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Sortie de crise politique : Jean-Marie plaide pour le départ de Waymark

Boubacar Bagnan Diallo  Mardi, 12 Mars 2013 19:15

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DORE_Jean-Marie_10_01Il l’a dit le jeudi dernier en marge de la rencontre que le Premier ministre a eue avec les acteurs politiques. En effet, dans un langage ferme, l’ancien Premier ministre de la transition n’est pas allé du dos de la cuillère pour trancher sur cette question. Le secrétaire général de l’Union pour le progrès de la Guinée (UPG) pense, dès lors que Waymark est contesté par ceux pour lesquels (la classe politique, Ndlr) cet opérateur est sensé travailler, il faut le remplacer.

« Je pense, que Waymark soit bon ou mauvais, dès lors qu’il est contesté par ceux pour lesquels il est venu, que dans l’intérêt supérieur de la paix civile en Guinée, il faut le remplacer, » a déclaré Doré.

Selon lui, le vote des Guinéens de l’extérieur est important, mais c’est encore plus important la capacité, l’objectivité de l’opérateur de saisie. « Si cet opérateur fait des opérations selon des orientations imposées, ce n’est pas des élections, à ce moment-là il faut nommer les députés », prévient Jean-Marie Doré. Puis d’ajouter qu’ « il faut que les élections soient correctes. On ne doit pas dévier le vote des citoyens. Pour cela, il faut un fichier propre », a-t-il martelé.

Revenant sur les violences qui ont suivi la marche « pacifique » du 27 février dernier, causant des morts et des blessés, Jean-Marie soutient que « quand il y a des blessés dans une confrontation comme cela, il ne faut faire de distinguo entre les policiers et les simples civiles. Parce qu’ils sont tous des Guinéens, ils ont droit à un traitement égal », a-t-il indiqué.

En ce qui concerne l’échange qu’ils ont eu avec Mohamed Saïd Fofana, il a révélé que chacun a exposé le sens de sa participation, les résultats qu’il espère attendre de ce dialogue si les choses marchent comme cela. « Chacun a donné les couleurs de sa conviction et de ses exigences. C’est des positions de principes que chacun a exprimées, maintenant on va voir comment traiter ces déclarations. Mais tout dépend de l’ordre du jour qui sera accepté, parce qu’on ne peut pas venir ici pour parler d’unité nationale et de réconciliation alors que la cause de la méfiance d’aujourd’hui, c’est ce qui apparait comme l’orientation d’une fraude », a-t-il estimé.


Boubacar Bagnan Diallo
Le Démocrate, partenaire de GuineeActu


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