Dialogue politique : les dysfonctionnements de la CENI révélés

Facebook Imprimer    

 

FOFANA_Bakary_2_01Les pourparlers politiques guinéens continuent. Après la validation des différents points de l’ordre du jour, la question du fonctionnement de la CENI a été l’objet des discussions ce jeudi. En présence de plusieurs commissaires de l’institution, des manquements graves ont été constatés.

Meilleure occasion ne pouvait se présenter à l’opposition pour étaler les dysfonctionnements au sein de la CENI, institution en charge des élections en Guinée. Dans le round d’hier, les acteurs politiques ont, avec des témoignages de certains commissaires de la CENI, démonté son fonctionnement illégal. De discussions en discussions, le constat a été établi que cette dernière est tout, sauf républicaine. Son président ferait fi du règlement intérieur qui veut que les décisions se prennent en plénière.

Bakary Fofana présent aux débats, n’aura trouvé d’argument que celui du devoir de réserve que lui imposerait sa fonction de président de la CENI. Même des commissaires réputés proches de lui n’y seraient pas allés du dos de la cuillère pour dénoncer l’existence d’une autre CENI dans une CENI. Ce que l’opposition avait dénoncé dès les premières prises de décision de l’institution.

A 10h vendredi matin, le dialogue a repris au Palais du peuple. Pour le moment tous les acteurs respectant la consigne « de discrétion Â» du facilitateur, s’expriment peu. Tout de même, chacun se félicite de l’avancée des débats. En témoignent ces propos d’Aboubacar Sylla, porte-parole de l’opposition : « le débat se déroule avec toute la bonne humeur dans la détente nécessaire et avec la convivialité que nous souhaitons Â».


Mams Sow
de Conakry pour GuineeActu


AAA_logo_guineeactu_article

Facebook Imprimer    

 


 

Commentaires  

 
+2 #6 Patriote 09-06-2013 20:25

Excellente intervention mon cher Samba Diallo lorsque vous dites que le changement prochain n'épargnera aucun des anciens PM, ministres, directeurs, bref tous qui sont impliqués dans la gestion econonmique, politique et social de ce pays depuis 1958. ...Battons nous pour le vrai changement!"
On ne peut mieux dire que ça.
Citer
 
 
+3 #5 batemady 09-06-2013 09:50

Entierement d'avis. ce pays n'a pas de martyr. Ce sont tjrs le jeunes quin meurent assassinés par ces criminels sans vergones. A peine enterrés ils sont aussitot oublié. Pourqupoi ne pas reservé 5 Minutes de silence pour ces martyres de la democratie guineenne. D'ailleurs combien sont ils à sacrifier leurs vie pour une guinee libre et democratiques?
Voulons savoir reellement?
Et vous vous etonner pourquoi sommes nous les derniers au sein de la CEDEAO?
Que Dieu sauve ce pauvres pays
Citer
 
 
-2 #4 Gandhi 09-06-2013 09:27

Puisque ce sont des adeptes d'AST, ils trouveront normal de passer du temps dans un camp de redressement. A un âge où ils ne changeront plus, c'est la seule façon d'essayer de les remettre sur le droit chemin, c'est-à-dire avant tout le respect des autres.
Citer
 
 
+5 #3 Samba Diallo 09-06-2013 09:06

Non AOT, on ne meurt pas pour un politicien mais plus tôt pour sa conviction. On dit souvent: "qu'il est bon de mourrir quand on ne meurt pas seul." Nos parents qui sont tombés sous les balles des dictatures en guinée ne sont pas mort unitilement. Si c'est vrai que, vous même, votre engagement pour l'avènement d'un Etat juste en guinée n'est pas conditionné par quelques ambitions égoistes, vous devriez vous battre par que ces morts soient éternellement martyrisés en guinée. Je vous dis une chose que le changement prochain n'épargnera aucun des anciens PM, ministres, directeurs, bref tous qui sont impliqués dans la gestion econonmique, politique et social de ce pays depuis 1958.Soyez en sûr mon frère. Battons nous pour le vrai changement!
Citer
 
 
+3 #2 Ousmane 09-06-2013 05:43

ah,g jamais un homme sans scripule ke ce Bakary, il a deja souille son honneur et a trahis tous le peuple de Guinee. Si pour un homme digne ce poste ne demande rien ke de la neutralite. Mais cet homme fait honte a ses enfants. Un simple leche queue.
Citer
 
 
+8 #1 AOT Diallo 09-06-2013 00:41

« le débat se déroule avec toute la bonne humeur dans la détente nécessaire et avec la convivialité que nous souhaitons ».
Et tant pis pour les morts et les 12 encore en prison.
Mourir pour un politicien - surtout guinéen - ça veut dire mourir pour rien, Walahi...
Citer