurs revendications liées à la transparence du fichier électorale devant servir aux législatives libres et transparentes. Et quelques dysfonctionnements constatés au niveau de l’institution chargée d’organiser ces élections, mais également le manque de bonne foi de la part de certains cadres au sein de cette institution (C.E.N.I.) pour mieux éclairer l’opinion nationale et internationale sur les démarches effectuées en vue d’une élection crédible. La plus grande partie des observateurs de la scène politique guinéenne se pose cette question relative à une nouvelle crise politique sociale. Sachant bien qu’il y a un comité mixte de suivi des accords du 3 juillet ayant abouti à un consensus global d’organisation des élections transparentes et inclusives. Il revient donc à la classe politique, dans une logique patriotique, de consulter régulièrement ce comité pour le niveau d’avancement de la mise en application de ces accords, ou de s’intéresser directement à leurs représentants au sein de la C.E.N.I. pour vérifier une éventuelle interférence du gouvernement au sujet de laquelle, elle émet des soupçons. Cependant, mettant de côté cette démarche logique, noble et salvatrice, l’opposition multiplie les menaces d’une nouvelle manifestation de rue qui n’a jamais été la meilleure option pour une sortie honorable de cette crise qui a tant perduré.

En effet, dans cette situation actuelle guinéenne, caractérisée par un climat politique tendu, une situation socio-économique dégradante, une dominance de l’ethno stratégie dans la vie quotidienne, les manifestions de rues peuvent-elles être la meilleure voie de recours pour la sauvegarde des acquis de la jeune démocratie guinéenne ? Les manifestations de rue ont-elles été les meilleures issues pour un dénouement heureux des crises guinéennes ?

C’est ainsi l’un des plus bels exemples que les dirigeants actuels doivent mettre en évidence, c’est celui de protéger cette nation de toutes divisons sociales. La Guinée est devant son histoire, chaque citoyen doit être animé d’une ambition nouvelle afin de construire une Guinée nouvelle, unie et prospère.

En analysant la situation guinéenne actuellement, la C.E.N.I. (Commission électorale nationale indépendante) doit jouer sa partition majeure et primordiale, basée sur un travail collégial, indifférent afin de relever ce défi qui donnera une crédibilité nationale à son institution. L’impartialité doit être un cheval de batail pour cette commission électorale nationale. La Guinée -notre pays- est plongée dans une épidémie nationale, (transition démocratique depuis 2008) notre seule envie doit se focaliser, actuellement, sur comment trouver un remède efficace pour libérer cette nation épouvantablement fatiguée par les querelles politiques.

Cependant, est-il possible d’affirmer que la Guinée est en manque de ressources humaines, capables de mettre en place leurs expériences pour résoudre les problèmes guinéens ? Pourtant, la situation est claire et loin de cette affirmation, car elle regorge d’énormes potentialités humaines en la matière pour sauver et gérer les situations plus critiques comme celles de la Guinée.

En sus, ces derniers temps notre pays passe des moments les plus sombres et critiques de son histoire ; certes la Guinée a connu de moments de troubles sociaux, de contestations politiques mais tous ses mouvements n’ont jamais connu un manque de bonne vision comme nous l’observons à cet instant.

Certes, les périodes diffèrent, les opinons ne sont pas les mêmes, ainsi on se réclame de classe politique différente, mais nous devons mettre à l’évidence que le seul qui doit primer demeure l’intérêt général de notre pays la « Guinée Â» 

Nous observons depuis des années une phase transitoire qui ne fait que trop durer, la population se sent aujourd’hui fatiguée, les bailleurs de fonds mêmes qui viennent en aide pour le pays de Samoury Touré, d’Alpha Yaya, Dyna Salifou et tant d’autres, se sentent fatigués et anéantis par les dirigeants politiques guinéens.

Aujourd’hui, la seule question que l’on se pose à travers ces multiples revendications et manifestations, demeure le bien-fondé de cette contradiction idéologique de la classe politique, qui ne cesse d’enfoncer du jour au jour les pauvres citoyens dans une misère totale. Est-ce une bonne manière de sauvegarder des acquis démocratiques au détriment du bien-être des populations ? Ou tout simplement une lutte pour défendre les intérêts égoïstes, personnels ou individuels des dirigeants de la classe politique guinéenne ? A mon humble avis, le combat pour tout Guinéen, qu’il soit simple citoyen, de l’opposition ou de la mouvance présidentielle doit se focaliser sur la culture de la paix, la cohésion sociale et la promotion de l’intérêt supérieur de cette nation guinéenne. Surtout être un bon leader politique que ce soit de la mouvance présidentielle ou de l’opposition. A cet effet, étant un Guinéen qui réfléchit bien et veut un changement tant souhaité pour cette nation, pour ses filles et fils, nous devons mettre en évidence des discours responsables vis-à-vis de cette population. Il est temps de faire une prise de conscience générale afin de renoncer à tous ces discours populistes pendant cette période sombre de l’histoire de notre chère nation.

En outre, le contexte guinéen est très différent et remarquable, ainsi les leaders politiques sont mieux placés pour redorer l’image d’une Guinée unie et prospère. Il est temps d’être un combattant, un héros national tout en sacrifiant l’une des plus belles choses que Dieu vous a léguées, la sagesse en politique pour sauvegarder les acquis démocratiques qui sont un champ de bataille comme vous les réclamez.

Nous venons de suivre une illustration parfaite de la part d’un pays voisin, le Mali. Après 18 mois de guerre au nord, marqué par un coup d’État, pris en otage par les islamistes venus de tous bords, et après une intervention internationale, ce pays vient d’organiser les élections présidentielles. De prime abord, il y avait des doutes sur le scrutin mais il était tout à fait remarquable que certains arrivent à consentir des efforts louables afin que leur pays dépasse cet obstacle. Pourquoi pas ce bel exemple en Guinée ?

Je suis écœuré d’entendre aujourd’hui que les politiques guinéens sous-estiment leur place comme étant les premiers pionniers qui peuvent redonner de la joie et contribuer aux développements socio-économiques de notre pays. Au lieu de semer les doutes sur le scrutin ou appeler à des manifestations politiques qui se solderont toujours par des violences et des pertes en vies humaines, il est d’une notoriété très sage de la part de nos dirigeants de trouver une voie politique pour tous les problèmes afin d’assoir une maturité politique en Guinée.

Pour éviter une honte nationale à notre chère patrie, les Guinéens doivent Å“uvrer ensemble pour sortir la Guinée de cette ornière ; car une portée sociale est une valeur que nous devons tous saluer et sauvegarder. Nous ne pouvons jamais l’obtenir sans passer par une cohésion sociale. Le peuple guinéen doit se focaliser sur ses valeurs afin de résoudre tous ses problèmes qui ne font que fragiliser le tissu social.

Pourquoi être un leader politique ? Pourquoi incarner le destin d’un pays sans penser à ses peines ? Pourquoi appeler à vivre dans la terreur tout en sachant que les grands chantiers de développement d’une nation ne sont même pas touchés ? Voici, en quelque sorte, des questions à méditer pour nos dirigeants actuels.

Ils doivent se battre pour construire une nation forte dans l’égalité parfaite, sans aucune distinction de races, ni d’ethnies, ni de religions, tout en visant les compétences, car nous sommes dans un monde où seuls les mérites peuvent être privilégiés afin de contribuer d’une manière efficace et efficiente à la construction d’un pays émergent, respectueux sur le plan économique, social mais aussi politique.

Nous interpellons nos leaders politiques de bien vouloir tenir des discours basés sur leur programme de société mais aussi d’éduquer, surtout sensibiliser leurs militants pour ne pas autant fragiliser le tissu social guinéen. Nous avons besoin de leur sens de réflexion enfin de montrer leur compétence dans le rayonnement d’une Guinée démocratique.

Quelles sont les portes de sortie pour cette crise politico-sociale ?

La Commission électorale nationale indépendante a une lourde tâche historique, afin d’assainir le fichier électoral qui est devenu un gage pour aller à des élections libres et transparentes en Guinée. Cette crédibilité mettra fin à toutes les tensions entre les parties prenantes de la vie socio-politique guinéenne. Egalement elle doit jouer son rôle comme étant un juge dans l’impartialité totale entre les deux camps politiques (la mouvance présidentielle et l’opposition nommée constructive).

Il est aussi à signaler que l’opposition doit modérer son langage en vue de pérenniser ces acquis démocratiques, car les Guinéens ne veulent pas un dirigeant qui souhaite mettre en péril l’unité nationale. Notamment, il est inadmissible que le parti au pouvoir continue à se baigner dans la mauvaise gouvernance économique mais aussi d’accepter la lourdise de l’administration actuelle, car un pays ne peut se développer sans mettre fin à cette obscurantisme, amateurisme dans la fonction publique.

En cette phase de mutation politique, il est tout à fait remarqué que nous connaissions de mouvements de contestation, des tensions politiques entre les dirigeants mais aussi entre les différentes couches sociales qui sont en court d’expérience en matière démocratique. Mais tous ces troubles sociaux ne doivent pas ternir l’image de cette nation, qui était parmi les premiers pays qui ont connu leur indépendance avec une grande fierté afin de montrer aux autres nations africaines que notre ambition reste la liberté. Cette liberté ne doit pas être compromise, elle doit être l’apanage de tous. Il est temps que le parti au pouvoir se donne le premier rôle, comme étant le garant de la liberté pour tous, de jouer le rôle moteur dans la prise de décision concernant les grandes instances, lié à la gestion de l’Etat. Également il doit (parti au pouvoir) s’assurer que chaque citoyen jouisse de ses pleins droits, tout en oubliant les querelles post-électorales. Cette idée ne peut être défrichée sans la volonté commune de nos dirigeants actuels. Certes l’opposition n’est pas aux affaires pour diriger l’Etat actuellement, mais elle doit être animée d’une vision lointaine constructive, elle ne doit pas aussi travailler pour l’enchevêtrement des développements sociaux de cette nation. Chaque politique est jugé sur ses rendements et aussi son passé.

Imbriquer le contour démocratique d’un pays, est synonyme de l’aggravation de son sous-développement comme nous remarquons, essentiellement, dans notre cité guinéenne. Il est temps de consentir des efforts louables en matière politique pour unir le peuple guinéen et solidifier la cohésion sociale. Ceci est une nécessité impérieuse pour nos leaders politiques car le peuple a besoin de leur sens des responsabilités. J’ai une ultime conviction, qu’aucun épanouissement ne peut être envisageable dans un pays sans garantir la paix sociale qui est un gage essentiel pour bannir tous ces fléaux qui gangrènent notre société guinéenne en particulier, et la société africaine en général.

A suivre…


Fadiga Abdourahamane
Doctorant à la faculté des lettres et sciences humaines
Fès, Maroc

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Commentaires  

 
-3 #30 Patriote 17-09-2013 11:13

Gandhi,
Pourtant des opposants comme Telliano ont dit que Alpha n'était pas guinéen. Pourquoi il ne l'ont pas prouvé ? Vous voulez faire de Sampil un superman ?
On va clore ce débat dès lors où vous et moi sommes d'accord que Alpha est guinéen.
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+2 #29 Gandhi 17-09-2013 07:12

Citation en provenance du commentaire précédent de Patriote:
Gandhi,
Qui était Sampil pour faire l'extrait de naissance de Alpha ? Aussi je voulais dire pourquoi Sampil seul et seulement lui aurait pu prouver que AC n'est pas guinéen né à Boké et que personne d'autre à Boké ou ailleurs n'aurait pu.
Par ailleurs, je suis un peu surpris que ça soit vous Gandhi qui reveniez sur ce sujet sachant, si ma mémoire est bonne, que dans un ancien débat, vous disiez que la question de nationalité de Alpha était un faux débat. Qu'il fallait plutôt se focaliser sur ce qu'il fait ou ne fait. Si je me trompe, rectifiez-moi. Je peux me tromper.

Vous n'avez pas compris mon propos. Personnellement je considère qu'AC est Guinéen, quelle que soit la manière dont il l'a obtenue. Ce que j'ai dit et que vous rappelez reste d'actualité. Je n'y reviens donc pas. Mais lorsque vous dites que personne ne peut prouver le contraire, j'en indique les raisons. Maintenant si c'était un impératif absolu, on pourrait toujours trouver des témoins qui ne parleraient que si AC était encore dans l'opposition. Car à part des gens de la trempe de Sampil, je n'en connais pas beaucoup, capables de dire que le PRG actuel est un imposteur.
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-2 #28 Patriote 16-09-2013 22:40

Gandhi,
Qui était Sampil pour faire l'extrait de naissance de Alpha ? Aussi je voulais dire pourquoi Sampil seul et seulement lui aurait pu prouver que AC n'est pas guinéen né à Boké et que personne d'autre à Boké ou ailleurs n'aurait pu.
Par ailleurs, je suis un peu surpris que ça soit vous Gandhi qui reveniez sur ce sujet sachant, si ma mémoire est bonne, que dans un ancien débat, vous disiez que la question de nationalité de Alpha était un faux débat. Qu'il fallait plutôt se focaliser sur ce qu'il fait ou ne fait. Si je me trompe, rectifiez-moi. Je peux me tromper.
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+2 #27 Gandhi 16-09-2013 21:54

Citation en provenance du commentaire précédent de Patriote:
Gandhi,
Pourquoi Mohamed Sampil (Paix à son âme) seul dans tout Boké et dans la Guinée toute entière ?

Vous vous l'ignorez, moi également... donc c'est un début de la réponse à pourquoi pas la Guinée entière.
Il est difficile aujourd'hui de prouver que Sampil a fait l'extrait de naissance d'AC à Boké, puisqu'il n'est plus là. C'est pourquoi je n'insiste pas. Je ne vous demande pas de me croire, mais je le dis. Si AC veut porter plainte, qu'il n'hésite pas, je me ferai un plaisir...
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+3 #26 Patriote 16-09-2013 20:23

Gandhi,
Pourquoi Mohamed Sampil (Paix à son âme) seul dans tout Boké et dans la Guinée toute entière ?
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+3 #25 Boubacar Diallo, Washington 16-09-2013 20:13

Ravi de lire cette autre clarification de Mr Gandhi que je remercie. En effet, j’avais bien pensé à cette allusion, mais, comme on le dit, la confiance n’excluant pas le contrôle, j’ai préféré la référer à sa source.
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0 #24 Gandhi 16-09-2013 16:55

Citation en provenance du commentaire précédent de Patriote:
Menteurs, parce qu'ils ne peuvent pas prouver qu'il n'est pas guinéen.

Mohamed Sampil était le seul qui aurait pu prouver qu'AC n'est pas Guinéen né à Boké. Malheureusement il est décédé (paix à son âme), certains se demandant même s'il n'y a pas de lien de cause à effet entre les deux.
Citation en provenance du commentaire précédent de Boubacar Diallo, Washington:
Dans les commentaires en-dessous, je ne suis pas familier à l’expression de Mr Gandhi, à savoir: « Mr Soumah et Diallo ont été cash».

Mr Diallo, vous êtes à Washington. Donc la métaphore avec le paiement comptant est facile à faire avec le langage direct. Cash signifie sans détour, direct. J'ai pris des gants pour ne pas éreinter la forme et le fonds du texte de notre doctorant, alors que chacun peut constater le niveau de nos enseignements. Je préfère mettre l'accent sur les efforts futurs qu'il va faire pour tenter de s'améliorer. C'est tout le mal qu'on lui souhaite.
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+3 #23 Boubacar Diallo, Washington 16-09-2013 14:48

M TOOLA, autant il est légitime de critiquer les accusations arbitraires, voire même de les condamner sur mesure, autant il est juste, pour ne pas dire honnête, de relever les courtoisies par des compliments selon leur mérite. Ainsi, non seulement vous n’avez commis aucune offense dans votre communication, vous l’avez même conclue par une preuve de bonne éducation et un esprit modérateur dans ces débats qui en ont besoin, dans leur tendance de surchauffe et de débordement. En retour, je vous en fais tous mes compliments.
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+1 #22 DIALLO Thierno 16-09-2013 13:31

Je ne crois pas à une mauvaise fois de ce doctorant. Il y a un facteur qu'il ne faut pas négliger à savoir être étudiant donc dépendant et sans emploi. Pour cet étudiant il lui est plus facile de critiquer l'opposition que le pouvoir. Plus de 85% interviennent ici sous couvert de l'anonymat c’est pourquoi je lui félicite d'avoir mis sa photo. Je n’ai pas de doute que le jour où il sera indépendant (financièrement et loin des tracasseries administrative avec les autorités guinéennes) nous lirons de lui un autre discours. C’en est une autre expérience de la vie pour lui d’être jugé. Il faut éviter d’avoir un sentiment généralisé pour ne pas causer du tord. Quand on est asphyxié par le système le mieux est de se taire avant d’avoir trouvé l’oxygène nécessaire.
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+3 #21 TOOLA 16-09-2013 09:53

M. Diallo,
Je vous prie sincèrement de m'excuser, j'étais un poil sur la défensive et j'ai l'air bien con du coup.
Yandi mi torikè on, on atchanaye lan hakkè...
bien a vous.
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+3 #20 Boubacar Diallo, Washington 16-09-2013 07:54

M. TOOLA, merci de cette gentille clarification. Cependant, sans vous imposer de me relire, aussi bien l’intention que l’expression de mes mots se sont limitées à des questions s’adressant à Mr Gandhi et à vous. Le but de mon message n’a été l’objet d’une accusation quelconque. Dans mon langage, une question n’est que ce qu’elle exprime, c’est-à-dire: une question. Sachez donc que je ne vous prête aucunement une intention d’acquisition (explicite ou implicite) et que je suis satisfait de votre réaction. Quant à Mr Fadiga, libre à lui d’accepter ou d’ignorer mes suggestions qui, pour moi, sont de nature purement académique. J’ajouterais même l’aveu que je pensais que ce genre de suggestions serait bien accueilli par tout étudiant dont la préoccupation fondamentale devrait plutôt être d’apprendre.
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0 #19 TOOLA 16-09-2013 00:12

M. Boubacar Diallo,
Je parle d'indulgence (qui n'empêche pas de corriger, dire ce qui ne va pas) vis à vis du texte de M. Fadiga, c'est en ce sens que je disais être d'accord avec Gandhi (si je l'ai mal compris, il me reprendra).
Lorsque je lis Madina, Soumah (dont vous vous "servez" pour dire "l'essentiel") ou Diountou, je doute que demain M. Fadiga puisse demain se laisser convaincre demain par vous, car c'est aussi de cela qu'il s'agit.
Quand à la mauvaise foi, je dis que c'est une volonté manifeste de tromper ou des invectives qui auraient pu justifier ces réactions sévères. Mais vous avez compris que je vous accusais de traiter Fadiga d'être de mauvaise foi.
En espérant avoir satisfait à vos questions.
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+5 #18 Boubacar Diallo, Washington 15-09-2013 22:43

Dans les commentaires en-dessous, je ne suis pas familier à l’expression de Mr Gandhi, à savoir: « Mr Soumah et Diallo ont été cash». C’est la raison pour laquelle je n’avais pas réagi. Maintenant que j’en parle, j’aimerais savoir quelle partie de mon commentaire a fait de moi « cash ». Je présume que son appréciation est élogieuse et je l’en remercie d’avance. Au cas contraire, ce serait informatif et utile pour moi de savoir ce qu’il y a de négatif, afin que j’en tienne compte dans l’avenir. Quant au commentaire de M. «TOOLA» qui se sert de celui de Mr Gandhi, partage-t-il (elle) l’opinion de celui-ci, notamment: « Mr Soumah et Diallo ont été cash? » Dans ce cas, de quelle pédagogie parle-t-il (elle)dans « Beaucoup d'intervenants gagneraient à adopter ce sens de la pédagogie, surtout que M. Fadiga pèche à mon sens plus par méprise et par maladresse que par mauvaise foi»? En conclusion, je suis curieux de savoir l’aspect pédagogique, voire académique (car c’est l’objet de mon intervention), que mon commentaire aurait violé. Il me semble qu’aucun de mes mots n’accuse M Fadiga de mauvaise foi, M Fadiga en qui je ne vois qu’un étudiant guinéen qui a besoin de faire des efforts d’amélioration académique et auquel, dans l’intérêt général, je ne souhaite que des études reussies.
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0 #17 TOOLA 15-09-2013 18:07

Citation en provenance du commentaire précédent de Gandhi:
Mr Soumah et Diallo ont été cash. Il faut savoir encourager nos étudiants au moins publiquement (ce que j'ai fait), tout en espérant que son tuteur saura le recadrer à titre privé, aussi bien sur le fond que sur la forme. Sur le fond, il faut comprendre le contenu et l'intérêt d'un texte. Ici bien malin qui pourrait le dire. Sur la forme, chacun se fera son opinion sur le style, et même la grammaire. Soyons indulgent, nul doute que Fadiga saura tenir compte des remarques pour ses textes ultérieurs. Ce n'est qu'en se confrontant aux réalités, qu'il progressera.

Beaucoup d'intervenants gagneraient à adopter ce sens de la pédagogie, surtout que M. Fadiga pèche à mon sens plus par méprise et par maladresse que par mauvaise foi.
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-1 #16 Patriote 14-09-2013 21:35

Alhousseny,
Personne n'est spécialiste de débat inutile. Chacun dit ce qu'il pense. Sinon je dirais que c'est plutôt vous qui êtes spécialiste de débats inutiles en ce sens que vous dites par exemple que AC a la nationalité guinéenne mais n'est pas guinéen. N'est-ce pas un non sens ? La question de descendance étant en plus un faux débat.
Alpha est un incompétent notoire. C'est la triste réalité qui saute aux yeux de tous sauf à ceux qui refusent de voir. Mais Alpha est et reste guinéen. C'est comment débarraser le pays de cet incompétent qui nous importe aujourd'hui. Toute autre question liée à sa nationalité ne peut être que diversion.
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+4 #15 Alhousseny 14-09-2013 20:16

Patriote,
Ne perdez pas votre temps: je ne vais meme pas faire semblant de vous prendre au serieux. Vous etes le specialiste des debats inutiles. Je ne vais pas perdre une seule seconde de mon week end a jouer a votre petit ping pong habituel.
Comme vous ne savez pas lire, je vais essayer de le crier une bonne fois pour toute: AC a la nationalite guineenne, mais il n'est pas originaire de la Haute Guinee ni d'aucune autre region de la Guinee pour la simple raison qu'il ne peut pas vous montrer un village guineen d'ou on peut retrouver le fil de son ascendance. C'est un fait. Et tout le propos de ma boutade de commentaire, c'est que si on veut soutenir un politicien parce qu'il est de notre region, autant s'assurer au moins qu'il est bien de notre region. Sinon ca devient marrant.
Maintenant si vous, Patriote, connaissez le village d'origine d'AC en Guinee, partagez-le avec le reste du forum.
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-9 #14 Patriote 14-09-2013 16:50

Alhousseny,
Alpha Condé est guinéen comme vous et moi. Tous ceux qui disent le contaire sont soit des menteurs ou des lâches. Menteurs, parce qu'ils ne peuvent pas prouver qu'il n'est pas guinéen. Lâches, parce qu'ils n'ont même pas tenté d'empêher un étranger de briguer la magistrature suprême de notre pays alors qu'ils en avaient la preuve. À la limite, je dirais que les derniers sont poursuivables devant la loi pour haute trahison parce qu'ils ont laissé un étranger diriger notre pays.
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+3 #13 Gandhi 14-09-2013 13:52

Mr Soumah et Diallo ont été cash. Il faut savoir encourager nos étudiants au moins publiquement (ce que j'ai fait), tout en espérant que son tuteur saura le recadrer à titre privé, aussi bien sur le fond que sur la forme. Sur le fond, il faut comprendre le contenu et l'intérêt d'un texte. Ici bien malin qui pourrait le dire. Sur la forme, chacun se fera son opinion sur le style, et même la grammaire. Soyons indulgent, nul doute que Fadiga saura tenir compte des remarques pour ses textes ultérieurs. Ce n'est qu'en se confrontant aux réalités, qu'il progressera.
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-5 #12 katy 14-09-2013 08:04

On peut considérer que le contenu de ce texte est nul mais il faut trouver une manière un peu plus élégante de le signifier à l’auteur. Web master juste une petite suggestion si vous accepter de publier un texte épargner l’auteur de certains commentaires trop discourtois.
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+1 #11 Boubacar Diallo, Washington 14-09-2013 06:51

Considérant que le but des interventions ici est d’échanger des opinions politiques et socioéconomiques sur notre pays, mais aussi, de se donner mutuellement des conseils pour une meilleure formation de nos jeunes d’aujourd’hui et potentiels leaders idéaux de demain, je suggère à Fadiga Abdourahamane Doctorant à la faculté des lettres et sciences humaines Fès, Maroc, de tenir sérieusement compte de l’essentiel (négligeant le ton et autres détails) du commentaire de Mr Youssouf Soumah. En effet, (laissant la phraséologie exacte aux littéraires) on constate que les cinq premières lignes de son texte mènent à un point en se limitant à une proposition complexe mais dépendante, sans proposition complémentaire pour former une phrase complète. Que ce soit en langue française, anglaise ou en d’autres langues, ce principe d’analyse logique de base est une constante. Son texte dit: «Suite aux nouvelles menaces de manifestation de rue de la part d’une fraction de la classe politique guinéenne, se réclamant de l’opposition constructive, à cause de la non-prise en compte au moment opportun d’une partie de leurs revendications liées à la transparence du fichier électorale devant servir aux législatives libres et transparentes.» Qu’est ce qui se passé après et avant le point? Il ne le dit pas. Alors qu’il le fallait pour compléter sa phrase et avoir ainsi un ARGUMENT pour servir d’élément de défense d’une thèse quelconque.
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+1 #10 Alhousseny 14-09-2013 03:09

Ce futur Docteur est marrant. Plus generalement, nos Docteurs et Professeurs de la savane me font beaucoup marrer parce qu'ils sont si malins qu'ils prennent un bourkinabe pour un de leurs tontons pour lequel ils justifient les pires bassesses tout en pretendant etre des intellectuels neutres et detaches. Ils perdent leur temps parce qu'o voit tres bien leurs gros sabots entre les lignes.
Fort heureusement la misere ne discrimine pas (ce n'est pas la jeunesse de Kankan qui me contredirait). Alors quand ils seront fatigues, nous pourront discuter.
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-7 #9 Djeco camara 14-09-2013 02:46

Félicitation pour cet article Mr Fadiga , qui nous illustre une réalité de la politique guinéenne. permettez moi de signaler qu'il nous faut changer cet égard vis à vis de le vie politique guinéenne.en prenant le commentaire de Youssouf Soumah je me dis au fond de moi qu'il n a pas une lecture objective car son commentaire est loin de ce que moi je vienne d'analyser dans cet article qui a une cohérence parfaite .
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-5 #8 le démocratique 13-09-2013 23:04

Merci Pour cette analyse , je pense que nous devons prendre le temps de bien lire les articles et comprendre surtout, car à mon avis cet article mérite d'être compris sur plusieurs aspects.c est un article qui est claire et retrace une vérité sur la vie politique Guinéenne , texte bien écrit et compréhensif.
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+3 #7 Cisse 13-09-2013 22:57

Ma[quote name="madina"]Voici un idiot qui croit qu'on peut operer un changement avec des discours soporifiques et gawas.
Je remercie Madina d'avoir dit ce que je pense de cet âne.Vous comprendrez que la guinée n'est pas sauvée,car voici un doctorant qui va s'ajouter au professeur national pour nous donner des leçons de choses et de sauces.Ouf!!!!!!
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+2 #6 Youssouf Soumah 13-09-2013 21:58

Ce Monsieur prétend préparer un Doctorat ? Vous êtes indigne d’une formation Universitaire fut-elle du tiers monde comme le Maroc. Honte à votre Université car, si tous les étudiants sont comme vous, alors les Marocains ont des soucis à se faire. Quand on prépare un Doctorat surtout en lettres, il est souhaitable d’avoir des propos intelligibles pour se faire comprendre.
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+2 #5 A.O.T. Diallo 13-09-2013 21:01

" Il est temps de faire une prise de conscience générale afin de renoncer à tous ces discours populistes pendant cette période sombre de l’histoire de notre chère nation. "
Mr Fadiga, votre texte figurera sûrement en bonne place dans ces discours populistes : tout le monde a tort...
Vous avez pris la comparaison avec le Mali et elle est judicieuse : vous pensez que les opposants maliens sont plus complaisants que ceux de Guinée ? Renseignez-vous mieux svp et vous verrez qu'au contraire ils sont 100 fois plus belliqueux que les nôtres. Nos opposants n'ont pas encore participé au tabassage de notre président dans son palais...
Non, Mr Fadiga, la grande différence du Mali avec notre pays a été d'avoir a sa tête un président et pour les 6 derniers mois un PM honnêtes et 100% neutres, sans aucune ambition présidentielle immédiate dommageable a l’évolution de leur pays en crise grave. Avez-vous vu une seule fois Dioucounda Traore ou Django Cissoko jouer aux guignols colorés pour soutenir un parti ou aller a leurs réunions hebdomadaires ??
Mr Fadiga la clé de la paix sociale c'est le pouvoir en place depuis son chef qui doit se mettre au dessus des querelles politiques, comme arbitre juste et intransigeant.
Vous voulez la paix et le développement en Guinée ? Alors de doctorant a Professeur, allez dire au PPAC de sortir son nez du RPG et des basses combines politiques et économiques.
Le jour ou il fera ça, nous commenceront alors le chemin pris par le Mali depuis le départ de Moussa Traore...
Modibo keita et Moussa Traore n'ont leguee au Mali que des stades, palais du peuple et des usines en faillites - comme AST.
A.O. Konare, malgré toutes les critiques a remis le pays sur les rails du développement en 10 ans et des la 1e année les maliens ont vu le début du changement.
Mr le doctorant, quelle est votre analyse sur cette évolution de notre voisin le plus comparable a notre départ raté en 1958 ??
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+2 #4 diountou-petoye 13-09-2013 19:52

que ce que vous voulez d'un angbanbanle il ne pourra jamais contre-dire les actions nefaste de son [fama] c'est une quetion d'edication dans la savane le chef a toujours raison le plus fort dicte sa loi....
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+3 #3 Gandhi 13-09-2013 19:16

Les manifestations ne sont pas le fruit d'une contradiction idéologique qui poserait problème, le gouvernement s'est mis lui-même une épine dans le pied.
Où sont les acquis démocratiques ? Exemples ?
Quels sont les intérêts égoïstes des dirigeants ? Lesquels ?
Vous qui êtes un Guinéen qui réfléchit bien (lol), on attend avec impatience vos propositions concrètes, les discours n'entrant pas par définition, dans cette catégorie.
Lorsque vous affirmez que l'opposition sème des doutes sur le scrutin, vous prouvez ainsi que votre connaissance du dossier est très superficielle ou que vous n'en maitrisez pas les tenants et aboutissants. Par exemple lorsque vous dites que la CENI doit faire, il faut et y'a qu'à, vous oubliez que les élections sont dans 10 jours et que la CENI n'a toujours pas fait !!!
De même l'opposition doit modérer son langage. Lequel ? Ne confondez-vous pas avec AC qui insulte certains de ses concitoyens ?
Il y aurait beaucoup d'autres choses à dire sur le fonds, mais n'en rajoutons pas.
Puisqu'il faut encourager les jeunes doctorants, je ne vais pas faire de critique sur la forme (vous n'êtes pas encore en train de présenter une thèse), mais il faut néanmoins être plus précis (terme moins polémique), et éviter par exemple des expressions telles que "elle ne doit pas aussi travailler pour l’enchevêtrement des développements sociaux de cette nation". !!!!
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+2 #2 aboubacar wann 13-09-2013 17:03

Mr Fadiga, gardez vos conseils pour vous meme, vous remettez tout sur l'opposition on dirai ke vous navez pa des yeux pour voir, tout le problem de la Guinee cest Le fusitif de Pine. c'est son gouvernement ki est en train de mettre dans l'eau tout ce ki a ete acqui pendant les negociations, il sait k'il ne peu pa remporter une election transparente ojordhui en Guinee raison pour laquelle il est en train de faire ce qu'il sai le mieux: se foutre de la population guineennne car elle est l'une des plus aveugles au monde....
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+3 #1 madina 13-09-2013 16:12

Voici un idiot qui croit qu'on peut operer un changement avec des discours soporifiques et gawas.
Parfait,il souhaite que les opposants tendent la joue gauche quand on les massacre sur la joue droite.
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