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La date des législatives provoque la colère de l’opposition
Heinan Goba Lundi, 15 Avril 2013 14:14
A la surprise de la majorité des Guinéens, leur président a fixé à travers un décret la date des élections législatives. Ces élections auront lieu le 30 juin, d’après ce décret. Une date pour les élections législatives devrait en fait susciter de la joie chez tous. La non-tenue de ces élections a beaucoup pesé sur l’aide au développement. La manière de la fixer et le contexte politique actuel font cependant, qu’au lieu de combler les attentes, la date des législatives ouvre une nouvelle aire d’incertitude pour le pays.
Au sein de l’opposition dite radicale, bien que l’annonce de la date ne soit pas une surprise, elle a provoqué néanmoins de l’indignation. Face à ce que les opposants au régime appellent provocation de la part du chef de l’Etat, ils s’apprêtent à apporter une réponse appropriée.
Il n’est pas question d’accepter ce fait accompli, dit-on. Fixer la date des législatives alors que que le cadre de concertation qui doit permettre de trouver un consensus autour des questions qui fâchent n’a pas encore démarré, est vraiment insensé.
Pour le chef de file de l’opposition guinéenne, Mamadou Cellou Dalein Diallo, une date pour les législatives signifie le maintien de Waymark, le refus du vote des Guinéens de l’étranger. Pourtant, souligne le président de l’UFDG (Union des forces démocratiques de Guinée), en acceptant d’aller au dialogue, l’opposition espérait obtenir une réponse satisfaisante par rapport à ces deux points. A savoir le départ de Waymark et le vote des Guinéens de l’étranger.
Au terme de la rencontre qu’ils ont eue quelques heures après l’annonce de la date qu’ils contestent, les opposants ont décidé d’organiser une série de manifestations sur les places et les voies publiques à travers tout le pays à partir du jeudi 18 avril. Ils espèrent avec ces manifestations contraindre le président à revenir sur sa décision.
Pour le porte-parole du gouvernement, la fixation de la date des législatives n’entame pas la poursuite du dialogue. Le dialogue doit se poursuivre, a conseillé Albert Damatang Camara. Pour lui, le dialogue entre les acteurs politiques est plus important. Au-delà du processus électoral, le dialogue est indispensable à la construction d’une démocratie comme l’ambitionnent tous les Guinéens.
A rappeler que ces élections devaient se tenir il y a des années mais qu’elles ont été sans cesse repoussées à causes des divergences entre les acteurs politiques.
Heinan Goba
de Conakry pour GuineeActu
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Commentaires
On ne peut pas vouloir parler comme un democrate dans les salons feutrés et se comportér comme un vulgaire autocrate, condé vient d'en faire la preuve par les faits au vu et su de tout le monde, en contournant les institutions, en proclamant unilateralement la date des election sans en requerir à l'autorité independante de la céni, si tant elle jouit d'une quelconque independance. PAUVRE SORBONNE !!!!!!!!!
Le peuple souverain doit exercer son droit inalienable au vote pour elir ses representants au parlement. Ceux qui ne sont pas prets pour aller aux elections ont le droit a l'abstention.Les Guineens ne votent pas sur internet,mais sur le terrain,en Guinee'.
Le reveil risque d'etre tres dur pour la minorite' d'extremistes dans les forums qui se donne inutilement une vaine importance pour boxer au dessus de sa categorie.Le vote est un droit,pas un devoir.La victoire a l'arc-en-ciel.
"bandichef"qui terrorise les populations guinéennes et le maitre- voleur du patrimoine national.
La seule et unique solution pour la Guinée, c'est son départ,l'arrestation et la pendaison de ses collaborateurs et autres soutiens.








