Selection de vidéos
Partenaires
Fodé Mohamed Soumah : un politicien qui s’essaie à l’équilibrisme
Mamadi Doukouré Samedi, 24 Août 2013 00:33
Le président de la Génération citoyenne était ce vendredi face à la presse nationale pour, dit-on, évoquer la situation sociopolitique du pays. Entouré de ses principaux lieutenants, l’essentiel de sa communication a tourné autour des prochaines élections législatives. A l’arrivée, il s’en est dégagé que Fodé Mohamed Soumah a du mal à trouver un ancrage. S’estimant trahi par l’opposition républicaine, il ne fait pas non plus cadeau au pouvoir. Entre les deux, il se veut l’incarnation d’une nouvelle façon de faire de la politique.
C’est un Fodé Mohamed Soumah particulièrement frustré par ce qu’il conçoit comme de la trahison de la part de ses désormais ex-camarades de l’opposition. Frustré parce que lui souhaitait que cette opposition aille en rangs serrés aux prochaines consultations électorales. Pour illustrer cette supposée trahison, M. Soumah lance : « Nous étions en discussions avec beaucoup de partis. Pendant qu’on discutait pour aller en alliance, ils étaient tous en alliance. On a été trahi ». De manière un peu plus particulière, il en veut à ses anciens alliés de l’alliance « Cellou Dalein président » qui, dit-il, sont aujourd’hui « contre nous ».
En conséquence, la GéCi qui tout de même est de la trempe des partis politiques du pays, n’a pas pu postuler à la liste nationale au scrutin à la proportionnelle. Elle se contentera de présenter une liste au scrutin uninominal de Kaloum. Et en indépendant !
Car la GéCi n’est pas pour autant dans le camp de la mouvance présidentielle. Du moins à en juger par cette pique qu’il a lancée à propos du scrutin à Kaloum : « Le pouvoir ne peut même pas gagner ». Ce qui est une preuve éloquente de sa démarcation vis-à -vis de la mouvance présidentielle.
Mamadi Doukouré
de Conakry pour GuineeActu
![]()
Commentaires
En disant cela, je pensais tres fort aux dernieres présidentielles, et de la stratégie d'Alpha en coulisse, qui a pesé sur l'issue de la présidentielle (par les urnes ou par la triche, le résultat fut le meme), si j'en crois les revelations de Sankhon notamment.
Bien à vous.
Le fory Soumah a raison de gueuler, ses camarades l'ont driblé, alors qu'ils prétendaient jouer en équipe. En Afrique, on ne raisonne pas uniquement en poids electoral mais en capacité de peser sur les acteurs essentiels et d'influencer des niches de pouvoir.
J'avoue ne pas saisir qu'un UFR qui pèserait 35% de voix à Kaloum serait incapable d'influencer les électeurs, comparé à quelqu'un qui ne dépasse pas 1%. Mais je ne demande qu'à comprendre.
Gandhi....encore et encore votre ignorance de la chose politique et de la guinee tout court continue a vous faire defaut...L'ufdg ne vaut absolument rien a kaloum tout comme a matam ou a matoto.
Guinean, comme d'habitude de la marmelade dans le cerveau. On parle des prétentions de Soumah par rapport à l'UFR et l'UFDG pour être candidat à Kaloum, et non de la disparition de Mouna dans un avenir proche.
Au Doyen Doumba Diallo , je pense qu'il etait du camp des batisseurs ('l'alliance cellou-sydia).
Il était effectivement du côté des bâtisseurs, mais seul l'avenir nous édifiera sur les valeurs prônées par Soumah.
Comme le rappelle Aménofils, les valeurs ça va ça vient, en fonction du sens du vent.








